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Pour bien débuter la semaine

Pour bien débuter la semaine :

le rosaire chanté en grégorien

Bon début de semaine tout le monde,

22853288_2020246764873090_4666011950016209162_nJ’espère de tout mon coeur que vous allez bien et que la vie soit bonne et belle pour vous. De mon côté, j’ai passé une journée dominicale réellement divine. En effet, comme à l’habitude, je suis allé à la célébration eucharistique en l’église St-Roch de Québec afin d’assister à ladite cérémonie comme je le fais depuis l’âge de mes 15 ans.

Fait étonnant ! N’oublions pas qu’à cet âge, nous avons tendance à se révolter de tout et de rien. Que voulez-vous ? C’est la période des remises en questions de la plupart des valeurs, des principes et du mode de vie inculqués par nos parents et ce, avec la meilleure volonté qu’ils eurent. De mon côté, ma foi chrétienne de tradition catholique a été jusqu’à maintenant plus que salutaire sur le chemin de ma vie.

Il va sans dire que ma passion pour le domaine18787894_10154940127833462_1862696579_n artistique m’a amené dernièrement à m’interroger sur la beauté des chants grégoriens. Ces chants dont les moines et les religieuses psalmodièrent en choeur dans leurs monastères, un peu comme pour protéger leurs contrées contre toutes formes de menaces tant intérieures qu’extérieures. Je me suis questionné durant la célébration eucharistique de ce dimanche à savoir : pourquoi n’y aurait-il pas quelques articles sur ce domaine musical que sont les chants grégoriens au sein de mon blogue artistique ? Après tout, notre civilisation est plus que tributaire du rôle qu’a joué le catholicisme dans l’émergence des arts. Est-il utile de vous rappeler que la cité du Vatican regorge de trésors d’une valeur inestimable ?

18763185_10154940138013462_1152071160_nBref, c’est afin de palier à cette lacune que j’ai décidé de publier au fil des semaines à venir des articles sur l’art religieux dont l’église catholique s’est servi pour d’une part, évangéliser l’Europe et, d’autre part, être garante des valeurs fondamentales qui servirent de tremplin à la plupart de nos institutions d’enseignement, de charité et d’hospitalité, voire ici les premiers asiles et hôpitaux dédiés aux moins nantis et des rejetés.

Oui, les chants grégoriens méritent de manière indéniable d’occuper une place hautement digne afin de reconnaître tant leur beauté que leur sacralité dans le domaine artistique. Les ignorer consisterait à les envoyer dans les limbes de l’histoire, de notre histoire. Ne l’oublions jamais.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Arbres en hiver

blanc hiver

Arbres en hiver

 

Arbres nus,

Je vous ai vus,

Affrontant le froid,

Avec ardeur et sans effroi.

 

Bravant le temps,

Debout contre les vents,

Témoins de notre belle histoire,

De ceux qui voulaient en ce pays croire.

 

De toutes éternités, vous êtes défectibles !

Votre sacralité n’est pourtant pas dans la Bible,

Hélas ! Car vous démontrez si bien, aux nations,

Que l’hiver est sans contredit la plus belle des saisons.

 

Arbres en hiver,

Qui êtes là aujourd’hui comme hier,

Arbres de nos ancêtres et de nos descendants,

Vous êtes beaux quand la neige vous couvre tels des diamants.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Hommage à la beauté féminine

Hommage à la beauté féminine

Bonjour tout le monde,

New Image9Aujourd’hui, j’ai décidé de réaliser un petit article tout à fait spécial concernant à la fois la nudité artistique et la beauté féminine. Oui, je sais bien que l’on a tendance à présenter le corps de la femme nue de manière plus ou moins respectable au sein de plusieurs sites web. Et, croyez-moi sur parole, c’est une situation que je déplore autant que vous tous et vous toutes. Chaque femme a le droit absolu au respect de son corps et à son intégrité physique. Un droit inaliénable lié à sa nature humaine et à la parcelle de divinité qui réside en elle. Nature humaine et parcelle de divinité qui lui confèrent une pleine et entière égalité ainsi qu’une sacralité totale face à l’homme.

Reconnaissons-le! Rares sont les sites web qui présentent le corps nu de la femme avec tout le respect qui se doit. En réalité,WIN_20160621_21_43_07_Pro_thumb.jpg elle est plus souvent qu’autrement reliée au plan d’une vulgaire marchandise. Ce à quoi j’exprimerai mon désaccord au plus profond de mon âme et ce en tout temps. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle aucune publication potentiellement dégradante pour la femme ne sera tolérée au sein de mon blogue artistique concernant ma passion pour la nudité artistique, la poésie et la photographie.

New Image2Qui plus est! Chacune de mes publications où il est question de la nudité féminine est travaillée avec un souci constant de ne jamais rabaisser la gente féminine. Voilà pourquoi, il m’arrive parfois de naviguer sur le web à la recherche de découvertes susceptibles d’une part, d’agrémenter l’ensemble de mon blogue et, d’autre part, de vous présenter les plus belles réalisations sur la nudité artistique, notamment lorsque la beauté de la femme est mise à l’honneur. En effet, le but fondamental de chaque article où la beauté de la femme y est traitée est, et sera toujours, de lui rendre un hommage lequel est, vous en conviendrez, tout à fait méritée.

Parmi les sites web où je réussis à y trouver des perles rares, celui de Nu-Art occupe sans contredit le haut du podium. Chaque female_figure_study_by_marrazkilari-d91c9k7.jpgmodèle féminin nu y est présenté sous des angles qui épousent à la perfection les corps sans pour autant lui octroyer une image dégradante. Ce qui ne signifie pas qu’en quelques rares occasions, certains stéréotypes ne se glissent pas dans le lot. Ce qui n’empêche en aucune façon d’apprécier à sa juste valeur tout le travail des photographes qui participent avec un sens professionnel remarquable à  l’ensemble des réalisations présentées sur Nu-Art. Bien au contraire !

Oui, j’adore pouvoir admirer la nudité féminine surtout lorsqu’elle est présentée avec bon goût. Oui, j’adore partager avec vous mes découvertes afin de rendre mon blogue davantage intéressant. Mais, par-dessus tout, je suis heureux de pouvoir exprimer toute ma gratitude envers vous car votre plaisir c’est aussi le mien.

Merci de m’avoir lu.

Sincèrement !!!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Non à la censure!

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 » On n’ose pas assez, on n’ose pas être ce qu’on est à l’intérieur, on se laisse censurer par sa propre apparence.  » de Henri Gougaud
Bien le bonjour amis et amies de la francophonie,
J’ai reçu un courriel d’une bonne amie qui vit en Bretagne dans le pays de mes ancêtres, du moins certains puisque pour quelques-uns d’entre eux ont d’origines écossaises, qui est la France. Pays de la bonne chair, de la culture et de la langue de Molière. Son courriel contenait une maxime de Henri Gougaud que vous trouvez au-dessus de ce présent texte.
Ce maxime m’a profondément interpelé étant donné que nous vivons à une époque où la censure, devrais-je plutôt écrire “les censures”?, est omniprésente au sein de notre société où le droit de parole, d’expression et de publication de nos idées semble être remis en question pour un supposé intérêt général, si ce n’est pas dans l’optique de protéger les intérêts de la nation. Posons-nous ces questions? Primo, de tel intérêt parlons-nous? Seraient-ce les conglomérats de l’industrie militaro-industriel qui fonctionnent de connivence avec les classes politiques ou bien ceux qui tentent par tous les moyens de faire dévier toutes critiques de ce qui se passe actuellement sur notre pauvre terre si malmenée, si maltraitée et tellement exploitée à outrance? Secundo, de quoi parlons-nous précisément lorsque l’on se réfère aux intérêts de la nation? D’ailleurs, de quoi s’agit-il? Les intérêts de ceux qui dirigent  réellement la nation sont très différents de leurs pantins dument élus par la voie de la démocratie surtout si les premiers ont délié les cordons de leurs bourses pour aider les seconds à atteindre les sommets du pouvoir politique. Dans un tel cas, un retour d’ascenseur est toujours le bienvenu.
Personnellement, je suis contre la censure si cette dernière risque de détruire la notion de liberté de penser, de croire, de promouvoir des valeurs qui peuvent amener une évolution positive au sein de la société. L’histoire du féminisme est une preuve qui démontre bien que le changement peut être souhaitable dans la société surtout si cela peut amener une amélioration réelle et constructive à la fois dans l’espace et dans le temps. La victoire du mouvement féminisme dans plusieurs domaines a été plus que bénéfique pour bon nombre d’exclus de la société dont, entre autres, les personnes vivant en situation de handicap physique ou intellectuel. Bien entendu que cela a eu lieu sur une longue période mais, comme dit si bien le proverbe, “petit train va loin”.
Attention! Il n’est pas question de permettre la promotion de la violence, ni la destruction de nos systèmes de valeurs durement acquis au fil des siècles et très souvent en luttant avec acharnement contre des dictatures. L’histoire du XXe siècle regorge de faits historiques qui confirment mes dires. Je ne désire en aucun temps que le droit de parole puisse permettre le dénigrement d’un quelconque groupe social, religieux ou ethnique qui fait parti d’une minorité visible. Le droit de penser et d’exprimer sa pensée ne signifie pas avoir le droit de devenir à son tour un bourreau. Si il y a un point majeur que l’on doit retenir de ce présent texte, c’est bien celui-ci. Est-ce assez clair ou devrais-je l’écrire de nouveau?
Pour ce qui est de la censure dans la nudité? Je suis là aussi contre mais tout en y apportant des nuances. La nudité reflète ce qu’il y a de plus sacré, de plus noble et de plus intime chez l’être humain. Elle est sacrée puisqu’elle est un reflet physique du divin en l’Homme. Elle est aussi noble étant donné qu’elle est l’instrument par excellence pour entrer en communion réelle avec ses pairs. On ne se met pas nu par simple plaisir même si le plaisir d’être nu est, avouons-le, fort agréable en certaines occasions. Et, pour conclure, cette intimité doit avoir lieu dans un seul but précis; faire passer un message. Sacralité, noblesse et intimité sont les fondements de la nudité réellement artistique. Voilà pourquoi il ne peut avoir de la censure, et ce en aucune façon en ce qui a trait à la présentation de la nudité sous quelques formes que ce soit. Là encore, respecter certains critères va de soi: Adultes libres, consentants et pleinement informés des poses et des attentes en sont des exemples parfaits. Je conclues mes propos par ces énoncés que vous trouverez à la suite de cette magnifique photo réalisée à l’occasion de la séance de nudité artistique tenue à la galerie d’arts contemporain Le Belgo de Montréal, le 19 octobre 2014.

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Je suis ce que je suis: un être différent tel que vous l’êtes vous aussi.
Je suis qui je suis: un homme masculin et fier de sa masculinité comme chaque homme doit l’être.
Je ne suis pas uniquement un produit de mon époque: Ma liberté de conscience m’appartient.
Je ne suis pas seulement une victime de la thalidomide: Je suis un être humain parmi tant d’autres.
Je suis ce que je suis et qui je suis comme vous puisque nous sommes interdépendants.
Je suis contre la censure car c’est l’arme mortelle par excellence qui tue l’âme sans en tuer le corps.
Merci de m’avoir lu!
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada