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Ce collier que je t’ai offert

Ce collier que je t’ai offert par Rolland Jr St-Gelais photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/The-black-necklace-876855491

Ce collier que je t’ai offert

 

Dame ! Jolie dame !

Tout droit sortie des flammes,

Des flammes qui ne se consument point,

Dame exquise à la beauté qui se voit si loin.

 

Dame à la peau tatouée de ces signes mystérieux,

Ces symboles qui te protègent de ces vantards et de ces vaniteux,

Ces traits qui attirent vers toi les âmes pures des chevaliers courageux,

À la recherche d’une âme qui saurait les rendre éternellement heureux.

 

Dame au regard à la fois doux et si perçant,

Qui saisit le cœur des hommes le temps d’un instant,

Toi qui caresses avec passion ce collier de ta délicate main,

En craignant en silence depuis trop longtemps cet avenir incertain.

 

Caresse-le sans cesse, charmante dame, à la beauté sublime,

Cette offrande qui me lira à toi jusqu’aux profondeurs des abîmes,

Je te le jure sur mon honneur, dame de mes rêves, j’irai te chercher.

Même si pour se faire, par mon plus tendre amour, pour toi je mourrai.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Tout est une question de goûts

« Le Déjeuner sur l’herbe » par Édouard Manet (1832-1883)

Tout est une question de goûts

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord à remercier mon amie Ghislaine L. qui m’a fait connaître cette œuvre magistrale réalisée par Édouard Manet (1832-1883) lors d’une de nos nombreuses discussions empreintes d’un respect mutuel. Comme vous le savez sans aucun doute, je suis passionné par la nudité artistique depuis quelques années déjà. Une passion qui est devenue la pierre angulaire dans la construction de ce blogue tout en y insérant des publications liées à la poésie, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de la vie.

Ensuite, comme j’en ai fait mention précédemment, notre discussion m’a permis de connaître à la fois cette œuvre grandiose et son auteur tout en comprenant l’importance de la variété des regards sur une œuvre où la nudité est présente. Oui, c’est un fait indéniable que chaque personne possède ses goûts dans le domaine artistique et ce, que ce soit dans le monde de la musique, celui du cinéma, celui des belles-lettres et, dans le cas présent, celui de la peinture. Notons ici que contrairement à l’adage que les goûts ne se discutent pas, je réponds avec plaisir ceci : les goûts peuvent tout à fait se discuter, mais ne peuvent en aucun temps s’imposer.

Mais, qui suis-je réellement pour exprimer mon goût personnel à propos d’une telle œuvre ? Étant qu’un simple amateur dans ce domaine, j’ai préféré laisser la parole à un illustre personnage de la littérature française qui a su avec adresse lui rendre justice. Selon Émile Zola (1840-1902), « Le Déjeuner sur l’herbe » est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air.» Or, c’est justement la présence de cette femme nue qui a fait scandale auprès du public de l’époque à tel point qu’on le qualifia de voyeur. Une épithète peu élogieuse à son endroit en dépit du fait qu’il se trouvait à la même époque plus d’une cinquantaine de tableaux où présentés au musée du Louvre dans une mixité des personnages nus et d’autres habillés.

Or, l’œuvre de Manet avait tout de même ceci de particulier. À savoir son intention d’une part, d’obtenir des contrastes intenses et, d’autre part, de trouver des réalités authentiques pour mener à bien un tel tableau. Il est cependant fort à parier qu’une telle perspective était hors d’atteinte pour le grand public.

Que faut-il donc discerner dans « Le déjeuner sur l’herbe »? La réponse est sans équivoque : absolument tout. Comme l’écrivain et journaliste Émile Zola l’avait affirmé d’une manière que je qualifierais de poétique dans son analyse : « c’est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d’une délicatesse si légère. Et de poursuivre, « c’est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, mais, et c’est mon humble avis, ce dernier élément qui est le plus important, « c’est enfin cet ensemble vaste, plein d’air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui. »

En ce qui me concerne, j’aime bien ce style de peinture où la nudité est présentée à la fois simple et authentique. Bien entendu, le fait qu’une femme nue se retrouve devant deux hommes habillés peut inciter à une interrogation d’ordre moral. À vrai dire, y a-t-il là matière à scandale? Je ne le crois pas puisqu’il faut, comme Émile Zola l’a bien fait remarquer dans son analyse, voir l’ensemble du tableau. Un ensemble qui décrit à la perfection la beauté de la nature. Une nature que l’on a peut-être mise au rencart depuis le début du XXIe siècle au nom du progrès économique, mais qui reprend ses droits depuis la prise de conscience d’une partie importante de la population, notamment depuis le début des années 2000. L’impact majeur du mouvement amorcé par Greta Thunberg qui a occasionné des marches dans plusieurs pays pour la défense de la nature, et notamment pour dénoncer le réchauffement climatique, est un élément incontestable d’une telle prise de conscience.

Seule ombre au tableau, c’est la femme qui se retrouve nue devant les hommes. Pourquoi l’inverse ne serait-il pas possible, voire souhaitable? Ce à quoi je répondrai, ceci: autres temps, autres mœurs. J’irais même jusqu’à dire, autres temps et autres façons de voir la réalité. Car, ne l’oublions pas, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qui l’entoure. Ce qui est encore plus vrai que l’on soit un homme ou que l’on soit une femme.

Je terminerai donc ce présent exposé sur une note bien personnelle sachant fort bien que certaines personnes ne partageront pas mon opinion sur le sujet. Et, je l’avoue qu’elles en aient parfaitement le droit. Pourquoi l’inverse n’existerait-il pas? À savoir un homme nu se retrouvant des femmes habillées. Ce à quoi je répondrai avec tout mon respect envers la femme, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus noble, de plus divin et de plus admirable que la nudité féminine. C’est tout à votre honneur. Croyez-moi sur parole!

Merci de votre attention.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mes références au présent texte viennent de : Le Déjeuner sur l’herbe — Wikipédia (wikipedia.org)

Pour terminer le mois de novembre en beauté

Réalisations photographiques Phylactère

Pour terminer le mois de novembre en beauté

Bonjour tout le monde,

Il est vrai que l’année 2020 a été digne des pires montagnes russes pour bon nombre d’entre nous. En effet, l’arrivée surprise de la pandémie laquelle a amené les instances gouvernementales à instaurer des mesures sanitaires inhabituelles et à imposer des périodes de confinement jusqu’alors inconnu pour la grande majorité d’entre nous. Va pour les mesures sanitaires puisque des vies en dépendent, mais pour ce qui est du confinement cela est une autre paire de manches. En effet, ce dernier a très certainement eu un impact négatif chez plusieurs personnes d’avantage sensibles à la solitude et à l’isolement que d’autres.  Il va sans dire que nous agissons différemment face aux événements inhabituels. Certains vont y voir une période de reprise en mains tandis que d’autres vont plutôt ressasser des idées lesquelles sont loin d’être réjouissantes.

Il y en a même qui découvriront des souvenirs enfouis quelque part et qui leur feront vivre une certaine nostalgie. Mais, attention! La nostalgie, comme dit si bien la philosophe Fara, ‘’ … c’est se souvenir qu’hier on a vécu.’’ Et, effectivement, nous nous rendons compte que la vie a pris un temps d’arrêt, un moment de répit, pour se distancer des futilités du monde moderne tout en nous faisant découvrir les événements les plus importants de nos vies, ceux qui nous ont permis de grandir, d’évoluer et devenir un être tout autre.

Parfois, c’est l’une de nos connaissances qui découvre un souvenir d’un événement que l’on a vécu ensemble et qui décide, par gentillesse, de le partager avec nous. Rien de plus facile à l’ère de l’Internet et des services de courriels accessibles à presque tout le monde. C’est un fait que nous vivons pour le meilleur et pour le pire au sein d’un village global.

Voilà donc que j’ai reçu par courriel deux belles photos prises à l’occasion d’une séance réalisée par la photographe Phylactère et votre humble serviteur. Une séance de nudité artistique a eu lieu dans son studio situé à Montréal Vous vous doutez bien toute la joie qui m’a envahi dès que je les ai reçues. Et pour cause puisque d’une part, c’est à la fois un honneur et un plaisir d’avoir pu travailler avec ce photographe reconnu mondialement nos seulement dans ce domaine mais également dans celui du yoga cachemirien, dont elle est une véritable experte, et dans celui du modèle vivant dont elle est assidue depuis plusieurs années.

Passionnée par ces domaines, elle écrit des articles au sein d’un webmagazine régulièrement. Des articles dans lesquels elle partage sa vision de ces réalités de manière approfondie en y apportant des éléments propres à ses expériences. D’ailleurs, j’ai eu l’idée de mettre un lien en annexe afin de vous amener vers un de ses articles publiés dans ce webmagazine. Il va sans dire que j’ai obtenu son accord au préalable, et ce pour une question de respect tant personnel qu’intellectuel.

En résumé, il est vrai que l’année 2020 a été vécu en dents-de-scie par plusieurs d’entre nous. Mais, parfois, il arrive que de belles surprises nous arrivent et qui nous permettent de croire que l’avenir pourra être tout aussi beau qu’a été le passé. Après tout, comme disent les britanniques, demain est un autre jour.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Lien à suivre : In Spirit: The Body in Art : Never Apart

Le libre arbitre

Texte de RollandJr St-Gelais Photo par Gfriedberg Source : https://www.deviantart.com/gfriedberg/art/free-will-569674520

Le libre arbitre

Ce présent texte donne suite au précédent intitulé ‘’Accepter son destin’’. En effet, à la base du fait d’accepter ou non son destin réside le fait que l’on doit aussi assumer chaque pensée que l’on entretienne, chaque action que l’on pose, chaque habitude que l’on adopte et chaque comportement qui façonne notre destin. Un peu à l’image du potier qui pétrifie l’argile pour lui donner sa forme définitive. Une forme qui prend conscience dans son imaginaire, qui est ensuite modelée de telle ou telle manière jusqu’à sa satisfaction et dont le résultat bien que sommaire sera placé dans un four au degré et au temps voulu par celui-ci.

Or, chacun des éléments précités est soumis à une règle bien précise de la philosophie grecque. Est-il nécessaire de vous rappeler qu’une telle philosophie est d’une importance capitale dans la doctrine chrétienne? Ladite règle est ce que l’on appelle le libre arbitre à laquelle toute personne saine de corps et d’esprit est assujettie.

Mais avant d’aller plus loin, il me semble opportun de rappeler que l’expression ‘’personne saine de corps et d’esprit’’ requiert une attention particulière. En effet, le libre arbitre se rapporte à la liberté entière de la personne concernée. Une telle liberté ne peut en aucun cas être entravée tant sur le plan physique que psychologique. Si une telle situation arrivait, la notion même de libre arbitre ne tiendrait tout simplement plus. Par exemple, un individu souffrant de graves troubles mentaux lesquels requièrent des soins psychiatriques qui lui sont mal ou pas administrés, n’a pas forcément la meilleure capacité de jugement dans ses pensées. Ce qui peut aboutir à des gestes fort regrettables tant pour lui que pour son entourage.[i] Les médias journalistiques regorgent de telles situations, bien malheureusement.

Il en va de même pour ceux et celles dont la vie serait en danger. J’ai, à titre d’exemple, le fait où une personne vivrait dans une zone de conflits armés et qu’elle doit voler de la nourriture afin de survivre. Ici, il s’agit bel et bien d’agir par nécessité. Vous en conviendrez que le libre arbitre lié de près à la notion de bien et de mal est soumis à la notion de survie même si un tel comportement peut devenir une habitude pour un laps de temps bien défini, en l’occurrence la durée même du conflit.

Mais pour le commun des mortels, le libre arbitre est un élément absolu dans le développement de sa destinée. Souvenons-nous que le sable du sablier coule de manière imperturbable nous menant ainsi à un temps qui, à première vue, peut paraître lointain mais qui est en fait beaucoup plus proche que l’on croyait. Plus le temps passe et plus vite le lendemain arrive. Un lendemain qui devient un aujourd’hui lequel fera place à un autre lendemain et ainsi de suite.

Retenons bien ceci, notre aujourd’hui est le résultat de nos pensées, de nos choix, de nos actions et de l’ensemble de nos comportements qui ont façonné non seulement qui nous sommes mais aussi chaque parcelle de notre réalité actuelle. Je me plais à me remémorer une phrase que j’ai entendue dans le merveilleux film sur le groupe musical Queen dans lequel Freddie Mercury avait dit à son père ceci : ‘’Tu m’as enseigné à avoir de belles pensées, de poser de bonnes actions ainsi j’aurai une belle vie.’’ Or, c’est justement là où l’objectif du libre arbitre réside, c’est-à-dire avoir une vie riche et féconde.

Qui plus est ! Les questions d’ordre moral et éthique inhérentes au libre arbitre ont un poids énorme dans la plupart de nos prises de décisions. Pourquoi agir ou ne pas agir de telle ou telle façon face à une situation précise? Il est intéressant de noter qu’il est si aisé de se jeter dans des comportements destructeurs que le fait de ne pas le faire pourrait être perçu comme étant hors norme, voire même déviant, de nos jours. Plusieurs d’entre nous affirmeront qu’il existe des facteurs incitatifs dans ces choix aussi néfastes que cela puissent-ils l’être. Toutefois, il y a tôt ou tard cette petite lumière intérieure qui nous prévient du danger lié à de tels choix. Cela peut être une parole entendue au moment que nous n’y attendions guère, un geste posé par autrui envers lui-même ou une tierce personne et où nous en sommes témoins ou encore, et c’est souvent le plus efficace, simplement de constater vers quoi nous nous dirigeons. Autrement dit, prendre conscience de ce que nous valons réellement est l’outil ultime pour nous mener vers un chemin où la dignité et l’honneur occupent la première place.

En résumé, ‘’ … le libre arbitre est la faculté de l’être humain de penser, de décider et d’agir librement, par lui-même, sans aucune influence extérieure. La notion de libre arbitre est intimement liée à celle de liberté.’’ [ii]Donc, l’être humain est par sa nature libre face à son destin lequel dépend exclusivement du choix de ses actions ou de ses inactions. Ce qui ne signifie pas que bien des facteurs peuvent influencer le cours des choses. Il me vient à titre d’exemples une maladie chronique, un accident sur la route ou bien même une rencontre fortuite. Oui, j’avoue que la liste est presque sans limite.

Les évènements de la vie sont fort nombreux. Mais, les êtres humains sains de corps et d’esprit doivent y répondre du mieux qu’ils le peuvent et selon leurs connaissances. Il en va de leur destin. Comme dit si bien le professeur Emmett Brown (surnommé « Doc ») dans le film  »Retour vers le futur » : Rien est écrit à l’avance.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

[i] Il n’est nullement question ici de me placer juge dans une quelconque affaire judiciaire où des crimes ont été commis sous l’influence d’une perte de conscience du bien et du mal chez l’individu. Les tribunaux sont là pour ça.

[ii] Source : https://www.jepense.org/libre-arbitre-illusion/ 

[iii] Rôle brillamment interprété par Christopher Lloyd

En lui pénétrant l’entre-fesses

oui, mon amour
En lui pénétrant l’entre-fesses Poème de RollandJr St-Gelais Dessin magnifique de CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Her-Pain-is-Someones-Pleasure-847573456

En lui pénétrant l’entre-fesses

 

Sous le soleil chaud du Midi de la France,

Tu es venue frapper à ma porte demander ma clémence,

Pourquoi donc ? Excellente question que je me suis posé,

Car quelle faute envers moi avais-tu malencontreusement osé?

 

Tu étais si jolie avec tes cheveux blonds comme les blés,

Cheveux, par le mistral de cette contrée, légèrement balayés.

 Tu t’étais présentée avec grande simplicité; Moi c’est Julie.

Et vous, mon cher monsieur? C’est Rolland que je vous répondis.

 

Mais, dis-moi ! Que m’aurais-tu donc fait?

Pour qu’en cette après-midi, tu te trouves devant moi.

Peu importe la faute, te blanchir mettrait mon cœur en émoi.

Tu sais ce que l’on dit : Faute avouée est à moitié pardonnée.

 

Alors, rentre! Ne reste pas là. Viens tout me dire et me raconter.

Assieds-toi sur le sofa qui, ma foi, a déjà une place pour toi,

Permes-moi de t’offrir un verre de ce que tu voudras,

Ensuite, après cela, tu pourras tout m’expliquer.

 

Ô mon cher monsieur, quel honneur une telle attention.

Bien entendu que j’accepte avec joie votre proposition.

Aussitôt entrée, tu disperses les larmes de ton corps.

Je voudrais offrir mes excuses, tu m’as dit d’abord.

 

Pour m’être moquée de votre situation,

Et d’avoir refusé votre verre sans aucune raison.

Ce verre de vin que vous m’avez offert avec bon cœur,

Comme si de votre situation, j’en avais vraiment peur.

 

Aujourd’hui, je suis venue pour vous demander une faveur.

Humblement vous quêter une complète absolution,

De m’être moquée je veux faire réparation,

Et d’être dès maintenant pardonnée.

 

Mais, je vous en pries mademoiselle,

De mon être ne craignez rien jeune dame si belle,

Car je suis loin d’être en ce monde le plus rancunier,

Que voulez-vous pour mon pardon si précieux échanger?

 

Prenez-moi, ici et maintenant ô doux seigneur !

Cela ferait vraiment mon plus grand bonheur.

Car, en secret, je n’osais guère me l’avouer.

En vous voyant, comme je vous ai admiré.

 

M’offrant allègrement son postérieur,

Elle me supplia d’être en ce jour son professeur,

Je l’empala donc comme il se doit de mon phallus bien droit,

Allant et venant à ma guise selon mon bon plaisir et de bon aloi.

 

Elle en redemanda sans cesse et toujours,

Ah ! Quel beau souvenir je conserverai de ce jour.

Où pour être pardonnée de sa faute, de son impolitesse.

Flatteuse dame me fit faveur en lui pénétrant l’entre-fesses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada