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Le fantôme

Le petit esprit
« Le fantôme » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Le fantôme

 

Une ombre aux formes divines dans la nuit,
Est venu me voir alors que j’étais à peine endormi,
Des formes loin d’être inconnues aux yeux de mon esprit,
Ayant ouvert les yeux et ne sachant que faire j’ai simplement souri.

 

Qui êtes-vous ? Lui ai-je dit.
Par son silence elle me répondit.
Sentant un parfum léger de roses planer,
Il me prit le goût de cette inconnue l’embrasser.

 

Elle était vêtue d’une lueur,
De laquelle se dégageait des lumières,
Qui au fond de mon être me réchauffèrent,
Et m’enveloppèrent d’une aura d’extase et de bonheur.

 

Étais-je l’hôte d’un esprit perdu ?
À la recherche de son amant pendu,
Par son roi possédant toutes les vertus,
Mais frustré de n’avoir pu l’amener dans son lit nue.

 

Pauvre dame égarée dans le temps,
Vous pouvez rester près de moi aussi longtemps,
Que vous le souhaitez ma chère de tout votre cœur,
Car j’entends la tristesse en vous par vos silencieux pleurs.

 

Collez-vous contre mon corps de mortel,
Car je sais qu’en être depuis des siècles immortel,
Il y a peut-être en moi cet homme que vous avez tant aimé,
Laissez-moi vous caresser ! Laissez-moi vous cajoler ! Laissez-moi vous consoler !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Réponds-moi cher père !

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Dessin réalisé à Mont-Tremblant le 25 février 2018

 

Réponds-moi cher père !

 

En ce début du jour,

Où tout est encore endormi,

En mon fort intérieur, j’ai réfléchi.

Seras-tu là pour longtemps sans être toujours ?

 

J’ai si longuement hésité,

Avant de t’appeler si patienté,

De peur de te déranger, de t’importuner !

Pourtant tu as toujours été là depuis que je suis né.

 

Patiemment et inlassablement,

Tu as enseigné à marcher à moi ton enfant,

Sans dire un mot mais l’exemple tu me montras,

Le droit chemin même si douleur et souffrance il y aura.

 

Maintenant que grise barbe et chevelure blanche,

M’éloignent  de ces jeunes dames qui se déhanchent,

De ma conscience que sonnera la cloche de ton départ,

Et de mon désire de ces quelques mots avant qu’il soit trop tard.

 

Dans le silence du petit matin,

Au lendemain des amours sans chagrin,

Avant que vienne le tour d’être un orphelin,

Réponds-moi cher père ! Ô papa ! Seras-tu là demain ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada