Archives de tags | théâtre

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un interview qu’une de mes amies a réalisé ces derniers jours. Un interview dans laquelle elle nous témoigne de sa passion artistique.  J’ai eu la chance d’assister à quelques-uns de ses spectacles et même, croyez-le ou non, d’être interrogé à mon tour par cette dame extraordinaire. Vous trouverez le lien en annexe menant à l’entrevue originale, et ce dans un souci de respecter les droits d’auteurs.

Merci de votre assiduité à suivre mes publications !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

N.B. J’ai obtenu au préalable la permission de cette artiste avant de publier cet article et ce pour une question de respect à son égard.

10350518_883535028378199_6259659250927094899_n

Odile Dupont – « J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort »

par

Aurore-Québec

Aujourd’hui, on vous présente l’artiste Isabelle Lapointe, alias Odile Dupont. ​Odile a créé un concept d’hybridation artistique entre la musique et le théâtre.  La forme et l’atmosphère classiques d’un concert de chansonnettes sont revisitées pour transporter les spectateurs dans un univers théâtral éclaté. Elle s’inspire du cabaret berlinois, des cafés-concerts parisiens, des déconstructions  musicales et théâtrales contemporaines, et surtout, de l’expressivité particulière de chant-actrices.

​Nous avons posé à Isabelle quelques questions sensibles qui offrent une perspective afin de mieux comprendre ce qui habite cet artiste.

Quels sont vos objectifs à long terme en tant qu’artiste?

J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort et de trouver les chemins pour y arriver. À travers les années qui passent, je veux rester fidèle à moi-même, à ce qui me compose, à mes racines, à mon cœur, et ce, tout en restant sensible à ce qui se passe dans le monde des arts. J’espère rejoindre les gens qui se reconnaissent dans ma proposition, à petite-moyenne-grande échelle et à court-moyen-long terme. J’espère continuer d’échanger avec des amis(es) artistes qui m’inspirent et qui font leur art sans compromis, dans le plus grand Amour de leur public.

Quelle est votre vision par rapport à votre art?

Mon art est hétérogène parce que mon cœur l’est aussi. Et c’est assez spontané comme expression. J’écris des chansons, des poèmes et du théâtre. Je fais de la marionnette et je joue parfois à l’interprète-chanteuse. J’ai une pratique éclatée. Je vais là où ma pulsion créatrice me mène. Pourtant, une chose unit le tout dans ma pratique: le discours en soit, ma parole. Ce que je dis est, pour moi, un cri du cœur, un peu comme le Cri du Munch, mais avec de la douceur, du rose et de la « mignonnerie ». Je veux questionner notre époque et sa décadence. Je veux comprendre la perte de sens. Je veux comprendre cette séparation qui grandit entre les groupes d’individus. J’ai fondamentalement un mal de vivre intense quand je réfléchis à ce qui se passe. Et c’est là que j’ai besoin de créer. Parfois ça fait mal. Mais tout le temps, ça finit par faire du bien.

Comment percevez-vous le milieu artistique musical?

J’ai de la difficulté à me positionner quant à cette question. La question est très large. Et selon moi, il y a DES milieux. À Québec? Au Québec? On inclut les institutions, les organismes? Je me restreindrai donc à ma pratique personnelle. Pour ma part, j’ai plutôt l’impression d’être en contact avec des gens de façon individuelle parce que je ne fais pas partie d’une maison de disque, d’une gang d’amis(es) musiciens(nes) ou d’un collectif quelconque. Je n’ai pas étudié avec des artistes de la musique… Je ne connais donc pas le milieu, même si je gravite parfois autour. Ma relation avec ce milieu, c’est surtout une personne à la fois. De toute façon, je suis timide. Quand je pense à des projets qui ont à voir avec la musique, je trouve toujours des collaborateurs généreux et talentueux. Je trouve aussi un milieu aidant, entre autre grâce à l’apport de l’Ampli de Québec. Là où je suis déçue, c’est qu’il n’y a pas un gros milieu pour la Chanson. J’ai l’impression qu’on est dans une époque plus musicale que textuelle. J’aimerais bien que le milieu s’ouvre à ce genre et qu’il lui offre une tribune plus grande. Il faut dire que je trouve qu’on diffuse trop de chansons faciles et qu’on passe à côté du renouvellement du genre. Des auteurs écrivent des bijoux de chanson, autant dans la forme que dans le fond, et on ne les entend pas assez.

Quelles sont vos sources d’inspiration artistiques?

En chanson: Félix Leclerc, Pauline Julien, Fréhel, La Bolduc, Diane Dufresne, Edith Piaf, Boris Vian, Patsy Cline, Jacques Brel, Aristide Bruant, Kurt Weill, Marlene Dietrich. Il y a la chansonnette, le cabaret et la chanson à répondre qui m’obsèdent aussi! Et j’ai un faible pour la chanson country! Ma mère en chantait tellement. Donc, ma mère est une grande inspiration!

Selon vous, comment l’art influence-t-il l’être humain?

Selon moi, l’art n’influence pas l’être humain. C’est l’être humain qui influence l’art. L’art est souvent un écho à ce qui se passe dans le monde et une occasion de communication authentique. Si c’est le contraire, je pense que l’art est dévié de sa fonction qui me semble presque sacrée. Je m’arrête donc en disant que l’usage que j’apprécie le plus de l’art en général, c’est celui de « liant » social. Quand des gens de milieux de vie différents, de villes/pays différents, de langues différentes, de planètes différentes, d’âges différents (etc.) s’associent pour vivre ensemble un moment d’art et se regardent avec un sourire dans les yeux, je pense que là, il se passe quelque chose que seul l’art peut créer.

Source : http://www.aurore.quebec/blogue/odile-dupont-jai-le-fort-desir-de-creer-jusqua-ma-mort

Une pièce inhabituelle !

Une pièce inhabituelle !

Bonjour tout le monde,

Je profite de ce moment de repos pour vous présenter une pièce qui est, avouons-le, assez inhabituelle. En effet, il est rare d’assister à une telle pièce sur une scène. En ce qui me concerne, et c’est mon humble opinion, je trouve que sa simplicité cadre très bien avec la nudité des modèles qui y performent leurs arts.

Je vous souhaite une bonne continuité de semaine.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

L’art musical et la nudité

L’art musical et la nudité

Bonjour tout le monde, J’ai cru bon de partager avec vous ce véritable petit chef-d’oeuvre trouvé sur le web mettant en vedette une orchestre du pays du soleil levant. En effet, c’est tout de même assez rare de visionner une telle vidéo où la musique, un air classique de Tchaikovski intitulé « Casse-noisettes », où la nudité est présentée à l’occasion d’une soirée au théâtre.

Je vous souhaite une bonne écoute et un bon visionnement.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’aimerais bien y assister.

New Image 90J’aimerais bien y assister.

Bonjour mes amis et amies de l’Europe,

J’espère que vous allez bien et que la vie soit belle pour vous. De mon côté, elle est magnifique surtout avec un temps ensoleillé comme nous avons eu aujourd’hui même à Québec. Vous savez probablement que j’ai eu la chance inouïe de visiter une galerie d’arts en Suisse au cours du mois de juillet dernier. Une galerie d’arts où la nudité artistique était à l’honneur grâce à la présentation d’oeuvres réalisées par des maitres en ce domaine.

Vous devez sans doute vous douter que je me tiens à l’affût de tout ce qui se passe dans les différentes expositions dans ce domaine. Voilà pourquoi je lis divers articles, notamment grâce à mes alertes du service Google, sur lesdites expositions. C’est ainsi que j’ai été informé d’une présentation théâtrale a lieu en France où le thème du monde du modèle vivant est abordé, selon les critiques, de manière fort remarquable. J’ai donc décidé de partager avec vous l’un de ces articles trouvés sur le web. Ledit article est reproduit en noir et blanc et un lien se trouve en annexe, et ce par souci de respecter les droits d’auteurs. Pour ceux et celles qui ont eu la chance d’assister à l’une ou l’autre présentation, j’aimerais avoir vos appréciations personnelles.

Merci de m’avoir lu !

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Festival d’Avignon : “Nu dans le bain”, ivre de peinture

Peintre et metteur en scène, David Géry nous invite à pénétrer dans son atelier, tandis qu’il réalise le portrait de Beth (Agnès Sourdillon). Se dessine alors sous nos yeux l’histoire des modèles de peintres célèbres, tragiquement oubliées.

Festivaliers, prenez votre courage à deux mains… traversez le Rhône (le bus passe au pied des remparts tous les quarts d’heure) et grimpez jusqu’à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon. Pas seulement pour aller dans la salle du Tinel qui accueille des spectacles du In. Car l’hôte des lieux, le Centre national des écritures du spectacle, y présente lors de ses (trop courtes) Rencontres d’été les œuvres travaillées lors de résidences organisées toute l’année. Pour Nu dans le bain, pièce d’une jeune Américaine d’habitude mise en scène Off-Broadway, le metteur en scène David Géry et la comédienne Agnès Sourdillon ont bénéficié de ce dispositif. Ils semblent ici chez eux et nous, spectateurs, nous nous glissons comme par effraction dans leur « atelier ». Atelier de théâtre comme atelier du peintre, car ici la fiction dramatique (le monologue d’une femme qui pose dans un atelier de dessin et creuse l’histoire des modèles oubliées des peintres célèbres) est rejointe par la réalité.

Le metteur en scène David Géry, en effet, est peintre – de ceux qui aiment l’huile et la matière – et cette magnifique salle aux poutres monumentales où l’on pénètre est envahie de châssis, de toiles retournées, de pinceaux séchant dans les pots… Une odeur de térébenthine plane. Géry, assis de dos, mélange ses couleurs pendant que le public s’installe. Celui-ci pourra, papier et crayon en mains, participer lui aussi à cette vraie-fausse séance de pose.

Une baignoire sur pieds attend au milieu de cette salle au nord dont la lumière naturelle est peu à peu travaillée. Et puis elle entre. Agnès Sourdillon – ex-Agnès de L’Ecole des femmes monté par Didier Bezace dans la Cour d’honneur du palais des Papes en 2001 – s’est glissée dans la peau de Beth, une femme mûre chassée de sa place de serveuse, découvrant par hasard ce boulot de la débrouille. Elle fait ses premiers pas dans le monde de l’art dont elle ignorait tout. Jamais entrée dans un musée. Jamais eu l’occasion d’être touchée par un tableau. Pendant que Beth/Agnès nous délivre le flot de ses pensées subtilement modulé entre humour mutin et lassitude inquiète, elle pose nue, avec une grâce naturelle, intense et pudique. Le texte mêle avec intelligence la situation vécue – les contraintes musculaires –, et le chemin de Beth vers l’émotion esthétique au fil de son enquête sur le destin tragique de Renée Monchaty, jeune modèle que le peintre Pierre Bonnard a fini par trahir et qui s’est suicidé en 1925. Le cinéaste Jacques Rivette dans La Belle Noiseuse en 1991 avait déjà mis en scène, grâce à Emmanuelle Béart et Michel Piccoli, les relations d’un peintre à son modèle. Ici, pas de tension extrême dans la séance qui sert davantage de cadre au jeu de l’actrice et met le public en situation. L’enjeu dramatique tourne surtout autour de l’histoire de l’art vue par la lorgnette des modèles et de la prise de conscience de Beth d’autres vies possibles. Mais le peintre Géry nous réserve quand même une surprise qui fait de la représentation de Nu dans le bain une expérience rare.

Source : http://www.telerama.fr/scenes/festival-d-avignon-nu-dans-le-bain-ivre-de-peinture,160732.php

Le hasard fait bien les choses.

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_n

Renée-Rose Pelletier-Martineau (artiste) et votre humble serviteur

Le hasard fait bien les choses.

Bonjour,

19247901_1964311660466601_2719506659746753434_nVous savez que j’adore alimenter mon blogue artistique afin de le rendre à la fois instructif et intéressant. Voilà pourquoi j’y publie divers articles portant sur ma passion en tant que modèle nu que sur la poésie et la photographie. Par ailleurs, je tente par tous les moyens mis à ma disposition pour trouver des sujets dignes d’intérêts. Je pense notamment à visiter des galeries d’art à la recherche de ce petit quelque chose qui inciterait votre curiosité, surtout si le thème de la nudité artistique y est présent. Il va de soi qu’être à l’affût d’événements artistiques d’envergure régionale ou internationale sans oublier mes nombreux contacts sur les réseaux sociaux du web constitue un élément important dans le succès de mes recherche. D’ailleurs, c’est grâce à la page Facebook de la galerie d’arts « Alfred-Pellan » que j’ai pris connaissance d’un tel vernissage.

C’est ainsi que j’ai profité d’un vernissage présenté au sein de la galerie d’arts « Alfred-Pellan » de Québec pour tenter d’y découvrir de véritables petits chef-d’œuvres réalisés par des artistes aux talents, c’est le moins que je puisse dire, remarquables. Toutefois, serait-ce par mon intérêt pour le nu ou bien suite à mon expérience personnelle de modèle vivant ?, une artiste-peintre est sortie du lot. En effet, je n’ai que de l’admiration pour cette grande dame qui a su de manière plus que respectable transposer la vie de ses modèles vivants sur du bois mort. Deux mots complémentaires que sont « vie » et « mort » et qui, par l’entremise des mains de madame Renée-Rose P.-M., furent à l’origine d’œuvres artistiques tout à fait dignes de mention.

Il m’est impossible de nier que le fait de trouver quelques-unes de ses19642333_1964311680466599_3348242670596018282_n créations faites avec des modèles nus féminins a été un facteur incitatif dans ma démarche de faire plus ample connaissance avec cette artiste. Au fil de notre discussion, nous avons convenus que le domaine des arts, même si elle se trouve derrière le tableau et moi devant, relève presque de la vocation. Une vocation qui se vit au quotidien, qui vibre à chaque seconde de notre existence et qui tente avec une passion fébrile de se transmettre à nos semblables. Il est ici à noter qu’une telle transmission peut se faire de multiples façons. L’on a qu’à penser au domaine musical où des centaines de jeunes gens, et parfois des moins jeunes, essayent de connaître le succès. Il en est de même du théâtre, du cinéma et bien d’autres activités artistiques. Mais, comme dit si bien un homme célèbre dans l’histoire de l’humanité né en Palestine, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

19511177_1964311710466596_3145573755220110355_nPersonnellement, j’ai adoré discuter avec cette artiste. C’est ainsi qu’elle m’a appris qu’elle sera en Europe, plus précisément au Louvre de Paris, lors d’une exposition qui se tiendra du 7 au 10 décembre prochain. « Wow! » me suis-je alors dit. Quelle chance inouïe de rencontrer une telle artiste, au sein même de mon beau Québec que j’aime tant, qui exposera dans ce haut-lieu de l’art. Avouons-le ! Le Louvre est au domaine artistique ce que le Vatican est au catholicisme. Les deux sont devenus au fil des siècles le symbole par excellence du champ qui leur est dévolu. Dans le cas du nu artistique, je peux affirmer avec certitude que cette artiste possède un sens inouï à la fois du détails mais aussi d’une patience que je qualifierais de monastique. D’ailleurs, vous pouvez vous-mêmes le constater en regardant ces quelques photos, lesquelles ont été prises avec sa permission pour fin d’utilisation au sein de mon blogue, où minutie et beauté vont de pairs dans chacune d’entre elles.

Je tiens à vous informer que par un souci de respect du droit d’auteur à son égard qu’un lien menant vers son site professionnel se trouve en annexe du présent article. C’est ainsi que vous trouverez plus amples détails sur cet artiste et sur son projet de présentation au Louvre de Paris. N’hésitez surtout pas à l’encourager.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Site officiel: http://www.reneerose.com/fr/reneerose.html

Site de la campagne de financement: http://www.reneerose.com/fr/reneerose_contact.html

En réponse à une amie

New Image62

En réponse à une amie

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur et que les beaux jours printaniers soient arrivés dans vosNew Image58 coins de pays respectifs. Pour ma part, la vie est belle. Que dis-je ? Elle est tout simplement magnifique. Faire la rencontre de gens fantastiques, pouvoir me balader en des lieux où il fait bon de visiter et avoir la chance de me réaliser dans tout ce que je fais constituent sans aucun doute des éléments-clés à mon bonheur. Bref, tout va dans le meilleur des mondes ! Ceci écrit, j’aimerais vous entretenir d’une rencontre qui a eu lieu le weekend dernier avec une de mes amies de la belle ville de Québec.

New Image63Cette charmante jeune dame, du nom de Virginie B., a reçu une formation dans le domaine artistique, plus précisément en théâtre, depuis quelques années. Tout en étant douée tant pour le théâtre que pour des créations de vidéos sur le thème cinématographique, avec une petite pointe humoristique, elle s’intéresse aussi au monde du dessin. Malheureusement, les opportunités de travailler avec un modèle vivant furent plutôt rarissimes. Or, c’est à la suite de nos discussions en privé sur le réseau social fort populaire de Facebook que l’idée de faire une séance de nudité artistique est apparue de manière graduelle.

Plusieurs facteurs m’ont incité à participé à une telle séance laquelle a eu lieu chezNew Image54 votre humble serviteur. Toutefois, j’ai décidé d’en retenir que trois afin de faciliter la lecture de ce présent article. En premier lieu, ma passion pour le domaine de la nudité artistique qui, vous le savez déjà, est devenue une source incroyable de plaisirs tant le lien de confiance est développé entre d’une part, votre humble serviteur et d’autre part, les artistes pour qui j’offre mes services en tant que modèle nu.

New Image61En deuxième lieu, le fait de donner la chance à une artiste-amateur de s’initier dans un domaine qui possède depuis des lustres ses lettres de noblesse, c’est-à-dire la nudité artistique, est pour moi un devoir quasi moral. « Ne refuse pas ton aide à celui qui en a le droit ! » Voilà bien une maxime que l’on devrait mettre en pratique de temps à autres. Malheureusement une telle chance qui ne lui est pas arrivée souvent. Dommage, car elle a un talent prometteur dans le dessin. C’est donc sans hésiter que je lui ai offert mes services tout en lui promettant que ladite séance aura lieu avec un grand sens professionnel.

En dernier lieu, il est toujours utile pour un modèle nu d’enrichir son portfolio àNew Image59 chaque fois que celui lui est possible. En effet, c’est par le biais du portfolio que le modèle nu peut démontrer à la fois son savoir-faire dans ce domaine et légitimer ses offres de services auprès des écoles d’arts et des ateliers qui sont à la recherche de candidats. Il est à retenir que souvent les approbations des mises en candidatures se font souvent de manière parcimonieuse vu, et c’est regrettable de constater, le manque de professionnalisme chez bon nombre de postulats. Ici, le proverbe qui affirme : « Beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. » est tout à fait vrai.

En résumé, il était presque idiot de passer à côté d’une telle occasion. Une occasion qui permettait un enrichissement mutuel. Il est important, en terminant le présent article, de retenir que le respect était toujours de mise et en toutes circonstances. Aucun mot ou geste qui aurait pu indisposer tant votre humble serviteur que la jeune artiste n’est apparu au cours de cette séance. Une séance faite, vous l’avez sans doute deviné, dans les règles de l’art.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une belle découverte en ce jeudi soir: Le théâtre

La Bordée à Québec

La Bordée à Québec le 17 septembre 2015

Une belle découverte en ce jeudi soir: Le théâtre

Bonjour tout le monde,

J’espère que la dernière semaine de la saison estivale se déroule selon votre bon vouloir et que vous pouvez profiter des chauds rayons de soleil. Pour ma part, je dois dire que tout va à merveille. En effet, plusieurs événements heureux ont eu lieu au cours des derniers jours. Tout d’abord, j’ai eu la chance de rencontrer l’une de mes plus grandes amies dans le domaine artistique, en particulier celui de la nudité, qui est venue à Québec dans le cadre de son travail. Nous avons profité de notre rencontre pour discuter de nos réalisations respectives qui ont eu lieu au cours des dernières années. D’ailleurs, je tiens à la remercier, si ce n’est pas déjà fait, à la fois pour son aide et pour son support au sein d’un domaine qui est, plus souvent qu’autrement, réservé à une certaine élite. Poser nu? Peu d’appelés, mais trop peu d’élus. Bref, merci mille fois chère Marie-Pier A. pour tout ce que tu as fait dans ma vie et notamment de m’avoir permis d’être connu et reconnu au sein de la communauté artistique. Je t’en serai éternellement reconnaissant.

Ensuite, j’ai eu l’opportunité de m’abonner à la programmation d’un théâtre situé près de chez-moi. À vrai dire, cela faisait longtemps que la tentation d’assister à quelques-unes des représentations m’avait envahi, et ce, sans jamais y avoir succombé. Or, par le fruit du hasard, j’ai pu m’offrir un abonnement pour la saison 2015-2016. « Quant à prendre un seul billet, aussi bien m’abonner une fois pour toutes! » me suis-je dit dès mon entrée. Que voulez-vous? Ma défunte mère m’a inculqué la passion de la beauté, l’amour de la langue française et la passion de la découverte sans omettre le goût de la lecture. Paix à ton âme!

Enfin, j’ai assisté à ma toute première représentation théâtrale depuis que je vis à Québec. Croyez-moi sur parole! Je suis vraiment satisfait de ma première expérience. Bon, il est vrai que la pièce, interprétée par des comédiens chevronnés, est sans contredit l’une des figures de proue dans le monde théâtral québécois. En effet, la réalisation de « Bousille et les justes » écrit par Gratien Gélinas est l’une des pièces majeures qui s’inscrivent dans la mouvance pré-révolution tranquille au Québec.1

Que puis-je dire après cette représentation? Tout simplement que le produit final a été bien au-delà de mes attentes. À cela vient s’y ajouter la hâte d’assister aux prochaines pièces qui seront présentées au théâtre « de La Bordée ». Un théâtre aisément accessible et à des prix très abordables. Un autre fait à ne pas négliger consiste à la beauté des lieux. C’est un pur plaisir d’y pénétrer tellement la beauté transpire à chaque endroit et que le goût d’y revenir pour les autres représentations s’imprime chez les spectateurs.

Et vous? Aimez-vous le théâtre?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. La période dite de la Révolution tranquille (1960-1965) concerne, en premier lieu, l’émergence de l’État Québécois et, en second lieu, à l’entrée du Québec dans la modernité. Ce qui a eu pour conséquence directe, en particulier, un changement socio-politique sans précédent et, indirecte, un réveil des québécois avec notamment une ouverture sur le monde. On appelle cette période Révolution tranquille pour la simple raison qu’aucune action armée eu lieu pour renverser l’ordre établi, du moins en profondeur.