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Je suis dans mon lit

 

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Je suis dans mon lit

 

Je suis dans mon lit et je pense à toi,
Je rêve sans dormir que je te serre dans mes bras.
Dans mes bras hors de l’ordinaire,
Mais qui te sont réservés ma chère.

 

Dans mon lit,
Lentement je m’assoupie.
En fermant lentement mes yeux,
En espérant l’instant où nous serons deux.

 

Deux à une table,
Ouvrir nos coeurs et nos âmes.
Pour se connaître homme et femme,
Se découvrir sans beaux discours ni fables.

 

À quand ce jour?
Serait-ce demain pour toujours?
À quand cette nuit,
Assoupis, à ouvrir, Dont mon esprit se languit 

 

De

 

Rollandjr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je ne peux pas te nommer…

Je ne peux pas te nommer…

 

Je ne peux pas te nommer,

Car je t’ai tellement blessée,

Sans le vouloir et sans le désirer,

Je voulais vraiment t’aider et t’aimer.

 

Mal de vivre m’accable depuis ce jour,

Qui me suivra pour toujours,

Tu symbolisais la beauté,

Celle que j’ai admirée.

 

Je ne peux rien faire,

Je ne peux reculer dans le temps,

Alors Voilà ! Qu’en emporte le vent !

Car Dieu m’en soit témoin je t’aimais vraiment.

 

Te nommer ? J’en suis point capable.

Car  en mon cœur, je me sens coupable.

De ne pas vivre, de ne pas être allé plus loin

De ne point suivre mon chemin ni mon destin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Car mon cœur t’est réservée.

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Car mon cœur t’est réservée.

 

Je m’ennuie de ta beauté,
À chaque jour comme de nuit,
Et je rêve de toi dès que je suis endormi,
Car rien ce monde ne pourra l’égaler.

 

Je pense à toi à chaque instant,
Je pense à toi à chaque moment,
Je pense à toi dès mon tendre réveil,
Je pense à toi car tu es une merveille.

 

Te voir dans cet état m’attriste,
Et mon cœur ne cesse d’être triste,
J’aimerais que tu sois dans mes bras,
Pour te protéger de tout ce monde-là.

 

Te faire l’amour à chaque jour,
Te combler de baisers pour toujours,
Exaucer tes vœux est mon plus grand désir,
Mais je ne suis qu’un humble homme qui soupire.

 

Dès les premières lueurs de l’aube,
Je voudrais tellement être ton hôte,
Car mon cœur, ô ma belle, t’est réservée,
Maintenant et, crois-moi mon amour,  pour l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Le reflet

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Modèle nu ? Sandrine Carrascosa Mon modèle nu préféré

Le reflet

 

Le reflet dans le miroir,
Est-il ce que l’on doit voir ?
Est-il la réalité ou bien une lubie ?
Celle qui aux gens plaît et qu’ils envient ?

 

Reflet intemporel,
Oui, tu es vraiment belle.
Belle dans ta si pure nudité,
Ne serait-ce qu’un jour ou une nuit d’été.

 

Tu offres à ce fidèle compagnon ton corps nu,
D’une exquise sensualité sans gêne et sans retenu,
Sans bouger tu restes là devant ce regard mystérieux,
Celui de ce miroir où se trouve mon âme descendu des cieux.

 

Ce reflet si chaste et tellement pur,
Montre que le temps malgré nous ne dure,
Mais dans le doux souvenir de mes pensées,
Je te donnerai avec passion mes plus chauds baisés.

 

De ton admirateur

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’importance des témoignages

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L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

Attends-moi !

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Photo : Rick B. from Germany http://rickb500.deviantart.com/art/Getting-a-hot-night-tonight-695334663 et livret artistique :  http://rickb500.deviantart.com/art/Marmor-The-Book-511759556

Attends-moi !

 

Ô ma chérie,

Ce que tu es belle,

Tu es cette merveille,

Quand gentiment tu souries.

 

Ô mon amour,

J’ai tellement envie de toi,

Te faire l’amour met mon cœur en émoi,

En toi je veux être ! En toi, je veux connaître ce jour.

 

Un, deux, trois…

Et quatre, j’arrive ma chérie !

Cinq, six, sept… je reprends enfin vie

Dans ce lit interdit je veux être ton valet et ton roi.

 

T’offrir ma semence,

M’amène au seuil de la démence,

Être dans tes reins ! Voilà les portes de la folie.

Dis-moi oui ! Dis-moi oui ! Je t’en conjure, je t’en supplie.

 

T’attendre !

Est un véritable calvaire !

Un supplice digne de tous les enfers,

Laisse-moi te caresser la peau de ta joue si tendre.

 

Ô ma beauté, aie pitié !

Être avec toi dans ce lit nuptial,

C’est le rêve qui hante mes nuits brutales,

Te rendre hommage ! C’est ce que je désire pour l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Merci la vie


Merci la vie


Un petit mot,

Tout simplement pour dire,

Merci avec mon cœur et avec le sourire,

Avec plaisir je rends grâce pour tout ce qui est beau.


Pouvoir chaque jour me lever,

Et de la nature savoir l’apprécier,

Savourer chaque instant comme si c’était le dernier,

Sans oublier hommes de tous les pays si éloignés.


Croyez moi amis ! Du levant au crépuscule,

Mon âme est reconnaissante pour ce qui est précieux,

Et du profond de mon être s’élèvent prières vers les cieux,

Car devant l’adversité, Dieu ne permettra pas que je recule.


De


Rollandjr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada