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C’est le mois de mai

Mois de mai
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C’est le mois de mai

 

C’est le mois de mai,
C’est le mois le plus beau,
C’est le mois de Marie,
Allons chanter un chant nouveau.

 

Ho que oui ! Quel joli refrain !
Que chantèrent nombreux chrétiens,
À une dame qui a vécu jadis en ce mois,
Où en la vie, on y retrouve une véritable foi.

 

C’est le mois de la renaissance,
Où je repends de mon être sa conscience.
Mois où les bourgeons des fleurs apparaissent,
Et que les vents d’hiver de nos souvenirs disparaissent.

 

C’est le mois où de nouveau la nature éclose,
Et que les amoureux sortent de leurs chambres portes closes.
Pour ma part, juchée du haut du ciel bleu de Cologne ensoleillée,
Je présente la splendeur de mes seins à la beauté de la vie afin de la saluer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans un rêve

Dans un rêve
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Dans un rêve

 

Dans mon sommeil,
Alors que toute la ville veille,
En cette nuit magique où j’attendais,
Un miracle qui, je m’en doutais, jamais ne viendrait.

 

J’étais devenu un homme cette nuit-là,
Alors que je tâchais avec douceur mes draps.
En ayant mes premières pensées envers cette dame,
Pour cette beauté qui sera toujours intouchable telle une flamme.

 

Que la vie peut parfois être si dure et tellement cruelle,
Car souvent nos premiers amours sont pour les plus belles.
De ces beautés inaccessibles qui disparaitront dès notre réveil,
Oubliant alors nos pensées impures aussi vite de nos souvenirs la veille.

 

Mais, je me rappellerai jusqu’à mon dernier soupir.
Comme j’étais heureux de la voir à chaque jour sourire.
Puisqu’elle vivait près de moi, car elle était notre voisine.
Et dans mon rêve de cette nuit étoilée, elle me semblait très coquine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans le silence

Parfois seul le silence demeure
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Dans le silence

 

Ô mon amour, je t’ai tout donné.
Ô mon amour, comme je t’ai aimée.
Ô mon amour, malgré cela, tu as fait ce choix.
Ô mon amour, sur mon cœur, tu y plantas une croix.

 

Une croix de bois,
Qui transperça au fond de moi.
Une autre croix fait de fer,
Celle qui me précipita en enfer.

 

Que me reste-t-il de nos souvenirs ?
Quand avec grande joie je t’entendais rire.
Que reste-t-il dans mes lointaines pensées ?
Quand je te voyais sourire sous le ciel étoilé.

 

Ce que j’aurais donné pour t’avoir à mes côtés,
Ce que j’aurais offert aux dieux pour te faire l’amour,
Pour te dire que je t’aimerais à jamais et pour toujours,
Car dès l’instant où je t’ai vue assise à un café, tu étais ma bien-aimée.

 

J’ai avec simplicité bu qu’un verre,
Car pour entendre ta voix, je voulais me taire.
Je voulais te connaître, savoir qui tu étais, si on pouvait,
Faire un bout de chemin main dans la main sans aucun regret.

 

Mais je me suis trompé,
Je ne t’en veux pas, sois-en rassurée !
Même si mon envie de toi, je te le chantai en mélodie,
Car de tout mon cœur et de mon âme, j’espérais cette nuit.

 

Maintenant que tout est fini,
L’essentiel en cette vie, j’ai enfin compris.
Que de toutes les plus belles des romances,
Ce sont celles qu’on se souvient dans le silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je me vengerai

Séance de nudité artistique CEGEP de Drummondville 4 avril  2019

Je me vengerai

 

Debout ! Debout ! Debout !
Jamais, oh non jamais, je ne serai à genoux.
On me croyait mort et pourtant j’ai toujours survécu,
À vos vulgaires mesquineries et à vos esprits tellement tordus.

 

Vous avez tellement abusé de mon corps,
Pour vous enrichir et vous remplir vos poches d’or,
Vous avez mystifié sans honte de ma pure innocence,
Aussi loin que me portent mes souvenirs de mon enfance.

 

Avec mon cœur rempli de haine et ma jambe de fer,
Je vous chasserai loin de ma terre et vous précipiterai en enfer,
Avec mon visage de martial qui en a vu d’autres et mes bras aguerris,
Je vous extirperai de ma vie pour vous jeter dans les ténèbres de l’oubli.

 

Avec mon bois affûté par mes dents aiguisées en guise d’arme,
Je vous ferai coucher à terre et vous faire fondre en larmes,
Vous tremblerez de tout votre être d’une immense peur,
Et, croyez-moi, vous avez raison de vivre dans la frayeur.

 

Je m’amuserai avec votre chair ensanglantée,
Je jouerai avec vos dents de vos bouches arrachées,
Me remémorant vos supplications de vous prendre en pitié,
Mais, dites-moi, en aviez-vous lorsque vous avez de mon corps abusé ?

 

Ceci écrit, après m’être rassasié de vos carcasses.
Cela dit, de vos os j’irai signer à mon œuvre une dédicace.
Aussi fait, pour terminer mon œuvre de gloire et de vengeance.
Et baiser mes déesses chéries en buvant le vin des dernières vendanges.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Approche prudente

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Approche prudente

 

Bonjour belle brune,
Déjà réveillée malgré la brume ?
Si tu voulais, tu aurais pu dormir encore.
Rêver à tes jardins de roses et à un palais en or.

 

Tu sais, j’ai beaucoup songé une partie de la nuit.
Pendant que tu dormais et de ta beauté j’en étais ébloui.
Que de nombreuses questions venèrent en mon esprit,
Je me rappelais le jardin où toi et moi nous jouions étant petits.

 

De tous ces coups bien innocents,
Que nous faisions quand nous étions enfants,
De nos secrets enfouis dans le jardin et à jamais perdus,
Ce jardin où aujourd’hui se trouve un monument en hommage aux disparus.

 

Puis, nous avons grandi de corps et d’âme.
Je suis devenu homme robuste et toi belle dame,
Malgré toute la distance et les années qui nous ont séparés,
Jour après jour, nuit après nuit, sans cesse tu étais dans mes pensées.

 

Je suis revenu dans mon village,
Qui, après la guerre, avait pris de l’âge.
Souffrance et larmes font bon ménage dans l’expérience de la vie,
Car bien des souvenirs sont pour le commun des mortels à jamais détruits.

 

Je t’ai revue assise seule à un café,
Avec grand respect de toi je me suis approché.
Allais-tu me reconnaître malgré mes blessures de guerre ?
Comment allais-tu réagir face à ce membre absent, je n’en savais guère.

 

Puis, à ma grande surprise, tu m’as simplement souri.
En m’invitant à ta table afin de partager un café à l’arôme du pays.
Tu me parlas de tes rêves supposément perdus depuis mon départ.
Alors que dans le fond de ton cœur, tu savais que j’allais revenir tôt ou tard.

 

De toutes mes sanglantes batailles, je gardai grande discrétion,
Que tu respectas sincèrement en ne me posant point de question.
De ces cris de désespoir et de douleurs lancés dans ces tranchés,
Loin de moi, ne fut-ce qu’une seconde, mon envie de t’en parler.

 

Au fil du temps, notre discussion fit place à un silence.
Car nos regards tels que ceux de jadis suffisaient pour parler de romance,
Avec ton légendaire sourire et tes pupilles légèrement dilatées,
Chez-toi, avec grande douceur, tu m’as tout simplement invité.

 

Aussitôt arrivés, aussitôt franchie la porte d’entrée,
Tu te collas prestement contre moi pour m’embrasser,
Sans dire un mot, tu enlevas mes vêtements.
Puis les tiens avec délicatesse assurément.

 

Nos gestes tendres éloignèrent de moi mes souvenirs de guerre,
Et de nos baisers faits avec fougue écartèrent mes pensées amères.
Vers ce lit où nous avions jadis fait l’amour au temps de notre jeunesse,
Nous nous y allâmes avec une immense joie et dans l’allégresse.

 

Dans ces draps, nous nous sommes aimés.
Dans ces étoffes, nous nous sommes avec passion enlacés.
Dans nos étreintes, nous n’avions une soif d’affection si démente.
Dans notre ivresse de ce moment, pas question d’une approche prudente.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

N.B. Probablement mon plus beau poème d’amour.

Dans les rues d’Amsterdam

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Dans les rues d’Amsterdam

 

Dans les rues d’Amsterdam,
J’y ai vu une fort jolie jeune dame,
Sous un ciel gris, témoin de ma solitude.
Sous un ciel nuageux, spectateur de ma quiétude.

 

Longtemps, du coin de l’œil, je l’ai regardée.
Lentement, dans le silence du temps présent, je l’ai observée.
Avec un noble respect tel qu’il se doit, je l’ai tendrement scrutée.
Ne sachant que faire, je me suis contenté de simplement admirer sa beauté.

 

Pouvions-nous seulement discuter ?
Discuter de tout et de rien, simplement parler.
J’aurais tellement aimé la connaître, savoir qui elle est.
Ne parlait-elle que le néerlandais alors moi je suis descendant de français ?

 

Aurais-je pu lui faire une bise sur sa délicate joue ?
Pour la remercier de mettre du soleil dans ma sombre vie,
Car sa beauté suscite en mon cœur des souvenirs tirés de l’infini.
Aurais-je pu lui dire quelques mots sans qu’elle me fasse la moue ?

 

Dans ce pays aux mille tulipes ravissantes,
De ces fleurs imbibées de toutes les couleurs,
De tous ces riches bouquets aux divines et suaves odeurs,
Attendant d’être cueillis pour être offerte à cette belle muse qui enchante.

 

S’il-vous-plait ! Dites-moi ma jolie,
Saviez-vous que de vous mon cœur est épris ?
Et qu’à chaque pas fait sur le pavé de cette rue,
Je ne peux éloigner votre resplendissante beauté de ma vue.

 

En ce pays des moulins à vent,
Y trouver l’amour, j’y ai attendu si longtemps.
Mais, à quoi bon espérer en mes derniers jours, en mes derniers soupirs ?
Il est temps pour moi de reprendre ma route en vous souhaitant un bel avenir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Hésitante

Hésitante
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Hésitante

 

Qu’est-ce qui ne va pas ?
Ton silence est si lourd à supporter,
Veux-tu encore de moi ? Moi, qui ne fais que t’aimer.
Je ne peux vivre dans cette incertitude qui me rend si las.

 

Ne te souviens-tu pas de nos rires ?
Ne te souviens-tu pas de nos tendres sourires ?
Quand nous naviguions enlacés sous le pont des soupirs,
Un de ces voyages d’amoureux ! Un de mes plus beaux souvenirs.

 

Ton regard m’alarme,
Je crains même de verser des larmes,
Des larmes de douleurs qui feront place aux larmes de joie,
Alors que nuit et jour je ne vivais que pour toi.

 

Pourquoi es-tu tellement hésitante ?
N’avions-nous jamais fait l’amour sous une tente ?
Sous la pluie battante qui dansait gaiment sur la toile,
Avec des gestes de passion se remémorant la nuit et ses étoiles.

 

Ne sois pas craintive !
J’allumerai en toi la flamme vive,
De mon ardeur je te comblerai avec affection,
De ma virilité, tu seras encore satisfaite avec attention.

 

Ne reste pas là !
Ne sois pas comme çà !
Viens ! Viens chérie ! Viens vers moi !
Ne vois-tu pas que ma main je tends vers toi ?

 

Tu es belle comme au premier jour,
Où, avec amour, je t’avais joué un tour.
Un tour de magie, un tour avec bienveillance.
Ce que nous étions heureux, j’en ai encore souvenance.

 

Oui, je sais que le temps passe.
Que je me fais vieux et j’en passe.
Mais faire ton bonheur est mon seul dessein,
Pour se faire, je te protègerai dans le creux de mes mains.

 

Place-toi devant moi,
Que j’immortalise cet instant,
Cet instant mémorable dans le temps,
Par un simple, mais si précieux, cliché sous mon toit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Noir ou blanc ? Fausse question !

noir ou blanc
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Noir ou blanc ? Fausse question !

« La vie ? Une addition de couleurs multiples sans lesquelles la vie elle-même perdrait tout son sens. » selon RollandJr St-Gelais

Bonjour tout le monde,

J’écris ce présent article avec une certaine morosité. En effet, je m’aperçois de plus en plus que la vie s’écoule de manière inexorable amenant derrière elle nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos regrets, nos échecs et nos succès. Qui plus est ! quelques membres de ma famille ont quitté ce monde. Des gens qui ont eu une grandeur d’âme incroyable. Où sont-elles allées ? Que sont-elles devenues ? Quels ont été leurs sens à la vie ? Et, question d’ordre à la fois spirituel et philosophique, quelle couleur peut-on donner à la vie, à sa propre vie ?
Vous conviendrez qu’il m’est impossible de répondre de manière adéquate aux trois premières questions. Et pour cause puisque je ne suis ni un docteur en théologie, ni un philosophe de grand renom.

Cependant, vu ma formation de théologie catholique de l’université Laval de Québec, il m’arrive souvent de tenter de résoudre cette question cruciale : la vie est-elle de couleur noir ou blanche ? Par ailleurs, et c’est peut-être la plus grande erreur au sein même de la pensée judéo-chrétienne, la tendance à séparer le monde en deux soit d’un côté, les brebis, et de l’autre, les boucs. Une tendance qui est à la source de la doctrine du manichéisme, selon une explication bien simpliste de ma part, qui veut que l’on vit dans le monde ou bien pour le royaume de Dieu.

Alors peut-on choisir le noir ou le blanc dans la vie ? C’est là une question d’une nullité que je qualifierais digne du zéro absolu. La vie ne peut se résumer selon cette formule : « Une addition de couleurs multiples sans lesquelles la vie elle-même perdrait tout son sens. » En effet, nous avons tous ce besoin de vivre par le biais de toute une gamme d’émotions. Des émotions qui peuvent être décrites selon les couleurs. Un moment précis, une heure exacte, une journée donnée et d’autres laps de temps bien définis sont imprégnés par nos émotions. Attention ! Il n’est pas nécessaire que les événements soient vécus de façon extraordinaire pour nous imbiber dans le plus profond de notre être. Bien souvent, les événements peuvent être tout à fait anodins. Je pense, à titre d’exemple, à une simple promenade pour se rendre à un endroit précis. Une promenade qui peut à la limite être salutaire pour notre esprit.

Qui d’entre nous n’a jamais été influencé par le ciel bleu en hiver, le soleil en été, le rire d’un enfant ou par une chanson jouée à la radio qui nous fait revivre un instant de bonheur ou bien par l’odeur d’un vêtement que portait un être cher ? La liste de tout ce que donne les couleurs, je pourrais aussi bien écrire « ce qui donne les saveurs », à la vie est quasi sans limite. Certains d’entre nous peuvent affirmer avec raison que la vie est ce que nous en faisons du fait de nos choix, de nos actions, voire de nos pensées. Personnellement, je vous dirais que nous avons le pouvoir de mettre les couleurs ou du moins d’accentuer nos pensées sur celles-ci.

Il est vrai que personne n’est à l’abri des coups durs tels que les insuccès, les peines, les accidents et autres réalités de l’existence humaine. Cependant, nous avons le pouvoir de les transformer en forces positives qui nous serviront plus tard. En bref, rien n’est tout à fait blanc, ni tout à fait noir. Par ailleurs, souvenons-nous qu’entre le blanc, qui se définit comme l’absence de couleurs, et le noir, qui se définit comme l’amalgame de toutes les couleurs, il existe une multitude de possibilités de couleurs.

En résumé, choisir entre le noir et le blanc est d’un illogisme incroyable. La raison réside dans ce postulat : La vie est un TOUT. Autrement dit, vivons pleinement et vivons cette vie de manière pleine et entière.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Vous en avez tellement envie

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Vous en avez tellement envie

 

En ce lieu de prières,

Je vous y attendais depuis hier,

En ayant pour vous des pensées impures,

Des pensées de mes gestes sur votre corps si pur.

 

Dieu de bonté devant mes supplications,

Fit preuve d’indulgence devant mes actes d’adoration,

Voyant la faiblesse de mon esprit face à votre beauté,

Voulu m’éviter la pire des peines de toute éternité.

 

Celle, ô ma sœur, de ne point vous connaître,

Celle, ô ma sœur, de ne point vous faire l’amour,

De regretter cette nuit de sensualité pour toujours,

Car le pire regret est de ne pas réaliser notre raison de naître.

 

Maintenant que vous vous offrez tel un don,

Nos âmes et nos corps vibreront en cette nuit à l’unisson.

De mes souvenirs où nous jouions lorsque nous étions gamins,

Mon cœur vous était déjà réservé en caressant vos mains.

 

De mes caresses de réconfort lorsque vous aviez peur,

De mes caresses de consolation lorsqu’on vous brisa le cœur,

De mes caresses pour vous réchauffer lorsque vous aviez froid,

Oui ! Je me souviens combien en vous écoutant j’étais en émoi.

 

Je ne vous demande pas de renier votre grande foi,

Je n’exige point de vous d’outrepasser vos vœux et vos droits,

Simplement de revenir vers le grand amour de votre vie,

Car je sais que tout comme moi vous en avez tellement envie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Malgré la pluie et le vent

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Avec la permission de mon amie Marlène D. de Québec

Malgré la pluie et le vent

 

C’est l’automne depuis quelques temps
Je ressens en moi la nostalgie de mes amours d’antan
Ceux qui font partis de mes souvenirs
Ceux qui m’ont tant fait souffrir

 

Je marche dans les feuilles d’or et de sang
En pensant à celles que j’ai aimées tendrement
Que celles que j’ai malgré ma bonne volonté blessées
Voyant imperturbablement l’heure de mon départ avancer

 

Bien au chaud dans mon lourd manteau
Je revois en mon cœur tous mes rêves de jeunesse si beaux
Qu’est-il arrivé à mes ambitions et à mes passions longtemps disparus?
Maintenant que dans le fond de mon âme, ils se sont tus?

 

Que me reste-il au seuil de ma vieillesse?
Si ce n’est que l’amertume de leurs anciennes caresses.
Et que je ne constate que le temps passe comme jamais auparavant
Il ne me reste qu’à continuer à marcher malgré la pluie et le vent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada