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Est-ce trop devant l’éternité?

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Est-ce trop devant l’éternité?

 

Je ne pouvais pas faire autrement,

Vraiment inutile de me demander pourquoi,

Il est vrai que cela aurait pu être toi ou moi,

Te voir meurtrie et blessée est un véritable tourment.

 

Je ne pouvais m’empêcher de verser ces quelques larmes,

Les hommes ne peuvent-ils donc pas baisser les armes?

Quel est donc le plus beau  cadeau venu du Ciel ?

C’est celle qui pour nos yeux est la plus belle.

 

Aujourd’hui est un temps parsemé de souvenirs,

Certains nous font pleurer et d’autres nous font rire,

Le temps passe tel les grains de sable dans le sablier,

Jusqu’à cet instant où nous devrions tout quitter.

 

Voilà maintenant cette ultime question,

Celle qui me sauvera mon âme et ma raison,

Avant qu’il ne soit trop tard ! Avant que je ne meurs !

Quel est mon souhait ultime avant qu’arrive mon heure ?

 

Devant les dieux qui sont là-haut dans les cieux,

Je le jure par le sang de mes veines légué par mes aïeux,

Savoir vraiment ouvrir mon cœur à celle qui viendra y habiter,

Est-ce trop demander? Est-ce trop exiger? Est-ce trop devant l’éternité?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le temps des cerises

(Inspiré de Angélilie)

Le temps des cerises

 

Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur
Seront tous en fête !
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur !
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur !

 

Mais il est bien court, le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles…
Cerises d’amour aux robes pareilles,
Tombant sous la feuille en gouttes de sang…
Mais il est bien court, le temps des cerises,
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant !

 

Quand vous en serez au temps des cerises,
Si vous avez peur des chagrins d’amour,
Evitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour…
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d’amour !

 

J’aimerai toujours le temps des cerises,

C’est de ce temps-là que je garde au cœur !
Une plaie ouverte !

Et dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saurait jamais calmer ma douleur…

J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur !

 

 

Par

 

Yves Montand

Fesses de pierre

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Fesses de pierre

 

Fesses tendres,

Fesses de ce temps d’attente,

Fesses de cette nuit qui me hante,

Fesses que de mes mains j’aimerais tant prendre.

 

Dans mon rêve d’adolescence perdue,

Où dans mes songes interdits je te voyais nue,

Toi ma voisine, dans le secret de mon cœur, je t’aimais tant.

Je te voulais dès cet ultime instant pour la vie et le reste du temps.

 

Comment aurais-je pu te le dire ?

Comment aurais-je pu simplement te l’écrire ?

Par un modeste poème de ma plume mal aiguisée ?

Sans savoir que cela pour un moment t’aurait bien amusé ?

 

Maintenant que vais-je faire ?

Tu es au loin partie vers un autre pays,

Depuis longtemps tu es allé retrouver ton amour chéri,

Dans le trouble de mes souvenirs elles devinrent des fesses de pierre.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Déjà quatre ans !

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Déjà quatre ans !

Bonjour tout le monde,

Juste quelques mots en ce début de cette journée de dimanche pour vous rappeler que cela fait déjà plus de quatre ans qu’un reportage sur mon expérience de modèle nu a été publié dans un magazine européen.

Ce n’est pas croyable de voir jusqu’à tel point que le temps passe vite.

Bon dimanche ! 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php

 

Mon père

 

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Mon père


Homme souvent méconnu,

Au sein d’une société qui se tue,

Souffrant dans le silence de voir s’engloutirent,

Ses plus beaux et tendres romantiques souvenirs.


Être de chair souvent adulé,

Et qui par ses enfants est tant aimé,

Homme condamné à une fin naturelle,

Attendant de retrouver son épouse toute belle.


Être éphémère et si fragile,

Qui s’occupa de ses fils et de sa fille,

Homme qui lui avait aussi jadis une mère,

Voilà qui est cet homme, voici qui est mon père.


De


Rollandjr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada

Une prière

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Une prière

 

Temps qui ne cesse de passer,

 Et ne m’empêche pas à toi de penser,

Mer qui me sépare de toi en ce noble pays,

Et dans le silence de mon cœur de fils je pries.

 

En ce jour de souvenirs,

De ton amour et de ton sourire,

De tes leçons de grande sagesse sur la vie,

Mes humbles prières en ta mémoire je les dédies.

 

Bien des trésors s’offrent aux hommes,

Et des perles allumeront d’amour leurs flammes,

Mais rien ne saura remplacer la présence d’une mère

Voilà pourquoi en ce haut lieu béni j’ai fait pour toi cette prière.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada