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L’esprit de la nature

L’esprit de la nature Texte de Rolland Jr St-Gelais photo par NatureEro Source : https://www.deviantart.com/natureero/art/Spirit-Of-The-River-15-768627357

L’esprit de la nature

Plus que le temps passe et plus je comprends l’importance de renouer avec l’esprit de la nature. Un esprit qui nous unit avec l’origine de la vie laquelle dépend de la force inhérente de la nature. Une nature qui ne devrait pas être là comme un serviteur, voire comme un esclave. Bien au contraire! Ce serait davantage à nous de veiller à ses besoins.

C’est un fait indéniable que nous dépendons à la fois de ses richesses et de sa vitalité grâce à sa grande diversité. Des richesses qui se retrouvent dans l’ensemble des éléments qui la composent. Une vitalité qui se manifeste parfois de manière subtile, parfois de manière créative ou encore de manière flamboyante dans chacun de ses aspects. Par exemple, la goutte d’eau qui glisse doucement sur la feuille d’un arbre et qui tombe dans un silence profond sur le sol afin de l’abreuver démontre à la perfection une telle subtilité. Enfin, il suffit de parcourir un des nombreux parcs nationaux pour saisir la diversité qui regorge en son sein.

Les êtres humains doivent réapprendre à vivre en symbiose avec la nature. Mais, attention ! Il n’est nullement question de renier les bienfaits de la technologie, voire la haute technologie, avec laquelle la qualité de la vie a pris un tournant plus que positif depuis notamment les cinquante dernières années. Est-il utile de vous rappeler que le domaine de l’informatique, à titre d’exemple, a rendu possible l’instantanéité de communication entre des individus éloignés les uns des autres par des milliers de kilomètres? Une réalité qui n’existait pas encore voilà quelques années déjà. Oui, l’avancée technologique et scientifique a eu aussi des conséquences positives pour la plupart des gens.

Cependant, cela a été fait dans une certaine mesure en favorisant une déconnexion entre l’esprit de l’individu et celui de la nature. En effet, d’une part, l’idée de la toute-puissance de l’être humain a émergé à l’ère dite post-moderne et d’autre part, la nature a été mise au rang de simple pourvoyeuse de matières premières dans l’optique de créer des produits dans le seul but de satisfaire les besoins, trop souvent superflus, de la société dite de consommation, voire de surconsommation. Or, la pandémie dans laquelle nous nous retrouvons actuellement a permis la prise de conscience que l’être humain est responsable de la nature et que celle-ci lui rendra ce qu’il aura semé en elle.

Il serait peut-être le temps de renouer avec la nature. Le temps de s’apprivoiser mutuellement. Je termine cet article avec ceci ; la nature ne doit absolument rien. Or, nous lui devons tout et avant toute chose, nous lui devons la vie.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le sein dans l’histoire de la nativité

Le sein dans l’histoire de la nativité Dessin par Vincent Fonf de la France

Le sein dans l’histoire de la nativité

Bonjour tout le monde,

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter un joyeux Noël, si cela s’avère possible, entouré de vos proches. Si cela n’est pas le cas, que la paix soit présente dans vos cœurs. Oui, il s’agit là d’une période de fin d’année tout à fait unique en son genre. Mais, dites-vous bien que l’humanité est déjà passée par des situations bien pires de celle que nous traversons actuellement. L’essentiel c’est d’entretenir, pour paraphraser les trois vertus théologales, la flamme de la foi en la vie, l’espérance en l’avenir et l’amour fraternel envers notre prochain.

D’ailleurs, j’aime bien décortiquer le terme ‘’prochain’’ d’une manière un peu particulière. En effet, j’y vois le fait d’être proche de celui qui nous tend la main, et ce, malgré nos limites inhérentes à notre nature humaine, nos différences tant culturelles que linguistiques et nos distances plus ou moins longues. Trois réalités qui nous touchent dans notre quotidien malgré l’existence d’outils de communication au sein de la société. Je pense notamment à l’internet et aux réseaux sociaux qui y pullulent, parfois pour le pire et parfois pour le meilleur. Ainsi va la vie.

Cependant, une idée m’est venue en cette journée magnifique qu’est Noël. Une journée pas comme les autres puisqu’un tout petit être, dépendant de l’amour et de la tendresse de ses parents, est venu bouleverser par sa seule présence le déroulement de l’histoire de l’humanité. Que l’on soit ou non chrétiens, simplement croyant en un être suprême, agnostique ou bien même athée, une chose est sûre : rien n’a été pareil depuis sa vie terrestre. Et pour cause puisque ses messages que nous ont transmis quelques-uns de ses proches, appelés les évangélistes, ont eu un impact considérable dans le monde occidental.

Or, tout ceci a été rendu possible, non pas grâce à un quelconque chevalier revêtu d’une armure impénétrable possédant une épée magique. Mais bien par une femme originaire d’un village modeste de Palestine. Une femme qui a dit oui à tout ce qui était possible pour son enfant, et ce, avec une confiance inébranlable envers une Parole. Une femme qui accoucha comme toutes les femmes en ce monde. Une femme qui a nourri son enfant du lait provenant de son sein.

Eh oui! Le sein de Marie a nourri l’être qui influencera le cours de l’histoire, comme jamais aucun homme ne l’avait fait avant lui et ne le fera jamais après lui. Le sein d’une femme, de cette femme, démontre jusqu’à tel point cet être, que l’on connaîtra sous le vocable de Jésus, demeure l’être humain par excellence. Comme la quasi-majorité d’entre nous, il a été nourri par le sein et entouré par les bras d’une mère, de sa mère. Le sein de Marie prouve donc toute la sacralité du corps humain.

Personnellement, j’aime bien utiliser le vocable de ‘’corédemptrice’’ lorsque je parle de Marie. Non pas que je désire abaisser le Christ au rang de Marie puisqu’il n’y a qu’un seul rédempteur. Mais, plutôt d’élever Marie de manière tout à fait symbolique à celui du Christ. En effet, c’est lorsque Jésus s’est lui-même abaissé en s’incarnant dans la chair d’une femme, en l’occurrence Marie, qu’il l’a lui-même anobli de Sa Sainteté lui conférant d’une certaine façon l’épithète de  »corédemptrice ». Une épithète qui lui convient parfaitement si on tient compte que c’est par le sein de Marie que le Christ a été nourri durant les premiers mois de son existence.

Merci de votre attention !

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La vie est un éternel recommencement

La vie est un éternel recommencement Texte de RollandJr St-Gelais Photo par Placi1 Source : https://www.deviantart.com/placi1/art/Dsc0104-3-863266092

La vie est un éternel recommencement

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je dois avouer que ma vie est dans son ensemble assez bien. Certes, je ne manque de rien pour ce qui est de l’essentiel. Ce qui ne m’empêche pas d’être envahi par un sentiment de tristesse lorsque je pense à tout ce qui arrive à des personnes que la vie m’a permis de connaître. Des personnes formidables et au grand cœur. 

À moins que vous viviez dans une bulle loin de toutes formes de communication et d’interaction sociale, vous savez très certainement tout ce qui se passe sur les cinq continents. Oui, je fais ici référence à la pandémie actuelle et de tout ce qui en découle. Je ne fais pas seulement référence aux gens qui sont décédés du virus létal, mais aussi, si je peux me permettre ce langage propre au domaine militaire, aux dommages collatéraux qui en découlent. Des dommages qui passent sous le regard du commun des mortels.

Il est vrai qu’il est futile, voire puéril, de lever les bras vers le ciel et de maudire tous les saints qui s’y trouvent. Il est tout aussi inutile d’accuser qui que ce soit pour ce mal qui nous accable de près ou de loin. L’histoire regorge de boucs émissaires qui ont fait les frais de nos craintes, de notre ignorance et de notre impuissance face aux fléaux qui ont jalonné les péripéties des êtres humains. Je ne crois pas être nécessaire de vous en faire une liste.

Tout ceci m’amène à un constat majeur. En effet, après mûre réflexion, j’en conviens que rien n’est acquis pour toujours. Certes, la prudence, la tempérance, la sagesse et le courage demeurent des pierres fondamentales qui ont permis aux êtres humains de faire face à des situations peu enviables. Que voulez-vous? Le respect que votre humble serviteur éprouve envers la philosophie grecque, laquelle a eu une influence considérable dans la doctrine chrétienne par l’entremise des Pères de l’Église, fait partie intégrante de ma personnalité.

Toutefois, l’on peut y ajouter une autre pierre qui a favorisé la survie de l’espèce humaine. Je fais référence à la résilience face aux soubresauts de la vie. Ne l’oublions pas, la vie n’est pas et ne sera jamais facile. Mais, elle en vaut la peine, et parfois la joie, d’être vécue. Les gens qui ont relevé les manches devant les affres de la vie sont légion. Il en est de même de ceux qui ont baissé les bras. Or, les premiers ont survécu tandis que les seconds ont disparu dans les limbes. Nous ne pouvons guère juger les derniers puisque nous n’étions pas dans leurs souliers. 

Oui, les temps actuels sont très difficiles pour un bon nombre d’entre nous. Mais, dites-vous bien que les beaux jours reviendront un jour ou l’autre. Rien n’est éternel, pas même une pandémie. Gardons espoir.

Je vous aime mes amis et amies.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

La pudeur

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Superbe photo par spitting-to-windard https://www.deviantart.com/spitting-to-windward/art/Smile-838111638

La pudeur

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout va bien pour vous et pour vos proches. Pour ma part, tout va bien. Ne vous inquiétez pas pour votre humble serviteur, la vie poursuit son cours telle une rivière au printemps. Bon ! Il est vrai que le temps peut parfois sembler long, j’en profite donc pour rédiger des articles sur mon blogue artistique et communiquer avec mes proches par voies électroniques. Une communication qui ressemble étrangement à un voile pudique servant à préserver une distance respectueuse entre les individus.

dancer_by_spitting_to_windward_dduzmzv-preCeci m’amène à discuter d’un sujet peu abordé au sein de mon blogue. Un sujet que je pourrais formuler en une question à la fois simple et sans ambiguïté. Quelle est l’importance de la notion de pudeur dans le domaine de la nudité artistique ? Ceci sous-entend qu’il faut se mettre d’accord sur ce que la pudeur est et ce qu’elle n’est pas. Selon le dictionnaire Le petit Larousse, la pudeur serait la « … disposition à éprouver de la gêne devant ce qui peut blesser la décence, devant l’évocation de choses très personnelles et, en particulier, l’évocation de choses sexuelles. » 1 Vous comprendrez donc que le fait d’être modèle nu est aux antipodes de graviter dans le milieu de la pornographie. 2

De plus, l’objectif même da la nudité artistique estprancer_by_spitting_to_windward_dduzn1j-pre double. En premier lieu, il s’agit d’étudier les composantes physiques qui touchent la variété des formes du corps humain. Une étude qui se fait très souvent au sein d’un groupe lequel est encadré par du personnel compétent. Il est tout de même vrai qu’il existe plusieurs artistes autodidactes lesquels ont fait leurs preuves de manière formidables. En second lieu, il s’agit d’être capable de dévoiler le modèle vivant selon son propre regard. Un regard apprivoisé, certains diront dompté même si je trouve un tel terme assez dur, sur le corps nu. Un corps nu découvert et présenté à la fois de façon tout à fait originale et bien personnelle.

J’ai écrit de façon originale et bien personnelle puisque chaque artiste aura tôt ou tard sa propre vision du corps du modèle. Une vision qui, à l’image de la pointe d’une mine de crayon au plomb dans un aiguisoir, se raffinera avec le temps. Un raffinement qui perdure au fil des expériences. Ce qui aussi le cas pour le modèle vivant.

En effet, le modèle vivant aura souvent l’impression de ressembler à un nouveau-né faisant ses premiers pas sous les regards attendris de ses parents. À l’exception que les regards qui porteront sur lui ou elle selon le cas seront toujours empreints de respect à son endroit. Un respect qui sera, et devra être, maintenu à chacune des séances qui auront lieu dans l’avenir. Oui, le respect va de pairs avec la notion même de pudeur.

Un dernier élément à retenir concernant la notion même de pudeur. Il ne faut en aucun temps craindre de se surpasser dans les poses de nudité artistique. Le désir de se surpasser naîtra tôt ou tard non seulement chez le modèle vivant mais aussi chez l’artiste qui aura requis ses services. Un tel désir, si un commun accord existe entre les parties présentes, pourrait être la source de réalisations magnifiques tels que soient les supports visuels utilisés.

Je vous remercie infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

  1. https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/pudeur/64989

  2. Certains modèles nus féminins ont choisi pour des raisons qui leur sont personnelles de joindre les rangs de cette industrie. À chacun ses choix.

Petite réflexion en ce 29 août 2018 

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Petite réflexion en ce 29 août 2018 

Bonjour tout le monde, 

Comment allez-vous ? Pour ma part, je suis en mode réflexion. Oui, vous avez bien lu. Un homme peut parfois réfléchir. Non, je blague. De nos jours, réfléchir est une capacité que l’on voit de plus en plus rarement en ce monde. Bienheureux ceux qui savent utiliser ce don à bon escient, ils éviteront bien des problèmes. 

Ceci écrit, j’ai réfléchi sur une question que les gens deIMG_0030_edited mon âge se posent et qui est : qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel ou tel choix ? Personnellement, cette question semble être tout à fait superflue. Trois raisons majeures me poussent à une telle conclusion. La première réside dans les facteurs dits “impondérables”, c’est-à-dire ceux qui de par leurs présences influencent le cours de l’histoire de chacun d’entre nous. Par exemple, les gens qui jalonnent le parcours de notre vie et qui nous influencent de manière positive ou négative. Je dois avouer que le fait d’avoir fait très tôt dans ma vie la connaissance de gens ayant fréquenté le milieu universitaire a eu une influence incommensurable dans ma décision de poursuivre des études universitaires. 

Ai-je bien fait d’avoir choisi une telle option ? Sans aucun doute ! Par ailleurs, c’est peut-être l’une des rares décisions prises dans ma vie dont j’en retire une réelle fierté. La connaissance est la plus grande richesse que l’on peut se donner et que l’on doit transmettre aux générations futures. Fait à noter ! C’est la première promesse de grande importance que j’avais faites à ma mère.  Et je ne l’ai jamais regretté par la suite. 

IMG_0015_editedAutre question concernant le déroulement de ma vie : qu’aurait-elle été si j’étais né avec tous mes morceaux ? Là encore, bien malin celui qui peut deviner avec exactitude la réponse. Par ailleurs, le postulat de base de mon raisonnement devrait être qu’effectivement, je suis né avec tous mes membres, ceux que la vie a bien voulu m’accorder par le biais du drame de la thalidomide. Drame qui toucha un nombre considérable d’enfants, de familles et de parents. Un drame qui illustre bien que l’appât du gain puisse prendre le pas sur la dignité humaine. En dépit ce que certaines personnes puissent penser, je considère que j’ai réussi ma vie sous bien des égards. Ma passion de modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers, mon amour de la poésie, mon talent en photographie et bien d’autres domaines démontrent que je réussie fort bien à m’intégrer dans le monde. Certes, je ne me lève pas chaque matin pour me rendre au boulot avec une boîte à lunch sous le bras, mais ce que je fais, je le fais avec un sens professionnel indéniable. 

Aurais-je pu m’exprimer de la même façon si j’étais né non handicapé ? Je ne le crois absolument pas. Et pour cause puisque la réalité, c’est-à-dire ma réalité, aurait été aux antipodes de ce qu’elle est maintenant. Aurais-je été plus heureux ? Voilà bien une question où la réponse finale dépend de facteurs qui auraient été fort possiblement autres de ce que je vis actuellement. 

La seconde raison réside dans le regard que je pose actuellement dans ma vie. Élément intéressant à noter ! Être modèle vivant m’a amené à prendre davantage connaissance sur le regard qu’ont les gens sur le corps. Tous sont appelés à apprécier ce que leurs corps sont, mais peu sont élus. Que de défauts on trouve sur notre corps. Nous aimerions qu’il soit ainsi, comme cela, avec moins de ci et plus de ça. Ne vous en faites pas, j’ai moi aussi une telle tendance. Ce que nous aimerions être parfait. Mais, au fait, qu’est-ce la perfection ? 

La perfection ne peut exister en ce monde puisque parIMG_0074_edited une pure logique, ce que l’on obtient d’une main, on le perd de l’autre. Un autre dicton affirme ceci : “Il est bon que l’on n’ait pas tout ce que l’on désire, cela nous permet d’apprécier ce que l’on a.” Voilà le fondement de philosophie de ma vie : Savoir apprécier ce que j’ai, ce que je suis et ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant sans pour autant cesser de chercher ce qui pourrait me faire avancer. Ici, il est utile de savoir faire preuve d’un peu d’humilité face à soi-même. D’ailleurs, tout souverain digne de ce nom doit savoir reconnaître tant ses faiblesses, ses erreurs, ses carences que ses forces, réussites et ses avantages. Chose assez cocasse à retenir ! Il existe une prière assez célèbre dans les divers regroupements de gens ayant développé des dépendances tant aux narcotiques que de l’alcool ou de tous comportements destructeurs. Ladite prière peut être récitée par toute personne indépendamment de leurs croyances religieuses ou de leurs philosophies de vie. Vous trouverez ci-joint ladite prière connue sous le vocable de “ La prière de Sérénité ”. 

La prière de Sérénité 

Mon Dieu, 

Donnez-moi la Sérénité 

D’accepter les choses que je ne peux changer, 

Le Courage 

De changer les choses que je peux, 

Et la Sagesse 

D’en faire la Différence.

Amen

IMG_0049_editedLa dernière raison de ne pas trop me poser la question à savoir comment aurait été ma vie avec tous les “si” imaginables et inimaginables qui peuvent surgir en mon esprit réside sur un autre postulat de base. Ce qui est fait, est fait. Mais ce qui peut arriver de notre avenir dépend en bonne partie de ce que nous attendons de nous-mêmes. Tout peut changer à partir du jour où nous décidons de prendre notre vie en mains. Quels sont nos rêves ? Quels sont nos objectifs pour le futur ? Quels sont les moyens mis à notre disposition pour les atteindre ? Et que pouvons-nous faire pour y remédier avenant le cas où les limites dépassent nos possibilités ? Puisqu’il faut avoir deux jambes pour avancer, il faut se baser sur deux options complémentaires. D’une part, abaisser le seuil à atteindre de manière à le rendre plus réalisable et d’autre part, chercher les outils nécessaires pour atteindre le but fixé. Mais l’essentiel est de faire preuve de patience en toute chose. Rappelons-nous que Rome ne s’est pas bâtie en un jour. 

En résumé, je voulais faire part de ma réflexion en ce40075790_10155921834272523_1782910610413977600_n jour du 29 août 2018. Une journée où la pluie rafraîchit l’air ambiant de la belle ville de Québec. Une journée qui porte à la réflexion, à la méditation et à partager avec les gens que l’on aime. Je dirais en terminant cette missive de ne jamais regretter ce que vous avez fait dans votre vie, ni ce que vous êtes. Vous avez fait de votre mieux et c’est ce qui fait de vous une personne unique et extraordinaire. 

Merci pour votre attention. 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada