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Le pont de pierre

Le pont Poème de Rolland Jr St-Gelais Peinture par Maryse Vesseyre de la France

Le pont de pierre

 

Il y avait à l’époque de mon enfance,

Un endroit où bien des gens y allèrent,

En dansant, quelques pas en avant, et en arrière.

Y raconter leurs plus beaux contes de belle romance.

 

Un pont fait de pierres sculptées,

Et amenées au-dessus d’une rivière,

Par des gens si pauvres et bien solitaires,

Et qui n’avaient que pour outils leurs mains fatiguées.

 

Après chaque célébration du dimanche,

Courtisans y allèrent gaiement pour se rassembler.

Jeunes femmes si éprises, de leurs soupirants, par un baiser.

Jeunes hommes épris, de leurs élues, par la grâce de leurs hanches.

 

Que de paroles d’un amour frivole,

Y furent maintes et maintes fois prononcées,

Que des regards remplis de tendresse y furent partagés,

Des paroles et des regards qui au fil du temps ont pris leurs envols.

 

Sur ce pont, bien des cœurs se sont noués,

Sur ce pont, bien des promesses ont été formulées,

Sur ce pont de pierre, bien des cœurs se sont fracassés

Sur ce pont, au-dessus de cette rivière, des rêves se sont parfois réalisés.

 

Sur ce pont, j’y ai appris une grande leçon.

Que l’amour peut naître à tout moment, à tout instant.

Que de belles paroles et autant de regards si beaux, si rafraîchissants.

Sont vrais que s’ils concrétisent dans les jours mauvais comme les bons.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

J’ai déposé mon arme

J’ai déposé mon arme Photo par Joël Pélerin Texte critique de Rolland Jr St-Gelais

J’ai déposé mon arme.

Mon cher ami,

C’est bel et bien l’une de tes œuvres photographiques les mieux réussies. En effet, tout y est dévoilé avec un professionnalisme que toi seul peux accomplir. Plusieurs éléments font de cette photo une œuvre d’art digne des plus grandes salles d’exposition. Mais, par souci d’éviter d’alourdir mon commentaire, j’en retiens les trois principaux.

En premier lieu, le jeu subtil d’ombre et de lumière qui nous présente le corps magnifique de cette dame. Un jeu qui met en relief les différentes parties de ce corps, et ce avec un respect absolu. Ce qui est d’autant plus difficile à réaliser étant donné que l’on peut admirer les parties intimes tout en les incluant dans l’ensemble de la photo. C’est là un véritable tour de force.

En deuxième lieu, la posture de cette femme met en avant la grâce de son corps. Une grâce qui s’harmonise à la perfection avec la présence de ce sabre japonais. Serait-ce un katana? Je ne saurais pas répondre à cette question. Quoiqu’il en soit, une telle posture me fait penser à une séance de combat aux sabres. En effet, l’agencement des pieds, celui du buste, des épaules et des cuisses constituent la fin du combat. Un combat qui doit se faire dans les règles de l’art.

En dernier lieu, tu es arrivé à insister sur les mains du modèle. En effet, les mains constituent la cible, si tu préfères le point de mire, de la photo. Les mains reflètent à elles seules toute la tendresse qui se dégage d’une telle œuvre d’art. Une tendresse qui contrôle le sabre. En terminant ma critique personnelle, je me permets de poser ces questions; un sabre est-il en soi une arme de guerre? Serait-il plutôt un signe de paix lorsqu’il est manié avec un esprit noble?

Encore bravo pour cette œuvre photographique remarquable.

Ton ami Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La qualité à l’état pur

La qualité à l’état pur Texte par Rolland Jr St-Gelais Photo par Gb62da d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/It-s-driving-me-mad-866265304

La qualité à l’état pur

Bonjour tout le monde,

Il m’arrive souvent de découvrir des œuvres photographiques que je pourrais qualifier de pures merveilles tant la qualité y est dévoilée de manière à mettre en avant la beauté omniprésente. Vous pouvez me croire sur parole qu’il est inutile que le tout soit accompagné de mille artifices. Bien au contraire! Souvent la simplicité est une pièce majeure dans le résultat final.

 J’ai à titre d’exemple cette photo réalisée par mon ami et mon fidèle collaborateur Gb. D’Allemagne. Une œuvre qui démontre avec justesse la véracité de mon propos. En effet, tout y est présenté avec sobriété. Une sobriété qui révèle la recherche du bon goût tant chez le photographe que chez le modèle féminin. Eh oui! Le modèle joue un rôle considérable dans l’élaboration du produit. Souvenons-nous que les positions des membres, la manière dont le corps est placé et l’attitude qui transcende l’expression corporelle comptent pour beaucoup lors d’une séance de nudité artistique.

Personnellement, je reconnais que cette photo rassemble les critères de ce que doit être un nu artistique. En effet, tout y est sobrement parfait. La tendresse de la couleur des paupières, la position des membres qui dévoile en toute simplicité la féminité du modèle, les mains qui laissent entrevoir une expression corporelle à la fois tangible et mystérieuse et, enfin, la disposition du corps sur la chaise qui révèle un classique toujours appréciable.

Bien entendu, l’agencement de l’éclairage agrémente le tout. Un éclairage qui rehausse, un peu comme le ferait une pincée d’épices dans un mets de haute gastronomie, la saveur qui se dégage de cette photo. Bref, c’est avec plaisir que j’inclus cette superbe œuvre photographique au sein de mon blogue artistique consacré au nu, à la photographie, à la poésie et à la réflexion.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

 

Le sein dans l’histoire de la nativité

Le sein dans l’histoire de la nativité Dessin par Vincent Fonf de la France

Le sein dans l’histoire de la nativité

Bonjour tout le monde,

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter un joyeux Noël, si cela s’avère possible, entouré de vos proches. Si cela n’est pas le cas, que la paix soit présente dans vos cœurs. Oui, il s’agit là d’une période de fin d’année tout à fait unique en son genre. Mais, dites-vous bien que l’humanité est déjà passée par des situations bien pires de celle que nous traversons actuellement. L’essentiel c’est d’entretenir, pour paraphraser les trois vertus théologales, la flamme de la foi en la vie, l’espérance en l’avenir et l’amour fraternel envers notre prochain.

D’ailleurs, j’aime bien décortiquer le terme ‘’prochain’’ d’une manière un peu particulière. En effet, j’y vois le fait d’être proche de celui qui nous tend la main, et ce, malgré nos limites inhérentes à notre nature humaine, nos différences tant culturelles que linguistiques et nos distances plus ou moins longues. Trois réalités qui nous touchent dans notre quotidien malgré l’existence d’outils de communication au sein de la société. Je pense notamment à l’internet et aux réseaux sociaux qui y pullulent, parfois pour le pire et parfois pour le meilleur. Ainsi va la vie.

Cependant, une idée m’est venue en cette journée magnifique qu’est Noël. Une journée pas comme les autres puisqu’un tout petit être, dépendant de l’amour et de la tendresse de ses parents, est venu bouleverser par sa seule présence le déroulement de l’histoire de l’humanité. Que l’on soit ou non chrétiens, simplement croyant en un être suprême, agnostique ou bien même athée, une chose est sûre : rien n’a été pareil depuis sa vie terrestre. Et pour cause puisque ses messages que nous ont transmis quelques-uns de ses proches, appelés les évangélistes, ont eu un impact considérable dans le monde occidental.

Or, tout ceci a été rendu possible, non pas grâce à un quelconque chevalier revêtu d’une armure impénétrable possédant une épée magique. Mais bien par une femme originaire d’un village modeste de Palestine. Une femme qui a dit oui à tout ce qui était possible pour son enfant, et ce, avec une confiance inébranlable envers une Parole. Une femme qui accoucha comme toutes les femmes en ce monde. Une femme qui a nourri son enfant du lait provenant de son sein.

Eh oui! Le sein de Marie a nourri l’être qui influencera le cours de l’histoire, comme jamais aucun homme ne l’avait fait avant lui et ne le fera jamais après lui. Le sein d’une femme, de cette femme, démontre jusqu’à tel point cet être, que l’on connaîtra sous le vocable de Jésus, demeure l’être humain par excellence. Comme la quasi-majorité d’entre nous, il a été nourri par le sein et entouré par les bras d’une mère, de sa mère. Le sein de Marie prouve donc toute la sacralité du corps humain.

Personnellement, j’aime bien utiliser le vocable de ‘’corédemptrice’’ lorsque je parle de Marie. Non pas que je désire abaisser le Christ au rang de Marie puisqu’il n’y a qu’un seul rédempteur. Mais, plutôt d’élever Marie de manière tout à fait symbolique à celui du Christ. En effet, c’est lorsque Jésus s’est lui-même abaissé en s’incarnant dans la chair d’une femme, en l’occurrence Marie, qu’il l’a lui-même anobli de Sa Sainteté lui conférant d’une certaine façon l’épithète de  »corédemptrice ». Une épithète qui lui convient parfaitement si on tient compte que c’est par le sein de Marie que le Christ a été nourri durant les premiers mois de son existence.

Merci de votre attention !

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Pandas

 

Pandas Poème de RollandJr St-Gelais Peinture de Maryse Veysseyre de La France

Pandas

 

Une fois, mes parents nous ont amenés au zoo.

Afin de nous montrer de nouveaux animaux

Dont on ne connaissait guère l’existence

Moi et mes chers frères durant notre enfance.

 

Il y en avait pour tous les goûts des petits et des grands

Allant du lion majestueux aux singes jouant tels des garnements

Des animaux en provenance de continents si lointains

Des kangourous d’Australie ou du pôle Sud avec quelques pingouins.

 

Même si j’étais quelque peu triste de leur sort

Car, à les enfermer ainsi, on leur faisait grand tort.

Quoiqu’il en soit, j’étais émerveillée par leur apparence.

Qui est restée gravée dans mes souvenirs d’enfance.

 

Parfois, du fait de ma curiosité particulièrement éveillée.

Des ressemblances avec les êtres humains, je le leur ai trouvé.

La tendresse innée d’une mère envers son bébé chéri

Dépasse les barrières de toute science accomplie.

 

C’est ainsi que j’ai découvert deux jolis pandas

Une mère panda qui serra son bambin dans ses bras

Appuyés sur des tiges de bambous judicieusement posées

Afin d’imiter leurs forêts qu’ils ont malgré eux quittées.

 

C’est depuis ce jour que mon amour pour les pandas se développa

Avec tout ce qui les concerne, je les collectionne avec joie.

Vu les années qui passent et mon manque d’espace

Je peins des tableaux et jamais je ne m’en lasse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada