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La confiance en soi

La confiance en soi Réflexion de Tricia R.G. De Québec Photo par Cable9tuba Source: https://www.deviantart.com/cable9tuba/art/Downlook-717933161

La confiance en soi

« La confiance en soi ne vient pas lorsque tu as toutes les réponses, mais lorsque tu es prêt à faire face à toutes les questions. »

Réflexion de Tricia R.-G. de Québec

Il y a huit ans de cela

Il y a huit ans de cela Poème de Rolland Jr St-Gelais Dessin de Eri Kel de la France

Il y a huit ans de cela

 

Il y a huit ans de cela,

On était bien dans ce temps-là.

On pouvait s’embrasser et se cajoler,

Ne pas éprouver de crainte à s’enlacer.

 

Il faisait si bon de vivre,

De prendre le temps de sourire,

De profiter des chauds rayons de soleil,

Et d’apprécier la vie et toutes ses merveilles.

 

Il n’y a pas si longtemps, je crois.

En l’avenir, on pouvait avoir la foi.

Point de nuages sombres à l’horizon.

Des balades, avec cœur, nous chantions.

 

Crayon à la main,

Je faisais quelques dessins.

Que je revois en ces tristes jours,

Où semblent disparus l’espoir et l’amour.

 

N’ayez crainte, loin de moi, se trouve le désespoir.

Car les plus belles étoiles brillent dans le firmament noir.

Quoiqu’il advienne, quoiqu’il arrive, je continuerai d’avancer.

Ma confiance en la vie en l’amour, ne cessera jamais d’exister.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À tes côtés

À tes côtés Poème de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-1669-899403267

À tes côtés

 

En fouillant dans une armoire,

Lieu qui sert à raviver ma mémoire.

J’y ai découvert des photos d’une autre ère,

Une époque où je vivais avec mon père et ma mère.

 

Il y avait tant de photos de toutes les variétés,

Certaines m’ont fait rire, quelques-unes m’ont attristée.

La plupart d’entre elles m’ont rappelé de beaux souvenirs,

Fait étrange ! Une d’entre elles m’a fait tellement sourire.

 

Elle a été prise lors de notre voyage dans la ville de Paris,

Un séjour qui m’a fait découvrir comme tu es belle, ma chérie.

Nous avions parcouru les rues, vu tellement de gens.

Nous avions découvert des lieux si différents.

 

J’aimais entendre ta voix,

Alors que nous étions dans un café toi et moi,

Sur l’une des nombreuses terrasses qui jalonnèrent ces lieux,

Ces lieux où de pauvres bougres faisaient pour vivre de leur mieux.

 

Certains vendirent des cartes postales,

D’autres écrivirent des poèmes tant bien que mal,

Mais, parmi tous ces gens, un possédait un étrange appareil.

À ce que l’on disait à cette époque, il s’agissait d’une vraie merveille.

 

Je me suis approché d’un jeune homme.

J’ai demandé pour une photo, c’est quelle somme.

En lui expliquant que je souhaitais être photographiée avec mon amie,

C’était pour nous deux, la première fois que nous visitions une ville si jolie.

 

Portant alors son regard vers nous deux,

J’étais fort impressionnée par la douceur de ses yeux,

Des yeux bleus comme l’azur qui m’a transportée vers un monde pur.

Il répondit : « Avant de vous faire un prix, essayez-vous sur le banc près du mur. »

 

Ce que nous avons fait sans dire un mot comme il se doit.

Avec confiance, nous lui avons obéi à l’œil et au doigt.

J’avais placé mon bras sur tes épaules telle une voile,

Afin d’immortaliser cet instant sur une imaginaire toile.

 

Nos joues collées montraient notre profonde complicité,

Et, je le reconnais d’emblée, une si particulière amitié.

Quelques clichés réalisés faits par des mains expertes en deux temps,

Et quelques poses suggérées par notre hôte, nous avons fait en un mouvement.

 

Quand fut venu le temps de régler l’addition,

J’ai alors demandé, pour ce travail, combien nous lui devions.

Rien du tout, je vous offre cette photo, charmantes dames.

Car jamais de ma vie, je vous le jure, je n’ai vu de si belles âmes.

 

Avec délicatesse, il me tendit cette pièce précieuse,

Qui me rappelle maintenant comme j’étais avec toi heureuse.

Ce que je donnerais pour être en ce lieu en ce temps transportée.

La vie m’avait tellement comblée lorsque j’étais assise à tes côtés.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce corset blanc

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Ce corset blanc

 

Cela fait déjà un an que tu es partie,

Partie dans un autre pays avec un de mes amis,

Un ami envers qui j’avais pleinement confiance,

Un ami que j’avais depuis ma plus tendre enfance.

 

Je t’avais pourtant tout donné,

Sans jamais, ne serait-ce qu’une fois, calculer.

Car, tu étais l’élue de mon cœur pour toujours, j’aimerai.

Dès l’instant où je t’ai connue, mon esprit était épris de ta beauté.

 

De ton charme, j’en étais ensorcelé,

De ton corps, j’en étais sans cesse subjugué.

Dis-moi la vérité! Ne t’avais-je donc jamais respectée?

Avec toute mon affection, passionnément je t’ai embrassée.

 

De tous mes plus beaux souvenirs,

Ceux qui, à ma grande surprise, me font encore sourire,

C’est ce vêtement que je t’avais offert et qui t’avait bien fait rire,

Comme tu étais belle. Belle comme une chanson d’amour sous un air de lyre.

 

Sans me prévenir, tu m’as tout de même quitté,

Alors que j’avais encore tant de choses à partager,

Tu es partie en silence en amenant tout ce que je t’avais donné.

À l’exception de ce corset blanc où toutes mes larmes, je verserai.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Donc nous en sommes là

Donc nous en sommes là Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. D’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/So-here-we-are-894334374

Donc nous en sommes là

 

Ça y est !

Le mal est fait.

Je te faisais confiance,

Toi, mon amour depuis l’adolescence.

 

Je croyais que tu étais le bon.

Mais, je m’étais trompée comme de raison.

Nous avions pourtant projeté famille et heureuse maison,

Vivre ensemble jusqu’à la fin de nos jours sans contrefaçon.

 

J’ai écrit sur ma peau de satin ton nom afin de ne jamais l’oublier,

Mon cœur était à toi depuis le jour où nous nous sommes embrassés,

Ce jour où toi et moi sur une plage nous nous sommes allongés,

Nous avons juré fidélité pour l’éternité.

 

Les années sont passées comme le sable du sablier,

Tu étais parti étudier dans cette université,

Une matière où tu espérais, ta vie, gagner.

Pour futur rempli de bonheur et de gaieté.

 

Les nuits me pesèrent tant sur mon âme qu’en ma chair,

Puis, j’ai pris mon courage à deux mains et je filais comme l’air.

Toute de blanc vêtue et parfumée légèrement afin de te plaire,

Je suis arrivée à la porte de ta chambre d’un air débonnaire.

 

Mais, ce n’est pas la surprise à laquelle je m’attendais,

Car, une femme sur toi avec le sourire s’amusait.

Des mots d’amours, sans cesse tu lui disais,

Alors que mon cœur à cet instant tu le brisais,

 

Tu le détruisais, tu le broyais pour toujours.

Promesses de fidélité rompues dès ce jour,

Tu m’as vraiment joué un très vilain tour,

Cette surprise m’a bouleversée sans détour.

 

Donc nous en sommes là.

Quelle belle surprise semblait pour toi,

Quelle grande tristesse émergeait en moi,

Par cet acte, tout mon amour envers toi s’envola.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada