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Wow! Quel magnifique souvenir!

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Wow! Quel magnifique souvenir

«Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis littéralement aux anges. En effet, je viens de découvrir sur le web un article concernant le monde des modèles vivants. Un article qui a été réalisé en 2013 et dont votre humble serviteur a été parmi les personnes interviewées par le journaliste. C’est dont avec un plaisir immense que je vous transmet ci-joint la copie conforme dudit article avec, afin de respecter le droit d’auteur, un lien vous menant directement sur le site web d’où il est tiré. Je vous souhaite une agréable lecture.

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Figures dénudées pour quelques instants, les modèles vivants se donnent à une profession tout sauf conventionnelle. Laissant préjugés et pudeur au garde-robe, ces artistes se dédient corps et âme à la création artistique.

Des heures immobiles en costume d’Adam, une anatomie analysée minutieusement par des dizaines de regards, une endurance mentale et physique particulière. Le métier de modèle vivant n’est pas destiné à n’importe quel quidam. Les conditions de travail difficiles et les jugements préconçus n’altèrent pourtant en rien la détermination de ces artistes.

Judith, étudiante de 22 ans à l’Université Concordia, garde un souvenir douloureux de sa première expérience comme modèle. «J’ai souffert l’enfer, je ne m’attendais pas à un aussi gros challenge physique et mental», se rappelle-t-elle. En quête d’un travail pour payer ses études, la jeune femme est tombée par hasard sur une petite annonce Kijiji. Elle pose depuis pour plusieurs artistes. Ses séances, habituellement au nombre de deux par semaine, se partagent entre dessinateurs, sculpteurs et photographes. Trois ans se sont écoulés depuis la première pose de Judith. Elle s’est adaptée progressivement aux contraintes physiques de l’emploi. «Il a fallu que je développe ma patience, ma relaxation et surtout ma résistance à la douleur», énumère l’étudiante.

Parents et amis de Judith ne savent pas qu’elle pose nue pour des artistes. «J’ai peur que mes proches me prennent pour une prostituée», s’inquiète l’étudiante. Guy Boissé, modèle depuis plus de trente ans, dit lui aussi être victime de multiples jugements de valeur lorsqu’il révèle son occupation «C’est mal vu dans la société, plusieurs croient qu’on offre des services sexuels. J’aime dire qu’on offre des services corporels», nuance-t-il. En trois décennies de métier, le poseur affirme n’avoir vécu aucune séance où il s’est senti mal à l’aise devant un potentiel sous-entendu sexuel.

La sécurité d’emploi est un concept étranger pour les modèles vivants, mais certains d’entre eux réussissent à créer des liens avec les artistes et les institutions. À l’Atelier de sculpture du Village, école reconnue dans le domaine à Montréal, une dizaine de poseurs sont appelés à chaque semaine. «Il est essentiel de bâtir une relation de confiance avec celui qui pose afin de créer une collaboration fructueuse et à long terme», explique Joël A. Prévost, fondateur de l’organisme. Un processus similaire se déroule à l’UQAM. L’enseignant du cours de modèle vivant, Thomas Corriveau, reçoit un nombre colossal de curriculum vitae et les conserve tous dans un cahier, triant sur le volet les applications. «Je travaille avec une demi-douzaine de ces personnes depuis plus de dix ans», affirme le professeur.

Bien que certains réussissent à se trouver des partenariats à long terme, la profession n’offre pas des conditions permettant d’en faire une occupation à temps plein. À l’Atelier de sculpture du Village, même les «réguliers» ne font jamais plus de dix heures hebdomadairement. Posant de trois à quatre fois par semaine, Guy Boissé se considère comme un des modèles les plus actifs à Montréal. «On est bien payé pour ce qu’on fait, mais il n’y a pas assez de demande pour que quelqu’un puisse gagner sa vie seulement avec ça», explique-t-il. L’homme de 54 ans est photographe pigiste et cultive des légumes avec son frère maraîcher pendant l’été pour joindre les deux bouts.

À corps vaillant, rien d’impossible

Un maximum de diversité est nécessaire pour les artistes lorsqu’il est temps de travailler avec des modèles vivants. Dans le cours offert à l’UQAM, les profils des participants varient continuellement. L’enseignant essaie également d’alterner entre modèles féminins et masculins pour permettre à ses élèves de bien saisir les différences de leurs anatomies.

Pour les personnes handicapées désirant poser pour des artistes, la réalité est parfois moins rose. Victime des effets de la thalidomide, médicament prescrit à des femmes enceintes en 1962, Rolland St-Gelais est privé de sa langue, de son menton, de ses deux mains, de l’avant-jambe gauche et d’une bonne partie de son pied droit. «J’ai appliqué dans plusieurs écoles et on m’a refusé partout donnant explicitement comme raison mon handicap. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui m’a présenté à un artiste et de fil en aiguille, j’ai pu me faire une place», raconte l’homme de 52 ans. Poser en tant que modèle est un rêve qui a demandé beaucoup d’efforts pour Rolland St-Gelais. Il déplore que la première impression ait encore beaucoup de place dans le milieu artistique. «Les handicapés sont tout aussi pertinents à dessiner, ils présentent des défis très intéressants pour les étudiants », répond Thomas Corriveau. Il affirme cependant n’avoir reçu aucune candidature d’handicapés dans les dernières années.

Pour les modèles vivants, ce travail peut devenir une véritable façon de se définir et de s’épanouir. «Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

***

Un outil irremplaçable

Le modèle vivant offre des caractéristiques que le mannequin de cire ne pourra jamais reproduire, ce qui le rend si primordial dans le monde artistique. À l’UQAM, les étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques ont un cours de dessin entièrement dédié aux modèles vivants. «Les modèles sont animés, ils ne sont pas qu’un objet. Ils ont un rôle, une position et une expression qui amènent une création plus dynamique au dessin», affirme l’enseignant en arts de l’UQAM, Thomas Corriveau. Avec ces modèles, le professeur apprend à ses étudiants à se familiariser artistiquement avec l’anatomie et le squelette humain, tout en apprenant les règles des ombres.

Source: http://montrealcampus.ca/2013/11/donner-son-corps-a-lart/

 

 

Une oeuvre que j’adore.

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Avec la permission spéciale du photographe Dave Hammond

Une oeuvre que j’adore.

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je vais vous faire une petite confidence. J’ignore si vous le savez, mais je possède un compte sur le site artistique intitulé DeviantArt. Il s’agit d’un site où un nombre plus que considérable d’artistes tant amateurs que professionnels oeuvrant dans divers secteurs des arts, par exemples la photographie ou le dessin ou bien encore la peinture y présentent quelques-unes de leurs créations. On peut y trouver de tout et pour tous les goûts.

Il va sans dire que l’on y retrouve un nombre considérable de photographes qui y publient quelques-unes de leurs plus belles photos. Lesdites photos constituent de parfaits exemples de travail mené avec un sens aigu de professionnalisme et avec une minutie dans chacune des poses prises par les modèles nus, qui peuvent être tout aussi bien masculins que féminins. D’ailleurs, plusieurs des réalisations vécues lors de mes séances de nudité artistique y sont présentées.

Pour ce qui est de la photo ci-dessus, je l’ai choisie pour trois raisons principales. Tout d’abord, le cliché est tout à fait extraordinaire. Quoi de plus beau, de plus provocant mais aussi de plus conventionnel qu’une femme dénudée, avec un corps de déesse, sur une moto? Qui plus est! La virilité adjacente liée  à cette oeuvre est tout simplement extraordinaire. Ensuite, l’agencement de la luminosité de cette photo facilite le premier coup d’œil sur son ensemble. Par exemple, on voit bien le corps nu de cette femme notamment par le fait de la blancheur de sa peau et par la noirceur de la moto sur laquelle elle se trouve, mais le tout y est fait avec une grande harmonie. Enfin, rien de choquant s’y retrouve puisque cette nudité est présentée dans sa plus simple expression, et ce sans qu’il y ait une quelconque forme de vulgarité. Bien au contraire!

Merci de m’avoir lu. À très bientôt!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

900e article : Assister à une séance de nu artistique

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900e article :

Assister à une séance de nu artistique 

Introduction

Bien le bonjour tout le monde,

new-image10Vous savez que cela fait presque six ans que je publie de manière assidue sur mon blogue artistique lequel est consacré à ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts tant à Québec qu’à Montréal sans oublier les artistes professionnels ou amateurs. Une véritable passion qui est devenue presque une philosophie de vie tellement cela m’a permis de m’épanouir tant au plan de l’art que celui de l’amitié. En effet, le fait d’être un modèle nu a favorisé la création de liens amicaux avec bon nombre d’artistes avec qui la chance de poser nu fut une véritable bénédiction. Une bénédiction pour laquelle je ne cesserai jamais de rendre grâce à Dieu, ou à la vie en général si vous préférez, tellement lesdites séances ont été riches à la fois en émotions mais aussi en créativité.

J’ai publié bon nombre d’articles au sein de ce blogue dont plusieurs ont pour thématique, autre que le nu artistique, la poésie et la photographie tout en évitant de mettre l’accent sur la cause de ma situation physique. J’adore la poésie puisqu’elle favorise la transcendance de l’âme sur le corps nu permettant ainsi au plus profond de mon être de s’exprimer de manière tout à fait libre. Pour ce qui est de la photographie, cette dernière me permet de voir la beauté du monde qui m’entoure en saisissant l’instantanéité du moment présent. Chaque seconde de notre existence éphémère possède une valeur inestimable, tel que le raconte la légende de chronos qui mangeait ses enfants aussitôt nés, puisqu’elle ne reviendra jamais. Voilà pourquoi le domaine de la photographie occupe également une place importante dans mon quotidien. Il va de soi que de voir le monde avec mes yeux me porte à prendre, dans une mesure moindre, la place de l’artiste lors d’une séance de nudité artistique. Voir, être vu et exprimer sont les leitmotivs de mon parcours artistique au sein de ce blogue lequel est devenu mon enfant chéri.

Or, je n’ai jusqu’à aujourd’hui jamais rédigé un article où je décrivais une séance de nudité artistique en privée, ni de vous permettre de voir ladite séance avec vos propres yeux comme vous y étiez. Une telle présentation me semble être un pré requis pour saisir toute la subtilité qui se cache derrière le tableau où l’artiste se trouve. Autrement dit, le fait voir de ses propres yeux une telle séance favorise une démystification qui entoure, un peu comme une aura, le lien qui existe entre d’une part, l’artiste qui se trouve derrière le tableau et, d’autre part, le modèle vivant qui lui offre son corps nu afin d’y découvrir ce qui est caché à l’œil du commun des mortels.

Voilà donc le thème de ce 900e article, c’est-à-dire assister à une séance de nu artistique comme si vous y étiez. Bien entendu que la longueur du texte, la qualiténew-image19 des vidéos et le nombre de photos alloué pour un tel article doivent être pris en considération dans la rédaction et la publication de cet article. Néanmoins, pouvoir le faire est fort probablement le meilleur moyen qui témoigne bien à tel point mon sens professionnel est connu et reconnu au sein du milieu artistique. Je tiens en terminant cette introduction, à remercier madame Marie-Josée Lebel artiste-peintre pour sa participation lors de la séance qui a eu lieu chez elle. Une telle collaboration a rendu possible la réalisation de mon 900e article. Certes, il s’agit bien du 900e mais ce n’est pas le dernier. Je me le promets solennellement.

Première partie :

La préparation

 

Pour être franc avec vous, la préparation d’une telle séance a eu lieu un vendredi new-image12soir lors de ma rencontre avec Marie-Josée Lebel à une exposition artistique dans un atelier situé près de chez-moi. Voyant le pétillement dans ses yeux pendant qu’elle me parlait avec un amour inconditionnel pour son art et son grand talent, je fus dans l’incapacité de me retenir de lui parler de ma propre passion en tant que modèle nu même si elle avait déjà visionné mon blogue artistique à l’occasion de la publication de mon poème inspiré de l’une de ses œuvres. Une œuvre qui m’a incité à en savoir plus sur cette artiste remarquable. C’est ainsi que de fil en aiguille l’idée de réaliser une séance de nudité artistique pour le transposer au sein de mon blogue, en y incluant des photos et des vidéos afin de l’agrémenter, pour souligner le 900e article a germé dans l’esprit de votre humble serviteur. Pourquoi alors ne pas le proposer à cette artiste dans l’optique que cela serait d’une utilité commune pour percer davantage dans ce milieu qu’est l’art du nu ? Un milieu tellement méconnu du grand public.

C’est avec joie qu’elle accepta ma proposition et qu’une date a été prise le plus vite possible afin de rendre possible la rédaction du présent article dans un temps raisonnable. Nous avons donc convenu d’un commun accord que la séance aurait lieu jeudi le 15 septembre à la demeure même de cette artiste, et ce en après-midi. Il est important de prendre en considération que nous voulions rendre notre rencontre la plus cordiale qui soit. Après tout, la vie est tellement courte qu’il est préférable de ne pas la prendre trop au sérieux puisque, avouons-le, personne s’en sorte vivant. N’est-ce pas ?!

Quelques mots me semblent être appropriés pour vous décrire ce que j’ai ressenti en voyant les œuvres de Marie-Josée exposées à l’atelier d’arts La Méduse de Québec. new-image18En premier lieu, j’ai été impressionné par la variété des couleurs de ses œuvres. Des couleurs qui révèlent sa créativité hors des sentiers battus, du moins à ce que j’ai été habitué de voir jusqu’à maintenant. En second lieu, son œil artistique m’a vite fait penser à l’illustre Picasso tellement les angles avec lesquelles elle va chercher l’originalité dans sa vision des choses lui ressemblent tout en ayant une touche qui lui est tout à fait personnelle. En dernier lieu, ces œuvres m’ont également amené à voir mon corps comme une œuvre unique en son genre où un œil averti pourrait lui en extirper une certaine forme propre au courant dit « impressionniste ». Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Après tout, qui ne risque rien, n’a rien. Qu’en pensez-vous ?

Enfin bref, toutes les pièces du puzzle furent positionnées afin de réaliser une séance de nudité artistique pouvant servir à réparer une certaine carence au sein de mon blogue artistique, c’est-à-dire de vous faire vivre presque en directe un telle séance. Fait rarissime sur mon blogue. Le 900e article me semblait donc être tout indiqué dans l’ordre des choses. Néanmoins, et par un souci de transparence et de rigueur intellectuelle, je suis dans l’obligation de vous avertir que certaines vidéos pourraient ne pas convenir à tout le monde, même si aucune vulgarité n’y est dévoilée. Bien au contraire !

Deuxième partie :

Être nu dans le regard de l’autre ?

Une question d’ordre esthétique et d’authenticité

 

Poser nu est loin d’être chose acquise ! Je parle en toute connaissance de cause puisque d’une part, une acceptation pleine et entière de son corps est un pré requis afin d’être capable de supporter le regard de celui, ou de celle le cas échéant, avec qui je travaille. Un regard qui se veut être harmonieux et empreint de respect. Et, d’autre part, l’aptitude à transgresser d’une certaine manière la pseudo moralité selon laquelle rien de son corps, en particulier son intimité, ne doit être dévoilé à autrui. Affirmation que je ne peux supporter car la beauté se trouve, pour reprendre une expression populaire dans le milieu artistique, dans le regard de celui qui regarde.

Tout ceci pour vous expliquer que la séance de nudité artistique à laquelle Marie-Josée et votre humble serviteur s’est déroulée selon les normes en vigueur dans le milieu artistique. Oui, j’étais entièrement nu devant cette artiste-peintre. Oui, nous avons profité de l’occasion pour échanger sur divers sujets. Oui, nous avons eu du plaisir à réaliser une telle séance. Et, enfin, oui, nous avons eu l’idée d’immortaliser certaines scènes de ladite séance afin d’atteindre l’objectif principal du présent article, c’est-à-dire de vous donner un bel aperçu comme si vous y étiez présents.

C’est ainsi que par un vendredi en après-midi du mois de septembre, Marie-Josée Lebel et moi-même nous nous sommes rencontrés dans son appartement, qui lui sert aussi d’atelier, afin de vivre une expérience unique dans mes annales. Rien a été laissé au hasard pour rendre notre expérience à la fois vivante et chaleureuse. En effet, vin rouge pour l’artiste-peintre et vin blanc dé alcoolisé pour son modèle ainsi que de la musique d’ambiance étaient au rendez-vous, sans oublier tout le matériel requis pour réaliser les peintures, bien entendu.

Il va de soi qu’après l’accueil et quelques instants de détente, il était impératif de commencer la séance le plus rapidement que possible. Quelles poses devrais-je prendre ? Et pourquoi donc ? Dans telle optique ? Créations en couleurs ou bien seulement en noir et blanc. Que de questions nous devions répondre dans les plus brefs délais. Après réflexion, j’ai opté de débuter avec une pose debout afin de permettre à l’artiste-peintre de prendre conscience plus aisément de mes proportions physiques après quoi, nous passerons à la pose à laquelle je donne affectueusement l’épithète de « pose du Titanic » en hommage au film du même nom où l’on assiste à une séance de nudité avec un modèle féminin qui possède, avouons-le, un corps de rêve.

J’ai donc commencé par la pose communément appelée dans le jargon artistique du contraposto. Pose qui nous vient de la culture gréco-romaine. Debout sur un pied, à vrai dire un demi-pied, mon genou droit appuyé sur le sofa, je devais rester plus ou moins immobile pendant la première partie de la séance. N’allez surtout pas croire que tout a été orchestré tel un régime militaire. Bien au contraire ! La douce musique du roi du Rock & Roll, Elvis Presley, et le vin qui coulait à flot agrémentèrent allègrement notre session tant et si bien qu’elle passa à la vitesse de l’éclair.

Première étape franchie ? La glace est donc bel et bien brisée pour entreprendre du bon pied la pose dite du « Titanic ». Une pose qui allait permettre à votre humble serviteur non seulement de se reposer, mais aussi parfaire son art car il s’agit-là d’un grand classique dans l’art du nu. Il va de soi que cette scène immortalisée dans le film du Titanic y est probablement pour quelque chose. On ne peut guère en douter. N’est-ce pas ?!

Après quelques instants de répit et de vaquer à d’autres occupations plus personnelles, nous entreprenions la seconde partie de notre séance sous la musique des Beatles. Que pouvions-nous demander de plus dans les circonstances ? Poser la question, c’est y répondre.

Une pose de nu artistique

Une pose de nu artistique: le Titanic

La fameuse pose du Titanic est loin d’être, contrairement à ce que le commun des mortels peut croire, reposante. En effet, le contrôle absolu de chacun de mes membres est un pré requis afin de permettre à l’artiste de réaliser d’abord une copie-conforme de ce qu’il voit et, ensuite, d’en extraire l’originalité présente dans son esprit. C’est un fait ! Les yeux voient, mais c’est l’esprit qui découvre. D’ailleurs, tout repose sur cette dualité regard et esprit dans le milieu des arts visuels.

Ce n’est guère la première fois que cette pose a été réalisée par votre humble serviteur. En effet, et si ma mémoire est bonne, je l’ai déjà utilisée lors d’une séance qui avait eu lieu à l’université du Québec en Abitibi-Tesmiscamingue satellite de Montréal en novembre 2015. Une pose qui avait permis à plusieurs élèves présents de se perfectionner dans ce domaine. Croyez-moi sur parole que bon nombre d’entre eux possèdent un grand talent.

Concentration, respect mutuel et cordialité sont les éléments essentiels dans la recette d’une séance de nudité artistique vécue en privé. Toutefois, et pour vous aider à saisir le contexte dans lequel nous avons, l’artiste et moi-même, travaillé, j’ai cru utile de vous présenter en bas du présent article une courte vidéo. En passant, vous noterez sans aucun doute tout le sérieux que l’artiste a lorsqu’elle accomplie sa tâche. C’est tout à son honneur. N’est-ce pas ?!

Personnellement, j’adore cette pose puisqu’elle possède un certain érotisme empreint de sensualité tout en respectant la vision du nu artistique. Érotisme puisque le corps nu y est totalement dévoilé sans fausse pudeur mais aussi du fait que notre entière vulnérabilité est offerte aux yeux de l’artiste présent. Ce qui est encore plus le cas lorsqu’une telle pose est faite devant un groupe d’étudiants-es en arts. Ici, la confiance entre les parties doit être réciproque et absolue afin de favoriser un bien-être commun.

En résumé, nous avons réalisé deux poses d’une durée d’environ deux heures et demi chacune. Deux poses à la fois fort différentes et complémentaires. Différentes dans leur présentation de mon corps mais complémentaires dans l’angle de vision. Comme un jeu de mots mystères, les plans horizontal et verticale facilitent une compréhension plus adéquate de la vision globale des choses, je dirais plutôt dans le cas présent le sujet étudié, permettant ainsi de trouver l’énigme imperceptible au premier coup d’œil.

 

Dernière partie :

Que penser de cette séance des plus particulières ?

 

Que pouvons-nous penser de cette séance des plus particulières à laquelle vous étiez les bienvenus, et ce en visionnant tant les courtes vidéo que les photos réalisées grâce à mon appareil photo ? Veuillez s.v.p. pardonner la qualité des résultats, j’ai fait mon possible avec ce que j’avais sous la main bien que je puisse en retirer une certaine fierté en tenant compte de mes limites physiques. Que peut-on conclure de mon professionnalisme dans le domaine du nu artistique ? Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Que de questions qui méritent d’être répondues.

Je répondrai à la première question en vous disant ceci : Ce fut pour ma part, une expérience inouïe étant donné son cachet d’avoir été filmée en direct, sans aucun pré arrangement dans nos sujets de conversation et dans une simplicité complète que je qualifierais avec plaisir d’une communion véritable et authentique. Oui, je l’admets sans hypocrisie que certaines photos et vidéos peuvent choquer les personnes non habituées de voir de la nudité, et ce pour des raisons qui les concernent et qui, par conséquent, ne me regardent pas. Une mise en garde, en caractères rouges, a été publiée dès le début de la présentation afin de respecter la moralité en vigueur au sein de nos sociétés judéo-chrétiennes.

Pour ce qui est de la deuxième question, il est nul doute que mon professionnalisme est reconnu par le milieu des arts, et ce tant parmi les artistes professionnels que amateurs et les écoles d’arts. D’ailleurs, bon nombre de reportages furent publiés dans plusieurs médias de masse non seulement au Québec mais aussi en France et même, par l’entremise d’une rubrique sur la magnifique modèle nue connue sous le vocable de Phylactère, dans un magazine d’arts britannique. Mes preuves ne sont donc plus à faire dans l’art du nu.

Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Quoi de mieux que de lui laisser la parole afin de connaître son opinion ? C’est pourquoi l’idée d’enregistrer une vidéo est venue à l’esprit afin d’une part, permettre de ressentir les vibrations qui sortent de cette artiste formidable et, d’autre part, de témoigner de la chaleur qui s’est dégagée tout au long de cette séance. Une séance qui restera gravée en ma mémoire en en mon cœur aussi longtemps que Dieu me donnera la chance de vivre une vie si extraordinaire.

Voici l’entrevue:


Merci infiniment de m’avoir lu et pour une rare fois de m’avoir écouté.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

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En prévision de …

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En prévision de …

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies? Quels sont vos projets? Qu’avez-vous fait de spécial cette semaine ? Pour ma part, la vie est tout simplement extraordinaire et tout a repris son petit train-train quotidien. D’ailleurs, je profite des dernières belles journées estivales pour prendre quelques photos qui serviront ultérieurement à la rédaction de publications au sein de mon blogue artistique. Comme vous avez pu le constater dans le dernier article, je rencontre aussi des gens extraordinaires aux multiples talents et ce, dans différents domaines.

Toutefois, je dois vous avouer quelque chose de tout à fait spécial. Une nouvelle qui DSCN0011_thumb.jpgrisque de vous surprendre et que vous n’oublierez probablement jamais. L’article que vous lisez en ce moment même est, croyez-le ou non, le dernier d’une série de plus de 800. Oui, vous avez bien lu. J’ai écrit jusqu’à maintenant plus de 899 articles au sein de mon blogue dédié à ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers, des artistes professionnels ou amateurs tant en photographie qu’en peinture. Cet article est donc le 899e de tout mon blogue.

Un blogue qui est devenu pour votre humble serviteur son enfant chéri au fil du temps. En effet, je l’ai entretenu avec un soin méticuleux afin d’y présenter le New Image26meilleur de tout ce qui m’a été possible de réaliser, de composer, de rédiger et, enfin, de trouver sur le web. Vous savez ?! Le fait de poser nu dans un cadre artistique a été pour moi plus que bénéfique. Guérir des vieilles blessures qui remontent dans ma lointaine enfance, cicatriser des plaies qui ont été enfouies dans le plus profond de mon subconscient, permettre à des tierce-personnes de me voir autrement qu’une erreur pharmaceutique ou encore être une source potentielle de revenus a permis à mon âme de grandir. Bref, poser nu est pour moi l’aboutissement d’un long processus, non pas de l’acceptation de ma situation physique laquelle a été faite depuis des lustres, mais plutôt de me voir autrement que par ce que l’on m’avait habitué à être vu.

Oui, je suis heureux de l’avoir fait et je continuerai de le faire à la condition sine qua none que le respect soit de mise entre les parties présentes lors des séances de nudité artistique. Il va de soi que la rédaction de poèmes liés avec mon expérience de vie continuera d’alimenter mon blogue sans omettre des articles sur mes découvertes qui, j’espère sincèrement, seront nombreuses. En résumé, je poursuivrai ma passion pour encore de nombreuses années. Si telle est la volonté de Dieu, bien entendu.

New Image3En terminant ce 899e article, je désire, en premier lieu, vous remercier pour votre assiduité à suivre mes publications, à m’encourager avec vos commentaires lesquels s’élèvent jusqu’à maintenant à plus de 850 et, enfin, par votre aide à le faire connaître à vos amis et connaissances. Saviez-vous que mon blogue est lu dans presque tous les pays du globe ? Que plus de 266,000 personnes l’ont parcouru depuis sa création en janvier 2013 ? Savez-vous que ce blogue avait permis à une jeune journaliste de Québec de faire ma connaissance et de réaliser un article dans un journal local ? Un article où la thalidomide n’était PAS le sujet principal, mais bien la beauté de mon corps et de ma personne ?! Douce revanche face à certains événements de mon enfance. Que ça m’a fait du bien. Croyez-moi sur parole! En second lieu, je souhaite vous aviser que le prochain article lequel sera le 900e aura une saveur tout à fait particulière. Autrement dit, une grande surprise vous est réservée. De quoi s’agit-il ? Ben, voyons! Si je vous le disais, ce ne serait plus une surprise. La seule petite ombre au tableau réside dans le fait que le prochain article sera publié seulement à la fin de cette semaine. Soyez rassurés-es! Cela en vaut le coup d’attendre d’ici-là!

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Bonne nouvelle

La Fabrique de l'université Laval de Québec

La Fabrique de l’université Laval de Québec

Bonne nouvelle

Bonjour tout le monde,

WP_20150307_029_thumb.jpgComment se passe votre mois de septembre? Mois par excellence de la rentrée tant que scolaire que du travail. Pour ma part, tout va à merveille. En effet, j’ai réussi à mettre de l’ordre dans ma vie tant physique qu’émotionnelle et à prendre certaines décisions qui s’imposèrent d’elles-mêmes. Hé oui! La vie reprend son petit bonhomme de chemin en espérant que tout se déroule pour le mieux. Faire de son mieux et Dieu se chargera du reste. Voilà une devise qui m’a été utile depuis des lustres.

Sous un autre ordre d’idées, j’ai eu la brillante idée de donner à nouveau ma candidature en tant que modèle nu au sein de la faculté des arts de l’université WP_20150307_010_thumb.jpgLaval pour la session automne 2016. Après tout, mon lieu de résidence se trouve à quelques minutes à peine de l’immeuble qui abrite ses locaux. C’est un endroit où tout est mis en oeuvre pour susciter à la fois le confort du modèle nu et une ambiance de travail pour les étudiants et les étudiantes dans le domaine des arts. Personnellement, j’en sais quelque chose puisque j’ai eu la chance de poser nu pour des gens tout à fait extraordinaires avec un talent grandiose.

Simon-Dupuis-1_thumb.pngBref, j’attends avec impatience de pouvoir revivre cette expérience. Une expérience qui est devenue une véritable passion au fil du temps. Il va de soi que je demeure disponible pour les écoles d’arts et les ateliers oeuvrant partout au Québec. Il va de soi que des articles, accompagnés de photos prises lors des séances, seront publiés au sein de mon blogue artistique. Croyez-moi! Çà promet.

Merci de m’avoir lu! Portez-vous bien!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une expérience enrichissante

Une expérience enrichissante

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez la chance de profiter des 1009903_1718971805000589_6089786491005488373_nrayons de soleil qui agrémentent notre quotidien au fur et à mesure que la saison estivale approche à grands pas. De mon côté, tout va de mieux en mieux tout en ayant le désir d’améliorer mon existence future. Je parle bien entendu de réaliser un cheminement qui saura m’extirper de plusieurs des démons qui se cachent derrière les coins les plus sombres de mon âme et qui attendent, tels des prédateurs, le moment favorable pour venir me terrasser. J’ignore si vous le savez, mais il m’en est fallu de peu pour commettre l’irréparable voilà déjà quelques jours. Un tel acte aurait été, c’est mon humble point-de-vue, une abdication de ma part face à ces démons qui auraient eu le plaisir de festoyer en savourant avec délice mon âme. Chose que je refuse de faire avec la grâce de Dieu.

Aujourd’hui, je souhaite éclaircir certains points à propos de mon expérience vécue avec le modèle nu Dea Kaizoku en ce début de mois de mai. Mon souhait est une réponse aux nombreuses personnes qui ont manifesté, à ma grande surprise, plusieurs commentaires sur l’ensemble des photos réalisées lors de cette séance de nudité artistique laquelle peut être qualifiée de « underground ». C’est un fait. Jamais de ma vie, je n’avais pensé qu’un jour j’allais poser nu pour une séance où le thème central serait le « bondage ». Surtout si l’on pense que ce type d’art se retrouve davantage au sein des amateurs du sadomasochisme que dans le monde dit « normal ». Là-encore, bien malin qui saurait définir la ligne entre ce qui est normal de ce qui ne l’est pas.

Trois choses doivent maintenant être expliquées une fois pour toutes. Toutdea5_by_lequebecois1962-da29yu1 d’abord, le déroulement de ladite séance a eu lieu avec un respect profond de part et d’autre. Un respect qui nous a permis de travailler d’une part avec plaisir absolu et, d’autre part, d’avoir pour objectif la recherche de l’excellence. Croyez-moi sur parole! Le sérieux a toujours été de mise lors des poses et des prises de photos.

Ensuite, une telle séance a été rendue possible tout simplement parce que Dea Kaizoku et votre humble serviteur avaient convenu de la réaliser depuis quelques temps déjà. D’un côté, je savais que Dea Kaizoku possédait un savoir-faire indéniable dans ce domaine et, d’un autre côté, elle pouvait compter à la fois sur mon sens professionnel dans le domaine de la nudité artistique, après tout cela fait maintenant plus de 4 ans que je fais mes preuves, sans oublier mon acceptation pleine et entière de mon corps lequel a fait les choux gras des médias de masse au cours des années 1960-1970. 

dea79_by_lequebecois1962-da2c7khEnfin, toutes les poses ont été à la fois réalisées et photographiées avec mon consentement. Autrement dit, ce que j’ai fait, je l’ai accompli de plein gré. Mon but recherché, et aussi atteint, a été d’aller encore plus loin de tout ce que j’avais accompli jusque-là. En effet, mon expérience en tant que modèle nu m’a amené sur des sentiers plus ou moins conformes à ce que l’on en droit de s’attendre, c’est-à-dire de poser soit pour des écoles d’arts ou bien des artistes tant professionnels qu’amateurs. « Rien de bien particulier », me diriez-vous?! Je suis bien d’accord avec vous sur ce point. Voilà pourquoi vouloir, pour reprendre l’expression de Pierre de Coubertin, « …aller toujours plus haut, toujours plus loin. » constitue pour moi l’une des motivations qui me poussent à aller toujours de l’avant.

En terminant cette missive, j’ai l’immense plaisir de vous annoncer que je serai parmi les six participants, trois hommes et trois femmes, qui ont été officiellement invités à collaborer en tant que modèles nus pour un symposium qui aura lieu le 16 juillet prochain dans la région dite Des Pays d’En-Haut, plus précisément aux environs de St-Jérôme. C’est un rendez-vous auquel je tiens mordicus. Que ça fait du bien de terminer un article sur une note positive. N’est-ce pas?!

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. La vidéo a été réalisée à partir d’une photo d’un modèle nu féminin publiée sur le site de Deviantart. Je vous transmet dans un souci de respecter ledit modèle nu le lien menant à sa page artistique.

Le lien est:

http://jrekas.deviantart.com/art/levitating-woman-609928879