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Fanny… En quelques mots !

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Réalisation de Fa Ph de la Suisse

Fanny … En quelques mots !

Originaire de Carcassonne mais ayant grandi en Suisse dès l’âge de 7 ans.

Sa passion pour l’art fut le fruit de l’influence qu’a eu son père, lui-même artiste-peintre, sur elle dès son plus jeune âge. Une influence avec ses hauts et ses bas que peut comporter la vie d’un artiste vivant quelque peu en marge de la société tout en lui apprenant le sens profond des valeurs humaines essentielles.

Le décès de celui-ci a laissé un grand vide dans sa vie. Un vide qui lui a fait non seulement sentir à maintes reprises qu’il lui manquait toujours un petit je-ne-sais-quoi mais lui a également fait mettre de côté, tels des coffres contenant de véritables trésors laissés sur le rivage, son goût pour l’art. Un vide qu’elle a tenté de combler en adoptant un mode de vie plus conforme aux normes de la société loin de celles que l’on se fait du monde artistique. En couple avec un homme aimant et mère d’une magnifique petite fille à ses trente ans, tout laissait croire qu’une telle vie comblerait son vide existentiel. Eh bien non! En effet, son besoin de trouver qui elle est réellement l’a amené à suivre une route différente.

Fanny de la Suisse 2Nouvelle vie de mère célibataire ! Nouveau chemin de vie ! Heureuse combinaison qui lui a permis d’extérioriser son mal-être à travers sa première collection de peintures intitulée « tous ces monstres qui sortent de moi ». Une collection dans laquelle elle raconte à sa manière les différentes facettes sombres de son parcours de vie et, plus particulièrement cette étrange sensation de se sentir toujours en décalage avec les autres.

Mais, comme un tunnel ne peut pas être sans fin, laFanny de la Suisse douce lumière se pointa le bout de son nez apportant avec elle l’acceptation de son passé, de son existence et par conséquent de qui elle est tout simplement. Se retrouver, apprendre à s’aimer, à se pardonner, à être heureuse et par-dessus tout à accepter la vie, et plus précisément sa vie.

Voilà le fondement même de sa démarche artistique : « Exprimer par mes peintures les aspects à la fois sombres et lumineux de ma personnalité en y incluant mon amour et ma sensibilité face à ce monde et à la vie qui l’anime ».

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Texte de présentation demandé par Fanny de Lausanne en Suisse

Vraiment dommage

Vraiment dommage
Low and behind Par un auteur inconnu

Vraiment dommage

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la semaine ne s’annonce pas trop éprouvante pour vous en cette saison hivernale. Pour ma part, je dois avouer qu’elle s’annonce ardue étant donné les précipitations de neige et de verglas qui sont tombées dans la région de Québec. Qu’à cela ne tienne, c’est l’hiver avec ses plaisirs et ses désagréments. La seule chose que je regrette c’est de ne pas toujours pouvoir apprécier l’hiver autant qu’il le faudrait, non pas à cause du froid et de la neige, mais bien à cause de la glace qui rend mon parcours périlleux.

Ce qui m’amène à développer un autre point sur lequel j’éprouve une certaine tristesse face à une réalité quasi inhérente à la nudité artistique. Une réalité qui, vous conviendrez avec moi, touche exclusivement le modèle masculin. À vrai dire, je fais référence au sexe masculin proprement dit. Appelez-le comme vous le voulez : pénis, verge, phallus ou bien même hampe, il s’agit bel et bien d’une partie de l’anatomie de l’homme qui mérite autant de respect que les seins chez la femme. Élément qui, à ma grande surprise, semble passer sous silence dans le milieu artistique, et ce peu importe les médias visuels utilisés.

Bon! Je reconnais que la pornographie a apporté une contribution plus que malsaine de l’image de ce membre auprès de la population en général. À vrai dire, tout est fait dans le seul optique de rabaisser celui-ci comme un simple outil de performance sans égard à l’être humain qui le possède. Vous pouvez me répondre qu’il en est ainsi envers l’autre être humain qui est la femme et je vous donnerais entièrement raison. Or, ce n’est pas du tout le sujet de cet article.

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de participer à une séance photo où une charmante dame de la région de St-Jérôme cherchait des modèles tant féminins que masculins afin de réaliser une série de photos tout à fait originales. Pour vous décrire en quelques mots ce qu’elle désirait accomplir, cela consistait tout simplement à prendre des clichés sur le corps nu où l’absence maquillage, de fard, d’ornement et de peinture serait de mise. Qui plus est! Un second objectif, abordé de manière subtile par la photographe en question, était de monter ultérieurement une exposition sur la présence de cicatrices sur le corps. Des cicatrices qui, comme l’affirme si bien dicton selon lequel une image vaut mille mots, témoignent souvent des parcours de vie quasi indescriptibles, voir incroyables.

C’est ainsi que de fil en aiguille, et par l’ambiance somme toute bien cordiale entre elle et moi, le second objectif est venu sur le tapis. Et, entre vous et moi, je vis avec des cicatrices bien visibles depuis mon tout jeune âge. C’est ainsi que j’accepta qu’elle puisse photographier les endroits de mon corps où la présence de mes cicatrices étaient visibles. La seule condition sine qua none était de respecter une vision artistique de la prise de photos. Une énigme philosophique me vient ici à l’esprit : Pourquoi existe-t-il une certaine gêne, pour ne pas dire une gêne certaine, lorsqu’il est question de présenter cette partie de l’anatomie de l’homme? Éprouve-t-on une telle gêne à l’égard de son équivalent, manière de parler dans le cas présent, chez l’anatomie de la femme? À la vue de mon expérience personnelle, il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Alors pourquoi donc un tel phénomène? Comme je l’ai expliqué plus haut dans ce présent article, la pornographie y est sûrement pour quelque chose. À mon humble avis, c’est vraiment dommage puisque le caractère sacré du corps humain tel que défini dans l’antiquité fit place à son instrumentalisation et, par ricochet, à sa dégradation. C’est notamment le cas où l’érection y est présente.

Serait-il possible d’inverser la réalité, c’est-à-dire, de découvrir une noblesse chez le phallus en état de grâce ultime? Serait-il aussi possible de passer d’une image plus que négative à celle où la beauté y est réellement dévoilée? Serait-il tout aussi possible d’outrepasser, je m’inspire ici d’une discussion que j’ai jadis eu avec l’une des femmes présentes à la séance photo du début décembre sous la supervision de Phylactère, l’appréhension du sexe masculin en état d’érection non seulement à son acceptation mais presque à une confiance qu’une telle situation se réalise lors d’une séance de nudité artistique. Après tout, l’art renferme toutes les évidences en ce monde. N’est-ce pas?

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Détruire les murs

Détruire les murs
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Détruire les murs

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien malgré le temps maussade qu’il fait en ce moment au Québec. Pour mes amis et amies vivant en Europe ou bien ailleurs dans le monde, je vous souhaite un temps ensoleillé. Pour ma part, je vais très bien. La reprise de mes activités se poursuit de manière progressive tout en prenant bien soin de ma minette adorée. Une belle chatte prénommée Goldy et que j’aime beaucoup.

Sous un autre ordre d’idées, j’ai décidé de parler d’un sujet lequel est assez tabou tant au sein de mon blogue artistique que dans la société en général. Un sujet qui m’est venu à l’esprit à la suite de la présentation en salles de cinéma du film intitulé « Joker » lequel deviendra très certainement un phare dans l’histoire du cinéma. En effet, il est sans contredit une œuvre cinématographique exceptionnelle. J’irai jusqu’à dire qu’il est le plus beau film que j’ai eu la chance de voir dans ma vie et je suis persuadé de ne pas en voir un aussi merveilleux pour le reste de mes jours.

Mais, pourquoi un tel film m’a si bouleversé ? Excellente question qui mérite une réponse à plusieurs volets. Des volets que je tenterai du mieux que je peux de vous expliquer dans ce présent texte. Et, pour corroborer mes propos, j’ai cru utile de mettre comme photo cette œuvre réalisée par G.B. qui est l’un de mes fidèles collaborateurs d’Allemagne.

Tout d’abord, il m’est en avant-plan la construction de murs tant sur le plan des inégalités sociales que les malchances qui peuvent frapper un bon nombre de gens dans la société. Certes, chacun va réagir de manières fort différentes dépendamment de leurs forces et faiblesses intérieures. Pour la grande majorité, les individus essaieront de s’adapter tant bien que mal aux aléas de la vie tandis pour une infime minorité, elles en seront tout simplement incapables.

Ensuite, les apparences sont souvent trompeuses. On peut rencontrer des individus ayant un sourire, comme on dit si bien au Québec, fendu jusqu’aux oreilles mais qui vivent un mal-être indescriptible. Nul ne sait ce qui se cache derrière les yeux d’autrui. À ce titre, j’ai connu plusieurs personnes au cours de ma vie. Des personnes qui avaient, à première vue, tout pour être heureuses selon les critères de la société actuelle. On a qu’à penser à l’argent à profusion, à une maison ressemblant presque à un château, à des conquêtes amoureuses lesquelles se basent quasi exclusivement à une beauté plastique et la liste pourrait être interminable. Pourtant, une majorité de ces personnes ressentent une douleur intérieure inimaginable.

Enfin, et c’est là le point fondamental du présent article, la vulnérabilité de la personne face à tous ces murs auxquels elles devront faire face de manière plus ou moins subtile au cours de leurs vies. Une vulnérabilité qui ressemble étrangement à la nudité lorsqu’elle se reflète dans un miroir et qui porte à se poser trois énigmes existentiels majeurs. En premier lieu, suis-je la personne que je désire être réellement? En deuxième lieu, jusqu’à tel point mon parcours de vie a-t-il influencé l’être que je suis actuellement? Et, en dernier lieu, que puis-je faire pour devenir ce que je suis réellement? Trois énigmes qui découlent de la pensée de Friedrich Nietzche : « Deviens ce que tu es ».

Quoi de mieux alors que de détruire les murs intérieurs pour s’accomplir pleinement? Attention! Je ne louangerai jamais l’immoralité ni le recours à la violence où tout acte pouvant compromettre la sécurité de la société. Cependant, il s’agit ici de s’affirmer tel que l’on est réellement et de prendre les moyens mis à notre disposition, aussi minimes soient-ils, pour se faire. Et se souvenir que le seul objectif des murs est d’être abattus tôt ou tard. Et mieux vaut tard que jamais.

En résumé, le film « Joker » aura eu le mérite de me porter à réflexion. Une réflexion qui me fait plaisir de partager avec vous au sein de mon blogue artistique.

Un grand merci pour votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Rayons de soleil

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Photo par Phylactère

Rayons de soleil

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vos projets pour le Temps des Fêtes se concrétisent selon vos attentes. De mon côté, je dois avouer que je vis une période de réflexion très profonde sur l’ensemble de mon parcours de vie. Est-ce une conséquence de mon avancé en âge ? Est-ce l’émergence de quelques regrets de ne pas avoir fait certaines choses comme d’avoir posé des gestes qui me font honte aujourd’hui ? C’est fort possible. Ne dit-on pas qu’une rétrospection sincère et juste est un signe d’un bon équilibre mental chez l’homme ? Mais, attention ! Comme on le dit si bien au Québec; « on devient pansus à force de trop penser ».

Blague à part ! Il est bon de se questionner sur l’orientation que l’on veut donner à notre futur puisqu’il est inutile de vouloir à tout prix revenir sur les traces de notre passé. Pour ma part, il y a tant de choses que je devrai affronter dans mon avenir que pour l’une rare fois, j’ignore comment je vivrai de  telles situations. Je pense notamment aux pertes de personnes qui me sont proches, à ma santé qui ira avec l’âge qui s’avance de manière inexorable, quoique je suis très satisfait de mon état de santé actuel, et de bien d’autres éléments sur lesquelles mon emprise est tout simplement inexistante.

Il y a aussi l’aspect, moins agréable pour l’homme fier que je suis, de mes nombreux défauts lesquels je désire ardemment corriger si ce n’est de  les amoindrir dans le meilleur des cas. Là encore, on a souvent les défauts de nos qualités et vice versa aussi. C’est vrai que je ne suis pas parfait et que  je ne pourrai jamais atteindre la  perfection. Toutefois, une prise de conscience s’impose si je désire redresser certaines parties de mon avenir.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAC’est à quoi je m’engage à réaliser durant la période des fêtes. Une période où j’aurai l’occasion de rencontrer mon père afin de lui demander ses conseils et ses suggestions avant qu’il me quitte pour un monde, semble-t-il, meilleur. Fait intéressant à retenir ! C’est mon père qui m’a montré à marcher en dépit des diagnostics les plus pessimistes des médecins de l’époque, En effet, l’un des diagnostics affirmait qu’il me sera à jamais impossible de marcher. Alors pourquoi je ne profiterai pas de sa sagesse pour m’aider à marcher de façon, disons-le franchement, plus en harmonie avec ma foi chrétienne ? Poser cette question est aussi un peu y répondre. N’est-ce pas ?!

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une flamme de la langue française s’est éteinte.

Une flamme de la langue française s’est éteinte.

Bonjour tout le monde,

C’est avec une tristesse immense que j’ai appris le décès de Charles Aznavour. Il était l’une des dernières grandes flammes qui savaient allumer la passion de la langue française. Une langue qui est, de par ses origines historiques, d’une noblesse incomparable. Charles Aznavour possédait à la fois une voix chaleureuse, une personnalité extraordinaire et un parcours de vie peu bien particulier.

Bref, cet homme est allé rejoindre les étoiles plus brillantes dans le firmament. Puisse-t-il inspirer d’autres chanteurs à reprendre le flambeau de la passion pour la plus belle langue au monde; la langue française.

Je partage avec vous cette chanson qui constitue sans aucun doute l’une de ses compositions fétiches. Une parmi tant d’autres….

Paix à son âme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada