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Marcher sous le soleil d’été

Marcher sous le soleil d’été Poème par Rolland Jr St-Gelais Photo par JREKAS Source : https://www.deviantart.com/jrekas/art/Walk-in-the-summer-sun-886365042

Marcher sous le soleil d’été

 

Marcher sous le soleil d’été,

Marcher avec une telle liberté,

Sentir la chaleur sur ma peau satinée,

Découvrir, de la nature, sa splendeur et sa beauté.

 

Tenant avec légèreté le parasol,

Alors que je marche pieds nus à même le sol,

Cette terre qui a vu naître tant de légendes et de paraboles,

De ces histoires si étranges qui me font croire que je suis un peu folle.

 

Simplement vêtue d’un manteau blanc,

Qui se concilie bien avec ce parasol que je tiens délicatement,

Avec pour seul couvre-chef cette fleur posée tel le ferait une enfant,

Quel charme extraordinaire que l’on avait il y a de cela trop longtemps.

 

Le temps où la féminité avait toutes ses lettres de noblesse,

Le temps où la masculinité pouvait se manifester par de la tendresse,

Le temps des chansons d’amour chantées avec une telle finesse,

Le temps des poèmes et des cœurs remplis de tristesse.

 

Le temps de la Bohême,

De ceux qui, envers et contre tout, s’aiment,

Le temps de Charles Aznavour et des fleurs que l’on sème,

Le temps de marcher sous un soleil d’été qui sera toujours le même.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Afin d’immortaliser cet instant de bonheur

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Afin d’immortaliser cet instant de bonheur

 

Viens près de moi,

Nous sommes seuls moi et toi,

La journée ne fait que commencer,

Sous le ciel bleu et les terres familiales enneigées.

 

Ces terres où nous nous sommes rencontrés

Lorsque nous étions encore des enfants

Il me semble que cela ne fait pas si longtemps

C’est en dessous du vieux chêne, je t’avais embrassée.

 

Comme le temps à passer

Tes cheveux brillaient sous le soleil d’été

Je l’avoue lorsque je t’ai connu un peu gêné j’étais

Car quelque chose me disait que déjà je t’aimais.

 

Nous avons poursuivi chacun son chemin

Accomplissant de son mieux son destin

J’avais choisi d’étudier le piano

Et toi, le chant, tel un soprano.

 

Nous avons réussi haut la main tous nos examens

Nos parents nous applaudissaient à chaudes mains

Quand nous avons reçu avec une immense fierté nos diplômes

Mais au fond de nos cœurs, nous étions comme des mômes.

 

Maintenant que nos parents vers un autre monde sont allés

Car peu importe la richesse ou la pauvreté, nul ne peut être épargné

Nous nous sommes épris l’un de l’autre comme l’a voulu la vie

Tu es devenue la femme dont mon cœur pour toujours s’est épris.

 

Au pied de l’autel, nous avons dit oui.

En se promettant l’un à l’autre un amour infini

En buvant dans la coupe sacrée de ce vin

Nous avons juré d’unir à jamais nos destins.

 

Accompagne-moi pour cette mélodie

Que je joue sur mon piano pour toi ma tendre chérie

Et de ta voix harmonieuse, chante de tout cœur

Afin d’immortaliser cet instant de bonheur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le Jour du Seigneur : Mettons nos croix de côté

Le Jour du Seigneur Texte par RollandJr St-Gelais Photo Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Francisco-Masriera-y-Manovens-859901151

Le Jour du Seigneur

Mettons nos croix de côté

Aujourd’hui, c’est le Jour du Seigneur.

Un jour qui n’est pas comme les autres. Un jour où, telle est sa divine volonté, le repos est de mise. Pour se rappeler que l’homme ne doit être en aucun temps dépendant de son travail, de ses préoccupations, de ses questions et de ses prévisions.

En effet, le travail lui permet certes de se nourrir et de subvenir à ses besoins et, pourquoi pas, se gâter lorsque l’occasion se présente. Mais, il ne doit jamais en devenir l’esclave. Et quoi de pire pour les maux de l’âme de devenir obsédé par les préoccupations qui peuvent assaillir notre être à chaque instant? Or, aucune préoccupation ne vient sans avoir les bonnes solutions en temps voulu. Que de questions peuvent aussi émerger de notre esprit! Des questions, somme toute, n’ayant que peu d’importance. Que se passera-t-il pour l’avenir? Combien de fois nous nous demandons au cours de la journée? Et pourtant, savons-nous exactement ce dont l’avenir est fait? Nul d’entre nous le sait. Et, pour ce qui est de prévoir? Il en est ainsi. Certes, nous devons prévoir ce qui est en soi prévisible.

Toutefois, la vie est en soi si imprévisible. Laissons de côté toutes les croix que nous portons en semaine. Des crois que nous fabriquons e toutes pièces du moins pour la majorité d’entre elles. Des croix qui nous empêchent d’être ce que nous sommes appelés à devenir, des êtres de lumière et non pas des serfs pour des maîtres imaginaires.

Voilà pourquoi, votre humble serviteur désire prendre le Jour du Seigneur pour se reposer, pour faire le vide intérieur, pour se ressourcer et surtout pour prendre le temps de vivre. Prendre conscience du temps présent. Le temps qui passe inexorablement dans le sable du sablier. Le sablier qui m’a été décerné en cette vie bien éphémère.

Éphémère tels les bourgeons dans les arbres au printemps naissant. Bourgeons qui deviendront belles feuilles sur les arbres verdoyant de nos campagnes, de nos jardins et de nos villas. Feuilles resplendissantes de grâce sous le soleil d’été qui s’endormiront, le moment venu, en se couvrant de parures dorées, de feux flamboyants et de bronze éternel. De ces couleurs qui nous rappellent que nous sommes des êtres mortels aspirant à l’immortalité.

Jour sacré! Jour béni! Jour de repos entre tous ! Que ce jour soit bon pour vous tous. Ne salue-t-on pas notre prochain en ces termes : ‘’ Bonjour!’’ Que ce jour soit bon pour vous.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Ma France

Ma France

de Jean Ferrat ( un petit clin d’oeil à mes amis-es de la France)

 

De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
Je n’en finirai pas d’écrire ta chanson
Ma France

Au grand soleil d’été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche
Quelque chose dans l’air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille
Ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes
Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu’il est temps que le malheur succombe
Ma France

Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l’histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche
A l’affiche qu’on colle au mur du lendemain
Ma France

Qu’elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France

Miroir ! Joli miroir !

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Miroir ! Joli miroir !

 

Miroir ! Joli miroir !

Dis-moi l’ultime vérité,

Celle qui brille au soleil d’été,

Avant de connaître la tristesse du soir.

 

 Image ! Éphémère illusion !

Qui ne dure que l’instant d’un soupir,

Une brise saisie par le vent qui ne fait que courir,

Réveille-moi tes maximes que t’ont enseigné les sages de Sion.

 

Ô miroir ! Est-il vrai que les dieux ?

Mirent aux yeux des hommes terribles confusions,

Afin de les égarer sur le chemin de la sérénité pour de bon,

Et que les rides du visage et du cœur sont loin d’être odieux ?

 

Aux visages meurtris par le sort,

Les cœurs absorbèrent tous les coups,

Et ces corps fatigués de combattre plièrent genoux,

Revoyant les épreuves du passé ils finirent par enlacer la mort.

 

S’il y a une chose apprise en cette existence,

Une révélation que me firent quelques hommes de leur expérience,

C’est que les rides qui parsèment allègrement nos visages au fil des jours,

Ne sont que le reflet des blessures qui seront en nos cœurs pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada