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De l’art ou de la porno ?

Soie par Jenovaxlilith Photo par Arthur Ball Images
Union 206 Studio Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/silk-875242223

De l’art ou de la porno ?

 

Une grande artiste pose cette question cruciale : « L’art peut-il être du porno et le porno peut-il être de l’art ? » Selon elle, c’est le créateur et non le spectateur qui décide si c’est le cas.

En ce qui me concerne, je ne sais quoi répondre. Peut-être que la porno est une forme d’art poussée à l’extrême ou bien une vision stéréotypée de la nudité présentée et perçue selon les époques et les lieux aussi différentes les uns des autres. En effet, les critères liés à la nudité varient grandement selon l’endroit et l’époque dans lesquels nous vivons. De quels critères influencent que l’on veuille ou pas nos regards sur tout ce que nous découvrons en lien plus ou moins direct avec la nudité.

Tout peut devenir matière à scandale à une époque donnée et devenir ensuite une pièce de collection à une autre. Puissions-nous découvrir la beauté de la nudité en tout temps. Et, j’emprunterais cette missive par un dicton fort populaire : La beauté est dans l’œil de celui qui regarde. Mais le regard est que le complément de ce que l’art présente.

J’ajouterais même que l’art transcende les époques et les lieux afin d’atteindre ce que les êtres humains ont de plus précieux, leurs âmes. Pour ce qui est de la porno, plusieurs œuvres de la civilisation grecque témoignent avec éloquence qu’elle peut être présentée de manière noble. Comme quoi ! La noblesse peut accompagner des œuvres qui ont contribué à leur manière à la grandeur du genre humain.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Le bilan de cette première année de pandémie

Photo par phylactère Raina décembre 2018 à Québec

Le bilan de cette première année de pandémie

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en cette dernière journée de l’hiver. Pour ma part, je dois avouer que je suis en période de réflexion très profonde. Une réflexion qui porte autant sur le déroulement de l’hiver qui se termine dans quelques heures que sur l’ensemble de cette année de la pandémie. Une année qui m’a permis de faire le point sur ce que j’ai fait, sur ce que je n’ai pas fait et sur ce que j’aurais du faire.

Tout d’abord, j’ai fait une action qui restera marquée au plus profond de mon être. Cette action a démontré en mon for intérieur que de porter secours à un être sans défense et qui devait faire face à une souffrance indescriptible est d’une grande noblesse. Une action à laquelle je n’avais jamais pensé qu’un jour j’allais poser. À cela s’ajoute le fait que j’ai vécu amplement chaque jour que Dieu m’a permis de vivre même si parfois le péché de la luxure était au rendez-vous. Que voulez-vous? À chacun, ses péchés mignons.

Ensuite, je reconnais que cette année m’a ouvert les yeux sur certains aspects qui m’entourent. Avais-je fait le bon choix dans mes fréquentations? Cette question est apparue à la suite du déroulement de la pandémie. Comme l’affirme si bien le dicton : « C’est en période de crise que l’on connaît le genre humain. » En effet, l’authenticité de l’individu ressort lorsque les barrières d’une vie normale en société ont été levées. C’est là que la décision de vivre de plus en plus dans une autarcie s’impose. Il y en va de notre survie à la fois physique et surtout psychologique.

Enfin, j’assume pleinement mes erreurs. Pourquoi donc? Tout simplement que cela fait en sorte que je suis ce que je suis au moment même où j’écris ces lignes. Il est aussi vrai qu’il y a de fortes chances que je serai différent dans un an jour pour jour. C’est ce que l’on appelle évoluer. Mais, au fait, que signifie évoluer? La réponse varie en chacun de nous.

En résumé, à l’image de Lot et de sa famille qui fuyaient le feu de Sodome, je poursuis mon chemin inlassablement. Poursuivre son chemin, car, hier n’est plus, demain n’existe pas encore, mais seul aujourd’hui peut faire une différence dans sa vie. Et, entre vous et moi, je n’ai nulle envie de me transformer en statue de sel.

Je vous souhaite une belle fin d’hiver et un magnifique printemps.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Qu’est-ce que la féminité ?

La féminité ? Modèle Jenovaxlilith Photo par Christopher Warrick Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/whiteout-871208119

Qu’est-ce que la féminité ?

Bonjour tout le monde,

Cela fait maintenant plus de 8 ans que je publie des articles au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi qu’à des réflexions sur divers sujets. Certains de ces sujets sont plutôt légers tandis que d’autres sont plus difficiles à développer. Il m’est arrivé en quelques occasions d’avoir été surpris par quelques-unes des réponses reçues à la suite d’appels à l’aide sur mon Facebook. Des réponses qui ont démontré un malaise palpable en particulier chez une répondante. Certes, nous agissons de manière différente face à une question qui nous interpelle. C’est notamment le cas où l’importance de l’image est omniprésente au sein de la société.

Mais au fait, comment ai-je précisé un tel appel à l’aide sur mon Facebook? Tout simplement comme suit : « Je suis dans les prémisses de rédaction d’un article qui portera sur la féminité. Par conséquent, j’aimerais avoir vos opinions sur ce que la féminité signifie pour vous. Tout comme la masculinité, chacun et chacune d’entre nous possède sa définition de ce qu’est la féminité. Quels en sont les critères? Pourquoi dit-on ou pas que tel type de comportements, de poses ou d’allures est féminin? La féminité chez la femme est-elle un élément important à vos yeux? J’aimerais avoir vos opinions sur le sujet. Vous pouvez les partager en commentaires ou bien me les dire en messagerie privée. Je vous en remercie à l’avance. »

Vous noterez qu’une telle demande a été faite avec respect. Et pourtant, la première réponse que j’ai reçue de la part d’une abonnée est ceci, je reprends les mots tels quels ;  » Aimerais-tu que j’écrive sur les infirmités? Pourquoi écrire sur la féminité? Je trouve ça bizarre. Écris sur la masculinité ou bien d’autres sujets, mais la féminité, je ne vois pas pourquoi. » Vous pouvez deviner mon grand étonnement lorsque j’ai lu une telle réponse. Mais je rétorque à cette réaction quelque peu agressive par ceci: pourquoi écrirais-je un article sur la féminité? C’est tout simplement parce que nous vivons à une époque où les points de repère sont de plus en plus galvaudés, voire rejetés par une minorité d’individus qui ont pour objectif la destruction des valeurs, c’est-à-dire les piliers, sur lesquelles le monde occidental s’est construit.

Mais qu’est-ce donc que la féminité? Ne voulant pas faire attendre plus longtemps mes abonnés, j’ai décidé de vous offrir ma propre réponse. Une réponse qui va sûrement vous étonner. Pour moi, la féminité, celle qui est voulue par la nature et dont les femmes seules ont à la fois le droit et le privilège de vivre pleinement, confère à l’humanité son caractère humain. En effet, à la force brute propre à la masculinité de l’homme et qui est capable d’arracher une pierre d’une montagne, la féminité répond par la patience apte à polir ladite pierre afin d’en tirer une œuvre remarquable.

La féminité est plus que le complément à la masculinité. À vrai dire, elle est sa raison d’être. Il ne peut exister de masculinité sans que la féminité y soit déjà présente. Je dirais même que la féminité occupe le haut du podium dans la notion de la perfection.

Bon! Vous allez me demander ce qu’est la perfection. Je vous réponds qu’il s’agit d’abord et avant des normes voulues par une société saine et de l’évolution de la nature qui a fait de la femme, en lien avec la féminité, et de l’homme, en lien avec la masculinité, ce qu’ils sont et surtout ce qu’ils ne sont pas. Qui sont-ils ? Des êtres dits évolués. Ce qu’ils ne sont pas? De simples primates.

Or, nous vivons dans une société que je qualifierais de gravement malade. Une maladie dont le virus du relativisme gangrène le long processus de l’évolution qui fait de l’être humain ce qu’il est, c’est-à-dire un être humain et non pas un être purement animal. Ici, renier la spécificité de la féminité relève d’un véritable sacrilège à l’égard de la femme. Celle qui s’est souvent battue contre vents et marées afin d’être reconnue l’égale de l’homme. Je dirais même qu’elle a été la pierre philosophale qui a transformé le fer, voire la réalité pure et dure, en or.

En résumé, je suis un passionné de la beauté, de la grâce, de la noblesse dont la féminité fait preuve. Je n’ose pas un seul instant imaginer ce que serait devenu le monde sans la présence de la féminité. Souvent, je me plais à me répéter que c’est la féminité qui a donné à l’humanité son âme. Ai-je raison? Ai-je tort? Je ne m’étendrai pas davantage sur ces points. Libre à vous d’être ou pas d’accord avec mon opinion.

Merci infiniment de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Je me pose des questions

Je me pose des questions Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne

Je me pose des questions

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez des projets pour le week-end. De mon côté, tout va pour le mieux. Je dois même avouer que le confinement actuel n’a pas de conséquences négatives ni sur mon moral ni sur ma santé physique. En effet, je me fais un devoir d’une part, de fuir toutes formes de négativisme et, d’autre part, d’entretenir ma santé en profitant de la saison hivernale.

Toutefois, je ne peux pas m’empêcher de me questionner sur quelques-uns des aspects liés à la société actuelle. Des aspects qui minent de plus en plus ses fondements. Je fais référence, vous l’avez sans doute noté, à la société occidentale tributaire des valeurs judéo-chrétiennes et de la philosophie hellénique. De telles valeurs ont façonné, parfois pour le pire, mais davantage pour le mieux, tant nos définitions de l’être humain que les lignes de conduite qui ont prévalu jusqu’à nos jours. Des valeurs qui, somme toute, ont fait leurs preuves et qui méritent d’être maintenues pour les décennies à venir.

Trois constats doivent ici être établis afin de saisir l’orientation du présent article. Mais, au fait, quelles sont les motivations qui ont amené votre humble serviteur à rédiger un tel article au sein de mon blogue artistique? Bien que l’objectif soit avant toute chose la nudité artistique accompagnée par la poésie et la photographie, la réflexion personnelle y occupe une place importante.

Mon intention est en deux volets. D’une part, démontrer qu’il est dangereux de remettre en question les valeurs qui ont fait ce que la société occidentale est au plus profond d’elle-même. C’est-à-dire l’héritière du monde gréco-romain. Et, d’autre part, de rejeter les valeurs judéo-chrétiennes, parce que nous sommes entrés dans une ère où la science et la technologie sont devenues des démiurges omniprésents dans toutes les sphères qui composent nos vies, risque tôt ou tard de créer un néant dans lequel chaque individu remplira selon son gré. Un tel néant s’accentuera au fil des rejets des valeurs judéo-chrétiennes qui pullulent dans les milieux bien-pensants. En résumé, les constats qui sont décrits dans cet article ont pour objectif de prendre conscience que rejeter dans leur globalité les principes sur lesquels nos sociétés ont été établies équivaut à, si je peux me permettre d’utiliser cette expression populaire, jeter le bébé avec l’eau du bain.

Ici, trois constats suffisent pour démontrer la véracité de mes propos. Trois constats qui vous prouveront que la rectitude politique et le respect des valeurs judéo-chrétiennes ont encore leurs places à l’ère technologique. Une telle technologie, aussi utile soit-elle, ne peut en aucun temps remplacer ce que les êtres humains sont : des âmes incarnées à la recherche de l’absolu.

Parmi ces constats, le premier est de prendre conscience que nos valeurs sont nées des réflexions issues de la Grèce antique, dont la notion de la démocratie. En effet, nul d’entre nous ne peut imaginer un seul instant à tel point la philosophie grecque a donné naissance de notre monde. Certes, d’autres philosophes qui ont vécu plus près de notre époque eurent également une influence considérable dans la formulation de la démocratie. Il n’en demeure pas moins que la philosophie grecque demeure la pierre angulaire d’une telle formulation. Or, il semble que la notion même de démocratie appartient à une frange minime de la société pour laquelle tout ce qui s’éloigne de sa vérité mérite d’être mis à l’index. Pourquoi donc ? La démocratie pour qui bien des gens ont lutté, soit pour la protéger soit pour l’obtenir, serait-elle si mauvaise?

Le second constat est l’allergie que les sociétés éprouvent à l’égard de tout ce qui découle des valeurs nées du judéo-christianisme. Or, ce sont ces valeurs qui ont permis l’émergence de la majorité des hôpitaux, des centres pour les itinérants et bien d’autres œuvres de bienfaisance. Qui plus est! Ce sont aussi ces valeurs qui sont à l’origine d’une majorité des programmes sociaux, du moins en ce qui concerne le Canada.

C’est notamment le cas de l’œuvre extraordinaire du pasteur Tommy Douglas qui, devant la pauvreté grandissante des gens touchés par la crise économique des années 1930, se devait de mettre en pratique le message chrétien qui exige de permettre aux plus vulnérables de la société de vivre dans la dignité. Il est à noter que la doctrine sociale de l’Église catholique possède une vision quasi similaire à celle du Cooperative Commonwealth Federation. Une des conséquences directes de cette doctrine est la fondation de l’Institut de réadaptation de Québec. Un tel établissement avait à l’origine de favoriser un retour des travailleurs ayant subi un accident de travail, de reprendre une vie la plus normale et de retourner dans la vie active. Pourquoi alors une telle allergie au sein de la population? Les valeurs judéo-chrétiennes n’ont-elles pas fait leurs preuves? Ont-elles été aussi néfastes comme le prétendent les bien-pensants de la gauche caviar?

Le dernier constat se rapporte au fait que ce sont les minorités qui semblent gouverner dans nos sociétés actuelles. Certes, les minorités ont le droit de parole et leurs membres ont aussi le droit inaliénable à l’existence. Toutefois, elles ne peuvent tenir des discours qui ont pour objectif la destruction de ce qui a fait ce que nos sociétés sont fondamentalement, c’est-à-dire un regroupement d’individus qui acceptent de vivre selon des normes qui se sont avérées propices pour le bien-être de la collectivité.

Or, certains de ces groupuscules rejettent non seulement les valeurs citées plus haut, mais également la notion même de « masculin » et de « féminin » sous prétexte qu’il s’agirait de constructions sociales. Je ne peux être en accord avec un tel raisonnement pour une question de gros bon sens. Détruire les notions de « masculin » et de « féminin » ne ferait d’accentuer le néant qui est apparu au sein de notre société. A-t-on besoin de ceci? Est-ce nécessaire pour notre équilibre? Et, surtout, pourquoi en arriver là? Ne serait-ce pas la preuve indiscutable de la tyrannie de la minorité, la très petite minorité, envers la majorité? Serait-ce la pointe de l’iceberg qui défonce le navire dans lequel notre société se trouve et qui l’amène inlassablement vers les abysses?

Je garde l’espoir que le mouvement du pendule le portera tôt ou tard vers la droite afin de préserver les acquis qui ont fait ce que notre société est : une terre où prédomine une réflexion axée sur la raison et où les valeurs judéo-chrétiennes ont fait leurs preuves. Pour toutes les personnes qui craignent un quelconque extrémisme de la droite, je vous exhorte de vous calmer. En effet, le pendule reprendra le mouvement en sens inverse en temps et lieu. L’histoire en est ainsi.

 

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais de Québec au Canada

La reconnaissance

La reconnaissance par Rolland Jr St-Gelais

La reconnaissance

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez commencé le carême du bon pied. Pour ma part, je vais très bien. J’ai même eu la chance d’assister à la célébration eucharistique du mercredi des Cendres par l’entremise de l’internet. À ma grande surprise, je dois avouer que ce fut extraordinaire d’assister à cette célébration.

Ceci m’amène à répondre à une question fondamentale : qu’est-ce donc que le carême? Je parle ici d’un point de vue chrétien. Mais, peut-on faire carême en tant qu’agnostique ou même en tant qu’athée? Mais, avant toute chose, qu’est-ce donc faire le carême? Pour ma part, il s’agit de détourner le regard vers soi pour le tourner vers Dieu. Se retourner? C’est-à-dire prendre une autre vision que celle que l’on a de soi-même pour le diriger vers cet ailleurs qui nous dépasse.

Chose plus facile à dire qu’à faire? Tel un enfant, à qui l’on apprend à marcher et qui par manque de force dans les jambes et par manque de confiance en lui-même tombe à maintes reprises, il faut savoir user de patience et y aller avec parcimonie. Faire carême n’est pas non plus se mortifier et encore moins se délaisser des plaisirs de la vie. Bien au contraire! C’est prendre conscience de l’importance même de la vie et de celui qui en est l’origine et la fin, et qui est Dieu. Autrement dit, c’est de nouveau prendre connaissance de sa bonté, de sa grandeur et surtout de la dignité qui habite tous les êtres humains.

Le temps du carême est propice à une rétrospective de nos systèmes de valeurs qui nous incitent à agir de telle ou telle façon. Pour les églises chrétiennes issues du concile de Nicée, dont l’Église catholique et les églises orthodoxes, c’est le temps idéal pour mettre en pratique les trois piliers des ordres du Christ que sont le jeûne, l’aumône et la prière. Jeûner peut signifier apprendre à se passer de quelque chose qui est superflu pour notre survie. Faire l’aumône peut signifier être davantage ouvert à la misère d’autrui. Et la prière peut aussi signifier avoir une pensée pour les gens qui ont souffert et qui souffrent encore en cette période de pandémie. C’est à chacun trouver la façon de vivre le carême qui lui convient le mieux dans son état de vie. Et, comme disait si bien le prêtre dans son sermon du mercredi des Cendres : ‘’ Ça fait presque un an que nous vivons en pénitence, il serait difficile de trouver pire pour la plupart d’entre nous. »

Une personne qui serait agnostique ou athée peut-elle faire pénitence en cette période de carême? Personnellement, je ne vois pas où est le problème. En effet, il est facile d’extrapoler la notion même du carême à la notion même d’humanisme puisqu’il s’agit de prendre conscience de l’autre. Ne dit-on pas que l’Homme a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu dans le livre de la Genèse? Faire carême serait faire acte de présence de soi à l’autre, et ce quel que soient ses nombreuses différences.

En ce qui me concerne, l’élément le plus important en ce temps de carême est de prendre connaissance de la beauté de la vie dans chacune de ses parcelles. Ce qui semble difficile en ces jours où tout est axé sur le négativisme. Je conclus donc cette missive en retranscrivant le message du pape François à propos du temps du carême pour l’année liturgique 2021.

  • Jeûnez des mots offensants et transmettez des mots doux et tendres

  • Jeûnez d’insatisfaction et remplissez-vous de gratitude.

  • Jeûnez de colère et remplissez-vous de douceur et de patience.

  • Jeûnez des soucis et ayez confiance en Dieu.

  • Jeûnez des lamentations et prenez plaisir aux choses simples de la vie.

  • Jeûnez de stress et remplissez-vous de prière

  • Jeûnez de tristesse et d’amertume, et remplissez votre cœur de joie.

  • Jeûnez d’égoïsme et équipez-vous de compassion pour les autres.

  • Jeûnez d’impiété et de vengeance, et soyez rempli d’actes de réconciliation et de pardon.

  • Jeûnez des mots et équipez-vous de silence et de la disponibilité pour écouter les autres.

J’ajouterai à cela : cessez de vous plaindre, la vie vous sera plus agréable.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada