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À quoi bon aimer ?

 

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Croquis fort intéressant réalisé lors de ma prestation tenue le 15 septembre 2018 à Montréal

 

À quoi bon aimer ?

 

Il arrive parfois dans la vie, 

Que même dans le silence tout est dit, 

Aucun mot, aucun geste, aucune pensée, 

Ne saurait permettre de changer notre destiné. 

 

Rêver de revenir sur nos pas … si sages, 

De ces pas légers de notre enfance, 

Qui deviennent lourds à notre adolescence, 

Et que dire de ceux qui nous suivent jusqu’au vieil âge ? 

 

La solitude est certes une compagne lourde à supporter, 

Mais elle devient tellement légère une fois apprivoisée. 

Solitude qui me dirige la main vers des zones inexplorées, 

Dans les livres où ont lieu des aventures insoupçonnées. 

 

Et que dire de toutes ces grandes douleurs de la vie ? 

De ces douleurs qui lui donnent des milliers de couleurs ? 

Pourquoi amener avec un amour dans ce monde de frayeurs ? 

Que ce soit un amour d’un pays lointain ou d’une femme d’ici. 

 

Maintenant que ma tête est claire, 

Et que mon corps est libéré de cette pierre, 

Et loin sont les chaînes de mes mains désormais libres, 

Et que se trouve en mon âme une question qui sans cesse vibre. 

 

Que me convient-il vraiment pour être heureux ? 

Serait-ce, comme veut la tradition, un jour de vivre à deux ? 

Je me permets avec grande sincérité d’en douter. 

Car rien de pire de faire pleurer celles que l’on a aimées. 

 

Alors dites-moi ! Serait-ce la fin de mon rêve ? 

Celle d’être un nouvel Adam pour une autre Ève. 

Le temps passe sans arrêt tel le sable du sablier, 

Et qui passe entre les doigts du Grand Horloger. 

 

À quoi bon aimer si c’est pour faire souffrir ? 

À quoi bon aimer si c’est pour détruire ? 

Faire souffrir par notre suffisance ? 

Et détruire par notre imprudence ? 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada

J’aimerais comprendre

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«Nous sommes tous plus ou moins attachés aux décisions prises dans notre lointain passé, à ce que nous avons été témoins, avons subis et avons fait subir, Nous aimerions parfois ne pas voir avec les yeux de notre âme ce qui nous entoure, ce que nous croyons être la vérité, ce que nous pensions être vrai. Nous avons tous les mains plus ou moins liés à nos souffrances actuelles, à celles que nous avons assistées dans le passé sans avoir pu faire quoique ce soit. C’est-là où réside tout le drame humain.» De RollandJr St-Gelais de Québec

J’aimerais comprendre

 

Il y a des fois au cours de la vie
Qu’il est nécessaire de se questionner
Afin de pouvoir continuer d’avancer
Et de devenir meilleur, c’est ainsi.

 

Ai-je toujours fait les bons choix ?
Excellente question, il va de soi.
Des choix furent bien et d’autres non.
Que nous le voulions ou le souhaitions.

 

Qu’aurait été ma destinée et ma route ?
Si elles n’étaient pas toujours semées de doutes.
Où en serai-je aujourd’hui ou bien cette nuit ?
Qui aurais-je connus ou croire connaître à l’infini ?

 

Drôle de pressentiment d’avoir un peu raté mon existence,
En cet instant où je me prépare à rejoindre le monde de la romance.
Qu’aurait pu être ma réalité actuelle en dépit de mes choix ?
Bien malin celui qui aurait réponse précise face à toutes ces voies.

 

Et comme dit une amie qui m’est chère :
Inutile de regarder toujours en arrière.
Car c’est devant soi que la route continue,
Voilà pourquoi les rétroviseurs sont bien menus.

 

Allons donc vers l’avant,
À petits pas qui deviendront grands.
Ce qui est fait a été fait pour la raison voulue,
En espérant meilleures décisions le temps venu.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Perdu dans la forêt

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Photo par Mélanie Dufresne Modèle : RollandJr St-Gelais

Perdu dans la forêt

 

Où suis-je en cet instant ? 

Qui suis-je en ce moment ? 

D’où viens-je ? Voilà ma question! 

Où vais-je ? Voilà que j’en perds la raison.

 

Où est passée celle que l’on appelle civilisation ? 

Peuplée de gens semblables à des moutons ! 

Qui suivent les langues aux belles paroles, 

Qui se coiffent de belles auréoles.

 

Je regarde autour de moi, 

Et je ne t’y vois pas. 

Où es-tu mon amour, ma chérie ? 

Sans toi ma vie est simplement finie.

 

Assis dans l’herbe fraîche en écoutant, 

Les mélodies des oiseaux chantant, 

Me rappelant la musique de ma jeunesse, 

Qui donne un peu de réconfort à ma vieillesse.

 

Je me sens tellement seul sans toi, 

Car nul royaume ne peut exister dans le cœur d’un roi, 

Un roi qui n’a point de reine pour l’appuyer dans ses décisions, 

Une reine qui lui fera vivre d’inavouables sensations.

 

Je suis égaré dans cette forêt étrangère, 

Qui sait ? Est-elle remplie de farfadets et de sorcières ?

En me réchauffant par les chauds rayons du soleil, 

Je revois la grâce de ta beauté qui à chaque fois m’émerveille.

 

Je suis perdu dans ce labyrinthe d’arbres géants, 

Où le ciel est atteint par la cime de ces légendes d’antan.

Mais l’essentiel est d’avoir conservé, 

Une mèche de tes cheveux si parfumés.

 

Me souvenant la raison d’être de ma destinée, 

Qui est sans cesse de toujours et à jamais t’aimer, 

De mon amour pour toi, voilà pourquoi je vivrai, 

Car sans ta présence à mes côtés, je mourrai.

 

De

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Petite réflexion en ce 29 août 2018 

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Petite réflexion en ce 29 août 2018 

Bonjour tout le monde, 

Comment allez-vous ? Pour ma part, je suis en mode réflexion. Oui, vous avez bien lu. Un homme peut parfois réfléchir. Non, je blague. De nos jours, réfléchir est une capacité que l’on voit de plus en plus rarement en ce monde. Bienheureux ceux qui savent utiliser ce don à bon escient, ils éviteront bien des problèmes. 

Ceci écrit, j’ai réfléchi sur une question que les gens deIMG_0030_edited mon âge se posent et qui est : qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel ou tel choix ? Personnellement, cette question semble être tout à fait superflue. Trois raisons majeures me poussent à une telle conclusion. La première réside dans les facteurs dits “impondérables”, c’est-à-dire ceux qui de par leurs présences influencent le cours de l’histoire de chacun d’entre nous. Par exemple, les gens qui jalonnent le parcours de notre vie et qui nous influencent de manière positive ou négative. Je dois avouer que le fait d’avoir fait très tôt dans ma vie la connaissance de gens ayant fréquenté le milieu universitaire a eu une influence incommensurable dans ma décision de poursuivre des études universitaires. 

Ai-je bien fait d’avoir choisi une telle option ? Sans aucun doute ! Par ailleurs, c’est peut-être l’une des rares décisions prises dans ma vie dont j’en retire une réelle fierté. La connaissance est la plus grande richesse que l’on peut se donner et que l’on doit transmettre aux générations futures. Fait à noter ! C’est la première promesse de grande importance que j’avais faites à ma mère.  Et je ne l’ai jamais regretté par la suite. 

IMG_0015_editedAutre question concernant le déroulement de ma vie : qu’aurait-elle été si j’étais né avec tous mes morceaux ? Là encore, bien malin celui qui peut deviner avec exactitude la réponse. Par ailleurs, le postulat de base de mon raisonnement devrait être qu’effectivement, je suis né avec tous mes membres, ceux que la vie a bien voulu m’accorder par le biais du drame de la thalidomide. Drame qui toucha un nombre considérable d’enfants, de familles et de parents. Un drame qui illustre bien que l’appât du gain puisse prendre le pas sur la dignité humaine. En dépit ce que certaines personnes puissent penser, je considère que j’ai réussi ma vie sous bien des égards. Ma passion de modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers, mon amour de la poésie, mon talent en photographie et bien d’autres domaines démontrent que je réussie fort bien à m’intégrer dans le monde. Certes, je ne me lève pas chaque matin pour me rendre au boulot avec une boîte à lunch sous le bras, mais ce que je fais, je le fais avec un sens professionnel indéniable. 

Aurais-je pu m’exprimer de la même façon si j’étais né non handicapé ? Je ne le crois absolument pas. Et pour cause puisque la réalité, c’est-à-dire ma réalité, aurait été aux antipodes de ce qu’elle est maintenant. Aurais-je été plus heureux ? Voilà bien une question où la réponse finale dépend de facteurs qui auraient été fort possiblement autres de ce que je vis actuellement. 

La seconde raison réside dans le regard que je pose actuellement dans ma vie. Élément intéressant à noter ! Être modèle vivant m’a amené à prendre davantage connaissance sur le regard qu’ont les gens sur le corps. Tous sont appelés à apprécier ce que leurs corps sont, mais peu sont élus. Que de défauts on trouve sur notre corps. Nous aimerions qu’il soit ainsi, comme cela, avec moins de ci et plus de ça. Ne vous en faites pas, j’ai moi aussi une telle tendance. Ce que nous aimerions être parfait. Mais, au fait, qu’est-ce la perfection ? 

La perfection ne peut exister en ce monde puisque parIMG_0074_edited une pure logique, ce que l’on obtient d’une main, on le perd de l’autre. Un autre dicton affirme ceci : “Il est bon que l’on n’ait pas tout ce que l’on désire, cela nous permet d’apprécier ce que l’on a.” Voilà le fondement de philosophie de ma vie : Savoir apprécier ce que j’ai, ce que je suis et ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant sans pour autant cesser de chercher ce qui pourrait me faire avancer. Ici, il est utile de savoir faire preuve d’un peu d’humilité face à soi-même. D’ailleurs, tout souverain digne de ce nom doit savoir reconnaître tant ses faiblesses, ses erreurs, ses carences que ses forces, réussites et ses avantages. Chose assez cocasse à retenir ! Il existe une prière assez célèbre dans les divers regroupements de gens ayant développé des dépendances tant aux narcotiques que de l’alcool ou de tous comportements destructeurs. Ladite prière peut être récitée par toute personne indépendamment de leurs croyances religieuses ou de leurs philosophies de vie. Vous trouverez ci-joint ladite prière connue sous le vocable de “ La prière de Sérénité ”. 

La prière de Sérénité 

Mon Dieu, 

Donnez-moi la Sérénité 

D’accepter les choses que je ne peux changer, 

Le Courage 

De changer les choses que je peux, 

Et la Sagesse 

D’en faire la Différence.

Amen

IMG_0049_editedLa dernière raison de ne pas trop me poser la question à savoir comment aurait été ma vie avec tous les “si” imaginables et inimaginables qui peuvent surgir en mon esprit réside sur un autre postulat de base. Ce qui est fait, est fait. Mais ce qui peut arriver de notre avenir dépend en bonne partie de ce que nous attendons de nous-mêmes. Tout peut changer à partir du jour où nous décidons de prendre notre vie en mains. Quels sont nos rêves ? Quels sont nos objectifs pour le futur ? Quels sont les moyens mis à notre disposition pour les atteindre ? Et que pouvons-nous faire pour y remédier avenant le cas où les limites dépassent nos possibilités ? Puisqu’il faut avoir deux jambes pour avancer, il faut se baser sur deux options complémentaires. D’une part, abaisser le seuil à atteindre de manière à le rendre plus réalisable et d’autre part, chercher les outils nécessaires pour atteindre le but fixé. Mais l’essentiel est de faire preuve de patience en toute chose. Rappelons-nous que Rome ne s’est pas bâtie en un jour. 

En résumé, je voulais faire part de ma réflexion en ce40075790_10155921834272523_1782910610413977600_n jour du 29 août 2018. Une journée où la pluie rafraîchit l’air ambiant de la belle ville de Québec. Une journée qui porte à la réflexion, à la méditation et à partager avec les gens que l’on aime. Je dirais en terminant cette missive de ne jamais regretter ce que vous avez fait dans votre vie, ni ce que vous êtes. Vous avez fait de votre mieux et c’est ce qui fait de vous une personne unique et extraordinaire. 

Merci pour votre attention. 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

 

Femmes de bois

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Photo prise à la basilique Notre-Dame de Montréal

 

Femme de bois

 

Dans le silence de ces lieux,

Je suis venu me questionner,

Sur le sens de ma modeste destiné,

Quelle en a voulu ce Dieu dans les cieux.

 

Né sans langue mais avec la parole facile,

Me taire fut parfois tellement difficile,

Né sans avoir mes deux mains,

Pourtant jamais je n’ai craint.

 

Né avec une seule jambe,

Et un seul pied pour lui tenir compagnie,

Jamais je n’ai eu peur de me faire des amis,

Et de mes obstacles, avec sourire je les enjambe.

 

J’ai mes yeux pour admirer la beauté de ces dames,

Celles qui ont mis en moi cette magnifique flamme.

Que parfois on nomme amour et que moi j’appelle passion,

Passion de vivre! Passion de la chair! Passion d’une sainte union!

 

Et que dire de mon cœur?

Parfois, il a connu la joie et parfois la peur.

Joie simple d’aimer et de librement me donner.

Mais grande tristesse d’avoir blessé celles qui m’ont aimé.

 

Ainsi va la vie sous les cieux étoilés,

Ainsi sera le chemin de tous ces nouveaux-nés.

Parcourant ce vaste monde avec ses nombreux joyaux,

Combien de fois je m’exclama comme je le trouvais beau?

 

De ces gens riches et adorés,

De ces gens pauvres et souvent mal-aimés,

J’en ai tellement rencontrés sans avoir connus,

Car semblables ils sont devant Dieu et entièrement nus.

 

Je n’ai peut-être pas votre sainteté,

Car je sais trop bien nombreux sont mes péchés.

Cependant je vous en prie: À ma question, répondez-moi.

Que voyez-vous de ce monde là où vous êtes? Femme de bois!

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une question d’équité

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Dessin d’un modèle masculin par Gérard Teillot 

Une question d’équité

Enfin, un dessin de nu masculin où le sexe de l’homme est présenté avec respect comme toutes autres parties de son anatomie. Bravo pour le dessin!

RollandJr St-Gelais de Québec

Où loge l’âme ?

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Dessin de mon ami Eri Kel de la France

Où loge l’âme ?

« Tout le monde sait exactement où se trouve son cœur mais personne ne sait dire où loge son âme. »

par Thierry Montgaillard

Être femme

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Réalisation de Gérard Teillot de la France

Être femme

 

Qu’est-ce qu’une femme?

Est-ce une question sans réponse?

Cela m’horripile et parfois même me défonce.

Est-ce de raviver sans cesse chez l’homme une flamme?

 

Est-ce d’être à jamais condamnée?

D’être en dépit de notre volonté et par notre corps,

D’avoir encore et toujours à subir le mauvais sort?

Est-ce de voir notre futur de mère et de filles qu’être des âmes damnées?

 

De ces religions phallocrates,

Qui se croient être démocrates,

Mais qui envoient les porteuses de vie,

Aux bûchés afin de satisfaire leurs mortelles envies.

 

Femmes jeunes et belles ou ridées et mûres,

Mais délicieuses en tout temps telles des mûrs,

Qui souvent ne connaissent pas le droit à la jouissance,

Qui leur a été interdite dès les premiers instants de leur adolescence.

 

Femmes aux corps si mystérieux et divers,

Affrontant les périodes de paix ou de guerre,

Être ou bien ne pas être la moitié de l’humanité?

Question sur laquelle repose l’ensemble de notre destinée.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une question de choix

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Les choix nous appartiennent. C’est à nous de les assumer.

 

Une question de choix

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que la vie est belle et31403703_10155647224112523_8906807323364687872_o bonne pour vous. De mon côté, la vie est tout simplement fantastique avec, malgré tout, ses hauts et ses bas. D’ailleurs, certains événements ne pourront jamais s’effacer de ma mémoire. En effet, cette semaine est le 46e  anniversaire de l’assassinat de mon frère aîné Hermann. Il fut tué lors de la manifestation qui a eu lieu à Sept-Îles le 10 mai 1972 à l’occasion d’une manifestation  dans le cadre de la grève du Front commun intersyndical qui ébranla l’ensemble du Québec.

Vous savez comme moi que souvent nous n’avons pas d’autre choix que d’affronter des événements que la vie nous met au défi de surmonter. Ce qui ne veut pas dire que nous n’avons jamais le droit choisir ce que nous voulons être. Le choix est un privilège que seuls les êtres humains possèdent de par leur nature propre. 

Pour alléger mon propos, je fais ici référence au style que nous pouvons choisir dans l’optique d’être en harmonie avec notre corps. Par exemples, nous pouvons chercher à perdre du poids, se refaire certaines parties de notre anatomie grâce à la chirurgie esthétique, se faire teindre les cheveux, etc. Oui, c’est un fait indéniable que l’homme est un être humain parfois mécontent de sa réalité.

Pour ma part, je ne pourrai jamais me faire pousser les membres qui me manquent depuis ma naissance. Je suis né ainsi et, à moins d’un miracle, je finirai ma vie ainsi. D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi j’opterais pour une autre réalité que celle vécue jusqu’à maintenant puisque la chance de vivre autrement ne m’a pas souri. N’allez pas croire que je me plains de mon sort. Loin de moi cette idée farfelue.

Certes, j’ai subi des opérations tout au long de mon enfance et dont les résultats sont dans l’ensemble plus que satisfaisants. J’ai par ailleurs aussi subi une intervention chirurgicale et ce à ma demande dans un souci de satisfaire ma propre image corporelle. Et, je dois avouer que j’en suis vraiment très fier surtout en tant que modèle vivant. Inutile d’élaborer davantage sur ce point.

Moi, normalMais il y a aussi des choix qui s’offrent à nous, à vous comme à moi, qui peuvent faire une différence notable dans notre propre perception de notre corps. J’ai, à titre d’exemple, fait le choix de porter la barbe. Un choix qui peut vous sembler anodin. Pourtant, cela a eu un impact plus que positif sur mon estime personnelle. En effet, je ne compte plus le nombre de fois où les gens, parfois de purs inconnus, m’ont complimenté au sujet de m’être laissé pousser la barbe. C’est notamment le cas de plusieurs femmes qui prennent quelques minutes de leur temps afin d’entreprendre une conversation avec votre humble serviteur.

Ici, je reconnais avoir une dette envers mon barbier qui m’a fortement conseillé de faire un tel choix. De toutes façons, il m’aurait été aisé de me raser advenant le cas où le résultat aurait été aux antipodes de mes attentes.

Dans un autre d’idées, il est possible que nous demandions l’avis à nos connaissances et amis avant de se fixer sur notre choix. Un fait demeure : les femmes sont souvent davantage portées à se préoccuper de leurs coupes de cheveux que nous les hommes. Bon! Je reconnais que c’est peut-être faire une généralité. Ici, l’essentiel est que chaque femme se doit de choisir ce qui la rendra d’abord et avant tout heureuse et bien dans sa peau tout en la mettant en valeurs auprès de ses pairs.

J’ai à titre d’exemple, cette photo (1) tout à fait magnifiquereceived_10155677705522523 de cette amie. Elle est à la fois un modèle vivant extraordinaire et une photographe hors pair. Il va sans dire que je suis littéralement ébahi par la féminité qui se dégage d’une telle photo. Une féminité qui évoque le style connu sous le vocable de “vintage”. Un style accentué par le fait qu’elle a les cheveux courts mais aussi parce que cette photo est réalisée en noir et blanc. Mais attention! J’ai eu l’opportunité d’admirer d’autres de ses réalisations photographiques dans lesquelles une longue chevelure lui va à merveille.

Ici, l’essentiel, et je sais bien que je me répète, c’est de faire le choix en fonction de ce que nous voulons être ou ne pas être. Bon! J’admets que ladite photo me plaît énormément. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je l’ai choisie afin d’illustrer mes propos.

Quoiqu’il en soit, le choix définitif appartient de manière sans équivoque au modèle et à lui seul. On peut répondre à ses interrogations mais la décision finale lui appartient.

Je vous souhaite de faire les choix qui sauront vous satisfaire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

(1) Crédit photographique : Pascal Deschênes photographe Modèle vivant : Phylactère

Répondez-moi …

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Question posée par votre humble serviteur:

RollandJr St-Gelais de Québec