Archives de tags | critiques personnelles

Dans la chaleur de la lumière

Dans la chaleur de la lumière

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la chaleur de la lumière

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger une critique personnelle portant sur l’une des photos réalisées par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Pourquoi donc faire une critique au lieu de tout simplement composer un poème en m’inspirant de cette photo ? Voilà une question à laquelle j’ai le devoir de répondre de manière franche et sans ambiguïté. Une question pour une double réponse.

En premier lieu, il me paraissait plus que nécessaire de porter un jugement critique sur cette photo afin d’alimenter davantage mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Certes, mon blogue est parsemé de poèmes inspirés par les œuvres que mes fidèles collaborateurs et amis m’ont gentiment permis d’utiliser afin de diversifier ce blogue. Toutefois, les critiques personnelles sur l’une ou l’autre de ces œuvres y sont quasi-inexistantes. C’est, de mon point-de-vue, une carence majeure au sein de ce blogue dont l’auteur est à la recherche de la perfection. La perfection existe-t-elle en ce monde ? Bien sûr que non, mais il nous est permis de vouloir l’atteindre.

En second lieu, cette photo suscite chez votre humble serviteur de nombreux éclaircissements tant par son caractère légèrement érotique que par celui que je qualifierais de « provocant ». Pourquoi a-t-elle attiré mon regard ? Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Et, la question la plus importante entre les trois, pourquoi j’aime cette photo ? Voilà les problématiques auxquelles je tenterai de résoudre dans le présent article.

Tout d’abord, qu’avait-elle de si particulier pour susciter mon attention ? Je dirais tout simplement qu’elle renferme à elle seule tout le professionnalisme du photographe Rick B. En effet, je peux y déceler le souhait de faire ressortir la couleur, les ombrages, les différents jeux de lumière sur chaque partie du corps nu de son modèle. Un modèle féminin qui, j’en suis convaincu, a été choisi pour l’esthétisme de sa silhouette laquelle dénote une féminité tout à fait remarquable. Tout est à l’avantage de ce modèle. Un modèle dont Rick B. a su chercher tirer sa beauté, disons-le franchement, remplie de mystère.

Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Il est vrai que j’aurais pu en choisir une autre. Cependant l’instantanéité de mon regard a une raison toute simple, une simplicité déconcertante, puisqu’elle est celle qui est mise à l’avant en ce jour du 13 février 2019 par mon ami Rick B. au sein de son compte DeviantArt. Un site dans lequel plusieurs artistes amateurs ou bien professionnels publient leurs créations artistiques qu’elles soient des dessins, des photos, de proses ou bien des poèmes. Pourquoi donc aurais-je voulu choisir une autre photo ? Poser la question est aussi y répondre.

Et, finalement, quelles sont les raisons qui me font aimer cette photo ? Un fait demeure : il y a autant de motifs d’aimer une œuvre d’art qu’il y en a de la détester ou tout simplement de rester de marbre. Pour ma part, j’adore cette photo car elle renferme à la fois le charme féminin, la douceur de la pose, un certain érotisme et une aura de mysticisme. Un charme féminin dans le positionnement du corps où même les parties intimes sont présentées dans une parfaite harmonie avec tout le reste.

Par exemple, et à juste titre, le jeu de lumière semble irradier une chaleur quasi-divine sur la nudité du modèle. Autrement dit, le modèle est réchauffé par la lumière diffusée à ses pieds. La nuit la recouvrant de telle façon que l’on a peine à découvrir ses yeux qui semblent être ceux d’une divinité païenne.

Une divinité qui aurait certainement beaucoup à nous apprendre de l’époque où la nature et l’humanité ne faisaient qu’un. Je dirais même à une époque où le mysticisme et l’humanisme vivaient en parfaite symbiose. Une symbiose qui, pour notre malheur, est perdue dans les limbes de l’histoire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

La crainte de la nudité au sein de la société

Réalisation de l'artiste Jérôme Bertrand

Réalisation de l’artiste Jérôme Bertrand, Montréal, Qc, Canada

La crainte de la nudité au sein de la société,

Bonjour tout le monde,

J’espère que le début de mois de septembre vous soit propice dans la reprise de vos diverses activités qu’elles soient de travail, de loisir, familiales ou autres. La vie est faite pour être vécues selon nos capacités propres à chacun et selon nos valeurs personnelles. Pour ma part, ma destinée poursuit son « petit bonhomme de chemin » en reprenant notamment la publication de mes articles au sein de mon blogue artistique et en participant à quelques activités artistiques qui auront lieu cette automne à Québec. Je pense, entre autre, à mon tout premier abonnement à un théâtre situé tout près de chez-moi, connu sous le vocable de « La Bordée ». Je suis persuadé que le fait d’ajouter quelques critiques personnelles sur les pièces que je verrai dans les prochains mois pourrait rendre la lecture de mon blogue, principalement axé, mais pas de manière exclusive, sur la nudité artistique davantage intéressante. Bref, la nouvelle saison qui frappe à nos portes promet d’être haut en couleur.

Ceci écrit, il m’est venu en tête, et ce suite à certains commentaires au sein de quelques réseaux sociaux, de rédiger le présent article où mon intention est de faire la lumière, du moins un certain éclairage, sur la crainte de la société face à la nudité notamment celle ayant trait à la sexualité. N’ayez craintes! Je fais bien entendu référence à une sexualité et une nudité saines et dénuées de toutes formes d’exploitation d’autrui. Loin de moi l’idée de glorifier les sites pornos de tout acabit. Que Dieu m’en garde de le faire. Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Quelles sont mes intentions? Et, surtout, quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Voilà les questions auxquelles je désire répondre de manière franche et sans aucune ambiguïté.

La crainte de la nudité

La crainte de la nudité

La première question que je dois d’abord répondre est la plus importante des trois : Quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Ma réflexion sur un tel article débuta, en premier lieu, par certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel sur un article publié dans le magazine Huffington Post-Québec. Cet homme avait critiqué de façon assez virulente la publication d’un article où l’on y parlait de la sexualité, et par ricochet de la nudité, chez les personnes du troisième âge, en y incluant, même si cela n’avait strictement rien à voir avec ledit article, des propos sur la perversion et en maudissant de manière sans équivoque la vieillesse et la mort. À la lumière de ses propos, seules les personnes ayant une bonne santé, ayant un physique de rêve et possédant la beauté de la jeunesse sont dignes d’être en amour et de vivre pleinement leur sexualité et leur nudité. Or, je m’objecte à une telle vision non seulement parce que je la juge discriminatoire à l’égard d’une partie non négligeable de la population, mais également parce qu’elle m’apparaître être dépourvue de réalisme, surtout en ce qui a trait à la nudité dénuée de toutes formes de vulgarité. En second lieu, ce qui m’a amené à réfléchir sur une telle problématique concerne l’intransigeance des réseaux sociaux, je pense ici à Facebook, envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Ce que je trouve déplorable ici c’est de constater avec dépit que l‘on y tolère plusieurs publications morbides, voir choquantes, mais que l’on y bannit des publications de nudité faites avec bon goût et avec classe. À croire que la nudité soit un crime au sein de notre société actuelle. Si cela est vrai, je ne peux que de la plaindre. La pauvre!

Quelles sont donc mes intentions? Tout d’abord, et vous l’aurez sans doute deviné, mon objectif est justement de

Sommes-nous prisonniers de la société?

Sommes-nous prisonniers de la vision société sur la nudité?

dénoncer cet amalgame que la plupart d’entre nous faisons entre d’une part, la fausse image de la nudité au sein de notre société actuelle et, d’autre part, la sexualité. L’une comme l’autre est respectable puisqu’elles sont à la fois inter reliée et complémentaire. Interrelation et complémentarité qui ont pour fondement une humanité pleine et entière à laquelle aucun être un tant soit peu intelligent sait faire la part des choses entre l’obscénité et le raffinement. Ensuite, mon vœux est, et sera en tout temps, de faire la promotion de la beauté de la nudité artistique non seulement à travers mes nombreuses publications mais aussi en condamnant toute velléité à l’égard de ce noble art. Enfin, le dernier mais non le moins important, c’est, pour reprendre les paroles du Christ, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Il faut savoir reconnaître à la fois la volonté de l’artiste de transmettre un message par le biais de son art et de posséder une critique constructive à l’égard de son œuvre. Critiquer une œuvre pour le simple plaisir de le détruire n’apporte strictement rien ni à la société, ni à  l’artiste et encore moins à la personne qui prend un malin plaisir de le faire. Critiquons pour apporter un regard nouveau sur l’œuvre qui nous est présentée, pour suggérer des pistes de réflexion sur tout ce qu’il a été vu jusqu’à maintenant ou encore pour amener les personnes intéressées à s’interroger sur leur propre conception de la nudité artistique. Je suis persuadé que tout le monde en sortira gagnant. C’est là mon humble opinion.

Une simple utopie?

Une simple utopie?

Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Tout simplement pour la raison que je suis révolté de constater jusqu’à tel point la nudité est bafouée non seulement au sein de la société mais aussi dans les réseaux sociaux. Ces derniers semblent encourager la publication d’articles où la violence est à peine voilée, mais jouent la vierge offensée dès qu’une image de nudité de bon goût y est présentée. Une telle situation est tout à fait déplorable surtout si on tient compte des nombreuses éditions où la vulgarité, l’obscénité et la grossièreté ont le haut du podium. Sans oublier, comme je vous l’avais mentionné auparavant, l’amalgame que certains gens font de la nudité artistique et la pornographie. À voir tout ce qui se passe au sein de notre société, ce n’est pas demain que les choses vont changer. Toutefois, c’est à nous tous, c’est-à-dire les amants de la nudité artistique à qui revient la tâche de relever les manches et de mettre l’épaule à la roue afin qu’un jour un tel amalgame soit chose du passé. Est-ce une pure utopie? Seul l’avenir nous le dira.

Vous l’avez sans doute noté que j’ai choisi un mode inversé dans le choix de mes réponses en passant de la dernière question à la première. Cette façon de procéder m’a permis de clarifier mes idées, un peu à l’image d’un sablier renversé, passant de la plus importante entre les trois : ce qui m’a incité à vouloir absolument rédiger un tel article? Ma réflexion à la suite de certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel au sein du Huffington Post Québec. Tout le monde peut se prétendre intellectuel, mais seuls(es) ceux et celles qui ont fait leurs preuves peuvent aspirer à une telle prétention. À cela vient s’ajouter l’intransigeance des réseaux sociaux envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Il y a aussi le fait de vouloir dénoncer l’assimilation entre l’image erronée de la nudité au sein de notre société actuelle et la sexualité. Les deux sont à la fois complémentaires et inter dépendantes. Enfin, un dernier élément que je voulais impérativement réaliser accuser dans l’ensemble de mes propos, c’est d’accuser tous les bigots de ce monde qui tirent une jouissance quasi obsessionnelle à détruire de manière systématique les réalisations d’artistes chevronnés ou du moins bien de bonne volonté.

Ai-je le droit d’espérer en un monde où la nudité sera perçue dans toute sa noblesse? Qu’en pensez-vous? J’attends vos réponses avec impatience. D’ici-là, je vous remercie de m’avoir lu. Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos: http://nifmagazine.com/breaking-kismet-barbed-wire-censorship-by-tuck-chaylor/

Critique sur un spectacle particulier: Carte blanche de « Corps of walk » 1

Première partie :

Ce spectacle sera-t-il à la hauteur de mes attentes ou sera-t-il qu’une chimère sans grande valeur?

Bonjour,

J’écris ce présent article en deux phases, c’est-à-dire avant et après la représentation de Carte blanche de « Corps of walk ». Une telle formulation peut vous sembler étrange. Pourtant, il en est rien. En effet, ce sera la première fois de ma vie où j’assisterai à un spectacle artistique où la nudité sera certes à l’honneur, mais où le talent d’une troupe venant directement de la Norvège sera présenté à un auditoire de Québec. Un auditoire qui, j’en suis du nombre, est avide de voir la nudité faire un avec la danse moderne.

Et quand j’écris « faire un avec la danse moderne», il ne faut pas y voir à une quelconque allusion avec ce que l’on peut voir dans nos clubs de danseuses. Ces derniers répondent, que l’on veuille ou non, à une clientèle type tandis que ladite troupe axe leur travail sur un axe d’un tout autre ordre. Bien entendu, il n’est pas dans mon optique de justifier ou de dénigrer l’un ou l’autre. À chaque personne de choisir ce qu’elle croit qui lui convient le mieux. C’est ce que l’on appelle avoir la liberté de choix.

Je reviens sur le sujet de mon article qui est simplement une critique d’un spectacle qui aura lieu ce mardi à la salle Louis-Fréchette au  Grand Théâtre de Québec. La plupart des critiques artistiques en ont une opinion plutôt favorable, surtout du fait que la nudité soit présentée de manière à la voir de moins en moins afin de permettre aux spectateurs et aux spectatrices de se concentrer sur les différentes thématiques projetées au fil du temps.  Est-ce le cas? Je pourrai vous répondre une fois que j’aurai assisté à la prestation.

179600_10151337146862523_1045045782_nDe plus, je suis assez ignorant dans le domaine de la danse moderne. Devrais-je le prendre pour un handicap face à des personnes qui en possèdent une expertise solide? Je ne le crois pas puisqu’une telle ignorance m’incitera à ouvrir davantage mes cinq sens: L’ouïe pour capter la musique qui se présentera à mes oreilles à l’état brut. La vue qui cherchera à voir cette œuvre comme un petit enfant qui visitera pour la première fois de sa vie un parc d’amusement. Le toucher puisque mon corps sentira la consistance des lieux, des sièges, des allées qui m’amèneront jusqu’à ma place que me procurera mon billet acheté à grand prix. Après tout, débourser un montant de 65.00$ est tout de même assez dispendieux. L’odorat car , croyez-le ou non, nous percevons les subtilités de notre milieux d’abord et avant tout par notre faculté olfactive. Et le goûter dans tout çà? me direz-vous. Je vous laisse deviner ma réponse.

Bref, le spectacle sera-t-il à la hauteur de mes attentes ou sera-t-il qu’une chimère sans grande valeur? Pour être franc avec vous, je suis ouvert à tout ce qui sera fait puisqu’avoir la chance d’assister à un tel événement ne m’arrivera guère souvent dans ma vie.

C’est à suivre…