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Vers la liberté

Un long chemin vers la liberté
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Vers la liberté

 

Ô nuit ! Ô nuit de peur,
Tu as enfin fui les profondeurs mon cœur,
De ces ténèbres, semblables à du sable mouvant, où je m’enlisais,
Que je croyais dur comme fer et depuis longtemps de ne m’en sortir jamais.

 

De ces coups donnés avec ardeur et avec plaisir,
Par celui qui aimait tant me voir pleurer et tant souffrir,
Souffrir en mon corps de femme et en ma chair si fragile,
De cette violence gratuite subie parce que je suis qu’une fille.

 

Une fille parmi tant d’autres de tous les pays
Devenue femme parmi tant d’autres qui aiment la vie,
Femme qui donna la vie à cette humanité sans cesse déshumanisée,
Mais qui croit encore et toujours en cette noble et grandiose capacité d’aimer.

 

Ayant décidé de gravir l’escalier de la survivance,
Prenant mon courage afin de détruire ma dépendance,
Ne voulant plus être esclave de cette image de la femme objet,
J’ai résolu d’éloigner de moi tout ce qui en est, tout ce que l’on croyait.

 

Bonheur et liberté sont devenus mes inspirations,
Égalité et respect sont devenus de ma vie mes raisons,
Gravir les marches de la délivrance, je l’accomplirais avec persévérance.
Car la récompense sera grande pour mes sœurs qui m’accompagneront avec patience.

 

Vers la liberté, voilà ma destiné !
Vers la liberté, voilà où va toute ma volonté !
Vers la liberté, voilà où mes pas me mèneront !
Vers la liberté, voilà où mes sœurs et moi nous irons !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème composé à la mémoire de toutes les femmes victimes de violence

Rêveur ! Ô rêveur !

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dessin réalisé par une étudiante en art du C.É.G.E.P. de Drummondville jeudi 4 avril 2019

Rêveur ! Ô rêveur !

 

Je suis dans mon lit,
Et à toi, j’ai pensé toute la nuit.
Ma chérie, en moi veillent ce dessein,
Avec tendresse, c’est de te caresser les seins.

 

C’est plus fort que moi,
Le réveil me guette à chaque heure,
Je n’y peux rien pour mon plus grand malheur,
À chaque instant, tout mon être ne vit que pour toi.

 

Je ne sais que faire,
Car mon cœur n’est pas en fer,
Par ces grandes prières, je désire m’en défaire.
Car le désir de te faire l’amour m’amènera dans les enfers.

 

Homme différent en-dehors,
Et pourtant mon amour pour toi vaut de l’or.
Homme semblable aux autres faits de chair et de sang,
Qui naissent sur terre, sur les mers et sous le firmament.

 

Te combler de baiser, voilà ma véritable destiné !
Être ensemble en cette froide nuit, voilà pourquoi je suis né !
Ô ma belle, étancher ma soif de toi avant de ce monde à jamais le quitter.
Et te glisser à ton oreille de ces mots d’amour sur la douceur de l’oreiller.

 

Viendras-tu me rejoindre ce soir ?
Je t’en pries, en moi ne brise pas cet espoir.
Le sang bouille dans mes veines faisant gonfler,
Faisant monter de désir mon phallus afin de te combler.

 

Tout de toi me donne envie d’embrasser,
Tout doucement viens, mon amour, te coller sur mon corps.
Je ne dirai point un mot afin d’entendre battre ton cœur si fort.
Tout de toi suscite en moi le souhait d’avec grande passion te caresser.

 

Alors, n’attends pas plus longtemps.
Rejoins-moi dans mes draps de soie venus d’orient,
Ô ma chérie, ne crains aucunement ma grande différence.
Car pour toi et seulement pour toi, je t’ai réservé une nuit de romance.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tout me sera possible tant que je vivrai.

Témoins disparus
Magnifique photo par mon amie Elisa R.

Tout me sera possible tant que je vivrai.

 

Sur une terre étrangère,

Où j’y suis allé en une période passagère,

Pendant que je me questionnais sur le sens de ma vie,

Car un jour, bien malgré moi, la vie ne peut être infinie.

 

Je me suis promené dans un cimetière,

Drôle d’idée ! Vous me direz de bonne guerre.

Pourtant, c’est là où j’ai le plus réfléchi sur ma vie, ma destiné,

La destiné de chaque homme, de chaque femme depuis les temps reculés.

 

Nous sommes tous à la recherche du bonheur,

Avant que vienne, tôt ou tard, notre départ son heure.

Certains ont tant aimé, ont tant donné qu’ils se sont oubliés.

Tandis que d’autres ont poursuivis leurs chemins dans la clandestinité.

 

Ce que j’aurais aimé pouvoir avec tous ces gens, tous ces disparus discuter,

Apprendre de leurs expériences, de leurs erreurs, et surtout à quoi ils ont tant rêvé.

Quels enseignements secrets m’auraient-ils transmis ? Quelles leçons aurais-je eu ?

À moi, un simple homme parmi tant d’autres cherchant sa propre place sous les nues.

 

J’ai parcouru en ce lieu parsemé de milliers croix de bois, de de centaines de croix de fer.

Sans me poser une seule fois cette question théologique ; s’il y avait vraiment un Enfer.

Car bien des gens, tant riches que pauvres, le vivent depuis toujours sur cette terre.

J’ai alors entendu une voix qui me rappela que la vie est fragile comme le verre.

 

Ne reste pas là mon ami ! Va-t’en loin d’ici ! M’a dit cette voix.

Poursuis ton chemin, ne t’arrête jamais, et c’est alors que tu verras.

Que seul compte l’amour véritable que tu vivras au plus profond de toi,

C’est cet amour qui sans cesse te fera vivre quoiqu’il t’arrivera et comme il se doit.

 

De ce lieu saint je suis sorti le coeur léger,

Désormais, à jamais et pour toujours, déterminé.

À faire mon petit chemin quoiqu’il advienne et comme je le pourrai,

Car en cette parole de sagesse j’ai compris que tout me sera possible tant que je vivrai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je poursuivrai mon chemin

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Je poursuivrai mon chemin

 

Aussi loin que je me souviennes,

Bien des gens me chantent la même rengaine,

Une triste rengaine sur un air de dépit,

Une chanson sur un air de jalousie.

 

Mais, contre toute attente, je me suis tenu debout.

Car je n’ai que faire de tous ces jaloux,

Qui n’ont pas d’autres choses à faire,

Et qui n’ont pas appris à se taire.

 

Les paroles sont comme les glaces sur un cours d’eau,

Qui fondent au soleil aussitôt arrivés les beaux jours,

À jamais dissipées dans la rivière suivant son cours,

Allant rejoindre dans les limbes bien des maux.

 

Je suis tel un marin naviguant sur les mers,

À la découverte de ces nouvelles terres,

De leurs richesses et de leurs beautés,

De ces peuples à respecter.

 

Je suis tel un aigle survolant les paysages,

À la conquête des livres saints afin de devenir sage,

Et de percer avec mon regard les secrets de l’univers,

Tout en composant avec joie ces quelques vers.

 

Quelle a été ma destiné ?

Drôle de question depuis que je suis né.

Maintenant que sera-t-elle ?

Alors qu’il me reste à voir tant de merveilles.

 

Une chose que j’ai apprise de la vie,

C’est que rien ne droit être pris pour acquis,

C’est pourquoi mes craintes sont bien futiles,

Car de ces blessantes paroles envers moi ont été inutiles.

 

Désormais, je m’éloignerai de ces sots.

Qui ont  le cerveau aussi vide qu’un vieux seau,

Et sans cesse je continuerai à croire en demain,

Et comme toujours et à jamais je poursuivrai mon chemin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu ne le savais peut-être pas …

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Photo par Phylactère 

 

Tu ne le savais peut-être pas …

(Pour toi Victoria)

 

 

Ô ma chère Victoria,

Je m’ennuie tellement de toi,

De ton sourire et de te voir faire les mille pas.

Me répondant avec une douceur si rare dans la voix.

 

Je me souviens de ta démarche féminine,

Qui me ravivait mon âme alors qu’elle était si chagrine,

Alors comment pourrais-je faire pour t’oublier ?

Oublier celle dans le secret j’ai tant aimée.

 

Je me rappelle d’un soir d’hiver,

Où toi et moi étions si heureux comme si c’était hier,

Je t’avais promis mon amitié pour l’éternité,

Moi un homme certes différent mais avec grande bonté.

 

Tu sais je t’aurais donné la lune avec en prime bien des roses,

Pardonne-moi de te le dire ainsi si j’ose.

Mais il est vrai que tu auras toujours une place dans mon cœur,

Et c’est peut-être ce qui me fait le plus peur.

 

Nos vies nous ont permis de nous rencontrer,

Et sans m’y attendre, tu as changé ma destiné.

J’aurais tant désiré que tu sois ma reine,

Mais j’ai manqué de veines.

 

Tu ne le savais peut-être pas mais,

Tu étais à mes yeux le printemps au mois de mai.

Tu ne le savais peut-être pas cependant,

Ton bonheur le faire je désirais tant.

 

 

Jamais je ne t’aurais brusquée,

Car respect et tendresse rythment avec le verbe aimer,

Un jour si tu le désires devant toi je serai entièrement nu,

Alors mon humanité pleinement tu auras connue.

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Déjà, tu le sais.

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Croquis réalisé à Montréal le 15 septembre 2018

Déjà, tu le sais

 

Chère amie, tu sais…

Lorsque nous nous sommes rencontrés,

Tout un monde et un océan nous séparaient,

Malgré ta bonne volonté, rien ne nous épargnait.

 

Tu m’as donné ce que tu pouvais,

Tu as ouvert ton cœur qui vraiment m’aimait,

Malgré nos belles expériences de vie si différentes,

Et, crois-moi, mes intentions pour toi étaient loin d’être indifférentes.

 

Je ne peux trouver d’excuses à la réalité,

De cœur et souvent de corps tu étais à mes côtés,

En temps de soleil comme d’orage, tu étais toujours présente.

Tu pensais toujours à moi, mêmes si devant moi tu étais absente.

 

Puis, ne me demande pas pourquoi,

Est-ce la crainte de vivre ce que j’ai jadis vu ?

Est-ce la peur de passer par le chemin de l’inconnu ?

Qui depuis mon enfance habitent dans les méandres de moi.

 

Oui, avec amertume, j’assume qui je suis.

Car intégrité et honnêteté comptent dans ma vie.

Car il est préférable en tout temps pour chaque homme,

De connaître ses forces et ses faiblesses afin d’en faire la somme.

 

De ma tendre enfance où j’ai été placé,

Jusqu’à aujourd’hui où parfois je revois ma vie défiler,

En prenant conscience de ma destiné qui commence à s’effiler,

Je m’aperçois qu’en toute bonne foi, je n’ai pas su réellement aimer.

 

Est-ce par l’effroi d’être abandonné ?

Est-ce par la crainte d’être encore rejeté ?

Est-ce par l’appréhension de tout recommencer ?

Est-ce, ô quelle triste vérité, tout simplement par lâcheté ?

 

Afin d’éviter de souffrir d’avoir tant fait souffrir,

Afin d’empêcher tellement de cœurs de sans cesse languir,

J’ai cru bon de garder pour toujours en moi ce terrible secret,

Qu’il vaut mieux rester seul dans ma vie, mais ça déjà tu le sais.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À quoi bon aimer ?

 

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Croquis fort intéressant réalisé lors de ma prestation tenue le 15 septembre 2018 à Montréal

 

À quoi bon aimer ?

 

Il arrive parfois dans la vie, 

Que même dans le silence tout est dit, 

Aucun mot, aucun geste, aucune pensée, 

Ne saurait permettre de changer notre destiné. 

 

Rêver de revenir sur nos pas … si sages, 

De ces pas légers de notre enfance, 

Qui deviennent lourds à notre adolescence, 

Et que dire de ceux qui nous suivent jusqu’au vieil âge ? 

 

La solitude est certes une compagne lourde à supporter, 

Mais elle devient tellement légère une fois apprivoisée. 

Solitude qui me dirige la main vers des zones inexplorées, 

Dans les livres où ont lieu des aventures insoupçonnées. 

 

Et que dire de toutes ces grandes douleurs de la vie ? 

De ces douleurs qui lui donnent des milliers de couleurs ? 

Pourquoi amener avec un amour dans ce monde de frayeurs ? 

Que ce soit un amour d’un pays lointain ou d’une femme d’ici. 

 

Maintenant que ma tête est claire, 

Et que mon corps est libéré de cette pierre, 

Et loin sont les chaînes de mes mains désormais libres, 

Et que se trouve en mon âme une question qui sans cesse vibre. 

 

Que me convient-il vraiment pour être heureux ? 

Serait-ce, comme veut la tradition, un jour de vivre à deux ? 

Je me permets avec grande sincérité d’en douter. 

Car rien de pire de faire pleurer celles que l’on a aimées. 

 

Alors dites-moi ! Serait-ce la fin de mon rêve ? 

Celle d’être un nouvel Adam pour une autre Ève. 

Le temps passe sans arrêt tel le sable du sablier, 

Et qui passe entre les doigts du Grand Horloger. 

 

À quoi bon aimer si c’est pour faire souffrir ? 

À quoi bon aimer si c’est pour détruire ? 

Faire souffrir par notre suffisance ? 

Et détruire par notre imprudence ? 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada

Promenons-nous !

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Magnifique dessin réalisé par Eri Kel de la France

Promenons-nous !

 

 

Chérie ! As-tu vu le ciel bleu ? 

Qui rend mon cœur si heureux, 

En ce jour où je dois te dire un secret, 

Une vérité qui devra rester entre nous à jamais.

 

 

Que je suis bien avec toi, 

Loin des tourments de la vie des cités, 

Et à l’abri de ces bruits et des mensonges colportés, 

Cela fait longtemps que je rêvais que tu sois avec moi.

 

 

Tu sais sûrement, 

Que notre destiné est limitée, 

Que nos jours sont depuis toujours comptés, 

C’est là un fait avoué par les sages des anciens temps.

 

 

Mais avant de tout te dire, 

Avant d’exprimer ce qui me ferait plaisir, 

Il serait plus prudent de nous éloigner de ces fous, 

Alors viens avec moi dans les bois ! Promenons-nous !

 

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Assoupie en liberté

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Primeur offerte par mon amie Angélina de la France

 

Un de mes plus beaux poèmes à ce jour

Assoupie en liberté

 

Je suis simple fille d’une mère,

Qui est née durant la dernière guerre,

D’un père mort sur les champs d’honneur,

Pour son malheur mais pour sa patrie son bonheur.

 

Je naquis dans un village de Provence,

Où j’ai grandi jusqu’à la fin de mon adolescence,

J’y ai fredonné des chansonnettes de mon enfance,

Tout en faisant la rencontre de mes premières romances.

 

Mais nécessité oblige j’ai quitté ces lieux,

Pour me diriger sous d’autres cieux,

Remplaçant le parfum des fleurs,

Par celui de la faim et de la peur.

 

Dans cette ville-lumière,

J’y ai vécu la pauvreté et l’enfer.

Mais, parfois, des mots tendres prononcés,

Par des hommes aux mains baladeuses et mal intentionnés.

 

Je n’en pouvais plus de satisfaire ces notables,

Aux dents blanches et à la parole si facile,

Pour qui tout devait leur être si docile,

Et pour qui tout leur était redevable.

 

Dans la bise de la nuit,

Je me suis rappelé mon village chéri,

Où les gens avaient un cœur toujours attendri,

Et une main toujours secourable pour les démunis.

 

Décidée de rejoindre gens de mon pays,

De cette contrée aux milles champs fleuris,

Où sonnèrent cloche d’église et mille clochettes,

Celle de mon église et de toutes ces charmantes biquettes.

 

Je fis ces quelques pas,

Toujours en allant tout droit,

Sans jamais un seul instant me retourner,

Car au fond de mon âme autre devait être ma destiné.

 

Quel beau village où je suis née,

Quel magnifique village où je suis retournée,

Quel prés vert de celui de mon ami Jacques et tous ses vers,

Que j’aimais tant écouter sans dire mots lorsqu’il prenait un verre.

 

Aussitôt arrivée à la clairière de la forêt,

J’ai préféré me diriger vers les champs et y faire un arrêt,

C’est en entendant les oiseaux de ces bois chanter,

Que je me suis finalement assoupie en liberté.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Douce quiétude

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Dessin par Eri Kel de la France

Douce quiétude

 

Ô douce nuit,

Passée en amants et en amis,

Dans la volupté des draps imprégnés,

De nos sueurs et de nos envies de commettre ce péché.

 

Entendant chanter la cigale,

Nous n’avions que faire de cette morale,

Qui interdit notre amour, notre passion et notre satisfaction,

Mais qui apprécie tous ces crimes commis au nom de la raison.

 

Sous la lune comme ultime bannière,

Nous avons préféré faire l’amour au lieu de la guerre,

Malgré les bruits au loin de ceux que véhiculent journaux,

Des vipères qui jubilent face à ce sang tel un présent à des enfants.

 

Dans la fraîcheur de tes bras,

J’ai ressenti tes peines et tes joies,

Par la chaleur de mon corps qui t’était offert,

J’ai voulu t’extirper des profondeurs des enfers.

 

Maintenant que je suis à toi,

Désormais et à jamais tu seras à moi,

Dorénavant d’âmes et en esprits nous serons trois,

Et nos cœurs dans leur pureté seront pour l’éternité en émois.

 

N’aies craintes ma chérie,

N’aies pas peur pour le reste de ta vie,

Car je serai là en cette nuit et pour notre destiné,

Te protéger contre tous les périls, voilà pourquoi je suis né.

 

Les Titans pourront sortir de l’Hadès,

Essayant de nous effrayer, ô telle foutaise!

Car notre amour résidant en un royaume sans inquiétude,

Nous serons à l’abri de ces maux et vivrons en douce quiétude.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada