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En attendant

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

En attendant

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je profite de l’occasion qui m’est offert pour vous souhaiter une excellente semaine et que vous ayez la chance de vous accomplir dans tout ce que ferez au sein de vos nombreuses activités.

FB_IMG_1548802080931Ensuite, il m’apparaît utile de vous expliquer certains détails concernant mes publications au sein de mon blogue. En effet, vous avez sûrement remarqué une certaine tournure que l’on qualifierait d’érotique parmi bon nombre de mes derniers poèmes. je peux comprendre votre étonnement puisque le blogue est avant toutes choses dédié au nu artistique.

Or, vous le savez déjà que je poursuis une période de réadaptation physique suite à mon accident lors de mon séjour à Matane. Tout ceci a eu un impact momentané dans ma passion en tant que modèle vivant, nu intégral, en ce début d’année. C’est la raison pour laquelle j’ai opté pour réaliser quelques publications, avec l’aide de certains artistes européens, afin de garder ce blogue bien vivant. Certaines de ces photos sont davantage propices à l’érotisme qu’à toutes autres formes d’expression écrite.

Cependant, je vous rassure que la reprise de mes activités auront bel et bien lieu dès que possible. Par le fait même, il me fait plaisir de vous annoncer que deux séances sont prévues respectivement pour le 4 avril et le 11 avril. La première séance se déroulera au collège d’enseignement général et professionnel de Drummondville et la seconde aura lieu à l’Université du Québec à Saguenay. Il est à noter que ce sera la seconde fois que je me rendrai  à Saguenay pour une telle séance.

Enfin, je vous promets que je partagerai avec vous quelques articles tirés de mes expériences vécues en ces occasions. Comme d’habitude, il s’agira autant de proses que de poèmes, parfois romantiques, parfois de réflexion ou encore simplement la création de pages fixes dans lesquelles les meilleures photos seront présentées. Ne dit-on pas qu’une image vaut mille mots ?

Quoiqu’il en soit, soyez convaincus que j’aurai autant de plaisir à poursuivre mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie que j’en ai eu jusqu’à maintenant. J’ajouterais même que j’aurais une pensée spéciale pour toutes les personnes qui, par leurs présences, leurs bons soins et leurs encouragements m’ont aidé à guérir.

Savez-vous quoi ? Il y a des anges en ce monde.

Merci de m’avoir lu !

Artistiquement votre !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

La douleur

 

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Dessin réalisé lors de ma dernière prestation de nudité artistique en date du 15 septembre 2018 à Montréal

La douleur

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous et que la fin de la saison hivernale vous soit agréable. Pour ma part, je dois avouer qu’elle a été parsemée de surprises en tout genre, mais plus particulièrement sur un trait auquel je ne m’y attendais absolument pas. Un trait qui concerne la vision que l’être humain a d’une part, de ce qui l’entoure et d’autre part, de lui-même.

On parle souvent dans les médias sociaux d’amour, de romance, d’aventures parfumées à l’eau de rose et de bien d’autres sujets aussi légers les uns que les autres. Malheureusement, un sujet semble avoir été occulté par l’ensemble des médias de masse. Et, si on en parle, c’est souvent pour saluer la manière héroïque dont certaines personnes ont du l’affronter au cours de leurs vies. De quoi s’agit-il exactement ? Cela se résume en un seul mot : douleur.

Mais qu’en est-il vraiment ? Je parle ici de celle qui est présentée par les grands quotidiens, celle qu’on subit et que bien involontairement on peut faire subir aux autres et, bien entendu, celle que l’on s’inflige à soi-même. Il y a autant de types de douleur qu’il y a des gens sur cette terre. 

Il y a aussi la douleur que l’on éprouve dans des circonstances bien précises de notre existence tels que, à titre d’exemple, la maladie, les handicaps physiques ou mentales, les peines d’amour et la perte d’un être cher. Il y a aussi la douleur qui se manifeste lors d’un mauvais souvenir qui nous vient à l’esprit. Bref, vous vous doutez sûrement que la liste de tout ce qui en est la cause est presque infinie.

Pour ma part, je peux dire que la douleur et moi-même nous nous connaissons très bien puisque nous nous sommes côtoyés en maintes reprises au cours de ma vie. Une vie parsemée d’éléments parfois agréables et parfois qui le sont moins. Je pense notamment à celles causées par mes prothèses, à mes nombreuses opérations subies durant mon enfance, à celles liées par l’assassinat de mon frère aîné en 1972 et par l’image véhiculée dans un journal de sensation alors que je n’étais qu’un gamin âgé de 11 ans en 1973. Toutefois, est-il utile de mentionner les douleurs, les souffrances et les épreuves des gens que je côtoie en ce moment même dans un centre de réadaptation physique où je suis hospitalisé depuis déjà quelques jours ? Bref, je n’ose pas trop me plaindre de mon sort.

Il y a aussi celui de mon image corporelle que je ne peux en aucun cas négliger. Comment les autres le voient-ils ? En particulier les membres de la gente féminine ? Fait intéressant à noter, et à ce que plusieurs d’entre elles m’ont affirmé, la manière dont je me présente en ayant aucun complexe rend possibles les liens amicaux avec mes pairs. Par ailleurs, c’est souvent ce que l’on croit percevoir chez autrui qui nous blesse et non pas la réalité en tant que tel.

Je pense à un exemple bien particulier pour illustrer de tels propos. En effet, c’est un peu comme si on m’attachait en ayant les yeux bandés dans un salon de massage érotique lors d’une séance sadomasochisme. Toutes les filles y seraient pour me voir souffrir et me faire souffrir. Mais, ici une question fondamentale se pose d’emblée. Qui leur permet d’agir de la sorte? Celui qui écrit ces lignes et nul autre que lui-même. Il en est ainsi dans de nombreux domaines de la vie. Les domaines amoureux, de travail et de famille en sont des exemples parfaits.

C’est un fait indéniable : L’individu est plus souvent qu’autrement l’instigateur de son malheur. N’allez pas croire que je réfute l’idée qu’il y a aussi de causes extérieures à notre souffrance. Les gens qui sont en services internes dans le centre de réadaptation où je suis n’ont certes pas choisi de vivre leurs situations souvent d’une gravité rarissime. Ce qui n’empêche pas que dans bien des cas nous-mêmes qui donnons à autrui la clé de tout ce qui nous détruit.

On peut, à l’instar de mon image précédemment montrée, avoir les yeux bandés afin d’éviter de voir la réalité. Mais, qu’on le veuille ou pas, c’est la réalité qui nous rattrape. Que pouvons-nous alors faire ? Je répondrais simplement à cette question par deux solutions certes drastiques, mais d’une efficacité éprouvée. En premier lieu, faire face à cette réalité et d’agir en conséquence, c’est-à-dire de prendre les moyens qui s’imposent et de foncer sans arrêt. Autrement dit,  » prendre le taureau par les cornes « . En second lieu, de faire sortir toutes formes de négativité dans notre vie. Ceci peut aller de se séparer de gens qui aspirent notre énergie jusqu’à faire un choix des lieux où nous avons l’habitude d’aller. Quels types de personnes nous enrichissent vraiment ? Quels genres de lieux peuvent favoriser une meilleure harmonie entre d’une part, nos valeurs les plus précieuses et d’autre part, les activités qui sont susceptibles de nous faire évoluer sur la route du bonheur véritable ? Ce sont-là quelques exemples où le négativisme peut être extirpé de notre vie.

Je vous souhaite en ce début du mois de février de trouver réellement ce qui vous convient pour votre plus grand bonheur. C’est, je crois, le meilleur souhait que l’on peut faire envers notre prochain. N’est-ce pas ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec

La sensibilité

 

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Réalisation au C.E.G.E.P. de Sept-Îles 10 novembre 2017

 

La sensibilité …

 » La sensibilité n’est pas fragilité. C’est l’incapacité de rester superficielle. C’est aller toujours au fond. Dans les choses, dans les personnes, dans les émotions. « 

de Serena Santorelli

Homme sans mère! Homme sans terre!

Homme sans mère! Homme sans terre! 
 

Il serait bien de savoir, c’est mon humble opinion, ce qui établi la valeur d’un homme.  

Serait-ce par sa richesse, par sa beauté ou par tout autre avantage donné par dame nature?  

Voilà la question sans laquelle nulle guérison n’est possible, ni plaie se refermer sans suture. 

Les sages de ce monde le savent bien du sorcier de village jusqu’à l’humble prud’homme. 

 
Le regard d’une mère envers son enfant fera de ce dernier un être bon ou méchant. 

Et de sa main bienveillante et aimante, l’amènera vers l’avenir avec assurance et entrain. 

Pour découvrir de la vie ses milles beautés, elle n’hésitera pas à être d’exemple assurément. 

Et de l’amour, elle lui dira que tout doit commencer par un tendre baiser sur la main. 

 

L’homme depuis la nuit des temps peut vivre sur les terres et naviguer sur les mers. 

Et, pourtant, malgré toute sa bravoure il ne le peut sans d’abord avoir été aimé par sa mère. 

Homme sans mère! Homme sans terre! Homme sans amour! Homme perdu pour toujours! 

C’est là l’un des trop nombreux secrets que l’on doit tôt ou tard se l’avouer sans détour. 

 

Ces quelques mots sont dédiés à la première femme qui m’a aimé. 

Certaines personnes dites bien intentionnées avaient décidé à jamais de nous séparer. 

Ton amour pour ton dernier-né t’a empêché de leur donner raison. 

Et appuyée par ton conjoint qui t’adorait, tu as lutté contre tous ces démons. 

 

Je me rappelle tout ce que tu déployas pour donner à tes enfants la foi en la vie. 

Mais aussi de toutes ces larmes que tu versas lorsque mon frère ainé y perdit la sienne. 

Tu ne baissas jamais les bras en y continuant de relever de nombreux défis. 

Et de nous faire entendre les douces mélodies des jours comme si nous étions à Vienne. 

 

Tu nous enseigna à ne jamais rendre le mal que l’on pouvait nous faire, 

Mais plutôt de tourner chaque page sombre afin de son emprise nous en défaire. 

« Faites confiance en votre destin. » Tu nous répétas allègrement. 

« Si vous voulez être heureux. » Comme tu avais raison vraiment. 

 

De penser à demain sans vouloir nuire à son prochain. 

Et selon notre possible et sans tourner le dos de lui tendre la main. 

Car c’est sur notre compassion envers les plus faibles que nous serons jugés, 

Non pas sur notre richesse que de notre vivant nous aurons accumulée. 

 

En cette journée bien spéciale, 

Je voudrais tant te serrer contre moi, 

Tu es dans les aurores boréales, 

Et dans mes prières car je pense souvent à toi. 

 

Joyeux anniversaire chère maman. 

 

Repose en paix! 

 

Ton fils qui t’aime. 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada