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Donc vous vous attendiez vraiment à plus ?

Donc vous vous attendiez vraiment à plus

 

« Donc vous vous attendiez vraiment à plus ? » par G.B. d’Allemagne Modèle KittyCatKatha Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

 

Donc vous vous attendiez vraiment à plus ?

 

Ce soir, j’ai tenu ma promesse.
Je suis venu avec grande gentillesse,
Venue poser pour vous entièrement nue,
Après avoir tant discuté et tel que convenu.

 

Vous m’avez de par vos mots ensorcelée,
Même je l’avoue j’aime bien me faire désirer,
Car de mes attributs féminins, pleine conscience j’ai.
Pour votre plaisir et le mien, votre invitation j’ai acceptée.

 

Prête pour l’heure prévue,
Je suis partie aussi vite que j’ai pu.
Ayant en main sur un papier votre adresse,
Précieusement conservée de toute maladresse.

 

Arrivée à la porte de votre appartement,
Situé dans cette ville aux cents bâtiments,
Je sonna deux coups et j’attendis patiemment,
Que votre porte vous m’ouvrez très délicatement.

 

Salutations d’usage accomplies,
Lieu de travail vous m’avez présenté,
Un simple fauteuil rouge j’ai vite remarqué,
En effet, cela devait faire l’affaire pour ma nudité.

 

Femme à la peau basanée,
De ma fratrie, j’en suis l’aînée.
Aimant ma liberté être nue est naturel,
Car c’est dans cette simplicité que je me sens belle.

 

Soirée fraîche malgré l’été,
Prestement je me suis déshabillée,
À quoi bon attendre aux derniers moments ?
Pour vivre cette expérience avec joie assurément.

 

Un seul fauteuil pour une séance ?
Avoir de l’imagination est ici de la chance.
Heureusement que je me sens en pleine forme,
Car j’accomplirai bien des poses disons-le hors-normes.

 

Mais comme l’ambiance est agréable,
Et qu’avec moi vous êtes tellement aimable,
Il flotte dans l’air comme un parfum de lavandes,
Une sensation d’extase me pénètre jusqu’au ventre.

 

Pose assise à gauche puis à droite,
Pour débuter afin d’éviter d’être maladroite,
Jambes croisées et menton légèrement relevé,
Car fille de bonne famille j’ai été bien éduquée.

 

Voyant l’heure avec rapidité avancer,
Être un peu plus osée j’ai eu la fameuse idée,
Ayant monté sur le fauteuil les jambes bien écartées,
Main gauche posée sur un sein fixement je vous ai regardée.

 

Vite vous avez compris ma question,
En ce fauteuil j’avais une seule interrogation,
Poser en d’autres lieux et autrement aurions-nous pu ?
Vous m’avez répondu : Donc vous vous attendiez à vraiment plus ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Comme une interrogation

Comme une interrogation
Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Comme une interrogation

 

J’aimerais savoir,
Pourquoi tant de noir ?
Pourquoi tant de troubles ?
Qui sans arrêt se dédoublent.

 

J’aimerais comprendre ce qui se passe,
Avant de partir, avant que je ne trépasse,
Avant de m’éteindre pour de bon et à jamais,
Que s’est-il passé de ce monde que j’aimais ?

 

Je n’y comprends plus rien,
Où sont passés les gens de bien ?
Que sont devenues les églises de mon enfance ?
Que sont devenus les temps des belles romances ?

 

L’immoralité est devenue la norme,
Pour satisfaire les illusions des hommes,
La bonté est devenue un crime un déshonneur,
La tristesse a remplacé les moments de bonheur.

 

Expliquez-moi car je suis perdu
Perdu dans mes pensées sorties des nues,
Que sont devenus les rêves de paix et d’harmonie ?
Ont-ils été remplacés par des objets à vil prix ?

 

J’ai comme une interrogation,
Une simple et petite question,
Où se trouve maintenant l’amour ?
Est-il disparu à jamais et pour toujours ?

 

Je suis tellement désemparé,
Pourquoi suis-je en ce monde né ?
Dans le sein de ma mère, je veux retourner.
Car de ce monde si insipide, j’en suis écœuré.

 

Existe-t-il encore un lieu,
Où les hommes sont encore des frères ?
Où les femmes vivent en symbiose égalitaire ?
Où les crimes n’ont pas été commis au nom d’un Dieu ?

 

Mais pour le moment, je vais me taire.
Et me dessiner je vous laisserai-faire,
Car je suis venu pour votre plaisir,
Et pour répondre à mon désir.

 

Mon désir d’être libre et nu,
Et de vos yeux être simplement vu,
Vous permettre de m’immortaliser,
Sur du papier avec un crayon bien aiguisé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Qu’en dis-tu ma belle Hélène ?

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Création de mon ami et collaborateur artistique Eri Kel de la France

Qu’en dis-tu ma belle Hélène ?

 

Dans une pièce unique de Shakespeare
Ou bien dans unes de ces pièces pas si pires
Où tous les acteurs décidèrent de jouer nus
Pour le plaisir d’être autrement vus en dépit d’être méconnus

 

Question d’ordre philosophique d’importance
À laquelle bien des gens finirent dans la démence
Si c’est de ne point chercher à la résoudre par prudence
Car cela risquerait de finir sur le gibet de la potence

 

Quelle est donc cette interrogation ?
Dont pourraient satisfaire les prêtres de Sion
Si ce n’est que les sages de la pure Athènes
Être ou ne pas être ? Qu’en dis tu ma belle Hélène ?

 

De

 

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

Où suis-je ?

Kelly Tremblay 2

Avec la permission de K. Tremblay

Où suis-je ?

 

Sous le soleil chaud,

Et de ce vent qui me caresse la peau,

Toute petite question me vient à l’esprit,

De cette pensée que je ne peux fuir malgré mon envie.

 

Regardant toujours vers l’horizon,

Cherchant en moi réponse à mon interrogation,

Bénie par tous les dieux sous le ciel si bleu d’azur,

Contemplant le bonheur de cet instant tel un diamant pur.

 

Devant la beauté de la vie qui s’offre ainsi,

Répondez ! Ô divinités du haut de vos trônes, je vous pries.

Point de mystère envers votre humble servante vous demandais-je !

Dites-moi seulement sur cette terre quel est mon chemin et où suis-je ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce que devrait être la vie?

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Ce que devrait être la vie?

À votre humble serviteur que je suis, une question lui a été posé par une artiste formidable au talent extraordinaire. Ce que devrait être la vie? J’ai pensé à partager avec vous ma réponse à cette interrogation fort judicieuse. Je vous dirais simplement ceci:  La vivre avec une grande folie. Celle qui vous guide vers VOTRE bien-être, VOTRE accomplissement et VOTRE équilibre.

Vous dessinez? Et bien, faites-le tout d’abord pour le plaisir, ensuite, pour vous accomplir et finalement pour vous épanouir. Voilà les trois piliers du bonheur véritable. Tout le reste n’est que vent et bruit..

12187896_10205298628202359_1321551331066787914_n.jpgUn peu comme lorsque je pose nu devant un groupe ou bien un artiste. C’est pour moi une passion de permettre à ces regards de voir, de scruter et dans une certaines mesure de découvrir les moindres parcelles de mon corps, ses forces, ses faiblesses, mes cheveux qui grisonnent au rythme de la vie, mes yeux remplis d’expressions diverses, mes bouts de bras ouverts aux autres, ma poitrine qui témoigne de ma bonne santé, mes puissants membres inférieurs qui témoignent de mon parcours de vie, de mon phallus qui prouve à la fois de ma virilité en tant qu’homme mais de ma capacité à dompter mes forces sexuelles faisant de mon être, un être angélique, de faire vibrer les cordes sensibles tant pour moi que pour ceux qui m’éternisent sur une toile faisant de ce que je suis un véritable survivant au lieu d’être une simple victime.

Poser nu est pour mon plaisir, poser nu est pour m’accomplir, poser nu, c’est pour m’épanouir. Voici ce qu’est la vie. Une vie remplie de passions et d’amour pour celle-ci.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je t’aime comme tu es.

Je t’aime comme tu es.

« C’est parce que tu diffères de moi que je t’aime; je n’aime en toi que ce qui diffère de moi. »
de André Gide

Bonjour tout le monde,

J’ai eu une envie irrésistible de partager avec vous mon opinion sur un aspect de plus en plus présent au sein de la société. Toutefois, l’aspect auquel je fais référence dans cet article a une double particularité car d’un côté, l’hyper sexualisation dans les médias et, d’un autre côté, les mouvements féministes qualifiés d’extrémistes ont détruit la noblesse de la masculinité et de la féminité chez les individus, notamment chez le genre masculin. En effet, j’ai de plus en plus la certitude que l’image de l’homme moderne est tiraillée entre d’une part, celle d’un eunuque socialement castré par les mandarins du politiquement correct et, d’autre part, par celle d’un animal incapable de retenir ses pulsions. Il va de soi qu’une telle image est aussi, et c’est triste à dire, bien présente chez les membres de la gente féminine.

Selon moi, il serait plus que temps de remettre l’homme et la femme à la place qui leur convient; celle d’une humanité pleine et entière où des qualités telles que  la compassion, l’altruisme, la spiritualité et la reconnaissance de la sexualité chez l’autre existe, sans pour autant en faire l’apologie, font des êtres humains pleinement … humains. Il va de soi  que bien d’autres caractéristiques propres à l’humanité, est-ce vraiment le cas?, existent en chaque personne. Pourquoi alors vouloir à tout prix naviguer entre ces deux extrêmes que sont une castration psychologique ou encore une bestialité tout azimut de l’Homme? Entre vous et moi, il s’agit-là d’une tristesse incommensurable qui témoigne de la dangerosité dans laquelle nous sommes tous plus ou moins individuellement engagés.

Je t'aime tel que tu es.

Je t’aime tel que tu es.

La société n’a jamais été autant sexualisée qu’à notre époque. Or, qui dit sexualité dit aussi la possibilité d’entrer en relation avec le sexe opposé. (Un tel exemple n’a pour objectif de simplifier mes propos et ne veut être en aucune façon discriminatoire envers les membres de la communauté gaie et lesbienne dont plusieurs sont parmi mes plus fidèles amis et amies.) Et, pourtant, le nombre de gens célibataires n’a jamais été si élevé. Peur de se blesser? Crainte de déplaire à l’être aimé? Déresponsabilisation de l’individu? Désir de satisfaire ses besoins sexuels primaires au dépend d’entretenir une liaison amoureuse? Le culte de l’égocentrisme absolu? Toutes ses causes potentielles méritent ici d’être développées afin de cerner de manière adéquate les fondements mêmes de la destruction de la sexualité au sein de l’âme.

Les blessures amoureuses sont certes les plus tenaces à se cicatriser et, avouons-le, certaines personnes ne s’en remettent jamais. Le rejet de la part de l’être convoité est non seulement un affront à soi mais il est aussi la base sur laquelle notre conception de sa propre personne s’établira au fil des années. Suis-je vraiment si indésirable, si laid, si insignifiant et si indigne d’être aimé? Pourquoi a-t-elle choisi un autre que moi? Viennent s’ajouter à de telles interrogations celles qui concernent les relations amoureuses ratées. Et, croyez-moi sur parole, elles sont légions. Le nombre élevé de divorces en est une preuve indéniable.

La crainte de déplaire à l’être aimé est un facteur à ne jamais sous estimer. Il est un fait reconnu que nous avons la fâcheuse manie d’adopter des comportements qui ne reflètent en rien ce que nous sommes réellement une fois que nous devenons amoureux. C’est là une erreur monumentale puisque tôt ou tard notre vraie personnalité ressortira brisant ainsi l’image que l’être aimé se fait de nous. Ne dit-on pas « fuyez le naturel et il reviendra au galop »? Attention! Je n’ai jamais écrit qu’il nous est interdit de vouloir s’améliorer et, encore moins, de ne pas tenir compte des besoins de l’autre. Ce que je veux vous faire comprendre c’est qu’une relation amoureuse solide se bâtie avant toute chose sur une transparence totale où les différences doivent être d’abord vues, reconnues et acceptées de part et d’autre.

Autre élément de la représentation éhontée de la sexualité se retrouve dans la déresponsabilisation de l’individu non seulement à l’égard de l’être aimé mais aussi, vous ne s’y attendiez sûrement pas à çà, à lui-même. L’amoureux doit, tel un artiste devant son œuvre, être d’une franchise absolue envers ses capacités et ses lacunes, ses forces et ses faiblesses, ses rêves, ses objectifs et finalement ses craintes les plus intimes. Faire l’amour n’est pas, et n’a jamais été, synonyme de baiser. Chaque geste posé dans les moments les plus intimes a son importance et sa signification qui lui sont propres. Il est d’autant plus vrai que le fait d’accepter l’autre tant au plan physique qu’émotionnel, voir spirituel, demeure la pierre d’angle de la responsabilisation dans toute relation amoureuse.

Que puis-je affirmer du désir de satisfaire ses besoins sexuels primaires dans une liaison amoureuse? Tout simplement que chacun d’entre nous a le droit de satisfaire adéquatement ses satisfactions personnelles mais que ce droit ne peut en aucun cas se faire au détriment de l’être aimé. Malheureusement, il existe au sein de notre monde actuel, un mal des plus pernicieux qui brise la beauté de l’âme de chaque personne qui en est atteinte. J’ai nommé ; le culte de l’égocentrisme absolu.

L'autre n'est pas un object sexuel.
L’autre n’est pas un objet sexuel.

 

Loin de moi l’idée de condamner le droit que chacun d’entre nous a de faire son petit bonheur personnel surtout si  cela ne fait pas de tord à qui que ce soit. Après tout, la société de consommation a du bon puisque notre capacité de satisfaire quelques-uns de nos plaisirs s’est tout de même accru au fil des dernières années. L’époque où nous devions nous contenter d’une orange en guise de cadeaux de Noël est loin derrière nous.

Toutefois, les droits des uns s’arrêtent là où ceux des autres commencent. La femme a le droit inaliénable au respect de sa personne, de ne point être cataloguée comme de la vulgaire marchandise sexuelle ou autre, que son travail soit pleinement reconnu par un salaire basé sur l’équité et qu’elle ne soit en aucune façon exploitée. L’homme a aussi le droit à sa pleine masculinité, de ne pas être vu comme un simple pourvoyeur de fond, qu’il soit reconnu comme un être vivant aussi des émotions et qui possède une sensibilité à l’égard des êtres qui l’entourent. Il a le droit à démontrer sa virilité comme sa partenaire a aussi le droit de vivre sa capacité de plaire.

En résumé, l’homme et la femme doivent accepter de se compléter l’un et l’autre. Qu’ils n’ont jamais été l’ennemi l’un envers l’autre et que les images tant véhiculées au sein des sociétés occidentales doivent être revues sous un angle beaucoup plus réaliste. Qui est prêt à relever le défi?

Épilogue

Les photos que vous pouvez admirer dans le présent article m’ont fortement influencé dans ma rédaction. En effet, elles témoignent à elles seules de la complexité des rapports modernes qu’il y a entre les personnes de sexe opposé. Opposé? Je dirais plutôt « imbriqué » car, voyez-vous?, nous sommes tellement reliés les uns aux autres que le simple fait de faire perdre un caractère propre à un sexe en particulier, et ce pour le remplacer par celui d’un autre qui lui serait semblable à un corps étranger envahissant son hôte, amènerait tôt ou tard à la disparition de l’humanité toute entière.

C’est un pensez-y bien. N’est-ce pas?!

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada