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Oseras-tu ?

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

 

Oseras-tu ?

 

Tiens ! Te voilà ?!

Où étais-tu ? Réponds-moi.

En cette journée, j’ai si envie de toi.

Je t’attendais patiemment. Ô mon beau roi !

 

Du haut de cet escalier,

Sans cesse de venir je t’ai appelé.

Car à toi, je désire librement me donner.

De tout mon coeur, mon corps je t’offrirai.

 

Appuyée, je laisse les rayons du soleil me réchauffer.

En rêvant de recevoir sur mes fesses une suave fessée,

Toi mon maître qui sait si bien avec douceur réaliser,

Monte vite me retrouver dans cet espace réservé.

 

Dans ce lieu secret connu de nous deux,

Loin de ces hypocrites et de ces curieux,

Viens ! Viens ! Viens ! Oh oui, viens !

Pour toi, je fredonnerai ce refrain :

 

N’attends qu’il soit trop tard,

Car nul ne sait l’heure de son départ,

Mais tout ce que je veux, ce que je désire,

C’est que tu m’entends jouir à chaque fois que je respire.

 

Oseras-tu venir me chercher ?

Oseras-tu une seule fois essayer de me dompter ?

Oseras-tu faire de moi ton objet, ton jouet, ton bibelot ?

Oseras-tu enfin faire de toi un homme ? Toi, mon beau.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

Que vous êtes bonne maîtresse

Dessin par Juste Angèle de la France

Dessin par Juste Angèle de la France

Que vous êtes bonne maîtresse

 

En cette fraîche soirée,

De vous rencontrer, ardemment, j’ai désiré.

Pour ressentir de nouveau ce si suave plaisir,

D’être entre vos mains votre jouet et en souffrir.

 

Avec attention, vous vouliez savoir.

Quelle punition devais-je selon mon désir recevoir.

Vous savouriez chacune de mes paroles pour bien comprendre,

Pour bien me punir d’avoir admiré ces dames sans me faire prendre.

 

Me préparant à recevoir cette correction,

Cette inoubliable et ô combien tendre punition,

Je me souvenais en compagnie d’une belle dame cette humiliation,

Où me tenant en laisse cette beauté me fit faire le tour de la maison.

 

Ô quel sublime délice, ce fut.

Ô quel divin châtiment, je m’en suis repu.

Deux maîtresses ! L’enseignante qui montra à son élève.

À devenir grande perverse ! Être si cruelle ! Une bien étrange Ève.

 

Puis, j’entendis ouvrir la porte des Enfers.

Où apparue dame de noir vêtue à la main de velours,

M’annonçant sans dire un mot que châtiment j’aurais en ce jour

Tout en manipulant avec grand soin son gant de fer.

 

Tout y passa !

Cordes, fouet, glace et tout le tralala.

Ô tendre maîtresse ! Que vous étiez bonne pour moi.

Ô divine tortionnaire ! Vous m’avez appris que je ne serai jamais roi.

 

Et sachant surmonter mes craintes et mes peurs,

Je désirais avec humilité recevoir sur ma peau de satin,

Cette peau que me légua avec amour un quelconque être divin,

Ce que vous y avez incrusté avec passion dans ma chair, tous ces cœurs.

 

Que cet instant de tourments,

Jamais ne pouvait se terminer tellement,

Tellement je ressentais en mon âme tout le bienfait,

Cette sensation bizarre où entre vos mains, je n’étais qu’un jouet.

 

Un jouet consentant,

Qui devint entre vos mains expérimentées,

Instrument tel un passe-temps de son corps si usé,

Un outil qui n’a connu que le sentiment d’avoir toujours été exploité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada