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De meilleurs jours viendront

De meilleurs jours viendront
De meilleurs jour viendront Poème de RollandJr St-Gelais Réalisation photographique par Okphoto Modèle: JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/mortuary-835396983

De meilleurs jours viendront

 

De meilleurs jours viendront,

Et de nouveau nous nous embrasserons,

Sous les arbres du jardin, nous nous enlacerons,

En écoutant mille oiseaux chanter à l’unisson.

 

Cette absence est que passagère,

Telle une grippe tout à fait saisonnière,

De ta crainte, je t’en prie, n’en sois pas prisonnière,

Car les jours de l’avenir seront tels ceux de nos lointains hier.

 

Après la pluie vient le beau temps! Dit-on.

Quand il y a de la vie, il y a de l’espoir! Avec raison.

Pouvoir simplement contempler ta pure beauté !

Voilà ce qui met en mon cœur un peu de gaieté.

 

Oui ! Ça va bien aller.

Et pour toujours, je t’aimerai.

Et en dépit de ton départ, dans mes pensées,

Tu y resteras maintenant, à jamais et pour l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le rêve du philosophe

Le rêve du philosophe
« Le rêve du philosophe » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Le rêve du philosophe

 

La soirée est enfin terminée,
Alors qu’à toi souvent j’ai pensée,
En souhaitant te dire comme je t’ai aimée,
Tout en voyant que le temps de dormir était arrivé.

 

Lentement je me suis glissé sous le drap,
Même si toi chérie, malgré moi, tu n’y étais pas.
Fermant les yeux en écoutant la pluie tomber doucement,
Tout en imaginant pouvoir t’embrasser ô mon amour tendrement.

 

Aussitôt mes pensées se transformèrent en un monde imaginaire,
Dans lequel cessèrent d’exister la haine, la misère et toutes les guerres.
Me retrouvant en l’espace d’un instant dans une forêt tellement extraordinaire,
Que j’ai cru être dans un conte de fées que jadis me racontait ma défunte mère.

 

Vagabondant allègrement à travers les arbres verdoyant,
Respirant l’air pur que la nature m’offrit si abondamment,
Tout évitant de déranger les tourterelles dans les bois chantant,
Car rien de plus beau d’entendre en cette vie leurs mélodieux chants.

 

Alors que je ne m’y attendais guère,
Je te vis en habit d’Ève dans une clairière,
Que tu étais belle et si naturelle telle une hirondelle,
Prête à s’envoler, au moindre bruit, d’un simple battement d’ailes.

 

Pour la première fois de mon existence,
Les mots d’amour me brûlèrent de leur absence,
Car aucun mot ne pouvait exprimer ce que je ressentais,
Dans le rêve du philosophe que je suis malgré la joie qui m’animait.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

S’il-te-plaît, ne pars pas

S'il-te-plaît, ne pars pas
« S’il-te-plaît, ne pars pas » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

S’il-te-plaît, ne pars pas

 

Ô chérie, je viens de lire ton billet,
Que tu as tôt ce matin déposé sur le buffet,
Dans lequel tu as écrit quelques mots de ta main,
Des mots qui sonnèrent comme un douloureux refrain.

 

Tu sais bien que je blaguais,
Mais j’ignorais que cela te blessait,
Je ne pouvais pas pensé que cela te marquerait,
Maintenant, pour toujours et à ma grande surprise à jamais.

 

Si tu me l’avais seulement exprimé,
Au lieu en ton fort intérieur avoir tout gardé,
Quelques paroles auraient peut-être suffit pour te témoigner,
Toutes mes excuses et te dire jusqu’à tel point toujours je t’aimerai.

 

S’il-te-plaît, ne me quitte pas.
Le ciel bleu devient couleur de charbon,
Lorsque nos coeurs ne battent plus à l’unisson.
Et que ton absence me rappelle que je suis rien sans toi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’ombre de moi-même

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Dessin réalisé par une étudiante en arts du C.É.G.E.P. de Drummondville jeudi le 4 avril 2019

L’ombre de moi-même

 

Perdu ! Perdu ! À jamais perdu.
Voilà pour toujours je suis devenu,
Homme esseulé, si fragile et tellement nu.
Ayant parcouru mers et mondes, je croyais avoir tout vu.

 

Depuis que tu m’as quitté,
Qu’est devenue ma raison d’exister ?
Que sert à l’homme que je suis de simplement respirer ?
Tout autour de moi s’écroule même si la terre continue de tourner.

 

Résonne en moi le triste glas,
Qui m’annonce le début de mon trépas,
Et de la venue de la grande faucheuse j’entends les pas,
Qui vient chercher mon âme pour l’amener à jamais loin de moi.

 

Mais, à vrai dire, cela ne me fait plus rien.
Car j’ai toujours su qu’à tes yeux je n’étais qu’un vaurien.
Malgré le fait que je t’ai donné mon meilleur avec générosité,
Car pour ton plus grand bonheur, je dépensais sans compter.

 

Maintenant de moi a quitté tout mon flegme,
Depuis qu’est partie l’élue de mon cœur, celle que j’aime.
Et qu’extirpent de mon essence les succubes sous les traits de femmes,
C’est ainsi qu’en ton absence j’ai été transformé en l’ombre de moi-même.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Prisonnière de mon amour

Prisonnière de cet asile
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Prisonnière de mon amour

 

Cela fait si longtemps que je suis ici,
Au fait, quelle est la date d’aujourd’hui ?
Je me rappelle le jour ensoleillé de mon entrée,
C’était, si je me souviens bien, par une belle journée d’été.

 

J’ignores ce que j’ai dit,
Encore moins ce que j’ai fait,
Mais dites-moi qui je suis, où je vis et où je vais,
Suis-je ici pour encore quelques jours ou bien pour la vie ?

 

Mon seul crime a été d’aimer,
Aimer celui qui m’a donné une raison d’exister,
Aimer jusqu’à m’extirper toute signe de vie en moi,
Lorsqu’il m’annonça qu’il voulait quitter la chaleur de notre toit.

 

Entourée de ces murs blancs,
Qui me font penser à la neige quand j’étais enfant,
Durant l’hiver où mes parents m’avaient offert une poupée,
Une poupée à qui je prodiguais des soins tel un petit bébé.

 

Déjà, j’avais tellement d’amour à donner,
Pour combler l’absence de mes parents si occupés,
À réaliser de si importants projets d’affaires,
Que de moi, ils en n’avaient rien à faire.

 

Je me rappelle cette lame dans la salle de bain,
Que j’avais trouvée et que j’ai prise d’une seule main,
La portant à mon poignet d’où des filets de sang jaillissaient,
Ah mon chéri, si seulement, si tu savais comme je t’aimais.

 

Je voulais vivre avec toi pour toujours,
Je désirais te faire l’amour de nuit comme de jour,
Je te souhaitais de tout mon être ton bonheur à chaque heure,
Mais quelle est désormais ma raison de vivre lorsque tu me brisas le cœur ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada