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Perles

Perles
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Perles

 

En cette soirée spéciale,
Je suis allé à cet étrange bal,
Où les gens étaient peu vêtus,
Et même plusieurs étaient tout nus.

 

Modèle vivant, habitué d’être en costume d’Adam,
Arrivé en ces lieux, rapidement je me suis tout dévêtu,
Ayant conservé mes beaux souliers en guise d’un peu de retenu,
Me dirigeant au bar pour y découvrir boissons rafraichissantes assurément.

 

Ne me doutant pas un seul instant,
Que j’allais y trouver autant de plaisir,
Quand j’y repense, cela me fait un peu sourire,
Je parcourais la place à la recherche d’un peu de bon temps.

 

C’est alors que je découvris une piste de danse,
Où de jolies dames se déhanchèrent sur un air de romance,
Dames aux cheveurs d’or, aux cheveux de feu ou bien d’ébène,
À la peau de blanche neige ou bien des lointaines contrées africaines.

 

Une blonde me lança un regard coquin et d’invitation,
Dès ce moment mon coeur eut de brusques palpitations,
Comment pouvais-je résister en tant qu’homme à cette tentation ?
Mes pas glissèrent vers cette grande beauté qui me fit perdre la raison.

 

Son corps dénudé avait conservé sa pureté,
Par son collier de perles que j’ai tant regardé,
Elle s’approcha de moi à pas dansant à pas tout doux,
Pour m’enlacer en plaçant ce collier autour de mon cou.

 

Quelle sensation bien étrange,
D’être depuis peu si près d’un si bel ange,
J’étais si bien dans ses bras tout en l’embrassant tendrement,
Si heureux que je désirais plus que tout que cela dure éternellement.

 

Perles blanches ! Blanches perles !
Perles recouvrant d’un voile pudique ces seins,
Ces seins au goût délicieux au goût tellement divin,
Quel beau péché que d’avoir dansé avec une dame si belle.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En cette semaine sainte

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Dessin rappelant bizarrement le Christ sur la croix

En cette semaine sainte

Poème tristement inspiré par l’incendie de Notre-Dame de Paris

 

En cette semaine sainte,
Je voudrais tant effacer vos craintes,
Éloigner de vous vos peurs et vos frayeurs,
Qui accablent ce monde à chaque instant et à chaque heure.

 

Je vois souffrir cette église,
Qui devant l’inconcevable s’enlise,
Qui s’engouffre dans l’indifférence tel un feu,
Qui le ronge tant de l’intérieur et en même en tous lieux.

 

En cette terre de France,
Le berceau de cette église telle une enfance,
Brûle la plus belle des œuvres dédiées par les hommes de foi,
Où bien des gens y vinrent prier, supplier et me remercier de nombreuses fois.

 

Lieu de pèlerinage,
Pour gens de tous les âges,
Construits de mains d’artistes au grand talent,
Témoin de l’histoire qui se voulaient être toujours présents.

 

Cathédrale en l’honneur de ma mère,
Épouse virginale de mon bienveillant père,
Qui m’enseignèrent toutes les saintes prières,
Bien avant que je vous laisse avec amour le « Notre Père ».

 

Qu’avez-vous fait de mon message d’amour ?
Vous l’avez remplacé par de pompeux discours.
En cette semaine où vous commémorez ma mort sur la croix,
Je vous ai laissé de vous aimer les uns, les autres comme ultime loi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Rêves-tu à moi ?

Rêves-tu à moi
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Rêves-tu à moi ?

 

Dis-moi, rêves-tu la nuit ?
Dis-moi, à qui penses-tu dans ton lit ?
Dis-moi, te sens-tu seule dans la noirceur ?
Dis-moi, de quoi pourrais-je te rassurer de tes peurs ?

 

Bien du temps sont passé,
Depuis que nous nous sommes quittés,
Mais, sans cesse, à toi à chaque instant j’ai pensée,
Ne sachant comment faire pour mes erreurs les réparer.

 

Les secondes me sont parues être des éternités,
Alors que j’aurais voulu tant dans mes bras te serrer,
Et sentir ton divin cœur battre à l’unisson contre le mien,
Que je t’aurais donné avenant le cas où cesse de battre le tien.

 

Les minutes sont devenues un véritable supplice,
Un cruel et lent poison versé dans un calice,
Dont chaque gorgée me brûle les entrailles,
À quoi bon vivre car rien ne vaille ?

 

Les heures s’écoulent dans une rivière de souffre,
Dans laquelle, avec désarroi, je m’engouffre,
Devrais-je mettre fin à ma souffrance ?
Pour moi qui erre en ce lieu d’errance.

 

Les jours émergent des profondeurs des enfers,
Car, loin de toi, ô mon amour, je ne sais que faire.
Passant mon chemin sur la route ineffable de la solitude,
Seul devant la vie ! Je ne pourrai pas vivre, c’est une certitude.

 

Les nuits sans toi dans mon palanquin,
À quoi bon espérer un meilleur lendemain ?
Car est perdue ma satisfaction d’être en cet univers,
Et que mon âme porte avec peine le feu impitoyable des fers.

 

Rêves-tu à moi, quelques fois ?
Partages-tu mon envie de te faire l’amour ?
De t’exprimer par des gestes de tendresse qu’un jour,
De voguer de nouveau sur de chaudes mers toi et moi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Que regardes-tu ?

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Magnifique dessin par mon ami Noble Roro de la France

Que regardes-tu ?

 

Bonjour mon cher ami,

Ne trouves-tu pas qu’il fait chaud ce midi ?

Mais, pourquoi ne te découvres-tu pas ?

Allez ! Ne sois pas gêné. Fais comme moi.

 

La vie est courte, tu sais.

Et demain, comme hier, c’est vite passé.

Passé  sans repassé aux temps présents,

Qui ne dure pas, quelle tristesse, longtemps.

 

Aimant me mettre nue en cette chaude  journée,

En pensant à mes lointains amants que j’ai jadis aimés,

Aimés un peu, beaucoup, passionnément et à la folie.

À une époque où tout me plaisait si intensément en cette vie.

 

De mes souvenirs de grande pécheresse,

Où hommes riches me prodiguèrent leurs caresses,

Et moi, sans pudeur et sans peur, je profitais de leurs largesses,

Du savoir-faire de leurs langues qui me mettaient en liesse.

 

Toutefois, je ne regrettes  absolument rien.

Rien de cette époque où régnèrent ces vauriens.

Où les hommes savaient aimer les femmes belles,

Et être embrassés du feu de l’amour charnel.

 

Ne reste pas debout comme une craie,

Tu as si envie de moi ! N’est-ce pas vrai ?

Allez ! Crois-moi, la chasteté est la pire des vertus.

Car je connais déjà réponse à ma question: « Que regardes-tu ? »

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Simplement femme !

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Magnifique dessin par mon ami Eri Kell de la France

Simplement femme !

 

Coucou ! 

Comment allez-vous? 

J’ai pour vous une petite devinette, 

Un peu maligne ! Un peu coquette !

 

Née comme vous, je ne suis pas votre semblable. 

Mais comme vous, je suis dans bien des choses capable. 

J’ai le même sang mais la moitié de l’humanité, 

Sans moi, vous cesseriez d’exister.

 

Vous m’adorez et parfois vous me craignez, 

Vous m’aimez et parfois mon corps vous l’exploiter. 

Mère de vos enfants, épouse de vos pères, 

Je pleure mes chéris morts à la guerre.

 

Je suis votre égale, 

Parfois cela vous est égal. 

Mais sans moi, point de futur possible, 

Avec moi à vos côtés, rien d’impossible.

 

Je suis telle une flamme, 

Brille dans le feu de l’amour mon âme, 

Gèle mon cœur dans le gouffre de la froide lame 

Je suis être fort et fragile car je suis simplement une femme.

 

De

 

RollandJr St Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Seule dans la tourmente

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« Seule dans la tourmente » inspiré par ce dessin de Juste Angèle

Seule dans la tourmente

 

Devant l’inévitable,

Pourquoi me sentir coupable?

Coupable d’avoir aimé et d’en sortir blessée,

Coupable d’avoir tant donné jusqu’à ce que mon cœur en a saigné.

 

Je voulais t’offrir le meilleur,

Et en tout temps faire ton bonheur,

Mais tu as préféré suivre ces paroles et ces leurres,

Vers ta perte éternelle et ton plus grand malheur.

 

Maintenant que tout est fini,

Et que malgré ce feu qui me brûle,

Je me résous à vivre dans ma bulle,

Pour cet instant qui me semble être infini.

 

Autour de moi tout est noir,

Du matin si brumeux jusqu’au soir,

Où je me couche dans les draps tachés de sang,

De ce sang qui provient de mes larmes de vieille enfant.

 

Je suis désormais et pour toujours brisée,

En mon corps et en mon âme à jamais dépecée,

Alors que mes souvenirs d’amour sans cesse me hantent,

Depuis ce jour où tu m’as quittée, je suis seule dans la tourmente.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Rêveuse

Eri Kel

 

Dessin de mon ami Eri Kel de la France

 

Rêveuse

 

Ô douce dame,

Tendresse si pure et si vierge,

Comment mon amour vous le dirais-je ?

Vous qui ravivez ma folie tel un brasier tout feu tout flamme.

 

Puis-je vous suivre en votre destiné ?

Sur vos chemins dans le pays des songes,

Car vous laissez seule en des terres inconnues me ronge.

Petite beauté ! Tendre demoiselle ! Dites-moi oui, par pitié.

 

Vous rêvez de quoi, à qui ?

Serait-ce à votre ami à votre amant ?

Qu’il serait, de tout mon cœur, moi en espérant,

En souhaitant vous accompagner dans le cours de la vie.

 

Ô belle rêveuse !

Quelle envie scandaleuse,

De vous faire l’amour maintenant et pour toujours,

Car de votre corps parfait j’en suis ébahi à chaque jour.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Femme de feu

 

Femme de feu

Gracieuseté de mon amie Paule Jean de la France

 

Femme de feu

 

Femme de ce temps,

Femme d’hier et d’aujourd’hui,

Femme qui donne l’existence par la vie,

Femme à aimer pour une nuit de pluie et de vent.

 

Ouvre-moi tes bras,

Laisse-moi t’enlacer avec ardeur,

Laisse-moi te combler avec grande douceur,

Ouvre-toi avec confiance comme si j’étais ton roi.

 

Embrasser l’auréole de tes seins,

À en faire damner les anges et les saints,

À en faire tourner les têtes les moines des monastères,

Qui ne connurent que les seins de leurs tendres mères.

 

Que je ressentes la chaleur de ta peau,

Lorsque je serai en ton intimité avec des mots suaves,

Tu connaitras ces plaisirs car je serai ton esclave,

Jamais homme n’a su te satisfaire en évitant ces maux.

 

Car bien des mouvements profonds,

Saccadés dans les instants où nous nous unissions,

Peuvent être brutaux si nous l’oublions par notre passion,

De ces gestes inavouables par la pudeur comme de la raison.

 

Femme rouge de désir,

Femme qui boira de mon blanc elixir,

Qui assouvira ton besoin d’amour et de volupté,

En attendant la prochaine nuit où tu me dévoileras ta nudité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je t’aimerai

 

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Avec la permission de Natalia Girouard

 

Je t’aimerai

 

Je te ferai l’amour comme je peux
Je t’amènerai dans les cieux
En moi soufflera cette liberté
Sans conditions je t’aimerai

 

Aux douceurs sur ta peau
S’éloignera le si faux
Aux frissons éparpillés
Se dessinera cette intense réalité

 

Je te ferai l’amour comme je veux
Je t’aimerai de tout mon feu
Sans prisons lancinantes
Je t’accueillerai sans attentes

 

Aux milles et un délire
S’emportera mon sourire
Aux si fines différences
S’éclatera l’évidence

 

Et tant que je t’aimerai
Près de toi je resterai
Et tant que tu m’aimeras
À toi, mon âme se liera

 

Je te ferai l’amour comme je peux
Je t’amènerai dans nos cieux
En moi soufflera cette liberté
Sans conditions je t’aimerai

 

Octobre 2017 Natalia Girouard
Tous droits réservés

À ta rencontre

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À ta rencontre

 

Avec mes yeux tellement fatigués,
Sur cette voie que j’ai empruntée si enneigée,
Dites-le-moi ! Que vois-je réellement ?
Serait-ce un mirage qui encore me ment ?

 

Hé ! Ho ! Attend-moi l’ami !
Loin de moi vouloir être ton ennemi.
Car notre ultime destin est de parcourir cette terre,
De sentir ce qui nous entoure par le feu, l’eau, le vent et le fer.

 

Dis-moi, puis-je en ton périple t’assister ?
J’aimerais, ne fut-ce qu’un seul instant, t’accompagner ?
Comment pourrais-je devenir pour toi une main secourable ?
Nous sommes de la même fratrie, l’oublier, j’en serais incapable.

 

Attends-moi ! J’arrive ! Je viens vers toi.
Nous avons une terre pour maison et un ciel pour un toit.
Tu es tombé ? Patiente ! J’avance avec hardiesse pour te relever.
Prends ma main ! Elle est là. Offerte avec amour pour te libérer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada