Archives de tags | outil

Harmonie

Harmonie
Avec la permission de mic-ardant de la France

Harmonie

Bonjour tout le monde,

J’ai choisi une superbe photo découverte sur le site Deviantart auquel je suis moi-même un membre depuis déjà huit ans. Une photo qui, à mon humble avis, mérite un petit article au sein de mon blogue artistique dédié au nu, à la poésie et à la photographie ainsi que de manière occasionnelle à des textes de réflexion personnelle. Par ailleurs, quoi de plus agréable que de faire la découverte de photos où la nudité est présentée tant avec classe que bon goût? Poser la question, c’est y répondre.

Il est à noter que je cherche à enrichir mon blogue avec quelques articles sur mes découvertes, en respectant les droits de mention des auteurs qui ont accepté de collaborer au fil de mes publications actuelles. La raison en est fort simple: La séance photo prévu ce lundi 2 décembre prochain ici même à Québec. Une séance qui aura lieu avec la participation de la photographe de renommée internationale Phylactère et de la participation exceptionnelle de Viktoria.   Une séance qui promet d’être à la fois haute en couleurs et très diversifiée. Je m’en fais une promesse.

J’ignore si vous l’avez remarqué. L’une des pierres d’angle de l’ensemble de mon travail de blogueur est l’harmonie entre mes diverses publications. Quoi de mieux pour l’atteindre, du moins essayer autant que possible, que de viser à une certaine harmonie? Et pour se faire, la simplicité est sans conteste un outil privilégié pour arriver à cet égard. Un peu à l’image de cette photo absolument magnifique. Sa très belle présentation, accompagnée un agencement adéquat du bleu rehaussant le teint de la jeune dame, fait de cette photo une oeuvre agréable à contempler. Toutefois, l’auréole de son sein réussit à faire poser le regard de l’observateur non seulement sur celui-ci mais également avec l’ensemble du tableau. Ce qui donne au final une certaine harmonie .

Un tableau qui, avouons-le est très bien réalisé. Bravo !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un instant de faveur

L'instant de faveur
Avec la permission de mic-ardant de la France

Un instant de faveur

J’entre dans le vif du sujet en formulant cette question : Quel est l’instant le plus important lors d’une séance de nudité artistique ? Une telle question pourrait vous sembler superflue, surtout si vous parcourez mon blogue artistique depuis le 13 janvier 2016 date de sa création. Une date qui restera longtemps en mémoire puisque la création de ce blogue a été pour moi le point tournant d’une carrière formidable. Certes, je n’ai pas la notoriété d’un rock-star, ni d’un acteur de cinéma, mais il a permis de faire connaître mon corps, via sa nudité autrement qu’une simple erreur pharmaceutique.

Oui, je le sais bien. J’aurais pu choisir d’autres options plutôt conventionnelles selon les normes sociales établies. C’est un fait que je ne peux réfuter en aucun temps. Or, je l’ai choisi et j’assume mon choix pleinement et librement sans me justifier d’une manière ou d’autre autre. Toutefois, et c’est un élément majeur qui apporte un point positif dans un tel choix, cette carrière a favorisé la rencontre de gens formidables œuvrant dans divers domaines liés de près ou de loin à la nudité artistique. Je pense notamment à la peinture, la photographie, aux cours de dessins offerts dans les facultés, les écoles et les ateliers en arts. Aurais-je pu en dire si j’avais fait un autre choix? Permettez-moi d’en douter.

Néanmoins, et après avoir noté que jamais il n’a été question d’élaborer sur le moment le plus important lors d’une séance de nudité artistique, il m’a paru nécessaire d’élaborer quoique de manière concise sur le sujet. À vrai dire, trois points majeurs font de la période où je me prépare à affronter, si je peux m’exprimer ainsi, les regards des artistes qu’ils soient professionnels ou bien simplement amateurs.

En premier lieu, la confiance en soi est la pierre angulaire en cette période cruciale. J’ajouterais même que chaque vêtement enlevé ressemble d’une certaine manière à la couche protectrice de notre âme. N’oublions pas que chaque vêtement a sa propre importance que ce soit les souliers, le gilet, le pantalon et tout le reste. Pour sa part, le peignoir demeure le dernier rempart contre les regards des gens présents.

En deuxième lieu, savoir quoi offrir et comment l’offrir constituent, à l’image d’un menu de restaurant, ce dont les personnes présentes en ce lieu ont le droit de s’attendre non seulement d’une telle activité mais encore plus de ma participation. Autrement dit, je dois connaître à la perfection les poses choisies tout en ayant une idée suscitant la créativité envers mes convives. Pour se faire, un travail de longue haleine est souvent nécessaire même si tout peut se jouer au moment où je me retrouve derrière le paravent.

En dernier lieu, est-ce vraiment ma place? Vous l’ignorez sûrement, mais le modèle vivant a un droit absolu de participer ou non à une séance, et ce en tout temps. Bon ! Il est peut-être un peu tard pour y penser. Cependant, ce droit est inhérent au respect absolu de sa personne et nul ne peut le révoquer. Toutefois, une discussion franche, honnête et sans ambiguïté entre les personnes concernées demeure l’outil par excellence pour éviter une telle situation.

En résumé, vous seriez étonnés si vous connaissiez tout ce qui peut se passer dans la tête du modèle vivant lorsque vient le temps de sa préparation à quelques minutes de monter sur la balustrade. Il s’agit d’un précieux moment où il se retrouve seul face à ses craintes, ses interrogations, ses espoirs et ses attentes. Des attentes qui, fait cocasse, sont quelques fois plus élevées que celles des autres artistes en ces lieux. Il s’agit bel et bien d’un instant de répit, de prise de conscience et surtout de faveur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un peu de provocation

IMG_20191014_131405

Petite réflexion personnelle

Un peu de provocation

Bonjour tout le monde

J’espère que vous allez bien et que vos préparatifs pour affronter l’hiver vont bon train. Pour ma part, je m’y prépare tranquillement tout en m’occupant de ma belle Princesse Goldy. Qui plus est! Je ferai en sorte que mon séjour, quoique bref, à Chicoutimi se passe bien.

En effet, vous savez probablement que je serai modèle nu pour une étudiante en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi pour une séance photo qui aura lieu ce dimanche en après-midi. Une séance photo pour laquelle je donnerai le meilleur de moi-même.

Trois raisons majeures m’incitent à donner tout ce que je pourrai dans le cadre d’une telle activité. En premier lieu, avoir la pleine et entière confiance de la part d’une étudiante en arts visuels pour un projet qui lui tient à cœur est un facteur important dans ma volonté de donner mon plein potentiel. En deuxième lieu, ce sera ma première séance photo avec une photographe dans le cadre de ses études universitaires. Être à la hauteur de ses attentes est pour moi d’une importance capitale.

En dernier lieu, le thème de ladite séance photo est à mes yeux fort émouvant surtout si je tiens compte de ma situation physique. Voir un corps masculin avec un handicap physique visible lequel est présenté de manière respectueuse et sans sensationnalisme est plutôt, admettons-le, rarissime de nos jours.

Cela m’amène à aborder un sujet peu développé dans mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi que de manière occasionnelle à des réflexions personnelles sur divers sujets.

Parfois, j’ai bien écrit « parfois », la provocation peut être un outil susceptible à susciter des débats au sein de la société. Je pense en l’occurrence à certaines œuvres d’art qui sont devenus des témoins de l’histoire. Des témoins qui ont forcé les gens à voir la réalité d’une manière que je qualifierais de plus humaine. Qui a été capable de rester de marbre devant une œuvre d’art, quelque soit le support, qui dénonce les atrocités de la guerre? Poser la réponse, c’est aussi y répondre.

Personnellement, je sais bien que certaines de mes publications au sein de mon blogue ont pu surprendre mes abonnés. C’est là, un risque inhérent à publier ses écrits. Cela en a même été le cas de certains de mes poèmes. Bon! J’assume ce que j’ai fait jusqu’à présent et je le ferai de nouveau si c’était à refaire.

Mais attention! Provoquer simplement par plaisir est selon moi d’une stupidité exécrable. D’ailleurs, j’ai remarqué que plusieurs pseudo artistes, notamment des humoristes, adorent provoquer en allant même jusqu’à l’obscénité. Pour moi, je n’ai toujours pas compris pourquoi certains humoristes se contentent d’être dans la voie de la médiocrité.

Enfin bref, on peut être provocant. Mais si on le fait, il est préférable de le faire avec un bon goût. Et comme on dit si bien au Québec, la modération a bien meilleur goût.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que vous êtes bonne maîtresse

Dessin par Juste Angèle de la France

Dessin par Juste Angèle de la France

Que vous êtes bonne maîtresse

 

En cette fraîche soirée,

De vous rencontrer, ardemment, j’ai désiré.

Pour ressentir de nouveau ce si suave plaisir,

D’être entre vos mains votre jouet et en souffrir.

 

Avec attention, vous vouliez savoir.

Quelle punition devais-je selon mon désir recevoir.

Vous savouriez chacune de mes paroles pour bien comprendre,

Pour bien me punir d’avoir admiré ces dames sans me faire prendre.

 

Me préparant à recevoir cette correction,

Cette inoubliable et ô combien tendre punition,

Je me souvenais en compagnie d’une belle dame cette humiliation,

Où me tenant en laisse cette beauté me fit faire le tour de la maison.

 

Ô quel sublime délice, ce fut.

Ô quel divin châtiment, je m’en suis repu.

Deux maîtresses ! L’enseignante qui montra à son élève.

À devenir grande perverse ! Être si cruelle ! Une bien étrange Ève.

 

Puis, j’entendis ouvrir la porte des Enfers.

Où apparue dame de noir vêtue à la main de velours,

M’annonçant sans dire un mot que châtiment j’aurais en ce jour

Tout en manipulant avec grand soin son gant de fer.

 

Tout y passa !

Cordes, fouet, glace et tout le tralala.

Ô tendre maîtresse ! Que vous étiez bonne pour moi.

Ô divine tortionnaire ! Vous m’avez appris que je ne serai jamais roi.

 

Et sachant surmonter mes craintes et mes peurs,

Je désirais avec humilité recevoir sur ma peau de satin,

Cette peau que me légua avec amour un quelconque être divin,

Ce que vous y avez incrusté avec passion dans ma chair, tous ces cœurs.

 

Que cet instant de tourments,

Jamais ne pouvait se terminer tellement,

Tellement je ressentais en mon âme tout le bienfait,

Cette sensation bizarre où entre vos mains, je n’étais qu’un jouet.

 

Un jouet consentant,

Qui devint entre vos mains expérimentées,

Instrument tel un passe-temps de son corps si usé,

Un outil qui n’a connu que le sentiment d’avoir toujours été exploité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

IMG_20170902_065924_583

Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

20170901_181402_HDRBonjour tout le monde, Je profite de l’occasion qui m’est offert pour  souhaiter un bon congé de la fête du travail à mes compatriotes canadiens et québécois. Hé oui ! Je suis fier d’appartenir à ces deux entités nationales puisqu’elles reflètent une évolution historique tout à fait unique en son genre. Oui, mon pays est le Canada car il est et sera toujours une terre d’accueil pour les personnes de bonnes volontés tandis que le Québec est, et il le sera pour toujours, ma patrie puisqu’il est le berceau de la langue française et du catholicisme sur un continent anglo-saxon et très souvent de confessions protestantes. Certes, le cas du Nouveau-Brunswick est tout à fait particuliers puisqu’il démontre à lui seul que les deux entités qui forment ce si grand et beau pays peuvent vivre en parfaite harmonie. Bref, j’adore mon pays et je défendrai jusqu’à mon dernier souffle ma patrie.

Ceci écrit, et comme je vous l’avais mentionné dans un précédent20170901_180954 article, je suis allé à Montréal ce dernier samedi pour y visiter une exposition sur l’art érotique dans laquelle plusieurs oeuvres y étaient présentées auprès d’un public averti. D’ailleurs, j’ai fait tout mon possible pour arriver sur les lieux peu de temps après l’ouverture afin d’une part, d’avoir le loisir de prendre quelques clichés de certaines des réalisations artistiques sans qu’il y ait trop de gens sur place et d’autre part, de relever le terrain à la recherche de potentiels sujets pour mon blogue artistique lequel est devenu mon enfant chéri. Cela en a valu le coût puisque la seconde visite qui a eu lieu en soirée a été bien au-dessus de mes attentes. Il est essentiel de vous rappeler pour comprendre la présence d’articles consacrés à l’érotisme qu’effectivement, et que vous le vouliez ou non, il s’agit bel et bien d’un véritable art digne de mention et qui mérite d’avoir pignon sur rue.

Que pouvais-je donc faire pour m’occuper entre les deux visites à ladite exposition ? Je me suis dit qu’un bon repas allait certainement m’aider à trouver quelque chose à faire d’ici-là. C’est ainsi qu’en savourant un bon spaghetti et en buvant ma boisson non alcoolisée préférée, cela est un secret, que l’idée de simplement parcourir la rue Ste-Catherine était suffisant pour y trouver matière à reportage. Notons que la rue Ste-Catherine est située en plein cœur de la vie mondaine de la métropole du Québec. On peut y retrouver de tout même si cela peut ne pas convenir à tout le monde. (Et croyez-moi sur parole, ce n’est pas un endroit pour les âmes sensibles.)

Une petite anecdote ! J’ai profité de mon moment de « repos » pour aller à la célébration eucharistique dans l’une des plus belles chapelles de Montréal avant d’affronter le monde urbain. Il est à noter que j’y vais assez régulièrement lorsque je dois aller poser pour des séances de nudité artistiques et ce, à la demande des écoles d’arts et des ateliers. Et avenant le cas où il m’est dans l’impossibilité d’assister aux saintes offices dominicales, il me fait plaisir de les suivre à la télévision d’État.

IMG_20170902_094209_134C’est ainsi que déambulant sur la rue Ste-Catherine, mes yeux furent portés vers une exposition de photos réellement impressionnantes tant par leur originalité que par leur qualité et, le fait le plus notable, par l’endroit où elle était exposée au grand public. Que de couleurs ! Que d’imaginations ! Que  d’émotions ! Et, surtout, que de plaisirs à voir de ces petits chef-d’oeuvres de créativité en plein cœur de ce quartier. J’ai donc pris tout le temps nécessaire afin de prendre le maximum de clichés dans le but de pouvoir rédiger de nombreux articles au sein de mon blogue. Et du temps, j’en avais amplement.

Une photo par ci. Une photo par là. Et encore une autre. Je n’ai pas osé calculer le nombre de mes prises tellement mon attention se portait sur chacune de ses oeuvres. Des oeuvres qui démontrent de manière sans équivoque que l’art est l’outil par excellence pour embellir non seulement un lieu précis, mais la vie en général. Qui d’entre nous n’a jamais fredonné une chanson, lu un poème, admiré une peinture ou bien d’avoir eu le souffle coupé en voyant une statue immortalisant la beauté du corps humain ? Pour ma part, l’art est fort probablement un cadeau venu du monde céleste car notre existence serait d’une telle morosité sans cette faculté artistique. Vive le monde des arts ! Y compris le monde de l’art érotique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En ce temps-là !

Mireille Darc 3

 

© Mireille Darc

 

En ce temps-là !

Bonjour tout le monde,

06_Mireille_Darc_GaliaJe profite de mon retour à la maison, suite à une panne de courant, pour publier un article à saveur philosophique. Comme quoi avoir une panne de courant chez-soi ne signifie pas être en panne d’inspiration pour une éventuelle publication au sein de mon blogue consacré à la grâce de la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. Vous savez fort probablement que la magnifique actrice Mireille Darc nous a quitté voilà déjà quelques jours. Elle a été, c’est le moins que l’on puisse dire, une actrice hors pairs jouissant d’une beauté exquise et apte à évoluer avec les aléas du temps.

© Mireille DarcOr, parmi son cheminement professionnel, elle a su se trouver une place non négligeable au sein du monde élitiste de la documentation. J’ai bien écrit « élitiste » étant donné le fait que plusieurs cinéastes ont tenté à maintes occasions de réaliser des documentaires sur divers sujets sans pour autant atteindre un minimum de professionnalisme digne de ce nom. Comme l’affirme si bien le proverbe :  » Beaucoup d’appelés, peu d’élus.  » Ce qui est d’autant plus vrai lorsque la nudité est de mise lors d’une recherche documentaire. Pourquoi donc ? Serait-ce un relent d’une pseudo moralité trouvant sa source au sein d’une religion où la recherche de la beauté, du plaisir et de la joie dans le sens le plus simple a été condamnée aux feux de l’Enfer ? C’est possible.

Toutefois, force est d’admettre que la France est et continue d’être à l’avant-garde de l’art du nu. Un art qui serait, et c’est mon humble opinion, l’apanage des dieux. Heureusement qu’il y a dans le monde de la francophonie des créateurs artistiques pour qui la nudité, travaillée de manière noble et présentée avec le plus grand des respects, est un outil de travail tout à fait unique. Mais attention ! Je ne parle pas ici d’une réalisation au sens religieux du terme, bien que le Vatican, chose étrange d’ailleurs, regorge de tableaux et de peintures relatant la nudité de nos premiers ancêtres, au sens imagé, que sont Adam et Ève. Chose assez étonnante dans le monde du nu, ou si vous préférez, de la nudité purement et simplement, c’est qu’il est rarissime de pouvoir contempler une oeuvre quelconque sans y voir une facette liée de près ou de loin à la pornographie. Pourtant, la nudité artistique n’a rien en commun avec cette dernière. Bien entendu qu’une certaine volupté, voir une sensualité, peut être perceptible au sein de diverses présentations. là-encore, tout est une question de goût personnel.

Ceci écrit, je ne pouvais guère passer sous silence le travail accompli par notre chère disparue, madame Mireille Darc, qui a su avec habileté vivre de sa passion mais, encore plus important, de vivre pour celle-ci. Oui, c’est un fait. La nudité n’était point un péché, ni un crime … en ce temps-là. Encore une fois, je lui souhaite paix à son âme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. Un sincère remerciement à ma collègue Idéelle pour sa permission d’utiliser ses photos de nus.

Son site est : https://ideelle.wordpress.com/2017/08/29/de-lautre-cote-de-lobjectif/