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Mon cœur était réservé juste pour toi

Mon cœur était réservé juste pour toi
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Mon cœur était réservé juste pour toi

 

Mésententes souvent répétées,

Sur des pensées des amoureux tant éloignés,

Séparés par des mers et des vagues de la vie si agitées,

En des heures si différentes et des images souvent si imaginées.

 

Certes, personne en ce monde est parfait.

En ce monde rempli de tant de gens si imparfaits,

Des gens si différents mais à la recherche de l’amour,

Pour un amour d’une nuit et d’un jour ou pour toujours.

 

Je comprends ton désarroi,

Car tu croyais que je riais de toi,

Alors que jamais je n’ai rien caché de moi,

J’étais prêt à t’accueillir telle une reine son roi.

 

Tu étais celle qui m’étais destinée,

Et au fil du temps, tu as cru que je te trompais.

Chose si horrible que de me l’imaginer jamais je ne le pourrais.

Querelles répétées encore et encore ont fini par notre amour le briser.

 

Sache que mon cœur était réservé que pour toi,

Maintenant il est détruit à jamais par son grand désarroi,

Trouble qui réside en mon âme éconduit qui me suivra pour l’éternité,

Car une beauté rare telle que toi j’aurais tant aimée avoir à mes côtés.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Le manque

Manquement

Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Le manque

Vous ne le savez peut-être pas, mais c’est souvent dans le manque que l’on trouve notre richesse véritable. Non pas celle que l’on retrouve dans un compte bancaire ou encore dans les biens acquis à crédit ou bien encore avec les résidences exhibant un luxe souvent plutôt éphémère. Un luxe dépendant des soubresauts de la vie et de sa destinée.

Les hommes ont tendance à voir leurs richesses dans tout ce qu’ils ont accumulé au fil des années, souvent au prix d’un dur labeur et parfois même au péril de leur santé. Oubliant que leur vrai trésor réside là où leurs propres yeux ne peuvent voir au premier coup d’œil.

L’être humain peut travailler en espérant se bâtir un avenir meilleur, fonder une famille dont les descendances porteront fièrement son nom et léguer à ce monde un quelque chose de positif aussi minime soit-il. Pourtant, un rien peut tout anéantir en un instant à peine visible à l’œil nu pour le commun des mortels. Un matin, il peut se réveiller plein d’entrain. Et le soir venu, il peut pénétrer aux cieux pour un joyeux festin. Ainsi va la vie pour chacun d’entre nous.

Pour chaque chose accumulée correspond un temps qui lui a été consacré. Pour chaque activité ignorée correspond un impossible retour en arrière. Pour chaque amour abandonné correspond des regrets amers. Pour chaque expérience de la vie vécue correspond celles que l’on n’a pas pu vivre. Bref, on ne peut pas tout prendre mais on peut aisément tout perdre.

Perdre pour toujours et à jamais. Et, plus souvent que l’on pense, c’est en perdant qu’on retrouve son soi véritable. Cet être qui au plus profond de notre âme nous comprendre que les biens accumulés ne vaudront jamais savoir aimer et savoir s’aimer. Savoir aimer sans rien demander en retour. Savoir s’aimer afin de mieux se donner. Se donner non pas pour plaire mais pour enrichir l’humain en soi et en chacun d’entre nous.

La philosophie hindouiste n’enseigne-t-il pas que tout est éphémère, que rien ne demeure pour l’éternité? Et par le fait même que tout ce qui existe doit tôt ou tard exister sous une autre forme? C’est là que réside la richesse incroyable que tout peut commencer de nouveau.

Sachons avoir la capacité de s’ouvrir aux occasions qui se présentent à nous. De quelles occasions peuvent, en dépit des premières appréhensions, être de magnifiques tremplins pour la découverte des trésors cachés dans nos manques. De ces manques peuvent surgir un tournant majeur dans notre chemin de vie.

Selon RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Un peu penchée

Un peu penché
Superbe dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Un peu penchée

 

Un peu penchée,

Je ne fais que penser,

À ce qu’il m’est arrivée,

Au courant de la journée.

 

En effet, je suis allé déjeuner,

Dans un charmant café,

Près de chez moi situé,

Avec plaisir et gaîté.

 

Un jeune homme s’y trouvait,

Il était vraiment loin d’être laid,

À vrai dire, je le trouvais assez joli,

Il me semblait être bien éduqué et poli.

 

Je l’ai invité à ma table,

Car il me paraissait bien affable,

Je l’ai avoué que je le trouvais beau garçon,

Étonné par mon aveu, il a rougi comme de raison.

 

Je l’ai rassuré avec ardeur,

Car je ne voulais pas qu’il ait peur,

Moi une femme dans la fleur-de-l’âge,

Et lui qui était encore peut être si sage.

 

Ah ce que je regrette le temps de ma jeunesse,

Alors que je sens venir le temps de la vieillesse,

Oui je sais bien qu’il me reste du temps devant moi,

Avant ces jours et d’en être jusque-là.

 

Mais quand une telle beauté apparaît

Je me rends compte que la mienne disparaît

Je n’en veux point à la destinée ni à la vie

Car de tous temps, cela en est ainsi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En lisant

En lisant
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

En lisant

 

En lisant tranquillement,

Dans mon lit et nue parfaitement,

Un album que j’ai cherché très longtemps,

Je me suis rappelé comme j’étais heureuse en ce temps.

 

Un temps qui fuit comme le sable du sablier,

Quand j’y pense, ce que j’en suis tout étonnée.

Car jamais je n’aurais songé que le nombre des années,

Allait emporter les souvenirs de mes amants que j’ai pourtant aimés.

 

Telle la languissante note d’un majestueux violoncelle,

J’entends leurs voix mielleuses me répéter comme je suis belle,

Dans les boîtes de nuits où nous allions danser jusqu’aux petites-heures,

Folies de jeunesse ! Folies de tant d’ivresse ! Tant d’innocence et sans peur.

 

Jeux dangereux des aventures d’un soir où j’étais une réelle experte,

Car à chaque fois, je remportais le premier prix sans jamais connaître la défaite.

J’aimais me risquer à ce jeu car je n’avais que faire de cette époque bacchanale,

Et puis, entre vous et moi, ma destinée était loin d’être vraiment banale.

 

Ne craignant ni dieux, ni diables, ni anges, ni démons.

Je faisais tout mon possible sans nuire à autrui comme de raison,

Profiter de la vie, travailler avec honnêteté et surtout jouir le plus souvent.

Voilà mes raisons de vivre car j’étais satisfaite de peu de choses évidemment.

 

Et puis les printemps sont passés tel un vent sur les champs de blé,

Et puis les étés sont passés tel le sacré bréviaire et ses plus belles prières,

Et puis les automnes sont passés telles des feuilles aux pieds des arbres tombées,

Mais je me rends compte que malgré tout loin est de mon corps le froid hiver!

 

Je n’ai point de regret de cette vie de volupté,

Et si les cieux le veuillent bien, avec plaisir je le ferai.

Car nous savons tous que la vie est semblable qu’à un bout de file,

Alors, et sans nuire à notre prochain, profitons-en avant qu’elle se défile.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un ange m’a parlé cette nuit

DANS2465
Photo par Phylactère lundi 2 décembre 2019 (Poème tiré d’un rêve prémonitoire)

Un ange m’a parlé cette nuit

 

Un ange m’a parlé cette nuit,

Bouleversé pour toujours je le suis,

Quelques paroles et une image ont suffi,

Pour me prévenir d’éviter bien des ennuis.

 

Paroles en mon cœur furent révélées,

Paroles à la lame fine tel un couteau bien affûté,

Était-ce un ordre ou bien une suggestion? Bonne question !

Mais, en tenant compte de son message, j’obtiendrais le divin pardon.

 

Écoute bien mes paroles !

Qui te sont adressées telle une obole.

On m’a envoyé vers toi pour te prévenir,

Continue sur cette voie? Tôt ou tard elle te fera souffrir.

 

Regarde l’année qui vient,

Choisi pour toujours la route du bien,

Car n’oublie pas ta dernière destination,

Celle pour laquelle tu t’en iras pour de bon.

 

L’ange déposa alors un rosaire sur mon torse,

Car il voulut me délivrer de cette horrible entorse,

Une entorse qui par mon âme perdue me fit tant souffrir,

Et qui était simplement un triste avant-goût de mon avenir.

 

Il est vrai que joyeux est le cœur de l’homme aux plaisirs éphémères,
Mais bien pénible sera sa destinée sur le pavé de l’enfer,
Là où les doux souvenirs des péchés accomplis,

Deviennent la source des tourments infinis.

 

Un rameau d’olivier fut placé sur mon sein,

Pour me prévenir divinement tel sera mon destin,

Car bien limité est le nombre de mes lendemains,

Alors, je t’en prie, choisi judicieusement le bon chemin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada