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Ce soir, j’ai les bleus

Ce soir, j’ai les bleus Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par JRekas Source : https://www.deviantart.com/jrekas/art/blue-evening-time-881810185

Ce soir, j’ai les bleus

 

Ce soir, j’ai les bleus.

Pourtant, je demande si peu.

Ta belle présence à mes côtés,

Afin que mes poèmes, tu puisses les écouter.

 

Les écouter en imaginant chacune de mes paroles,

Elles animent ton esprit par des mots qui s’envolent,

Mais qui demeurent à jamais gravés sur les parchemins,

Gravés par ma plume avec allégresse de mes imaginaires mains.

 

Je ne te demande pas grand-chose,

Pardonne-moi cette humble requête si j’ose,

Mais, je t’en prie ma maîtresse de cet instant.

Veuille alléger par ton sourire ce lourd moment.

 

Si tu le désires au plus profond de ton âme,

Permets-moi de faire renaître en toi tes passions de femme.

Que tu redeviennes la flamme vivante aux contacts de mes doigts,

Et, par la suavité de mes lèvres, la chaleur de mon corps pénètre en toi.

 

Laisse-moi mon amour te serrer,

Accorde-moi cette faveur d’être aimée,

T’aimer pour un moment, pour une nuit, pour la vie.

Car une vie sans amour est semblable à une tristesse infinie.

 

Ce soir, mon âme est lourde.

Devrais-je prier Notre-Dame de Lourdes?

Alors que se trouve près de moi celle que j’aime,

Par mes poèmes, en son cœur, une douce passion, je sème.

 

Ta voix est semblable à un air joyeux

Ta peau? Un joyau tellement merveilleux,

Qu’aucune autre femme ne peut égaler ta féminité

Et ton regard qui m’a envoûté dès l’instant où je t’ai rencontrée.

 

Ce soir, je me sens tellement affligé.

Permets-moi d’être près de toi allongé.

Je te promets, mes poèmes, pour ton plaisir je réciterai,

Car, être la source de ton bonheur, voilà ce qui peut me combler.

 

Points de mots pour te réciter ma poésie,

T’embrasser avec délicatesse amplement suffit,

Il va de soi que bien des mots ne valent rien sans les actions,

C’est pourquoi, de corps et d’esprit, je veux être avec toi en pleine union.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dieu merci, c’est vendredi

Dieu merci, c’est vendredi Poème par Rolland Jr St-Gelais DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dieu merci, c’est vendredi

 

Dieu merci, c’est vendredi.

Tu es dans mes pensées, et je souris.

En rêvant de ce que nous ferons cette nuit,

Des idées coquines inavouables parcourent mon esprit.

 

J’ai relu plus des centaines de fois,

Ces textos aguichants échangés entre toi et moi,

Des scénarios honteux qui ont mis mon âme en émoi,

Des scènes où nos idées prendront forme comme il se doit.

 

Je porterai un sous-vêtement qui ira comme un gant,

De ce gant avec lequel j’explorerai ton corps soigneusement,

Pour y découvrir enfin ce que tu aimes vraiment,

Alors, je te le ferai avec plaisir assurément.

 

Nos corps se frotteront en harmonie,

Jusqu’au moment où j’entends, de toi, un crie,

Me suppliant de continuer encore et jusqu’à l’infini,

Et de ta semence, je la savourerai quand tout ceci sera fini.

 

Dans ce chalet, nous serons enfin isolés.

À l’ombre des ormes et des chênes en ces jours d’été,

Je te montrerai mon savoir-faire attentionné,

Par un plaisir solitaire, je rêve de mon bien-aimé.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

 

Y a-t-il un espoir?

Y a-t-il un espoir ? Photo par Gb62da Poème par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Is-there-any-hope-886553118

Y a-t-il un espoir?

 

Y a-t-il un espoir?

En ce monde de plus en plus noir,

Où l’humanité se dirige vers le soir,

L’aurore de son existence si sombre et sans fard.

 

J’entends les battements de mon cœur,

De ce corps qui, telle une cellule, me fait si peur.

De ce corps, de cette cellule, d’où j’ai passé bien des heures,

Qui empoisonnèrent mon esprit de ces terribles leurres.

 

Les mains serrant les barreaux,

De mes doigts cherchant une voix là-haut,

Souhaitant retrouver, de mon enfance, ce temps si beau,

De ce temps dans lequel une rivière m’abreuvait de sa pure eau.

 

Assise à même le sol,

Semblable à une mendiante quêtant une obole,

De « La porteuse de pain » qui est devenue folle,

Je suis devenue étrangère à mon âme qui déjà s’envole.

 

J’aimerais entendre les chansons d’autrefois,

Un air joyeux des gens qui face à la vie avaient la foi,

Mais, que s’est-il passé? Dites-le-moi pour une fois.

Suis-je la seule qui craint pour ce monde tel que je le vois?

 

Venez me chercher,

Je vous supplie, venez me libérer.

Venez en ce lieu de ténèbres me réconforter,

Car de notre destin je n’ai de cesse de m’inquiéter.

 

De grâce, délivrez-moi de ce désespoir,

Qu’une lumière dissipe à jamais cet éternel soir,

Qu’elle éloigne ces pensées avant qu’il soit trop tard,

Afin de mettre en mon être isolé un peu d’espoir.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Tout est une question de point de vue

Tout est une question de point de vue Photo par rasmus-art Texte par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada Source : https://www.deviantart.com/rasmus-art/art/Beauty-in-Black-and-White-885222097

Tout est une question de point de vue

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la saison estivale se passe selon vos désirs et vos aspirations. De mon côté, je dois avouer que mon été est tout à fait magnifique. En effet, je profite du beau soleil en me promenant dans mon quadriporteur tout en rédigeant des articles au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la réflexion personnelle.

En parlant de réflexion personnelle, l’idée de rédiger un article sur la nécessité de mettre en relief l’ensemble des événements de notre vie m’a semblé importante en cette période de l’année. Une période où le calme des vacances, la quiétude des jours paisibles et le temps d’arrêt des activités incessantes de la routine quotidienne constituent sans nul doute un temps propice pour se reprendre en main. Se reprendre en main pour mieux respirer, pour mieux vivre et surtout pour orienter sa vie selon nos besoins, nos valeurs et nos attentes. C’est une occasion propre à l’être humain.

L’être humain est composé d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Un corps pour se manifester dans le monde matériel. Une âme qui est garante de sa conscience de ses décisions, de ses actes et des conséquences qui en découlent. Enfin, un esprit qui l’unit à ce tout universel, et ce, peu importe le qualificatif que l’humanité lui a donné au fil des âges et des époques. L’incarnation d’une âme immortelle dans un corps fait de chair et d’os, mais qui, par un privilège inouï, transcende l’espace et le temps par cet esprit rattaché à ce que je pourrais nommer de « Grand Esprit ».

Pourquoi alors craindre pour le futur ? Certes, nous sommes affublés par des nouvelles télévisées dignes des pires films d’horreur. Par ici, des glissements de terrain catastrophiques. Par là des épidémies mortelles, ou encore, la pandémie qui semble s’éterniser au fil des jours, des mois et même des années. Toutefois, pouvons-nous faire quoi que ce soit pour remédier à de telles situations ? Je ne le crois pas à l’exception de prendre soin de notre milieu environnant et de nos proches.

Personnellement, je crois que tout est une question de point de vue entre ce que nous voyons dans les nouvelles télévisées et ce qui nous entoure en tant que tel. Il serait bien, voire nécessaire, de se regarder dans un miroir et se dire ceci : « Que puis-je ou non faire face à ce que je vois et dans quelle mesure suis-je apte à le faire ou pas ? » Ces deux questions peuvent servir de garde-fou afin de préserver notre bien-être psychologique face à cet envahissement d’oiseaux de mauvais augure. C’est une réalité indéniable que nous soyons tributaires du monde dans lequel nous vivons. Toutefois, il faut faire une distinction d’une part, entre le collectif et, d’une part, l’individu. Nous sommes responsables de notre réalité collective, mais nous sommes aussi limités individuellement dans nos capacités d’action. Ici, l’essentiel c’est de trouver un juste milieu qui permettra un équilibre entre ces deux réalités.

Avouons-le ! Tout est une question de point de vue.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Peut-on ou non?

Peut-on non? Photo par Gb62da Teste par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Don-t-ask-885557634

Peut-on ou non?

Certaines personnes peuvent être choquées de voir l’intimité du corps de la femme sur une photo réalisée dans un cadre artistique. Ont-elles raisons ou pas? Je réponds à cela qu’il s’agit de leur droit le plus stricte.

Cependant, l’art renferme une quantité incroyable de regards sur la réalité. Une réalité qui est parfois amplifiée, parfois déformée et parfois camouflée sous un voile pudique. Ceci sous-entend cette question cruciale : devrions-nous cacher telle ou telle partie du corps humain lors d’une création dans laquelle la nudité est présente? Je réponds à cela que tout réside à la fois dans l’intention de l’artiste et du public visé mais aussi de l’époque où cette œuvre a été créée.

L’intention de l’artiste peut être diamétralement opposée à la vision du public. Et quand j’écris l’intention de l’artiste j’y inclus également la participation active du modèle puisqu’il est le sujet de l’œuvre d’art. Serait-ce d’être obscène, de chercher la provocation ou bien de présenter le sujet tel qu’il le voit simplement? Par ailleurs, l’autocensure qui est une menace de plus en plus présente dans le monde actuel risque d’amener le domaine des arts à une épuration de tout ce qui fait la beauté de l’art, et en particulier de la nudité artistique. Cacher ce sein que je ne saurais voir ! Aussi bien dire, cacher toute la réalité aux yeux du public.

Il en est de même de l’ensemble du corps humain qu’il soit celui de la femme ou bien de l’homme. Mais attention! Tout doit se faire dans une présentation globale. Présenter un sein, une vulve ou bien un phallus n’a strictement rien d’artistique en soi. À vrai dire, cela doit être réalisée dans un environnement approprié. C’est notamment le cas de cette superbe photo puisque d’une part, le modèle est magnifique et que d’autre part, le milieu reflète l’abandon de ce qu’est l’art en tant que tel. C’est-à-dire la recherche de sa propre réalité. L’artiste est un simple être humain qui voit son environnement avec son regard. Un regard qui peut être accentué selon les modalités du temps présent.

En ce qui me concerne, j’aime beaucoup cette photo car elle nous permet de nous interroger sur ce que l’on perçoit ou pas comme de l’art. Ceci écrit, voir une vulve ou bien un sein ou encore un postérieur ou, le cas échéant un sexe masculin en état de flaccidité est possible à la condition sine qua none que cela soit présenté dans un cadre environnant global.

Merci d’avoir lu mon opinion sur le sujet.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada