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Flasque

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Dessin réalisé par Amani Lizah Glaise

Flasque

 

En cet instant,

Un peu de temps,

Où je me repose assis,

Car je suis fatigué moi aussi.

 

La journée a été dure,

À cueillir dans les champs,

Que m’a légué ma tendre maman,

Cueillir les fruits délicieux et mûrs.

 

N’en pouvant plus d’avoir si chaud,

En ce début d’un automne tellement beau,

J’ai décidé de retirer sans gêne aucune mes vêtements,

Et de me laisser rafraîchir au gré du temps et du vent.

 

Fier de mon corps pourtant si imparfait,

Dans ce monde rempli de gens se croyant parfaits,

Je me suis rappelé comme la vie est belle en ce lieu,

Maintenant que je suis seul et que je deviens vieux.

 

Me souvenant de mes anciennes conquêtes,

De mes tendres amours qui me hantent la tête,

Auxquelles je prenais un plaisir passionnel,

À les satisfaire tout autant qu’elles étaient belles.

 

Elles sentaient en elles la force de ma virilité,

Que me firent en cadeau mille et une divinités,

De ma hampe gorgée de sang et forte telle une bourrasque,

Mais l’âge me rattrapant dans ses filets, elle sera à jamais flasque.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Blogue de madame Amani Lizah Glaise :
https://amani-lizah-glaise.blogspot.com/

S’il-te-plaît, un baiser

S'il-te-plait, un baiser
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

S’il-te-plaît, un baiser

 

Pourrais-tu me faire plaisir?
Lequel pourrait peut-être te faire rougir,
Répondre à ma demande avec un beau sourire,
Qui, j’en suis certains, nous ferons éclater de rire.

 

J’aimerais t’offrir quelque chose,
D’un peu spécial, voilà pourquoi j’ose.
J’ose de tout mon cœur t’implorer humblement,
Une faveur qui fera ton bonheur bien certainement.

 

S’il-te-plaît, un tout petit baiser.
Sur chaque partie de ton corps de femme,
Un si beau corps chaud comme les flammes,
Un petit baiser, peut-être plus si cela peut t’amuser.

 

Un sur tes lèvres douces comme le miel,
Qui nous transportera jusqu’au septième ciel,
Un autre que je déposerai avec tendresse sur ton tendre cou,
Qui nous fera découvrir tout notre amour aussi beau et aussi fou.

 

Un baiser sur les aréoles de tes seins,
Que j’aurais avec précaution caressés de mes mains,
En n’oubliant pas de découvrir tes lieux secrets avec respect,
Car en mes pensées d’amant, je te jure que nul d’entre elles le mal y est.

 

Un baiser déposé sur ton nombril,
Que je trouve depuis toujours tellement joli,
En prenant bien garde de faire attention à mes gestes,
Car tout ce que mon cœur désire c’est de t’offrir mes plus belles caresses.

 

Un baiser sur tes lèvres discrètes,
Celles que je découvre en une zone bien secrète,
Que seul l’amant que je suis depuis cette nuit en a la préséance,
Depuis cette nuit qui a suivie ta nudité que tu m’as dévoilée lors de la séance.

 

Un baiser qui sillonnera la route de ton intimité,
Celle qui a rarement été tant explorée qu’aimée,
Car tu es celle qui ne donne pas ton corps au premier-venu,
Mais qui sait reconnaitre le maitre une fois que tes yeux l’ont vu.

 

Un tel baiser suffira pour perpétuer le souvenir,
Qui sera en chacun de nos cœurs lorsque temps de souffrir,
Viendra inévitablement avec l’âge qui nous amène vers l’autre rivage,
Celui de la mort qui nous exhorte à être malgré nous toujours plus sages.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Par ce précieux souvenir

Par ce précieux souvenir
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Par ce précieux souvenir

 

C’est une journée spéciale,
Un matin où je me sens si mal,
Voilà maintenant que l’été est terminé,
Ce bel été où toi et moi nous nous sommes rencontrés.

 

Ce fut la première fois que j’allais dans ce charmant village,
Un village du Midi de la France cette région qui n’a pas d’âge,
Je vivais seule dans un chaume entouré par le parfum des lilas,
De ces fleurs bleuâtres disposées dans le verger tout près de chez-moi.

 

Allant faire quelques emplettes en marchant avec légèreté sous le ciel,
Je ne me doutais guère que je découvrirai tes lèvres au goût de miel,
Une fois mes achats faits, aussitôt je sortis précipitamment,
Échappant ma sacoche, tu l’as ramassée prestement.

 

Avec le sourire de ce coin de pays vous me l’avez tendue,
Malgré mon cœur si esseulé, je me suis sentie détendue.
Je vous ai simplement remercié avec noblesse et galanterie,
Et tu m’as répondue gentiment : De rien, je vous en prie.

 

Puis-je, sans vous importuner, vous raccompagner charmante dame?
Et je vous ai répondu : Je vous en remercie avec en mon cœur une flamme.
Sans dire un mot ni un geste déplacé, à la porte de ma maison, vous êtes venu.
Aussitôt avec politesse vous ai-je remercié, aussitôt vous êtes disparu.

 

Puis les journées chaudes ont passé sans pour cela vous oublier,
Ne pouvant m’empêcher une seule fois d’être de vous intriguée,
Je vous ai recherché en parcourant ce village que j’ai appris à aimer,
Jusqu’à ce jour du début du mois de juin où finalement je vous ai retrouvé.

 

Me reconnaissant, vers moi vous vous êtes dirigé.
Aimeriez-vous me faire l’honneur de passer avec moi cette journée?
Une simple requête que je vous aie faite en espérant que vous l’acceptiez,
Ce à quoi vous m’avez répondu : Mais bien sûr, je l’accepte volontiers.

 

Vous m’avez appris les contes et récits de votre région,
Et je vous ai tant écouté avec une immense joie et toute mon attention,
Quelle chance j’avais d’être en présence d’un homme si doux et dévoué,
Jamais une indélicatesse ! Avec vous je me sentais être si en sécurité.

 

Hélas ! Les sables du sablier n’en finirent plus de couler,
Me faisant oublier que les couleurs des arbres allèrent changer,
Que malgré mon amour pour vous qui de jour en jour allait grandissant,
Quitter cette région merveilleuse je devrai le faire bien malheureusement.

 

Je ne savais quoi faire pour vous laisser de moi un inoubliable souvenir,
C’est alors que de mon corps de femme j’ai désiré ardemment vous offrir.
Par cette nuit d’été où nous avions savouré un délicieux champagne,
Ensemble nous avons fait l’amour tels Adam et Ève sans leurs pagnes.

 

Je suis maintenant de retour dans ma ville du nord,
Dans cette ville où tout semble être tout gris et si mort,
Mais en moi vit un être qui me fera penser à vous éternellement,
Par ce précieux souvenir, je vous chérirai, car il s’agit de notre enfant.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les yeux clos

Yeux clos
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les yeux clos

 

Voilà déjà quelques jours que tu es parti,
Dans un lieu que l’on appelle le Paradis,
Tu es parti avec le calme et le sourire,
Tel que tu m’enseignas à bien vivre.

 

J’étais chez-moi lorsque le téléphone sonna,
Une voix féminine ton départ, elle m’annonça.
Retenant mes larmes autant que mon pauvre coeur,
Je sortis avec peine tant de ma demeure que de ma torpeur.

 

Prenant avec moi le stricte nécessaire,
Car dans le fond que pouvais-je de plus faire ?
Je pris le premier bus qui passa sur ma rue de nuit,
Que le temps défile lorsque du ciel tombent des gouttes de pluie.

 

Arrivée subitement devant ta dernière maison,
La même où ton épouse, ma mère, autrefois y vivait,
Ce lieu où des jours durant, avec joie elle nous recevait.
Maintenant c’est à mon tour d’aller te dire adieu avec raison.

 

Entrant par la porte tournante et coulissante,
Je sentais mes pieds fragiles glisser sur une pente,
Celle du désespoir malgré la foi précieuse que tu m’as inculquée,
De cette foi timide que tu t’efforças de faire grandir dès que je fus baptisée.

 

C’est alors que je me suis rappelé cette ultime promesse,
Que tu m’avais déjà faite et qui me fut douce telle une caresse,
Que le jour où ton corps en aura assez de souffrir et que ton âme vers les cieux partira,
Qu’en compagnie de ton épouse et de ma mère adorée, ensemble votre fille, tu veilleras.

 

Ayant décidé librement d’emprunter les escaliers,
Ce calvaire qui était le mien à pieds je l’ai monté sans rechigner,
Car je souhaitais que tu sois digne de ta fille en cet instant si crucial,
En cet instant où je voulais te manifester tout mon amour malgré en moi ce mal.

 

Devant cette porte signe de croix j’ai faite pieusement,
Afin de faire fuir à jamais de mon âme ces démons envahissants.
Avec légèreté en ce lieu je suis entrée, avec tes yeux bleus tu m’as saluée.
Nos présences furent suffisantes voilà pourquoi aucun mot en cette nuit furent prononcés.

 

Ayant senti en moi depuis longtemps le moment fatidique venir,
J’ai tenu ta main usée par l’âge et la vie témoignant de précieux souvenirs,
Ouvrant tes lèvres tu prononças le tendre prénom de ton épouse venue te chercher,
Le prénom de celle qui, vers en un jardin magnifique, t’a avec tout son amour amené.

 

Enfin, maintenant que tout est terminé que tout est bel et bien fini,
Que vos corps reposent pour toujours et à jamais en cette terre bénie,
Je prends le temps de revoir les moments passés ensemble où tout était si beau,
Une paix qui m’était inconnue jusqu’alors s’installe en moi dès que j’ai les yeux clos.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans la profondeur de la nuit

Dans les profondeurs de la nuit
« Dans les profondeurs de la nuit » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Dans la profondeur de la nuit

 

Dans la profondeur de la nuit,
Comme je t’ai voulu ma chérie,
Comme je t’ai tant désirée ma beauté,
Dans la nuit au clair de la lune à toi j’ai pensée.

 

Je savais bien que tu étais si fragile,
Car je te connaissais depuis que tu étais jeune fille,
Depuis le jour où nous allions à la petite école de notre enfance,
De ce temps où nous étions si simples comme était notre innocence.

 

Puis, le temps passa où toi et moi avancions en âge,
Prenant de l’expérience de la vie pour selon certains devenir sages,
Tu étais si adorable dans ta robe bleue sur le balcon de la maison familiale,
Que déjà je te voyais avancer vers moi en un jour de mariage et en une nuit nuptiale.

 

Comme avec amour je te voulais,
Comme avec amour tu me désirais,
Comme avec amour, nous voulions vivre,
Comme des époux nous souhaitions tant rire.

 

Se désirer l’un à l’autre pour le meilleur,
Pour le meilleur en souhaitant éviter le pire,
Car il y a dans la vie autre chose que de souffrir,
Puisque trop tôt vient dame mort lorsque c’est son heure.

 

Et puis vint le jour de ma demande,
Mon coeur était offert telle une offrande,
Tout mon être se voulait que pour toi et toi seule,
Car te savoir près de moi je l’avais imaginé sous les tilleuls.

 

Mais en une fraction de seconde tout s’écroula,
Lorsque je fus frappé tant par le destin que par un camion,
Qui amena avec lui tant mes émotions que de vivre ma raison,
Car dans un bruit assourdissant nos rêves de bonheur il nous les déroba.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sauvage

Sauvage

« Sauvage » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Sauvage

 

Sauvage ! Sauvage ! Sauvage !
Je le suis depuis mon tout jeune âge.
Je n’ai jamais aimé la compagnie des humains,
Qui sont en réalité de loin pires que les animaux et si inhumains.

 

Je me suis retirée de ce monde déloyal,
Qui se voulait être tels des dieux mais si immoral,
Préférant parcourir les vierges forêts pendant qu’il est temps,
Chantant comme un loup au clair de lune pour la belle au bois dormant.

 

J’ai appris à parler le langage de la franchise,
Des animaux libres sous la douceur de la fraiche brise,
Ne craignant point de rencontrer bêtes à la force étonnante,
Car, croyez-moi, femme que je suis ma force peut être surprenante.

 

Je suis femme sauvage, c’est indéniable.
Ne craignant ni Dieu et encore moins le diable,
Car de ma volonté de vivre j’en retire toute ma force,
Et contre toutes attentes, vous serez consternés comme je suis féroce.

 

Je me donnerai seulement à celui qui me prouvera,
Par un véritable courage et une grande ténacité au combat,
De mon amour véritable et de mon corps parfait il en sera tout à fait digne,
Sans quoi qu’il ne gâche pas son temps à essayer car de moi il en sera toujours indigne.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une amie d’une amie

Une amie d'une amie
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Une amie d’une amie

 

Bonsoir cher monsieur,
Vous me semblez être heureux,
Serait-ce parce que vous avez accepté,
En ce dimanche soir de septembre de me rencontrer?

 

C’est en effet moi qui vous as téléphoné,
Tôt ce matin afin que nous puissions travailler,
Car à ce que l’on m’a dit un modèle vous recherchiez,
Pas n’importe qui car en ce domaine vous n’êtes pas expérimenté.

 

Des natures mortes et des paysages,
Vous avez peints et dessiné jusqu’à votre âge,
Un âge vénérable puisque bien d’autres auraient cessé,
De pratiquer cet art dont depuis toujours vous en êtes passionné.

 

Mais pour couper court à mes explications et cesser mes tergiversations,
On m’a raconté que vous souhaitiez donner quelques coups de crayons,
D’un modèle nu de préférence féminin et ce avec de l’expérience,
Je viens donc vous offrir mes services telle une science.

 

Je dois vous avouer qu’une amie d’une amie,
M’a tout raconté dans les détails, prenez-moi ainsi.
Je vous en pries humblement car cela me ferait bien plaisir,
Pour un homme se rappelant un amour de jadis qui le fait sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je suis un gambler

Le Gambler
Réalisation photo par Pascal from ezpzphotography.de Modèle? Rick B.

Je suis un gambler

 

Je suis un homme bien solitaire,
Pourtant entouré de femmes à la beauté extraordinaire,
Que j’ai rencontrées bien souvent à l’occasion d’une seule nuit,
Ainsi en a été, vraiment à bien y penser, l’ensemble de ma modeste vie.

 

Tôt j’ai appris à jouer avec mon cœur et mes mains,
Car, comme me l’a dit mon défunt père, tout est un coup du destin.
Un jour tu as toutes les cartes dans ton jeu et tu te sens si merveilleux,
Et puis le lendemain tu te rends compte que tu as tout perdu tel un miséreux.

 

Adolescent je fuyais depuis longtemps l’école,
Car je trouve que rien n’en soit et en dépit de moi me colle.
Je n’étais pourtant pas un mauvais garçon à ce que mon père me relatait,
« Viens ! Comment jouer aux cartes et à parier je te montrerai », alors il me disait.

 

Mais le plus important, il me l’a maintes fois répété :
« Tu sais mon fils ! Dans la vie tu aimeras autant que tu pleureras.
Tu rencontreras peut-être un jour celle pour qui ton cœur chavirera.
C’est alors que tu comprendras quel est le sens véritable de ta destinée. »

 

« C’est ainsi que j’ai parcouru tous les bars de ce monde,
Jusqu’au jour où j’ai fait la rencontre de cette femme formidable,
Cette femme qui a réussit à voir en moi davantage qu’un pauvre diable,
C’est pourquoi mon fils ne devient pas semblable à tous ces gens immondes. »

 

« Car tout ce que tu as gagné en un seul soir,
Crois-moi aussitôt gagné, aussitôt tu lui diras bonsoir.
Crois-moi sur parole ! Très vite, tu t’en remettras bien certainement.
Mais, je te le jure, jamais de la perte de celle qui t’aimera assurément. »

 

J’aurais donc dû écouter mon vieux père,
Peut-être aurais-je pu éviter tout cet enfer,
De ces jeux de poker et de ces quelques verres,
Mais, que voulez-vous et que puis-je maintenant y faire ?

 

J’ai vécu presque toute ma vie ainsi,
Bien entendu j’ai connu quelques moments de Paradis,
Dans les bras de femmes, soyez-en convaincus, très séduisantes.
Mais l’impression d’avoir raté quelque peu ma triste vie parfois me hante.

 

Car aucune carte ne pourra remplacer,
Une femme avec qui le reste de mes jours partager,
Voilà pourquoi en avançant âge, finir seul me fait un peu peur,
Une bien étrange sensation jamais connue car je suis avant tout un gambler.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pleure !

Pleure
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pleure !

 

Pleure ! Pleure !
Pleure de tes peurs,
Pleure de ton désir de souffrir,
Pleure de tes souffrances et de ton plaisir.

 

Pleure en ce délicieux instant,
Auquel tu te souviendras longtemps,
De mes gestes faits avec tendre violence,
Comme tu me l’avais demandé et à ta convenance.

 

Les yeux bandés,
Pour davantage te combler,
Être ton maître en cette chaude nuit,
Pour satisfaire tes besoins et tes envies.

 

Cris de douleur de toutes tes forces,
Car tel est notre jeu, cela me rend féroce.
Cris à pleins poumons jusqu’au petit matin,
Car c’est là notre unique et formidable destin.

 

Tu m’as demandé d’être ton dominant,
Je t’ai répondue avec passion évidemment.
Tu as exigé de moi de t’initier à ce jeu de rôle,
Mais, je dois avouer que cela m’a fait tout drôle.

 

Car tu me paraissais être si sage telle une image,
Faut alors admettre que l’expérience croît avec l’âge.
Tu me semblais être chaste et pure toi que tout choque,
Mais au plus profond de toi et qu’en réalité tu t’en moques.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La femme de la forêt vierge

La femme de la forêt vierge

« La femme de la forêt vierge » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

La femme de la forêt vierge

 

À l’orée des bois,
J’allais tout droit,
Parcourant mon chemin,
En fredonnant ce petit refrain:

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

Sentant l’ombre des arbres me recouvrir,
Alors, Je n’ai pu m’empêcher de sourire,
En imaginant cette légende rencontrer,
Afin de satisfaire ma légitime curiosité.

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

En fredonnant ce refrain tout en tapant des mains,
J’ai eu l’impression que quelqu’un me suivait avec entrain.
Regardant avec attention de tout ce qui m’entourait et que je voyais,
Une ombre vers moi avec la douceur d’une féline tranquillement s’approchait.

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

Elle était là devant moi me regardant fixement,
Immobile comme un lynx de sa proie la désirant,
La femme de la forêt vierge est aussi belle que sauvage,
Une beauté si unique qu’on n’ose pas lui attribuer un âge.

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada