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Que le spectacle commence !

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Que le spectacle commence !

 

Approchez ! Approchez ! Mesdames et messieurs ! Approchez !

Jamais du reste de votre vie, quel être vivant vous ne verrez.

Approchez ! Et vous discernerez derrière ce corps difforme,

Bien des bizarreries et autre chose sans forme.

 

Installez-vous ô spectateurs confortablement,

Et prenez garde à vos enfants, les petits comme les grands.

Éloignez de la pureté de leurs yeux cette grossière erreur de la science,

N’ayez-vous jamais eu de votre vie la moindre parcelle de conscience ?

 

Que cet être immonde soit l’objet de votre curiosité,

Et n’ayant de cesse de satisfaire votre désir de voyeurisme à satiété.

Qui sait ? Peut-être y verrez-vous un de vos semblables en l’humanité ?

Un homme comme les autres qui a besoin d’amour et combler sa virilité.

 

Tendez les rideaux et faites silence,

Voici celui qui vous offre sa nudité en toute humilité,

Avec simplicité et sincérité, il vous donne cette chance incroyable,

Qu’à vos yeux, il s’est rendu si vulnérable qu’il en est presque palpable.

 

Sur vos chevalets branlants,

Déposez-y crayons de vos bras chancelants,

Prenez quelques instants pour méditer un petit moment,

Sur ce que vous voyez vraiment et ressentez intensément en ce temps.

 

Ah, Et puis ?! Approchez ! N’ayez pas peur.

En lui, en réalité réside bon vivant et adorable rieur,

Au plus profond de son cœur se trouve Félix et son petit bonheur,

Gaieté dès l’aube jusqu’au soir ! Voilà sa raison de vivre à toute heure.

 

Du savoir-faire de son art ancestral,

Il le partage avec un grand dévouement proverbial.

De son habileté innée en son âme depuis un temps immémorial,

Ayant prouvé courage et force, il n’a que faire de tous ces vandales.

 

Se tenant droit tel un chevalier dans toute sa splendeur,

Il n’a pourtant ni épée ni monture mais garde toute son ardeur,

Homme fier de sa masculinité, il a su toujours faire face à l’adversité,

Du don que lui fit Dieu, c’est se pencher vers son prochain pour l’aider.

 

Assez maintenant de discuter,

Silence, c’est le moment de vous mettre à travailler,

Écoutez bien, ô artistes, tout ce qui suit telle une ordonnance,

C’est moi qui vous le dis de mon porte-voix : que le spectacle commence !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

 Canada

Désormais…

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Désormais…

 

Bien des résolutions ont lieu en ce jour,
Malgré de vœux pieux rares sont tenues pour toujours,
Devrais-je faire pareille afin d’être du nombre de ces gens?
Et à mon tour faire des promesses incongrues en ce jour de l’An?

 

Et pourtant, en revoyant mon passé,
Je me suis alors dit malgré moi et bien étonné,
Qu’il y a une seule promesse que je devrais tenir envers moi,
D’ouvrir cette petite lumière afin d’éclairer mon âme au profond de moi.

 

Désormais, je ferai confiance en la sagesse des anciens,
Et de corps et d’esprit, je m’éloignerai de tous ces vauriens,
Qui ne se gênent pas pour abuser de mon cœur et de mes biens,
En me laissant avec beaucoup d’amertume et devant absolument rien.

 

Désormais, j’écouterai la parole ancestrale,
Afin de me protéger de ces bandits et de ces vandales,
Proverbe d’orient dit ceci: « Tiens-toi avec le diable et un jour tu brûleras en enfer ».
Quelle grande prudence de mettre cette maxime en pratique même si j’aurais aimé le faire hier.

 

Mais, Dieu merci, la page est tournée.
Pourquoi devrais-je alors aujourd’hui me tourmenter?
Aller devant moi imperturbablement à chaque jour que le soleil se lèvera,
Avancer pas à pas sans oublier d’allumer cette lumière lorsque la lune apparaîtra.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Ô belles muses de ces bois !!!

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Crédit artistique: Ed Freeman Photography

Ô belles muses de ces bois !!!

 

Me promenant près d’une rivière,

Accompagné de pensées à mon cœur si chères,

À mes souvenirs de ces chaudes nuits d’été australes,

Et être en paix avec moi-même et loin de tous ces vandales.

 

Respirant cette fraîcheur automnale,

Regardant couler l’eau pure tel un conte proverbial,

Ne me souciant pas un seul instant j’allais y découvrir,

De ces beautés mirifiques j’ai vues dès que mes yeux s’ouvrir.

 

Trois dames nues,

Aux corps si fragiles et si menus,

Et que par crainte de les voir loin de moi s’enfuir,

Point de mes mots si futiles de ma bouche ne purent sortir.

 

Femmes de toute beauté,

Vous m’avez exposé votre tendre nudité,

Sans gêne aucune et sans cette fausse pudeur,

Avec une pleine confiance envers moi votre humble serviteur.

 

Ô belles muses de ces bois !!!

Ce que j’aimerais vos seins caresser, croyez-moi.

Que dis-je ? Les embrasser et les cajoler jusqu’à perdre la raison.

Mais, qui suis-je pour vous parler ô grandes rêveuses de ma passion ?

 

De vos corps élancés,

Ce que j’aimerais doucement les enlacer,

M’unir à vous en me laissant transporter par le courant,

Accomplir les actes d’amour loin de ce monde tellement répugnant.

 

Tour à tour et pour toujours,

Vous offrir plaisir tel un troubadour,

Vous donner ma riche et onctueuse semence,

Afin qu’à partir de ce jour, je sois libéré de ma démence.

 

Attendez-moi, Ô dames mystérieuses !

Tendez vos bras de soie vous qui semblez si heureuses,

Que je puisse de ce bonheur enfin y goûter et à mon tour en vivre,

Engouffrez en cette eau limpide mon être dénudé même au risque d’en mourir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source photographique: http://www.edfreeman.com/