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Un projet de grande envergure

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Un projet de grande envergure

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, mes activités en tant que modèle vivant (nu intégral) reprendront au début du mois de juillet, et ce avec un projet de grande envergure. En effet, j’ai la chance de recevoir l’extraordinaire photographe spécialisée dans le nu artistique, dont le pseudonyme est Phylactère, ici même dans la ville de Québec.

Roland5webCe sera la troisième fois que nous collaborerons dans le cadre d’une séance photo où le nu artistique sera à l’honneur. Qui plus est ! Nous serons accompagnés par une de mes amies, qui se prénommera pour l’occasion Victoria afin de préserver un certain aura de mystère. Il est à noter qu’elle avait déjà travaillé dans un domaine connexe au nu artistique. La rencontre de nous trois, dont chacun possède une expérience qui lui est propre, apportera sans certainement une valeur indéniable tout au long de notre journée de travail. Où aura-t-elle lieu et quelle en sera la thématique ? Voilà deux aspects qui devront être gardés secret jusqu’à la publication de l’article qui portera sur la réalisation le produit final du projet. La seule chose que je peux avouer c’est qu’il s’agit d’un projet d’une originalité majeure.

L’opportunité de travailler avec Phylactère s’offrit àPhylactère_2018-2157 moi en trois occasions assez éloignées dans le temps. Éloignées dans le temps mais toujours au même endroit, c’est-à-dire dans l’agglomération urbaine de Montréal. Certains d’entre vous doivent se questionner à savoir pourquoi il me fait si plaisir de poser nu et en particulier pour cette photographe. La réponse est simple : elle possède ce que l’on nomme dans le jargon populaire « une main de fer dans un gant de velours ».

OLYMPUS DIGITAL CAMERAEn effet, ses années d’expérience non seulement dans le nu artistique mais aussi dans l’enseignement de la photographie de niveau universitaire et celui du yoga cachemirien lui ont procuré une méthode de travail de haut niveau. Ceci se traduit par trois aspects précis. En premier lieu, elle sait parfaitement ce qu’elle veut à la fois réaliser et atteindre. Volonté de réaliser de façon tel que son sens professionnel est présenté à sa juste valeur et volonté d’atteindre ses objectifs fixés selon ses critères d’excellence. En deuxième lieu, elleOLYMPUS DIGITAL CAMERA dirige la séance selon ses valeurs inhérentes à ses compétences afin de préserver l’intégrité de son nom. Ce qui se traduit par l’invitation offerte au modèle vivant de s’élever au-dessus de tout ce qui pourrait altérer son jugement à l’égard d’une séance photo où la nudité est à l’honneur. En dernier lieu, sa capacité d’adaptation face au milieu ambiant où elle travaille est un atout majeur dans l’optique où les personnes présentes tant à ses cours, ses ateliers de formation ou bien ses séances photos n’ont pas son expérience. C’est là un aspect qui, semble-t-il, est très apprécié. D’ailleurs, je persuadé que notre chère Victoria, qui est notre invitée d’honneur, l’appréciera pleinement.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une belle préparation pour une journée exceptionnelle

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Une belle préparation pour une journée exceptionnelle

Bonjour tout le monde,

56237493_10156409047452523_389301028324900864_oJ’espère que vous allez bien. Pour ma part, je me porte à merveille. Je viens à peine de me réveiller que déjà je suis devant mon clavier de mon portable, lequel me suit à chacun de mes déplacements dans le cadre de mes diverses activités de nudité artistique afin d’écrire mes publications au sein de mon blogue, pour vous faire part de mon expérience vécue ce jeudi 4 avril 2019 au collège de Drummondville. Une expérience qui m’a rassuré en ma capacité de reprendre de telles activités après plus de deux mois de convalescence stricte après mon accident de fin d’année.

Il est cependant vrai que je me suis mentalement et émotionnellement préparé pour une telle reprise. Une préparation qui se fait d’abord sur le plan mental puisqu’il est impératif de visionner dans la mesure du possible du choix des poses susceptibles d’être réalisées devant un groupe composé presqu’exclusivement d’étudiantes d’âge collégial. Chose plus facile à dire qu’à faire. Tout bon modèle nu aura la sagesse d’adapter ses poses en fonction de l’âge, de l’expérience et selon le rang scolaire des personnes présentes en classe. On ne pose pas de la même façon devant un groupe d’élèves de niveau collégial qu’au niveau universitaire ni s’il s’agit de professionnels ou d’artistes amateurs. C’est là faire preuve de gros bon sens.

L’aspect émotionnel est extrêmement important dansIMG_20190404_090937_007 le cadre de mes activités de modèle nu. Que sera l’ambiance dans le groupe ? Quels regards auront-ils sur mon physique ? Quelle approche devrais-je avoir envers ces personnes ? Et, surtout, jusqu’où ira leur ouverture face à certaines poses jugées utiles pour les faire travailler davantage ? Pour ce qui de l’ambiance, une présentation de mon cheminement tant personnel que professionnel est toujours appréciée tant du professeur que des élèves.

En ce qui concerne les regards, je leur explique que jadis seulement deux types d’individus s’intéressèrent à mon corps. Les premiers étant les professionnels du corps médical qui tentèrent de leur mieux de réparer les conséquences de la thalidomide. Les seconds étant les avocats, dont un en particuliers qui avait abusé de la confiance de mes parents et de moi-même en 1984 où j’ai été utilisé telle que de la vulgaire marchandise.

Pour ce qui est de mon approche, je dois reconnaître pour mon plus grand plaisir que les deux groupes pour qui j’ai posé nu étaient composée à plus de 99% de jolies étudiantes. Imaginez ! Servir de modèle nu au milieu de plus de 24 étudiantes en arts aussi jolies les unes que les autres et ce, pour deux groupes différents. Le rêve que bien des hommes font en cachette. Cependant, il est important que le sérieux et le sens professionnel prévalent en tout temps lors des séances. Je dois aussi vous avouer que j’ai dédié une de mes poses à une femme extraordinaire qui a et aura toujours une place privilégiée dans mon cœur.

Enfin, j’opte pour une approche graduelle lors de la réalisation de mes poses nues devant le groupe allant de type plus conventionnel et simple à celles de plus recherchées voire « provocantes ». Deux raisons majeures dans une telle démarche. En premier lieu, les adapter à mon physique quelque peu particulier en les amenant à l’apprivoiser, à l’effleurer de leurs yeux, à les prendre par la main pour mettre sur papier ce qu’elles découvrent pour la première sur un corps d’un homme différent en -dehors mais semblable à tous les autres au-dedans. En second lieu, les amener de manière subtile à toujours se surpasser, à accepter les erreurs de parcours lors de leurs réalisations, à vivre avec leur modèle du moment. Voilà pourquoi mes poses deviennent au fil des minutes qui s’écoulent dans le sablier du temps sans cesse plus originales, plus ardues et, parfois plus osées toujours dans un souci de perfectionnement.

Les prochains articles au sein de mon blogue artistique seront consacrés à la fois sous formes de prose et de poésie. Que ça fait du bien de pouvoir se réaliser dans ce que l’on fait. Cela ne devrait-il pas être le but ultime de la vie ? Si on est en amour avec notre profession, c’est un pas important sur la route du bonheur.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un bel exemple de spontanéité

Spontanéité
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un bel exemple de spontanéité

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter une réalisation photographique faite par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Il est possiblement l’un des photographes les plus prolifiques sur le site de partage artistique connu sous le vocable de DeviantArt.

fb_img_15465191675125287177806778485672.jpgEn effet, et pour mon plus grand plaisir, il ne se passe pratiquement pas une journée où l’une de ses photos mettant en vedette ses admirables modèles féminins ne se retrouve pas sur son site personnel. Croyez-moi sur parole ! Ce sont souvent des véritables bijoux de réalisations photographiques tant pour le choix des poses que pour l’originalité, parfois provocante, des photos.

Pour ma part, la qualité des photos réside d’abord et avant tout dans la spontanéité des clichés. Une spontanéité qui, contrairement à ce que l’on serait portés à croire, est extrêmement difficile à saisir. Une difficulté causée par trois éléments majeurs dans le domaine de la photographie et, par ricochet, dans la nudité artistique même si ce n’est pas le sujet à l’ordre du jour. Trois éléments qui sont, à l’image d’un tricot, imbriqués les uns aux autres afin de donner un résultat final satisfaisant.

En premier lieu, la spontanéité est-elle réelle ? Une telle question est loin d’être facile de répondre de manière adéquate. En effet, a-t-elle été planifiée par les personnes présentes lors de cette séance ou bien a-t-elle vécue selon, pardonnez mon anglicisme, le “mood” de l’instant ? Bien malin qui pourrait résoudre à cette question. N’est-ce pas ?!

En second lieu, Quels sont les intérêts de faire un tel10926815_1617877155110055_4605042943758532413_o_thumb.jpg type de photos ? Pour y répondre, je me souviens lorsqu’un photographe venu des États-Unis était venu du Maine afin de réaliser une série de photos (nu intégral et conventionnel). Or, ce fut lors d’une prise non planifiée où votre humble serviteur a été immortalisée à son meilleur. Une photo qui a été acclamée sur la plupart des réseaux sociaux.

11235251_676422929152119_142811643_oEn dernier lieu, le modèle vivant a t-il son mot à dire à l’occasion d’une séance photo ? Personnellement, et pour l’avoir vécu, je vous dirai que c’est le cas. J’ai en mémoire, oui je sais bien qu’il s’agit d’une séance de nudité artistique, une expérience vécue à Montréal avec un photographe de renommé international, où j’ai spontanément proposé une pose qui, à une autre époque, m’aurait amené directement sur le bûcher. En effet, j’ai pris la pose du Christ sur la croix de manière tout à fait naturelle et sans penser un seul instant à ce qu’elle allait susciter dans l’esprit du photographe présent. Une telle pose a été à l’origine d’une série intitulée “Le Sacré-Cœur” publiée au sein d’un magazine underground dans le milieu artistique de Montréal. Le succès fut tel que ladite photo a été utilisée quelques années plus tard au sein d’un magazine britannique. Comme quoi la spontanéité donne parfois des résultats bien au-delà de nos attentes. En tout cas, c’est le moins que je puisse dire en ce qui concerne mon expérience.

Bref, la spontanéité d’une pose doit faire ressortir l’essentiel. C’est-à-dire la vie prise sur le vif, les émotions exprimées à travers le sable qui coule inexorablement du sablier du temps, ne pas penser un seul instant à se tromper au risque de perdre toute crédibilité. Or, un artiste digne de ce nom ne doit jamais avoir une telle craindre. C’est le propre du domaine artistique de se tromper. Se tromper est certes humain mais parfois cela peut être tout simplement divin.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Comment pouvais-je oublier Noble Roro de la France ?

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Comment pouvais-je oublier Noble Roro de la France ?

Bonne journée tout le monde,

FB_IMG_1547077173924Avant de poursuivre pour une dernière fois la rédaction d’articles sur les artistes qui ont contribué de manière importante tant par leur polyvalence que par leurs talents dans l’élaboration de mon blogue. Un blogue qui reflète à la perfection mon amour pour  l’art de la nudité artistique. Un amour qui est partagé par mes quelques collaborateurs européens tant en Allemagne qu’en France et même dans l’océan indien. Comme quoi l’art unit les gens là où ils sont.

50640914_398680834223804_8596338474137681920_nVous avez sûrement noté que parmi tous ces artistes, il y en a un qui occupe une place particulière au sein de mes poèmes érotiques. Poèmes qui ont pour thématique la beauté des seins. Symbole par excellence de la féminité et, par ricochet, de la maternité. Or, je dois la qualité de ces poèmes par l’inspiration que m’ont procurée les  dessins de l’un de mes collaborateurs de la France. Et, j’ai nommé Noble Roro. 

C’est ainsi ces réalisations de  nudité où la grâce desFB_IMG_1546348699784 seins féminins ont trouvé un écho poétique au sein de  mes compositions. Comment aurait-il pu en être autrement ? En effet, l’originalité, la qualité, la recherche de l’excellence et présentation de  chacune de ses œuvres sont des pierres angulaires dans chacune de mes compositions. Originalité dans  le style des personnages. Qualité dans chacun des dessins où la sensualité s’y retrouve de manière très douce. Présentation qui incite à la réflexion. Et, enfin, une recherche perpétuelle de l’excellence qui dénote un sens aigu du professionnalisme chez cet artiste.

Bref, je profite de cette occasion pour remercier  chaleureusement Noble Roro de la France pour son aide si précieuse dans la construction de mon enfant chéri qu’est mon blogue dédié à la nudité artistique, la poésie et la photographie. Mon enfant qui, à mes yeux, n’a pas de prix. 

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de Québec

Un peu d’originalité

 

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Voir et présenter la réalité autrement

Un peu d’originalité

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous et que vos projets pour le mois de juillet se réaliseront pour votre plus grand plaisir. Pour ma part, je dois faire face à  deux préparations qui seront cruciales pour cette semaine.

En effet, la météo annonce une période de canicule pour les prochains jours. Période où la température pourra grimper jusqu’à 35C et même 40C à la grandeur du Québec. Raison pour laquelle il sera impératif d’être prêt à affronter un temps assez unique en son genre au Québec puisque nous vivons dans une zone tout de même tempérée. Voilà pourquoi j’ai fait mes préparatifs pour mon séjour qui aura lieu dans la belle ville de Chambly. Un séjour qui a pour but la réalisation d’une séance de nudité artistique avec une photographe professionnelle.

FB_IMG_1530021192301À vrai dire, c’est pour moi un véritable honneur de participer à une telle séance. Poser nu pour une photographe professionnelle relève d’un cachet assez particulier. Serait-ce pour une question de complicité homme-femme? Serait-ce plutôt pour le côté intime lors d’une prise photos? Ou bien serait-ce davantage en lien avec le simple fait que ce sera sous le regard féminin que votre humble serviteur aura l’occasion de vivre une telle expérience ? À vrai dire, la raison fondamentale qui fait de cet événement un honneur est simplement qu’il s’agit d’un amalgame des trois raisons mentionnées ci-dessus.

Oui, la complicité entre partenaire de sexes opposés est un pré requis indéniable pour le bon déroulement d’une telle séance. Oui, l’aspect intime joue également un rôle fondamental à la fois dans la préparation psychologique et physique pour la séance où le modèle nu, en occurrence moi-même, et la photographe. Ici, tout doit être défini de manière précise et sans ambiguïté de part et d’autre. Où aura lieu la séance? Quelles seront les poses envisagées? Quelles en seront les optiques? En combien de parties la séance sera-t-elle composée? Voilà bien des aspects à ne jamais prendre à la légère.

Et, enfin, oui, le fait d’être modèle nu sous un regardIMG_20180626_131400_938 féminin possède un cachet des plus uniques, pour ne pas dire « agréables », pour le fait suivant: une totale confiance entre les parties. Une confiance qui ne devra jamais être brisée ni avant, ni pendant, ni après la séance. Je réfère au terme de « avant » puisqu’un plan de travail est normalement défini. Allons-nous tout présenter? Si oui, tel sera l’ordre? Si non, pour quels motifs? En ce qui concerne la séance proprement dite, il y a toujours la possibilité de s’éloigner de manière légère au plan établi avenant le cas où les lieux et/ou le temps ne soient pas ce à quoi les participants s’attendaient. Les séances de nudité artistique sont aussi sujettes aux aléas de la vie.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YEn ce qui concerne la séance qui se déroulera à Chambly le 6 juillet prochain, il y aura un élément tout à fait nouveau dans mon expérience de modèle vivant. Hé bien oui, certaines poses se feront avec l’utilisation d’un cache-sexe. Pourquoi donc ? Je dirai tout d’abord pour ajouter une touche d’originalité car le concept sera d’un genre tout à fait nouveau. Ensuite, c’est pour rappeler que la nudité artistique renferme un élément fondamental qui est: pas nécessaire de tout dévoiler pour qu’une pose nue soit artistiquement valable. Enfin, la photographe a un plan de travail qui me plaît énormément. Un plan dont je n’ai jamais eu la chance de participer en tant que modèle nu, du moins jusqu’à maintenant.

Une chose est à retenir. L’originalité est la pierre angulaire pour la réussite d’une séance de nudité artistique. Et qui dit originalité, dit parfois, permettre le dévoilement du modèle nu de manière à le lire comme une carte routière. Une carte routière où mille lieux sont à découvrir pour ne former qu’un ensemble, celui du nu dans un espace donné.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une des raisons d’aimer Nadeshicon

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Une des raisons d’aimer Nadeshicon

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous en cette journée ? Quelles sont vos occupations ? Pour ma part, je vais merveilleusement bien. En effet, le weekend dernier a été l’occasion de rencontrer des gens fort sympathiques durant la convention du Nadeshicon. Une convention riche en couleurs et en créativités.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YIl va de soi, et vous le savez déjà, qu’un tel événement a pour thème principal les arts japonais. Des arts qui remontent à des temps fort anciens, ayant traversé bien des époques, mais qui sont aussi présents à l’aube du XXIIe siècle. Oui, j’ai assisté à de multiples représentations à chacune de mes présences sur les lieux. Je pense notamment aux démonstrations de danses traditionnelles et aux pratiques d’arts martiaux du pays du soleil levant. C’est un fait. J’ai adoré mon weekend.

Toutefois, quel est donc l’élément principal qui m’a leMaker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y plus surpris tout au long de cette convention ? Voilà une interrogation qui mérite une réponse claire et précise. J’attends par l’expression « le plus surpris » ce qui est le plus susceptible d’être retenu d’un tel événement. Et pour être franc avec vous, c’est la beauté authentique de la jeunesse qui m’a le plus étonné. Une beauté non pas axée sur des frivolités, sur une mode passagère mais sur la fierté que les participants pouvaient ressentir à l’égard du résultat de leur travail sur la conception, la réalisation et l’originalité de leurs costumes. Et ils ont bien raisons d’en être fiers.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YÀ cela vient s’ajouter un aspect qui me turlupine quelque peu l’esprit. À vrai dire, je me demande souvent pour quelles raisons accuse-t-on la jeunesse de tous les maux de la société ? La jeunesse, surtout celle de nos jours, est fondamentalement belle, bonne et riche. Elle est belle parce qu’elle ne craint pas de s’affirmer dans tous les aspects de la vie, notamment dans le monde des arts. Elle est bonne parce qu’elle est moins portée à juger la différence de l’autre pour la simple raison qu’elle sait que la richesse tire sa source dans la diversité, la pluralité et le respect de ce qui n’est pas comme « nous ». Et, finalement, elle est riche parce qu’elle ne craint pas de s’ouvrir et de faire reculer les barrières de l’ignorance. Soyons heureux qu’une telle jeunesse puisse exister de nos jours.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Quel travail !

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Respect à l’artiste qui a créé et fabriqué ce costume !

Quel travail !

Bonjour tout le monde,

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YJe vous ai parlé brièvement dans mon précédent article à propos de l’originalité et de la créativité de certains costumes portés par quelques-uns des cosplayers présents au Nadeshicon de Québec. Plusieurs des cosplayers passent un nombre d’heures incroyables sur la fabrication de leurs costumes dans le but ultime à la fois de ressembler le plus possible à leurs personnages préférés et de faire bonne impression auprès du grand public venu assister à ladite convention. Pour ma part, je dois reconnaître que j’en étais presque arrivé à me faire un torticolis à force de me tourner et retourner afin de ne rien rater des costumes portés par des cosplayers fiers, et avec raison, du résultat de leur travail.

Cependant, il était inutile de virevolter dans tous les sens pour yIMG_20180408_144211_374 dénicher la perle rare. Bien souvent, c’est cette dernière qui venait aux pieds de votre humble serviteur afin de lui permettre, avec une demande en bonne et due forme et une acceptation sans équivoque, de la photographier pour une publication future au sein de mon blogue artistique. Il va de soi que chacune des photos prises par moi a été présentée à la personne concernée. Le respect a toujours été de mise avenant le cas où il y a refus de la part du cosplayer tout comme sa demande de soustraire de ma banque de photos toutes celles qui ne répondirent pas à ses attentes. C’est à mon avis la moindre des choses.

En terminant ce présent article, je désire lever mon chapeau à tous les cosplayers qui ont rendu si intéressant et ce, tant par leur présence que par leurs costumes à la fois colorés et diversifiés. Qui ose dire qu’il n’y a pas de créativité au sein de notre jeunesse ? En tout cas, pas moi !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Des fois la réalité dépasse la fiction.

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Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

 

Des fois la réalité dépasse la fiction.

Bonjour tout le monde,

Je profite d’une tempête de neige en ce début du mois d’avril pour vous présenter un magnifique dessin réalisé par un artiste et ami du nom de Eri Kel. Cet artiste a la chance inouïe de travailler le nu artistique tant avec un modèle vivant que par son imagination. Personnellement, je trouve qu’il possède un talent hors-pair dans la capacité de dessiner un corps nu aussi bien en mode « réel » qu’en mode « fictif ».

Cela peut vous paraître simple. Mais, détrompez-vous ! En effet, le principal danger d’imaginer un corps nu pendant une création réside dans le fait de lui donner un caractère érotisme alors que les balises de nu intégral doivent demeurer en premier plan. Il est important de retenir qu’un dessin de nu que l’on qualifierait d’érotique peut bien entendu être reconnu tant pour sa beauté que pour son originalité. Ici, l’art est présent partout.

Enfin bref, il me fait plaisir de vous présenter le dessin réalisé par Eri Kel. Un dessin qui prouve que l’expérience de l’artiste peut parfois être suffisant pour créer une oeuvre d’art remarquable. Ce qui n’enlève strictement rien au rôle du modèle vivant, nu intégral, dans le monde du nu artistique. Rien ne vaut la réalité pour approfondir un tel domaine puisque c’est grâce à cette dernière que la fiction arrive en certaines circonstances à l’atteindre, voire à la dépasser.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

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Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

20170901_181402_HDRBonjour tout le monde, Je profite de l’occasion qui m’est offert pour  souhaiter un bon congé de la fête du travail à mes compatriotes canadiens et québécois. Hé oui ! Je suis fier d’appartenir à ces deux entités nationales puisqu’elles reflètent une évolution historique tout à fait unique en son genre. Oui, mon pays est le Canada car il est et sera toujours une terre d’accueil pour les personnes de bonnes volontés tandis que le Québec est, et il le sera pour toujours, ma patrie puisqu’il est le berceau de la langue française et du catholicisme sur un continent anglo-saxon et très souvent de confessions protestantes. Certes, le cas du Nouveau-Brunswick est tout à fait particuliers puisqu’il démontre à lui seul que les deux entités qui forment ce si grand et beau pays peuvent vivre en parfaite harmonie. Bref, j’adore mon pays et je défendrai jusqu’à mon dernier souffle ma patrie.

Ceci écrit, et comme je vous l’avais mentionné dans un précédent20170901_180954 article, je suis allé à Montréal ce dernier samedi pour y visiter une exposition sur l’art érotique dans laquelle plusieurs oeuvres y étaient présentées auprès d’un public averti. D’ailleurs, j’ai fait tout mon possible pour arriver sur les lieux peu de temps après l’ouverture afin d’une part, d’avoir le loisir de prendre quelques clichés de certaines des réalisations artistiques sans qu’il y ait trop de gens sur place et d’autre part, de relever le terrain à la recherche de potentiels sujets pour mon blogue artistique lequel est devenu mon enfant chéri. Cela en a valu le coût puisque la seconde visite qui a eu lieu en soirée a été bien au-dessus de mes attentes. Il est essentiel de vous rappeler pour comprendre la présence d’articles consacrés à l’érotisme qu’effectivement, et que vous le vouliez ou non, il s’agit bel et bien d’un véritable art digne de mention et qui mérite d’avoir pignon sur rue.

Que pouvais-je donc faire pour m’occuper entre les deux visites à ladite exposition ? Je me suis dit qu’un bon repas allait certainement m’aider à trouver quelque chose à faire d’ici-là. C’est ainsi qu’en savourant un bon spaghetti et en buvant ma boisson non alcoolisée préférée, cela est un secret, que l’idée de simplement parcourir la rue Ste-Catherine était suffisant pour y trouver matière à reportage. Notons que la rue Ste-Catherine est située en plein cœur de la vie mondaine de la métropole du Québec. On peut y retrouver de tout même si cela peut ne pas convenir à tout le monde. (Et croyez-moi sur parole, ce n’est pas un endroit pour les âmes sensibles.)

Une petite anecdote ! J’ai profité de mon moment de « repos » pour aller à la célébration eucharistique dans l’une des plus belles chapelles de Montréal avant d’affronter le monde urbain. Il est à noter que j’y vais assez régulièrement lorsque je dois aller poser pour des séances de nudité artistiques et ce, à la demande des écoles d’arts et des ateliers. Et avenant le cas où il m’est dans l’impossibilité d’assister aux saintes offices dominicales, il me fait plaisir de les suivre à la télévision d’État.

IMG_20170902_094209_134C’est ainsi que déambulant sur la rue Ste-Catherine, mes yeux furent portés vers une exposition de photos réellement impressionnantes tant par leur originalité que par leur qualité et, le fait le plus notable, par l’endroit où elle était exposée au grand public. Que de couleurs ! Que d’imaginations ! Que  d’émotions ! Et, surtout, que de plaisirs à voir de ces petits chef-d’oeuvres de créativité en plein cœur de ce quartier. J’ai donc pris tout le temps nécessaire afin de prendre le maximum de clichés dans le but de pouvoir rédiger de nombreux articles au sein de mon blogue. Et du temps, j’en avais amplement.

Une photo par ci. Une photo par là. Et encore une autre. Je n’ai pas osé calculer le nombre de mes prises tellement mon attention se portait sur chacune de ses oeuvres. Des oeuvres qui démontrent de manière sans équivoque que l’art est l’outil par excellence pour embellir non seulement un lieu précis, mais la vie en général. Qui d’entre nous n’a jamais fredonné une chanson, lu un poème, admiré une peinture ou bien d’avoir eu le souffle coupé en voyant une statue immortalisant la beauté du corps humain ? Pour ma part, l’art est fort probablement un cadeau venu du monde céleste car notre existence serait d’une telle morosité sans cette faculté artistique. Vive le monde des arts ! Y compris le monde de l’art érotique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada