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La relève ne saurait tarder

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Dessin très inspirant réalisé par Eri Kel de la France

La relève ne saurait tarder

 

En cette nuit du 6 juin, 

Où tous ces hommes venus d’outre-mer, 

Sont venus libérer ma patrie, mon pays et ma mère. 

Ayant une seule pensée qui dans leurs cœurs et leurs âmes les rejoint.

 

Entendant au loin éclats d’obus et sifflements, 

Annonçant notre libération tôt ou tard assurément, 

Je sentis en moi grande fierté et immense espoir, 

De voir tomber ce rideau de haine et de désespoir.

 

Mais, j’ignore la raison. 

Je m’étais endormie sur le canapé, 

Entièrement nue sans être voilée ni drapée. 

Avais-je rêvé d’être courtisée par un charmant garçon ?

 

De ces garçons venus de l’Angleterre ? 

Qui firent la promesse de revenir vers mères et pères ? 

Ou de ces jeunes hommes venus du blanc pays appelé le Canada,  

Qui allèrent avec courage et bravoure refouler ennemis de ce pas.

 

Allez mes braves ! Venez vers moi qui vous attends. 

Me suis-je dite, croyant entendre une voix dans le firmament. 

C’est alors que je fus atteinte par une balle perdue ciblant mon corps nu. 

Sans retenu, sentant mes forces avec lenteur disparaître, je me  suis étendue.

 

Pas un mot n’ai-je prononcé ? 

À quoi bon ?! J’ai si souvent répété. 

Entendant cris divers, cela aurait été futilité. 

Je devins peu à peu semblable à une rivière desséchée.

 

Je levai alors les yeux vers le ciel pour implorer, 

Pour qu’avant de partir de ce monde on puisse m’exaucer, 

Accorder une dernière faveur pour ceux qui vont aussi tomber, 

Je ne demande qu’une chose : Que la relève ne saurait tarder.

 

De

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada

 

En hommage aux civils tués lors du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie 

La touche finale …

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Artiste ? Anne originaire de la France

« C’est toujours plaisant de voir une artiste mettre la touche finale à son oeuvre. »

Atelier du 15 septembre 2018 à Montréal

RollandJr St-Gelais de Québec

Des peintres norvégiens à découvrir

Des peintres norvégiens à découvrir

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un article découvert aujourd’hui même dans lequel on y relate quatre artistes norvégiens qui ont eu, entre autres, pour passion le nu artistique.

Portez-vous bien !

Sincèrement

RollandJr St-Gelais de Québec

Lillehammer célèbre les élèves norvégiens d’Henri Matisse

Source : https://www.connaissancedesarts.com/peinture-et-sculpture/lillehammer-celebre-les-eleves-norvegiens-dhenri-matisse-1198223/

De janvier 1908 à l’été 1911, Matisse dirige une académie de peinture dans deux anciens couvents parisiens, celui des Oiseaux, puis celui du Sacré-Cœur. Son académie rassemble près d’une centaine d’élèves étrangers, parmi lesquels une vingtaine de Norvégiens. Le Kunstmuseum de Lillehammer réhabilite jusqu’au 30 septembre quatre d’entre eux, injustement méconnus sur le plan international : Henrik Sørensen, Jean Heiberg, Axel Revold et Per Krohg.

« Matisse n’a jamais cherché à faire partager à ses élèves ses vues sur l’art. C’est un bon professeur à l’esprit froid et clair, qui souvent a obtenu des résultats artistiques par le raisonnement et le calcul. Il découvre immédiatement tous les mensonges et se montre impitoyable envers eux. Je l’ai souvent entendu dire : Vous n’êtes pas ici pour faire des œuvres d’art ; ne cherchez pas la bizarrerie et l’originalité ; vous êtes ici pour apprendre à développer votre personnalité », rappelle Walter Halvorsen, l’un des élèves norvégiens du maître français, dans un article publié en 1911. L’exposition du Kunstmuseum de Lillehammer montre, en effet, assez clairement, que chacun des quatre élèves norvégiens de Matisse possède sa propre marque de fabrique. Jusqu’en 1927, ces peintres ont aussi en commun d’évoluer à partir d’incessants voyages entre leur pays et la France. Durant ces années, aucun n’essaie d’imiter le maître fauve ou un de ses camarades d’atelier. Si la simplification des formes et un sens moderne de la couleur les rassemblent, leur production respective reste originale, résultat d’un savant métissage culturel.

De son passage dans l’atelier de Matisse, le premier de ces Norvégiens « parisiens », Henrik Sørensen (1882-1962), laisse des nus féminins d’après modèlesorensen-badende-gutter_20150519-009-2-tt-width-653-height-600-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeee vivant, de grand format. Cet exercice rudimentaire permet à l’artiste d’analyser les formes, la transposition des plans, la décomposition des volumes, ou d’expérimenter la couleur pure et le jeu des ombres teintées. Le résultat est déjà probant dans Anna et Hilda (1909) – deux fillettes sur fond rouge et bleu –, une scène qui se distingue aussi par une intense atmosphère psychologique inspirée des œuvres d’Edvard Munch. Né dans une contrée de forêts, c’est à elle, très vite, que Sørensen emprunte de préférence ses sujets. Il aime traduire une nature ambivalente. Le Ruisseau noir (1909) montre ainsi un homme solitaire, victime d’un bois oppressant. Les couleurs stridentes (dont un rouge sang qui domine la toile) traduisent ses tourments, voire son envie de meurtre (pour le personnage, l’artiste s’inspire du dernier condamné à mort en Norvège). Dans Le Garçon et l’oiseau d’or (1910), en revanche, la nature nordique apparaît féerique, avec la représentation d’un animal audacieux mais dont les ailes semblent prêtes à se déployer. D’une façon générale, quand il est en Norvège, Sørensen applique la leçon de Matisse tout en respectant la tradition post-impressionniste de la peinture scandinave. Vue de Kviteseid (1910) est ainsi une sorte d’hommage à l’été dans le Telemark, province située dans le sud du pays, riche en forêts et montagnes. L’impression de bonheur envahit également Jeunes garçons se baignant (1914), scène hédoniste de style vitaliste – les modèles sont entièrement nus –, propre à l’art nordique des années 1890-1920. Sørensen se libère ici d’une inspiration parisienne située à l’opposé, urbaine et nocturne (Artiste de variétés, 1910, toile audacieuse au demeurant, qui rappelle la manière expressionniste de Kees van Dongen, avec quelques couleurs contrastées seulement, ici le jaune, le vert et le bleu).
Le motif des arabesques, si cher à Matisse, apparaît cependant encore en 1914 (Entr’acte, 1914). Pendant la Première Guerre mondiale, Sørensen se rapproche de l’œuvre de Wassily Kandinsky : Vers la guerre et la révolution (1915) est un paysage dramatique, explosé par un trait tranchant et une palette stridente. Les portraits de l’écrivain suédois Per Lagerkvist (1920-1921) ou du sculpteur norvégien Sigri Welhaven (1924) relèvent aussi d’un expressionnisme qui glace le sang, à l’instar d’une série sombre sur la Passion du Christ (Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?, 1921). Sørensen ne retrouve le sentiment du bonheur que dans les paysages d’été, de l’Ile-de-France (Village de Poigny, 1920) ou de Norvège (Ragna, 1925), déclinaisons nordiques des toiles tardives de Pierre Bonnard.

heiberg_matisse-tt-width-561-height-732-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeeeJean Heiberg (1884-1976) apparaît, quant à lui, le plus proche de Matisse. À partir du fauvisme, il tend vers une peinture claire et construite. Comme Sørensen, Heiberg alterne sujets modernes de la vie parisienne (Combat de boxe, vers 1910) et motifs propres à la culture vitaliste scandinave (Jeunes baigneurs, 1911). Parfois, il rappelle Gauguin (Nu féminin, 1913) ou Cézanne (Pins au bord de la Méditerranée, 1911). Mais l’esprit de Matisse finit par s’imposer, avec ce goût pour les arabesques (Nu féminin, 1912 ; Dans le lit de style Empire, 1918) et des portraits haut en couleur (Portrait, chapeau à plume, 1913, une élégante aux allures de Misia Sert). Comme Matisse, Heiberg peint les fleurs (Orchidées, 1917) et les poissons rouges dans un bocal (Poissons d’or, 1915). Après la Première Guerre mondiale, en phase avec un retour à l’ordre, il expérimente de grands aplats de couleurs tendres. Apaisé, l’artiste privilégie alors les portraits (Autoportrait au chevalet, 1919) et les scènes d’intimité (La Famille, 1925).

À la tradition norvégienne de la couleur (notamment d’Edvard Munch), Axel Revoldaxel_revold_matisse-tt-width-632-height-805-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeee (1887-1962), de son côté, associe graduellement la composition décorative de Matisse avec le sens de l’espace et les formes du cubisme. Dans Portrait de femme (1910), la touche est fébrile, tandis qu’Apaches (années 1910) s’inscrit dans un registre profane proche, encore, de celui de Vincent van Gogh. Italienne (1913) et Pêcheurs en Méditerranée (1914) font davantage la synthèse entre Cézanne, Matisse et Picasso. Par sa composition insolite – faite de trois niveaux de représentation superposés – Rêve d’un marin(1916) évoque la période mi-cubiste mi-abstraite, dite « rose », de Léopold Survage. Après la Première Guerre mondiale, Revold applique une géométrisation toujours plus relative, au paysage (Cagnes, 1920) et aux figures bibliques (Le Sermon sur la montagne, 1925). La nature mystique et identitaire devient ensuite une source d’étude sur les couleurs spécifiques à la Norvège septentrionale sauvage (Nordland, 1929).

grenade_krohg-tt-width-619-height-787-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeeeLe dernier peintre du groupe, Per Krohg (1889-1965), reste brièvement dans l’atelier de Matisse, mais il en garde un principe essentiel tout au long de sa vie : l’emploi de lignes souples, qu’il admire déjà, en partie c’est vrai, dans l’art de la caricature et de l’illustration. En vérité, sa première formation (1903-1907) est celle de son père, Christian, professeur à l’Académie Colarossi. Tous les deux partagent un esprit frondeur. Au-delà du style, les meilleures images de Per Krohg atomisent les compositions, à deviner comme des rébus. Nana (1910) – le portrait de la sœur de l’artiste –, n’est qu’une première brève incursion dans l’étude de la couleur. Rapidement, dans une étonnante série, la vie nocturne inspire le jeune artiste, avec une prédilection pour le clair-obscur, comme un hommage au Caravage (Cabaret, 1912 ; L’Ombre, 1915 ; Nuit, 1916). Puis, la verve décorative et pleine de fantaisie de Per Krohg reprend le dessus. En temps de guerre, le Norvégien milite successivement pour l’esthétique des Futuristes italiens (La Grenade, 1916), celle, plus littéraire, de Marc Chagall (La Ballade du pendu, 1917), pour revenir à Matisse, avec le motif de l’arabesque (Dans l’atelier, 1917). Le cubisme de la Section d’or (celui de Jacques Villon, notamment), associé au Purisme d’Amédée Ozenfant, caractérise d’autres toiles identifiables à des décors de théâtre ou des affiches de spectacle. Dans ce registre très graphique, Per Krohg peint la femme réduite à un trait pour la silhouette (Nu, 1919), ou à une abstraction mystérieuse, bien qu’habillée (Femme sur un fond incurvé, 1919). Avec les paysages inhabités de Per Krohg, on pense à nouveau à Survage (Cagnes, 1920). Idem, d’ailleurs, quand ils sont animés de scènes galantes (Rue à Cagnes, 1920). La géométrisation des figures domine encore ses paysages « pré-surréalistes » (Paysans se reposant, 1920). Per Krohg perçoit l’existence comme du théâtre ou du cinéma. Les sujets les plus communs deviennent pour lui de croustillantes « tranches de vie ». Avec la même facétie, il analyse le comportement des animaux (L’arrivée des chameaux à Nefta, Tunisie, 1924), des êtres humains (Un Couple, 1925), bohèmes de Montparnasse très souvent (Le Bar américain, vers 1925, une scène inspirée du Normandy, restaurant situé 243, boulevard Raspail), et de leurs délires (La Fuite, 1926).

La production expressionniste de la colonie artistique norvégienne dans le Montparnasse des années 1920 est peu connue. L’exposition du Kunstmuseum de Lillehammer, conçue par son directeur, Svein Olav Hoff, a le mérite de nous la faire connaître en partie, à travers plus d’une centaine d’œuvres majeures réalisées pendant et après la naissance du fauvisme. Dommage que cette exposition ambitieuse ne soit pas itinérante et reprise par un musée parisien, un succès international était garanti d’avance.

Pour mes amis-es de la France

Pour mes amis-es de la France

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/14/2817473-rare-dans-le-nord-est-un-atelier-modele-vivant.html 

Contact : arts.plastiques.lunion@gmail.com 

Rare dans le Nord-Est : un atelier modèle vivant

Arts plastiques

L’Association d’Arts plastiques de L’Union (AAPU) compte environ 200 adhérents qui participent aux différents ateliers, conférences, salons proposés. Parmi tous les ateliers, un est quasi unique dans le Nord-Est toulousain (au moins sous sa forme associative), il s’agit de l’atelier de «dessin de modèle vivant». Il est animé par Alain Guichard, artiste peintre, ancien professeur d’arts plastiques et vice-président de l’AAPU. Il a lieu un lundi sur deux au manoir de la Belle Hotesse.

Les modèles qui posent nus, viennent de Toulouse et posent également à l’école des Beaux-arts. Une douzaine se succède tout le long de l’année, dont deux hommes. C’est cette diversité qu’apprécie Catherine qui a plusieurs années de dessins de nu comme expérience, ainsi que «la qualité des locaux, le fait que l’on soit peu nombreux». Il y a aussi pour elle et les autres dessinateurs le fait qu’ «on est libre, on respecte chacun dans sa technique, on peut se confronter les uns les autres avec sa propre personnalité».

201806141785-fullL’animateur y est apprécié également pour son tact, ses conseils non dogmatiques car «il capte le côté artistique de chacun». Les cours commencent toujours par des poses de 5 minutes, pour se chauffer la main, au libre choix des modèles, puis on passe à 10 minutes, pour terminer sur 2 poses de 15 à 20 minutes qui permettent parfois un dessin plus abouti. La présidente de l’AAPU, Odette Paulhiac souhaite préserver cet atelier unique mais elle doit aussi s’assurer de son équilibre financier car «il faut payer le modèle qui vient de Toulouse, et pour cela il doit y avoir au moins 10 participants à l’atelier». Pour les participants actuels, il n’y a aucun doute, ils seront de nouveau là à la rentrée de septembre.

Satyre et Bacchante

Satyre et Bacchante

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« Une des plus belles sculptures du Palais des Beaux Arts à Lille »

Selon Pascale N. de la France

Le suicide de Cléopâtre

Le suicide de Cléopâtre

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Une des statuts les plus photographiées 

Palais des Beaux Arts de Lille

Remerciements à Pascale Nicolas pour ce partage

Regard en coin

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Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Regard en coin

 

Bonsoir tous les artistes, mes amis,

Soyez indulgents envers moi, je vous prie.

Je suis originaire d’un pays qui est le mien,

Et fier de mon fort accent du nord canadien.

 

Certes, je n’ai point votre expérience ni votre culture.

Mais pourtant ma maison quoique modeste a une belle devanture.

Mon corps dénudé est celui que m’ont transmis mes aïeux,

Gens braves et découvreurs de ce pays sauvage avec un cœur courageux.

 

Avez-vous vu? Je suis bien nue.

Esprit féminin dans ce corps menu.

Mais dans mes veines coule un sang précieux,

Celui de mon ancêtre chevalier français si beau et valeureux.

 

J’ai traversé cet immense océan,

Que traversèrent mes ancêtres d’antan,

Et je suis là devant vous avec un sourire,

Avec un regard en coin pour cacher mon coquin plaisir.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Présente ou absente

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Magnifique dessin réalisé par Eri Kel de la France

Présente ou absente

 

Sagement, devant vous, je suis là.

Bien vivante, pourtant sans faire de pas,

Montrant fièrement mon corps fait de chair,

Sans oublier ma belle poitrine libre comme l’air.

 

Je vous regarde entrain d’admirer ma nudité,

Je connais votre envie votre rêve de me voir dénudée,

Et bien, c’est fait pour votre plus grand plaisir et aussi le mien.

Car bien que je sois prude et religieuse en mon âme cela ne vaut rien.

 

Oui, toute cette malheureuse bondieuserie ne vaut rien et encore moins.

Si de mes prières je ne peux remercier le Ciel de ma beauté les doigts joints.

Voilà pourquoi de corps nu et d’esprit pur je suis encore et toujours présente.

Oubliant pour quelques instants ces questions existentielles qui me hantent.

 

Le temps d’un soupir presque imperceptible,

D’un mot, d’une phrase ou d’un bruit à peine audible.

De mon sexe caché par mes mains parfois sages, parfois coquines.

Je ne peux hélas satisfaire votre curiosité à savoir si elles sont si fines.

 

Peut-être par une chaude journée ou encore mieux par une fraîche nuit,

J’inviterai l’un, ou pourquoi pas l’une, d’entre vous dans mon modeste lit.

Pour venir y dessiner des lignes de tous genres sur ma peau douce comme du satin,

Comme un prélude à un jeu interdit par cette morale nous condamnant à un triste destin.

 

Oui, c’est un fait indéniable et peut-être avec un plaisir coupable.

Que pendant où vous dessinez avec vos pinceaux sur vos vierges toiles,

Moi je rêve d’être avec vous sous le ciel d’été par une nuit aux mille étoiles.

Présente en apparence ! Mais tellement absente par tant de désirs inavouables.

 

de

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mise en lumière

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Magnifique dessin réalisé par mon ami et collaborateur de la France : Eri Kel 

Mise en lumière

 

Je me donne à vous

Non pas à genoux mais debout

Avec fierté! Avec bonheur! Avec entrain!

Avec passion! Avec amour! Voilà mon refrain!

 

Je le fais avec plaisir et sans gêne

Depuis mes périples de Paris à Gênes

De la France jusqu’au Canada ce pays de froid

Avec mes pieds je parcours le monde vaste de bon aloi.

 

Pour y découvrir lorsque je suis nue devant une foule

Qu’à bien y penser et sans que cela réellement me saoule

Que mes seins convoitées notamment par les dames de la haute société

Font le délice des yeux de leurs époux et concubins sans cesse étonnés.

 

Étonnés d’apprendre et même scandalisés que je ne m’offre guère

À n’importe quel homme car je ne suis pas une simple aventurière

Même si j’adore être entièrement nue pour divertir les pinceaux dansant sur la toile

Et présenter mon talent indéniable au gré du vent sur mes cheveux telle une voile.

 

Soyons francs messieurs et mesdames

Vous pouvez contempler mon corps telle une flamme

Vous enivrez de ma beauté léguée par ma tendre mère

Mais faites-le toujours avec respect car c’est ainsi qu’aura lieu une mise en lumière.

 

De

 

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

Rondeur des seins

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Magnifique dessin par mon ami Eri Kel de la France

Rondeur des seins pour d’heureuses mains !

De

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada