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Je suis conscient

Je suis conscient
« Je suis conscient » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Je suis conscient

 

Par une soirée d’été,
J’ai eu envie de baiser,
De baiser une inconnue,
Dans un lieu tant méconnu.

 

Dans une chambre au parfum de rose,
Où je pourrais faire ce que jamais je n’ose,
Avec une femme aussi belle que je le voudrais,
Avec une femme de rêves aussi gracieuse à souhait.

 

Pour un moment de bonheur,
Pour un plaisir de quelques heures,
En ces lieux où quelques caresses suffiront,
À faire fuir mes désirs inassouvis, mes frustrations.

 

Espérant revoir cette jolie allemande,
Au corps si magnifique que j’en redemande,
Qui sait chuchoter des mots d’un amour instantané,
Au creux de mon oreille sans jamais en être désabusé.

 

Devant un miroir sans teint,
Nous ferons des mouvements de bassins,
Nous nous enlacerons avec une passion imaginée,
Nous nous étreindrons comme je l’ai avant demandé.

 

Je suis conscient de mon péché,
Je suis coupable de ma faute face à l’éternité,
Je suis conscient d’être homme pas comme autres,
Dis-moi ma belle! Suis-je coupable d’être ainsi ? Est-ce de ma faute ?

 

Je suis conscient d’être différent,
Je le sais depuis que je n’étais encore qu’un enfant,
Bien des larmes, j’ai souvent versées et plus encore fait verser.
Voilà pourquoi je suis conscient qu’il vaut pour moi de simplement rêver.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Marchand le long de la voie ferrée

Marchand le long de la voie ferrée
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Marchand le long de la voie ferrée

 

Marchand le long de la voie ferrée,
Je n’en revenais absolument pas,
Voir partir le train loin de moi,
Pourtant, j’avais tant prié.

 

J’avais tant supplié les Dieux,
Je croyais que nous étions heureux,
Toi qui es venu de ta lointaine campagne,
Et moi qui vivais dans une ville sentant le champagne.

 

Nous faisions toi et moi des milliers de projets,
Car j’étais tellement persuadée que tu m’aimais,
Je sentais mon coeur battre quand tu m’embrassais,
Nous faisions l’amour sans retenue dès que l’envie nous prenait.

 

Sans me donner d’explication, tu m’annonças ton départ.
Je voulais tant savoir la raison de cette annonce plantée en mon coeur,
Sans plus attendre, tu fis tes valises me laissant me noyer dans l’étang de mes pleurs.
 Seigneur, qu’ai-je donc fait ? Seigneur qu’ai-je  dit pour blesser mon âme par un tel dard ?

 

Tu as quitté mon appartement sans te retourner,
Sans dire un seul mot a celle qui t’a tendrement aimé.
Tu pris le premier taxi pour t’amener a la gare de trains,
Pendant que moi, je retenais mes larmes en me serrant les poings.

 

Beaucoup plus tard, j’ai découvert cette lettre.
Que tu avais subtilement glissé sous la chaude couverte,
Dans laquelle je trouva enfin une réponse à ma seule question.
Finalement pourquoi m’as-tu quitté ? Quelle en était donc la raison ?

 

Tu y avouas sous l’encre noir de la vérité avoir déjà une épouse et un enfant.
Quel enfer fut pour moi d’apprendre cette vérité cachée depuis longtemps,
Sans plus attendre dans un geste de folie je suis partie te retrouver entièrement nue,
Trop tard, je voyais le train s’éloigner alors que mes larmes coulèrent sans retenue.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les yeux grands fermés

Je fermerai les yeux

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les yeux grands fermés

 

Depuis que j’étais qu’une enfant,
Une question me revenait souvent,
Comment survivre dans un pareil monde ?
Drôle de question pour une fillette sans honte.

 

Déjà je voyais tant d’horreurs,
Que de vieillir me faisait très peur,
Déjà j’entendais tant de mensonges,
Que mes nuits étaient troublés d’affreux songes.

 

M’apercevant de tant de méchanceté dans la société,
Grugeant les quelques gens ayant encore un peu de bonté,
Que de constater que ce monde existe encore m’a souvent étonné.
Quel en serait donc le secret pour y survivre sans mon âme y laisser ?

 

Une fois devenue femme belle, gracieuse et accomplie,
Que je crois après de mûres réflexions avoir enfin compris,
Après avoir tant souffert pour mes gens de tous horizons que j’aimais,
Que seul en mon coeur désillusionné j’y trouverais grande sérénité et joie de la paix.

 

Puisque selon un Petit Prince d’un illustre écrivain,
Qu’il écrivit que c’est qu’avec notre coeur que l’on voit bien,
J’ai décidé qu’à partir de ce jour sans soleil ou cette nuit au clair de lune,
Que pour vivre aisément dans ce monde, je fermerai les yeux. Ô moi la belle brune.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Cette jeune impératrice

La jeune impératrice

« Cette jeune impératrice » Photo par G.B. d’Allemagne

Cette jeune impératrice

 

Elle est resplendissante,
Elle a l’âme si réjouissante,
Elle a des envies si exaltantes,
Elle est d’une beauté si enivrante.

 

La jeune dame a connu son amant,
Sans que ne sachent ses pauvres parents,
Dans ses draps de satin elle lui a tout donné,
Elle lui a offert sur un plateau d’argent sa virginité.

 

Étant née dans une grande et noble famille,
Elle se devait d’être en tout temps bonne fille,
Toujours suivre les us et coutumes, les règles d’usage,
Même étant qu’une enfant, elle se devait d’être toujours sage.

 

Obéissante jusqu’à renier au plus profond qui elle est,
En dépit de ce qu’elle désirait, ce qu’elle souhaitait, ce qu’elle voulait.
Du jour où elle pourra de ses propres ailes s’envoler, souvent elle en rêvait,
Elle rêvait de cet homme qui l’emporterait en sa demeure pour toujours s’aimer.

 

Elle connue dans la cour royale,
Bien des hommes vraiment peu fiables,
Des hommes attentionnés par l’appât du gain,
Aux idées si sombres, si venimeuses et aux baladeuses mains.

 

Mais il y en avait un seul qui lui plaisait,
Un seul qui lui démontrait comme il l’aimait,
Un homme qui lui apportait en secret une rose du jardin,
Une rose déposée sur sa table dès l’aurore, dès le petit-matin.

 

Sans dire un mot, sans poser un geste de trop.
Simplement un homme au cœur à la fois pur et si beau,
Au fil du temps, elle devina qui était cet inconnu par le doux parfum,
Car de tous les hommes dans le palais un tel arôme ne se trouvait sur aucun.

 

C’est ainsi que par une aurore annonçant une journée ensoleillée,
Elle attendait son mystérieux visiteur afin de son corps nu l’émerveiller,
Lui offrir l’unique occasion de la connaître autrement que par les règles d’usage,
C’est avec lui seul qu’elle voulait découvrir les plaisirs de la chair car elle en avait l’âge.

 

Quel précieux instant de pouvoir partager,
Ce mielleux moment si intime avec un pur étranger,
Même si en leurs cœurs cela devait rester leur secret, ce qui est triste.
Pourtant pour une fois, elle se sentie être femme entière, cette jeune impératrice.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un regard de bienvenue

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un regard de bienvenue

 

Bonsoir ma tendre chérie,
Ce soir, faire l’amour, je n’en ai pas envie.
Tout ce que je veux c’est avec la vie en finir,
Car mon âme est blessée et le remord me déchire.

 

Il n’y a pas un seul instant que mon esprit en soit libéré,
Chaque pas résonne dans la prison où mon cœur est torturé,
Où pourrais-je me confesser et de ce péché être pardonné ?
Sois rassurée, je t’ai toujours et continuerai sans cesse à t’aimer.

 

J’ai reçu une étrange lettre dans mon courrier,
Une missive que m’a envoyé une dame du passé,
Si loin de nous et de notre foyer que je l’avais oubliée,
Elle m’avisa que de notre aventure d’un soir un enfant était né.

 

Je te le jure que jamais je ne t’ai trompée,
Toi et moi, nous nous sommes après cette nuit rencontrés.
Jamais je ne l’ai revue, ni pensé à elle, depuis cet événement.
Crois-moi, ô mon amour, que je plonge en enfer si je te mens.

 

Je te comprendrais si tu veux me quitter,
Mais, sache que depuis notre rencontre au petit-café,
C’est toi et avec toi seule que je veux bâtir un heureux foyer,
Arriveras-tu un jour, de ma faiblesse, à me pardonner ?

 

Que rappelles-tu de nos promesses ?
Lorsque nous voyagions sur des terres de déesses.
Nous avons proclamé haut et fort de toujours rester fidèles.
Jamais je n’ai rompu ce serment, je te le jure ma belle.

 

Déjà cinq ans que nous nous sommes connus,
Alors que cet enfant à environ sept ans tout au plus,
Alors, promets-tu de l’accueillir comme un invité bien connu ?
Tu sais il n’y a que toi qui sais du regard souhaiter la bienvenue.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Prisonnière de mon amour

Prisonnière de cet asile
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Prisonnière de mon amour

 

Cela fait si longtemps que je suis ici,
Au fait, quelle est la date d’aujourd’hui ?
Je me rappelle le jour ensoleillé de mon entrée,
C’était, si je me souviens bien, par une belle journée d’été.

 

J’ignores ce que j’ai dit,
Encore moins ce que j’ai fait,
Mais dites-moi qui je suis, où je vis et où je vais,
Suis-je ici pour encore quelques jours ou bien pour la vie ?

 

Mon seul crime a été d’aimer,
Aimer celui qui m’a donné une raison d’exister,
Aimer jusqu’à m’extirper toute signe de vie en moi,
Lorsqu’il m’annonça qu’il voulait quitter la chaleur de notre toit.

 

Entourée de ces murs blancs,
Qui me font penser à la neige quand j’étais enfant,
Durant l’hiver où mes parents m’avaient offert une poupée,
Une poupée à qui je prodiguais des soins tel un petit bébé.

 

Déjà, j’avais tellement d’amour à donner,
Pour combler l’absence de mes parents si occupés,
À réaliser de si importants projets d’affaires,
Que de moi, ils en n’avaient rien à faire.

 

Je me rappelle cette lame dans la salle de bain,
Que j’avais trouvée et que j’ai prise d’une seule main,
La portant à mon poignet d’où des filets de sang jaillissaient,
Ah mon chéri, si seulement, si tu savais comme je t’aimais.

 

Je voulais vivre avec toi pour toujours,
Je désirais te faire l’amour de nuit comme de jour,
Je te souhaitais de tout mon être ton bonheur à chaque heure,
Mais quelle est désormais ma raison de vivre lorsque tu me brisas le cœur ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je te porterai mon enfant

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Je te porterai mon enfant

 

Je te porterai mon enfant,
Avec fierté, je pense à tes ascendants.
Et tu en feras de même pour tes descendants,
Pour se souvenir de ceux qui furent enlevés de notre continent.

 

Arrachés de nos lointaines terres,
Afin d’enrichir bien des terres étrangères,
De ces terres abreuvées de notre sang et de notre chair,
Avec pour consolation nos chants ancestraux portés dans l’air.

 

Fière de ma peau d’ébène,
Qui est aussi noble que l’antique Hélène,
De cette peau témoin de l’ardeur du soleil,
Qui brille sur nos sols montrant toutes ses merveilles.

 

Tu es en moi comme je suis en toi,
En moi, j’ai reçu la douce semence de ton père,
De cet homme qui aimait tant la paix et méprisait la guerre,
Un homme d’humble condition mais qui se tenait comme un roi.

 

Je te nourrirai avec joie du lait de mes seins,
À la saveur tellement exquise et au goût divin,
Te donnant mon savoir par un don transmis de ma mère,
De ma défunte mère qui fut jadis une inestimable sorcière.

 

Tu feras grand honneur à notre nation,
Et à ta mère comme de raison et avec passion,
Une passion de vivre et de combattre les injustices,
Sans oublier d’offrir à Dieu avec empressement tes prémices.

 

Je te porterai en mon âme lorsque tu naîtras,
Et dans mon cœur de chair, je te suivrai pas à pas,
De ma main bienveillante, je t’inciterai à te surpasser,
Ainsi j’aurai accompli ma mission lorsque je trépasserai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je t’enseignerai

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je t’enseignerai

 

Mon enfant !
Toi que je porte en mon sein,
Et qui seras nourri à même mes seins,
Ça fait déjà si longtemps que je t’attends.

 

Je t’attendrai aussi longtemps qu’il faudra,
Afin de te confier le savoir que m’a transmis mon père,
Qui lui-même retient de son père et ces arrières-grands-pères,
Une sagesse qui en ce monde cruel de survivre il te permettra.

 

Je t’enseignerai l’art du travail,
Afin que tu puisses prospérer là où tu ailles.
Je t’enseignerai rigueur et exactitude,
Afin que l’on te reconnaît pour tes aptitudes.

 

Je t’enseignerai respect de soi et des autres,
Afin qu’indigents trouvent en toi son hôte,
Je t’enseignerai la primauté du droit,
Afin de te prémunir des trompeuses voix.

 

Je t’enseignerai l’importance de la sobriété,
Afin de tout mal en cette vie t’éloigner,
Je t’enseignerai que l’amour est essentiel,
Afin que tu puisses cette vie la trouver belle.

 

Je ne suis pas riche ni de descendance royale,
Mais ce que je te lèguerai avec cœur te sera précieux,
Car c’est grâce à cela que je vis en paix sous les cieux,
Loin de ces hommes impies et de bien des vandales.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La muse

La muse
« La muse » par Gérard Teillot de la France

La muse

 

Bonsoir ! Bonsoir !
Je sais qu’il est tard,
Je voulais être à mon meilleur
Afin de passer avec vous du bonheur.

 

 

Je me suis maquillée
Et me refais une beauté
Pour votre plaisir et le mien
Car être modèle nu il le faut bien.

 

Écoutez cette chanson
Qui joue à la radio en ce moment
Elle me rappelle lorsque je n’étais qu’une enfant
Quand je jouais avec mes petits copains des vilains garçons.

 

J’étais loin d’être très sage
Je dirais même une véritable gamine
Avec un sourire qui faisait une si bonne mine
À cela s’ajoute maintenant quelques années d’âge.

 

Je suis devenue avec le temps une vraie femme
Cheveux d’ébène éclairés par mes lèvres de flamme
De mes yeux envoûtants je vous ensorcèle avec passion
Car je sais bien qu’ainsi j’aurai toute votre attention.

 

Pour cette chaude soirée
Je saurai lentement me déshabiller
Et pour être franche avec vous, cela m’amuse
Car ce que j’adore plus que tout c’est d’être votre muse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Serais-je un jour ton amant ?

Serais-je un jour ton amant
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Serais-je un jour ton amant ?

 

Bonjour chérie,
Nous avons si bien dormi,
Nous avons fait l’amour dans ce lit,
Comme deux cœurs l’un de l’autre si épris.

 

Je sais bien que c’est le fruit de mon imagination,
Car je suis seul en ce matin dans mon salon,
Je ne cesse de penser à toi pour une raison,
C’est que nos cœurs vibrent à l’unisson.

 

En mon esprit, nue je te vois ainsi.
Même si toi et moi sommes amis,
Alors qu’au fond de moi réside ce désir,
Que je fais en lâchant un profond soupir.

 

C’est qu’une de ces nuits je te découvre,
Dans ma couchette avec un drap qui te recouvre,
Me laissant voir la beauté de tes seins si magnifiques,
Sous les airs d’une chanson de Ray Charles le romantique.

 

Accepteras-tu que je sois ton amant ?
Même si, grand malheur, je ne te ferai pas d’enfant.
Ce que j’aimerais être cette main qui caresse ta chevelure,
Et de ta bouche embrasser avec la douceur la plus pure.

 

J’aimerais être ton compagnon,
Sur la route sinueuse de la vie nous marcherons,
Je t’offrirais mes bouts de bras en guise de mains,
Afin de découvrir le monde sans craindre les lendemains.

 

Si tu savais comme de toi je m’ennuie,
Si tu savais comme de toi mon cœur languit,
Même si depuis ma naissance mon âme est forte,
Il est vrai que sans toi elle n’est qu’une lettre morte.

 

Accepterais-tu que je sois ton concubin ?
Je souhaite tant devenir ton chérubin,
Accepterais-tu d’être ma maitresse,
Le temps de quelques caresses.

 

Accueillir près de toi ce corps difforme,
Accueillir en toi la semence de ce corps en pleine forme,
Accueillir mon amour même si je suis un homme hors norme,
Accueillir l’être que je suis à la fois fort et noble tel un fier orme.

 

Deviendrais-je ton serviteur ?
De ta réponse, j’en éprouve de la peur.
Car j’y pense à chaque instant, à chaque heure.
Et je crains que tout ça ne soit en définitif qu’un leurre.

 

Laisse-moi pour une dernière fois,
Fermer mes yeux pour mieux les ouvrir sur toi,
M’approcher dans le silence de mon inassouvi désir,
Et ton parfum qui enivre mes espoirs je veux le sentir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada