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Le racisme n’a pas sa place dans mon blogue artistique

Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par Eroslovedrawing Source : https://www.deviantart.com/eroslovedrawings/art/Mixing-colors-877058103

Le racisme n’a pas sa place dans mon blogue artistique

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je profite de quelques soubresauts de dame nature pour rédiger un article dont le sujet est de la plus haute importance. Un sujet qui a pris une ampleur considérable au cours des derniers mois. Je dirais même que chacun d’entre nous est concerné de près ou de loin.

En effet, le racisme a fait des ravages non seulement tout au long de l’histoire de l’humanité, mais c’est encore le cas de nos jours. Attention ! Le racisme ne concerne pas de manière exclusive les gens de couleurs, mais toute personne qui est victime de discrimination à son égard du fait de la couleur de sa peau. J’entends par le concept de discrimination autant la présupposition qu’une personne soit avantagée par ses origines qu’une autre qui en serait, au contraire de la précédente, désavantagée. Le racisme concerne tout le monde puisque nous véhiculons souvent bien malgré nous des stéréotypes qui vont à l’encontre de la réalité.

Vous noterez que le racisme n’a pas et jamais il n’aura de place au sein de mon blogue artistique. Ce blogue est consacré avant toute chose à la beauté de la nudité artistique. Et, qui dit « beauté artistique » dit l’ouverture à la différence. Une différence qui nous rassemble en tant qu’être humain. Et, voyez-vous, il n’y a qu’une seule chose qui compte réellement et c’est la beauté de l’âme. Cette âme qui porte notre regard plus haut qu’une couleur de peau.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Ce lit où tu dormais

Et tu dormais
Ce lit où tu dormais Poème de RollandJr St-Gelais Source la photo : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Img-8-830407252

Ce lit où tu dormais

 

De retour de mon travail, je voulais te dire comme je t’aimais,

Te dire qu’à mes yeux la plus belle femme tu étais,

Celle que la vie m’a permis de rencontrer,

Celle que la vie m’a permis d’épouser.

 

Je t’ai rencontrée près du pont des soupirs,

Dans le pays de mes origines, de chaleur et de rires.

Là où nous sommes nés où nous avons grandi avant de le quitter,

Pour un avenir meilleur dans ce pays de nos terres tellement éloignées.

 

Tu m’as demandé de t’épouser malgré ma précarité,

Tu savais que la lune jamais je ne pourrais te l’apporter,

Mais que maintenant et pour toujours je te serai fidèle.

Car à mes yeux, tu resteras à jamais la plus belle.

 

Voyant les incertitudes en ce pays ravagé par la guerre,

Nous sommes partis pour ce pays au nord du nouveau continent.

Pour y fonder famille avec une marmaille qui t’appellerait maman,

Nous y sommes partis la vague à l’âme et le cœur gros sans regarder en arrière.

 

Aussitôt arrivés, nous avons déniché un toit pour nous y loger.

Un boulot qui pour un homme si étranger n’était pas si mal payé,

Se contentant de peu, tu veillas à ce que nous ne manquions de rien.

Alors de moi je travaillais du crépuscule jusqu’au petit matin.

 

C’est en revenant de mon travail que je suis passé prendre quelques fleurs,

Quelques fleurs pour te manifester grâce à toi tout mon bonheur,

J’avais si hâte de pouvoir te les offrir et de voir ton beau sourire,

Car en ce pays je trouve comme il fait bon d’y vivre.

 

Je suis entré sur la pointe des pieds,

Car je craignais nos voisins les déranger.

Je suis allé les déposer sur la table du salon,

Faisant attention de ne point faire de bruit comme de raison.

 

Ressentant la quiétude angélique de ce matin d’été,

Dans la chaleur de notre lit, j’ai décidé d’aller te retrouver.

Te retrouver dans le confort de tes bras qu’à chaque instant je savourais,

Dans ce lit que je te regardais avec tant d’amour, ce lit où tu dormais.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Perspectives

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With the permission of https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/M02952-845997810

Perspectives

Tout dans la vie est question de perspectives. Parfois, nous voyons une réalité sous tel angle et, en d’autres occasions, nous le voyons sous un angle totalement différent. Qui plus est! Notre propre vision de la réalité varie en fonction de nos expériences passées, de nos attentes, de nos appréhensions et de nos craintes lesquelles sont intiment liées à nos déceptions.

Il suffit dans certains cas de lever le voile de manière tout à fait légère sur un fait pour découvrir une vérité souvent inavouable. Une vérité pour laquelle le commun des mortels est loin d’être apte à faire face de façon sereine. En effet, bien des gens de toutes origines et de classes sociales différentes ont affronté une vérité qui les a bouleversés à tout jamais.

Mais, est-ce une raison pour éviter une telle découverte? Sûrement pas! Souvenons-nous que l’évolution a été possible par et grâce à la découverte de la vérité. Je pense au célèbre Ponce Pilate qui, par un moment de lucidité face à une situation lequel le dépassait allègrement, a trouvé la question pertinente entre toutes, c’est-à-dire qu’est-ce que la vérité? Les réponses se retrouvent sur l’importance de la perspective face à la réalité. Celle que l’on veut être vraie. Voilà pourquoi la vérité de l’un n’est pas forcément celle de l’autre et vice versa.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Sur le mur

Sur le mur
Poème inspiré par un très beau dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France.

Sur le mur

 

Sur le mur

J’ai pris un appui

Puis, sur ma vie, j’ai réfléchi.

Sur ce que de ma vie l’avait rendu si dure.

 

J’ai enfin pu comprendre

Je crois sans m’y m’éprendre,

Que ce qui m’a le plus blessée

C’est que l’on m’ait caché la vérité.

 

La vérité sur mes origines,

De mon être, de mon âme et de mon cœur.

Qui ont fait de moi ce que je suis en chaque heure,

Quand j’y pense vraiment, je sens comme un étau sur ma poitrine.

 

Pourquoi m’a-t-on sans cesse menti?

Depuis le jour de mon abandon et que je vis.

Qui sont mes véritables parents?

Quels gènes donnerai-je à mes enfants?

 

Tant de questions sans réponses?

Voilà bien ce qui en ce moment me ronge.

C’est là une chose bien légitime de vouloir savoir,

De sortir de cette nuit horrible où il n’y a que du noir.

 

Maintenant je dois savoir qui je suis vraiment,

Je ne dois pas attendre trop longtemps,

Car peut être ne sont-ils plus vivants,

Sont-ils simplement mourants?

 

De tout mon être, je désire connaître.

Qui je suis afin de pouvoir renaître,

Renaître de mes cendres,

Sans plus attendre!

 

De

 

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Temps de solitude

Temps de solitude

Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Temps de solitude

 

Sous un air d’allegro,

Je contemple la neige pure,

Tomber sur le lac au couleur d’azur,

Comme tout est calme et tout est beau.

 

Je revois en pensées,

Cette nuit que nous avons passée,

À nous écouter, à nous explorer et à nous aimer,

Avec des mots d’amour que je t’ai dit ma toute beauté.

 

Déjà nous sommes à quelques jours de ce magnifique Noël,

Un temps de paix, un temps de joie, de chansons et de ribambelles.

Paix aux hommes de bonne volonté ! Dit-on en cette occasion.

Échanges de bons vœux et accolades données à profusion.

 

Mais, comment pourrais-je être réellement heureux?

Comme pourrais-je en ce temps de réjouissance être joyeux?

Alors que je devrais me retirer loin de ton regard et toi du mien,

Ne crois pas que cela me fait plaisir car il en n’est vraiment rien.

 

Qu’il est difficile d’être des amants de nos jours,

De pouvoir avec grande liberté manifester notre amour,

De pouvoir vivre sous les cieux ce que nous sommes en vérité,

Mais voilà pour deux adultères le prix qu’ils doivent hélas payer.

 

Ô solitude ! Triste et lourde solitude !

Que tu es si lourde à supporter et ta main si rude,

De cette liaison immorale, j’en subis toute la servitude.

Immoral, je le suis! Et d’’autant plus grave que jadis j’étais garçon si prude.

 

Mais, je suis entré dans ta vie de femme tel un fantôme.

Et toi dans ma vie d’homme tant par ton charme que ton arôme.

Que je devinais en humant avec prudence ton léger parfum de rose,

Alors que nous prenions l’un à côté de l’autre quelques instants de répit à la pause.

 

En plein été et entre deux cours de dessin au fusain,

De mes dessins, de mes croquis réalisés avec mes mains,

Qui tremblèrent par la crainte indescriptible de ne pas rendre justice,

À la grâce de ton corps témoignant de tes origines aux mille épices.

 

En cette journée de fin d’année

Très loin est de moi l’envie de fêter

Même si je ne sais pas comment ni le dire, ni l’avouer,

Je désire te serrer dans mes bras et de mon amour t’exprimer.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada