Archives de tags | tristesse

Pour toi, papa !

IMG_20180503_231108_626

Pour toi, papa !

Toi qui m’a montré à marcher, à aimer la vie, à croire en la destiné et surtout à garder l’espoir quoiqu’il arrive. Reste encore avec moi. Je t’en supplie. Mais aussi pour toi, maman qui es partie voilà déjà plus de vingt ans et qui veille sur ton enfant. Tendre mère au cœur généreux. Pour toi aussi, Hermann, mon frère aîné. À qui on a enlevé la vie dans la fleur de l’âge où tout était possible. Vous êtes dans mon cœur maintenant et pour toujours.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

P.S. Les mois de mai et de juin sont les plus tristes de ma vie même j’y ai aussi de bons souvenirs.

L’attente

FB_IMG_1519410252367

Dessin de mon ami Eri kel de la France

L’attente

 

Quelle incertitude
Quelles turpitudes
Quelle tristesse de ne point voir
Et encore plus de ne point avoir.

 

Que fut donc mon passé?
Est-il réel ou bien imaginé?
Quel est mon actuel présent?
Celui où j’ai quitté la fureur d’adolescent.

 

Envie de plaire
Au risque même de déplaire
Quelle instant horrible
Nul part mentionné dans une bible.

 

Je suis là dans ce moment figé
Dans l’espace et le temps inchangés
Fuyant les fantômes et démons qui me hantent
Sans bouger, sans crier, sans même exister que par cette attente.

 

De

 

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La nostalgie…

Lysandre 7

Modèle nu ? Une amie du Québec

« La nostalgie, c’est la petite tristesse de nos souvenirs heureux. »

Auteur inconnu

Partagé avec plaisir par votre humble serviteur :

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Le Carême

Le Carême

 

Devant l’autel,

Pour méditer, rien ne vaut-elle ?

Méditer sur nos fautes et sur notre vie,

Car nous savons qu’un jour ou une nuit elle sera finie.

 

Temps d’allégresse,

Et sans oublier un peu de paresse,

Moment de grande joie et aussi de tristesse,

Ainsi est la vie aux hommes ! Ultime sagesse !

 

Bientôt arriveront journées de pénitence,

Pour faire face à nos actes commis sous la démence,

De ce mercredi des cendres déposés sur nos fronts,

En nous souvenant de ceux qui partirent sur d’autres horizons.

 

De ceux qui dans nos questions irrésolues nous ont quitté,

Mais qui resteront dans le coeur de ceux qui les ont aimés,

Qui réciteront humbles prières et auront belles pensées,

L’instant d’un soupir ! Moment d’une caresse imaginée !

 

Ce sera bientôt le Carême,

Souvenons-nous de ceux qui ont précédé,

De leur foi, de leur courage qu’ils nous ont légués,

Car, sans leur dévouement, notre présent ne serait pas le même.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Passage en force

Passage en force

Dessin de mon ami Eri Kel de la France

Passage en force

 

Je passe dans cette vie
Où rien n’est vraiment fini
Pour y finir ce que j’en ai envie
Pour accomplir mes désirs et mes rêves infinis

 

Je passe ce temps avec mes pas
Même si je ne suis pas le plus sage
Sagesse des hommes s’acquiert avec l’âge
Mais de ma tristesse immense j’en suis las.

 

Parcourant le monde et ses bêtes
Bêtes sauvages ou bêtes civilisées
Bêtes de lettres ou bêtes politisées
Je le découvrirai autant que vous l’êtes.

 

Mais n’ayez crainte de moi
Même si je peux être source d’effroi
De votre confiance et de votre amour
Mon passage en force en sera glorieux pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pour ne pas vivre seul

Pour ne pas vivre seul

(Magnifique chanson de Dalida)

(Merci à Sylvie V. pour ce partage)

 

Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien
On vit avec des roses
Ou avec une croix

 

Pour ne pas vivre seul
On s’fait du cinéma
On aime un souvenir
Une ombre, n’importe quoi

 

Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
Et quand le printemps meurt
Pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seul

 

Pour ne pas vivre seules
Des filles aiment des filles
Et l’on voit des garçons
Epouser des garçons

 

Pour ne pas vivre seuls
D’autres font des enfants
Des enfants
Qui sont seuls
Comme tous les enfants

 

Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
Où tous ceux qui sont seuls
S’accrochent à une étoile

 

Pour ne pas vivre seule
Je t’aime et je t’attends
pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule

 

Pour ne pas vivre seul
On se fait des amis
Et on les réunit
Quand vient les soirs d’ennui

 

On vit pour son argent
Ses rêves, ses palaces
Mais on n’a jamais fait
Un cercueil à deux places

Pour ne pas vivre seule
Moi je vis avec toi
Je suis seule avec toi
Tu es seul avec moi

 

Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
Se donner l’illusion
De ne pas vivre seul

 

Une certaine tristesse m’a envahit.

Une certaine tristesse m’a envahit.

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je dois avouer qu’une certaine tristesse m’a envahit ce matin en apprenant, par le biais des nouvelles diffusées sur le web, le décès de la chanteuse France Gall.

En effet, le domaine de la musique francophone vient de perdre l’une de ses plus précieuses icônes. France Gall a été à la fois une chanteuse extraordinaire, une ambassadrice hors pair de la langue française (qui est la plus belle langue au monde), et une femme d’une beauté exceptionnelle.

Son charme jetait une fraîcheur indéniable dans ce monde où la méchanceté et la laideur semblent régner en impératrices. C’est à nous tous et à nous toutes de poursuivre la tâche d’amener la beauté de la vie partout où elle nous invite à y aller.

Reposez en paix et puisse le Ciel vous permettre de chanter au chœur des anges car votre voix était tout simplement angélique.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Lettre à ma mère

20171129_153819-1

Ma mère m’a enseigné à ne pas avoir honte de mon corps.

Lettre à ma mère

Bonjour chère maman,

Cela fait maintenant plus de 21 ans que tu as quitté ce monde que tu aimais tant. Tu adorais entretenir ton jardin de fleurs, prendre soin de la demeure familiale, recevoir tes enfants partis depuis le jour de leurs noces afin de fonder à leur tour leurs familles sans oublier le cadet dont tu étais si fière. Fière d’avoir fait mentir les plus sombres pronostics à son endroit. Tu étais là dans nos moments de peines comme de joie. Tu partageais nos instants de bonheur tout en nous épaulant dans nos moments de tristesse. Tu nous as inculqué des valeurs chrétiennes si précieuses à tes yeux.

DSCN0257 (2)Ta foi en la vie, en l’amour et en Dieu est devenue mienne au fil du temps. Oui, j’ai foi en la vie car elle est de part sa précarité tellement précieuse que jamais je ne voudrais la perdre pour des futilités. Oui, j’ai foi en l’amour car qu’importe ce que nous sommes sur cette terre, vivant dans l’opulence ou bien essayant de survivre dans la médisance, savants au grandes connaissances ou petites gens aux humbles d’esprit, peau couleur d’ébène ou bien blanc comme de la crème, nous ne pouvons vivre sans amour. Oui, j’ai foi en Dieu. Celui que tu m’as fait connaître à travers tes gestes de bonté et de miséricorde, en ne pas jugeant autrui sur les apparences mais de tendre la main sans compter car nul trésor ne nous suivra dans la tombe une fois notre heure venue.

Pourtant, j’ai tant de choses à te dire, tant de secrets à te dévoiler, tantNew Image 43 de chagrins à te confier. Mais, par-dessus toute chose, j’aimerais avoir réponse à cette modeste question : pourquoi ai-je tendance à blesser les femmes qui m’ont aimé ? Je ne crois pas être une mauvaise personne et jamais, ne fut-ce qu’un seul instant, j’ai souhaité mauvais sort à autrui. Et pourtant, c’est la honte qui m’envahit dans la tournure de mes souvenirs. J’ai tellement désiré avoir une femme à combler, à chérir et à toujours respecter.

Pourtant, malgré mes gestes de bonté et mes marques de respect, j’ai si souvent blessé que je ne sais plus qui je suis. Tu sais. Je n’ai jamais rien refusé à celle qui allumait la flamme dans mon cœur, encore plus lorsque celle-ci me réchauffait dans le silence le plus complet. Je suis loin de regretter mes voyages, mes aventures et mes soirées avec toutes celles que j’ai réellement aimées. Bien au contraire !

20171130_135019 (1)Maintenant que l’automne tire à sa fin et que l’hiver installe son manteau blanc, je ne peux m’empêcher de revivre mes plus beaux souvenirs. Souvenirs qui me hantent dans mes rêves aux plus sombres de mes nuits. Me réveillant en sursaut, je t’appelle. Maman ! T’ai-je donc fait !? La douleur qui m’accable ne s’apaise que dans les strophes de mes poèmes.

Et, que Dieu m’en soit témoin, ce que je les ai aimées. Ce qui ne m’a pas empêché de les blesser. Malgré moi, malgré les valeurs que tu m’as transmises, je n’ai pas su être à la hauteur. À la hauteur de leurs attentes. Mais, ce qui m’accable le plus, c’est de voir que celle que j’ai en secret le plus aimée, est celle dont j’ai fait le plus souffrir.

Dis-moi maman, me répondras-tu la prochaine fois que je t’appellerai en pleine nuit ? Tu sais maman, j’aurais tellement de choses à te dire, de secrets à te confier et de péchés à te confesser. La prochaine fois, je t’en supplie pour l’amour de Dieu, réponds-moi.

Ton fils qui t’aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Cette tristesse

20171130_135019 (1)

Cette tristesse

 

Il y a des jours,

Il y a aussi des nuits,

Où j’aimerais te donner ma vie,

À impossible nul n’est tenu, m’a-t-on dit.

 

Je me souviens de ce temps,

Comme j’étais heureux tel un enfant,

Jouant gaiement sous le soleil si chaud si beau,

Ce temps est révolu laissant en moi bien des maux.

 

À quoi bon cette nostalgie,

Si ce n’est que pour nous pourrir la vie,

Je ferme les yeux pour revoir ton tendre visage,

Ce que je t’aurais donnée parole d’un vieux sage.

 

Aujourd’hui tout a changé,

Même si dans le secret de mon cœur,

J’ai respecté ton choix en m’éloignant dès cette heure,

Et pourtant, je continuerai pour toujours de t’aimer.

 

Le sablier du temps a depuis tourné,

Me faisant comprendre toute la peine qui m’envahit,

Suis-je un être immoral ? Un bête animal ? Dites-le moi je vous en pries.

Et puis non, car je sais qu’au plus profond de moi mon âme languit.

 

J’ai respecté, crois-moi, ton choix,

Malgré mon crie de désespoir et notre peine,

Depuis tout ce temps coule un nouveau sang dans mes veines,

Celui de mes ancêtres preux chevaliers et nobles comtes et ces rois.

 

C’est le lot de la sagesse,

La somme de cette expérience,

Qui m’amena sur la route de la démence,

Aujourd’hui je désire ne plus revivre cette tristesse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelle opinion intéressante !

20171006_091548

Modèle nu ? RollandJr St-Gelais

Quelle opinion intéressante !

Je pense que malgré votre handicap, vous éprouvez le besoin de vous sentir entier et virile. C’est pour cette raison que votre sexe occupe une partie très grande dans votre travail. C’est ainsi qu’ en vous montrant, vous montrez aussi votre vulnérabilité, mais aussi votre force. Vous existez à votre façon, malgré quand même une profonde tristesse laquelle est bien enfouie. Vous vous sentez différent, même si des fois la différence n’est pas que physique.

Je pense, et je ressens, que vous avez besoin d’amour, de respect et d’une certaine reconnaissance, pas pour ce que vous êtes, mais pour qui vous êtes !! Se donner comme vous le faites, à la vue de tous et parce que les séances, dessins, photos, ça fait du monde, votre reconnaissance vous fait que vous vous accepteriez et aimez vous même beaucoup plus.

Par Anno de la France