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Mon hommage à Michel Louvain

Mon hommage à Michel Louvain

Bonjour tout le monde,

J’ai appris avec tristesse le décès d’un des plus grands artistes du Québec. Je pourrais écrire longtemps sur ce personnage qui a marqué d’une empreinte indélébile l’histoire de la chanson tellement sa présence était fort appréciée par l’ensemble de la population québécoise. Toutefois, je crois bien que ces quelques mots résument à la perfection qui était Michel Louvain.

Michel Louvain était à la fois un homme remarquable, un chanteur extraordinaire et un gentleman exceptionnel! Il est parti rejoindre le ciel afin d’y interpréter ses plus grands succès. Paix à son âme! 

Merci monsieur Louvain pour avoir donné tant de chansons d’amour dans ce monde qui en a tant besoin.

De

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La reconnaissance

La reconnaissance par Rolland Jr St-Gelais

La reconnaissance

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez commencé le carême du bon pied. Pour ma part, je vais très bien. J’ai même eu la chance d’assister à la célébration eucharistique du mercredi des Cendres par l’entremise de l’internet. À ma grande surprise, je dois avouer que ce fut extraordinaire d’assister à cette célébration.

Ceci m’amène à répondre à une question fondamentale : qu’est-ce donc que le carême? Je parle ici d’un point de vue chrétien. Mais, peut-on faire carême en tant qu’agnostique ou même en tant qu’athée? Mais, avant toute chose, qu’est-ce donc faire le carême? Pour ma part, il s’agit de détourner le regard vers soi pour le tourner vers Dieu. Se retourner? C’est-à-dire prendre une autre vision que celle que l’on a de soi-même pour le diriger vers cet ailleurs qui nous dépasse.

Chose plus facile à dire qu’à faire? Tel un enfant, à qui l’on apprend à marcher et qui par manque de force dans les jambes et par manque de confiance en lui-même tombe à maintes reprises, il faut savoir user de patience et y aller avec parcimonie. Faire carême n’est pas non plus se mortifier et encore moins se délaisser des plaisirs de la vie. Bien au contraire! C’est prendre conscience de l’importance même de la vie et de celui qui en est l’origine et la fin, et qui est Dieu. Autrement dit, c’est de nouveau prendre connaissance de sa bonté, de sa grandeur et surtout de la dignité qui habite tous les êtres humains.

Le temps du carême est propice à une rétrospective de nos systèmes de valeurs qui nous incitent à agir de telle ou telle façon. Pour les églises chrétiennes issues du concile de Nicée, dont l’Église catholique et les églises orthodoxes, c’est le temps idéal pour mettre en pratique les trois piliers des ordres du Christ que sont le jeûne, l’aumône et la prière. Jeûner peut signifier apprendre à se passer de quelque chose qui est superflu pour notre survie. Faire l’aumône peut signifier être davantage ouvert à la misère d’autrui. Et la prière peut aussi signifier avoir une pensée pour les gens qui ont souffert et qui souffrent encore en cette période de pandémie. C’est à chacun trouver la façon de vivre le carême qui lui convient le mieux dans son état de vie. Et, comme disait si bien le prêtre dans son sermon du mercredi des Cendres : ‘’ Ça fait presque un an que nous vivons en pénitence, il serait difficile de trouver pire pour la plupart d’entre nous. »

Une personne qui serait agnostique ou athée peut-elle faire pénitence en cette période de carême? Personnellement, je ne vois pas où est le problème. En effet, il est facile d’extrapoler la notion même du carême à la notion même d’humanisme puisqu’il s’agit de prendre conscience de l’autre. Ne dit-on pas que l’Homme a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu dans le livre de la Genèse? Faire carême serait faire acte de présence de soi à l’autre, et ce quel que soient ses nombreuses différences.

En ce qui me concerne, l’élément le plus important en ce temps de carême est de prendre connaissance de la beauté de la vie dans chacune de ses parcelles. Ce qui semble difficile en ces jours où tout est axé sur le négativisme. Je conclus donc cette missive en retranscrivant le message du pape François à propos du temps du carême pour l’année liturgique 2021.

  • Jeûnez des mots offensants et transmettez des mots doux et tendres

  • Jeûnez d’insatisfaction et remplissez-vous de gratitude.

  • Jeûnez de colère et remplissez-vous de douceur et de patience.

  • Jeûnez des soucis et ayez confiance en Dieu.

  • Jeûnez des lamentations et prenez plaisir aux choses simples de la vie.

  • Jeûnez de stress et remplissez-vous de prière

  • Jeûnez de tristesse et d’amertume, et remplissez votre cœur de joie.

  • Jeûnez d’égoïsme et équipez-vous de compassion pour les autres.

  • Jeûnez d’impiété et de vengeance, et soyez rempli d’actes de réconciliation et de pardon.

  • Jeûnez des mots et équipez-vous de silence et de la disponibilité pour écouter les autres.

J’ajouterai à cela : cessez de vous plaindre, la vie vous sera plus agréable.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Tristesse

Tristesse

Cette magnifique version de ce classique de Noël exprime toute la tristesse que je ressens pour le décès de ma belle-mère. Elle est décédée dans la nuit du 22 au 23. C’est un triste Noël pour mon père. Je pense qu’il méritait mieux que ça dans la vie.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La vie est un éternel recommencement

La vie est un éternel recommencement Texte de RollandJr St-Gelais Photo par Placi1 Source : https://www.deviantart.com/placi1/art/Dsc0104-3-863266092

La vie est un éternel recommencement

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je dois avouer que ma vie est dans son ensemble assez bien. Certes, je ne manque de rien pour ce qui est de l’essentiel. Ce qui ne m’empêche pas d’être envahi par un sentiment de tristesse lorsque je pense à tout ce qui arrive à des personnes que la vie m’a permis de connaître. Des personnes formidables et au grand cœur. 

À moins que vous viviez dans une bulle loin de toutes formes de communication et d’interaction sociale, vous savez très certainement tout ce qui se passe sur les cinq continents. Oui, je fais ici référence à la pandémie actuelle et de tout ce qui en découle. Je ne fais pas seulement référence aux gens qui sont décédés du virus létal, mais aussi, si je peux me permettre ce langage propre au domaine militaire, aux dommages collatéraux qui en découlent. Des dommages qui passent sous le regard du commun des mortels.

Il est vrai qu’il est futile, voire puéril, de lever les bras vers le ciel et de maudire tous les saints qui s’y trouvent. Il est tout aussi inutile d’accuser qui que ce soit pour ce mal qui nous accable de près ou de loin. L’histoire regorge de boucs émissaires qui ont fait les frais de nos craintes, de notre ignorance et de notre impuissance face aux fléaux qui ont jalonné les péripéties des êtres humains. Je ne crois pas être nécessaire de vous en faire une liste.

Tout ceci m’amène à un constat majeur. En effet, après mûre réflexion, j’en conviens que rien n’est acquis pour toujours. Certes, la prudence, la tempérance, la sagesse et le courage demeurent des pierres fondamentales qui ont permis aux êtres humains de faire face à des situations peu enviables. Que voulez-vous? Le respect que votre humble serviteur éprouve envers la philosophie grecque, laquelle a eu une influence considérable dans la doctrine chrétienne par l’entremise des Pères de l’Église, fait partie intégrante de ma personnalité.

Toutefois, l’on peut y ajouter une autre pierre qui a favorisé la survie de l’espèce humaine. Je fais référence à la résilience face aux soubresauts de la vie. Ne l’oublions pas, la vie n’est pas et ne sera jamais facile. Mais, elle en vaut la peine, et parfois la joie, d’être vécue. Les gens qui ont relevé les manches devant les affres de la vie sont légion. Il en est de même de ceux qui ont baissé les bras. Or, les premiers ont survécu tandis que les seconds ont disparu dans les limbes. Nous ne pouvons guère juger les derniers puisque nous n’étions pas dans leurs souliers. 

Oui, les temps actuels sont très difficiles pour un bon nombre d’entre nous. Mais, dites-vous bien que les beaux jours reviendront un jour ou l’autre. Rien n’est éternel, pas même une pandémie. Gardons espoir.

Je vous aime mes amis et amies.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

La belle inconnue

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La belle inconnue Poème de RollandJr St-Gelais Modèle : JenovaxLilith Réalisation photo : Eryn P. O. Photography Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/The-Great-Unknown-614899515

La belle inconnue

 

Écoute mon fils l’histoire que je vais te raconter,

Il y a de cela si longtemps que tu n’étais pas encore né,

Tu ne le savais pas mais dans ma jeunesse, j’ai tant voyagé.

Sur bien des mers, sous bien des cieux, j’ai souvent navigué.

 

Certes, j’étais un simple matelot.

Mais ce que ce temps de ma vie était beau,

Travaillant avec ardeur au ventre et avec joie au cœur,

Pas grand-chose en ce monde pouvait arriver à me faire peur.

 

Courage dans toute mon âme, vaillance et force en mon corps,

Oui, mon fils, face à ma vieillesse grandissante, tout ça valait de l’or.

Ce que j’ai connu bien des gens, parfois adorables parfois méchants,

De ces gens qui cherchèrent à leur façon d’être heureux pour un instant.

 

J’ai entendu bien des histoires de la mer fantastiques et merveilleuses,

De ces navires fantômes éclairés à la proue par une lugubre veilleuse,

Naviguant avec lenteur sur les noires mers dans la nuit ténébreuse,

Brisant le silence des lieux par leurs coques pourries et grincheuses.

 

Mais de toutes ces légendes, une seule m’a bouleversé.

Une légende incroyable d’une sirène ayant une rare beauté,

Voulant en avoir le cœur net, après tant de recherche, je l’ai trouvée.

Dans mon filet auparavant ensorcelé, je l’ai finalement attrapée.

 

Mais, devant tant de tristesse en son visage et dans ses yeux,

De mon geste insouciant, j’en étais fort malheureux.

Je lui demanda son pardon avec sincérité,

Pour aussitôt sans hésitation la libérer.

 

Elle m’a alors souri en me promettant ceci,

Que chaque jour de ma vie, je serai homme comblé,

Et peu après, j’ai connu une femme que j’ai follement aimée,

Et nous nous sommes mariés pour le meilleur et pour le pire pour la vie.

 

Que de bonheur j’ai eu à ses côtés,

Que de chaleur nos cœurs ensemble se sont partagé,

Elle m’a donné le plus beau des cadeaux qu’un homme puisse espérer,

Elle m’a donné un fils fier de lui et digne de pouvoir perpétuer ma lignée.

 

Pendant la nuit des noces éclairée par la lune et les étoiles,

J’ai soulevé avec une grande délicatesse son si précieux voile,

C’est alors que dans un profond silence j’ai reconnu la belle sirène,

Et que pour toujours de cœurs et d’âmes, je serai sien et elle sera mienne.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada