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Un exemple de perfection

Véronique modèle
Un exemple de perfection Texte de réflexion par RollandJr St-Gelais Réalisation photo par Pierre Joosten Modèle : Véronique

Un exemple de perfection

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous n’êtes pas trop accablés par la chaleur suffocante que nous subissons depuis quelques jours. Pour ma part, je profite de cette canicule pour rester chez-moi afin d’enrichir mon blogue artistique à l’aide d’article qui iront en augmentant au fil des jours à venir. Et pour cause puisque je me prépare à vivre une expérience fort prometteuse. Une expérience dont la préparation est de longue haleine mais que, si tout va bien et que ce soit conforme aux attentes d’une photographe en herbe, le résultat sera tout simplement extraordinaire.

Or, un résultat pour être parfait n’a pas nécessairement à être basé sur de la nudité, surtout si le sujet de travail est la présence d’un modèle et ce, qu’il soit masculin ou féminin. À vrai dire, il arrive souvent que le fait de porter des vêtements qui épousent à la perfection l’ensemble du corps pour lui donner un cachet artistique tout à fait remarquable. J’ai, à titre d’exemple parfait, cette superbe photo du modèle féminin Véronique Ouellette laquelle a eu l’amabilité de me donner son accord pour que je puisse l’utiliser dans le cadre de mes activités au sein de mon blogue.

Ici, tout reflète la perfection dans les moindres détails. Je pense notamment à l’harmonie entre le noir des vêtements qu’elle porte et la douceur de sa peau sur laquelle transparaît une douceur toute féminine. À cela viennent s’ajouter à la fois le jeu de lumière sur l’ensemble de son corps et la chevelure qui tombe laissant entrevoir un regard empreint de grande confiance entre le photographe et elle-même. Enfin, la recherche de l’excellence dans un cadre d’une simplicité que je qualifierais d’unique démontre hors de tout doute le sérieux dans leur démarche photographique.

Oui, je peux féliciter tant le photographe que son modèle pour un tel sens professionnel.

Merci de m’avoir lu et merci également à madame Véronique Ouellette pour avoir eu la gentillesse de me donner son autorisation.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ma chère Laurita

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je désire réaliser une critique à propos de deux photos réalisées par un photographe qui expose ces œuvres au sein du site deviantArt. Un site qui me permet à la fois de correspondre avec plusieurs artistes œuvrant dans le domaine de la photo et du dessin. Ces supports artistiques ont pour sujet la nudité de leurs modèles. Ces derniers sont autant féminins que masculins. Il est tout à fait normal que la permission d’utiliser quelques-unes de leurs œuvres leur soit demandée avant de réaliser un quelconque article. Il s’agit-là d’un principe à la fois moral, d’éthique et légal. Moral puisqu’il s’agit de leurs œuvres. Éthique puisque cela cadre avec la recherche de l’excellence. Légal car agir autrement irait à l’encontre du droit d’auteur.

Toutefois, ma critique s’adresserait à une certaine Laurita. Pourquoi donc ? Tout simplement pour donner une originalité au présent article. En effet, je préfère m’adresser à ce superbe modèle, un peu comme si je me confierais en secret, loin des oreilles indiscrètes. Une chose doit être dite une fois pour toute : Tu es un modèle à la beauté exquise. Une beauté mise en valeur par l’ensemble des deux photos même si l’une des deux l’accentue de manière fort appréciable tant sur le plan artistique que sur le plan visuel.

Ma chère Laurita

Comme je l’ai mentionné plus haut ta beauté est tout à fait exquise. La magnificence de tes cheveux lesquels semblent posséder la douceur de la soie, la perfection de ton visage qui peut saisir le plus difficile des hommes et la grâce toute féminine de ton corps font de toi un modèle qui ferait l’envie de bien des écoles d’art. Un corps agrémenté tant par des seins magnifiques et une vulve rasée font de toi une déesse en ce monde.

Chacune des photos pour lesquelles tu as servi de modèle rend grâce tant à ta beauté qu’à ta féminité. Toutefois, elles le font d’une manière qui leur est propre. Puisque je dois choisir l’une des deux pour commencer ma critique, j’opte pour celle réalisée en couleur.

La belle Laurita 3Pourquoi un tel choix? Tout simplement parce qu’elle accentue le regard sur les particularités de ton corps. Sois rassurée! Le regard dont il est question est empreint de respect à ton égard tout comme celui du photographe qui a eu la chance inouïe de travailler avec toi à l’occasion de cette séance. Des particularités qui, un peu à l’image d’une carte géographique, nous font découvrir des zones que seuls des yeux expérimentés peuvent percevoir.

Je prends ces deux exemples à titre explicatif. En premier lieu, les aréoles des seins et les bordures des grandes lèvres donnent, et ce par leurs teintes, à la photo un cachet unique. Certes, il s’agit d’un cachet unique mais loin d’être vulgaire puisque cela est englobé dans un ensemble de couleurs où l’harmonie est de mise. En second lieu, une telle harmonie transpire dans chacune des parties qui composent cette photo. L’on a qu’à regarder la progression des couleurs de l’avant-plan à celles de l’arrière-plan pour s’en rendre compte. En effet, elles passent du rose aux différentes teintes de bleu avec le bois de l’éventail lequel me fait penser à un soleil. Ce dernier point était-il voulu par le photographe? C’est possible.

Le tout est entrecoupé par la présence, loin d’être désagréable pour les yeux, des bas noirs que tu portes avec grande classe. Une telle classe témoigne de ton professionnalisme et celui du photographe. C’est tout à votre honneur.

Que puis-je écrire à propos de la photo réalisée en noirLa belle Laurita 2 et blanc ? Quelle serait davantage conforme à ce que l’on attend d’une photo où la nudité artistique est présentée ? Qu’a-t-elle de si particulier par rapport à la précédente ? Et pourquoi devrais-je autant m’y intéressé ? Voilà les questions auxquelles je vous apporte des réponses.

Tout d’abord, il m’est apparu impératif de m’y intéresser puisqu’elle se situe être aux antipodes de la précédente. Non pas dans le sens d’être de mauvais goût mais plutôt d’être tout aussi belle tout en étant fort différente. Des différences qui sont perceptibles pour tout amateur d’œuvres où le corps est présenté dans son plus simple apparat.

La première différence réside dans l’arrangement propre au noir et blanc. C’est-à-dire que l’on assiste à une fonte graduelle de ces deux réalités visuelles. (1) C’est un fait indéniable : les réalisations en noir et blanc possèdent une douceur tout à fait remarquable. Je dirais même qu’elles peuvent cacher certains défauts plus visibles dans les réalisations en couleur.

La deuxième différence se trouve dans le jeu de lumière. En effet, les couleurs que l’on voit dans la première photo deviennent à leur tour une accentuation des teintes passant parfois du blanc au noir avec une progression lente du gris. J’ai à titre d’exemple les barreaux de l’éventail qui n’a plus cette caractéristique de me faire penser au soleil. Ce qui n’enlève rien à l’éclat du résultat final.

La dernière différence, et possiblement la plus notable, concerne la capacité de rendre une photo de nudité plus conforme aux normes non écrites liées au nu. Désolé pour l’exemple qui suit mon propos. Mais, sans vouloir me justifier pour un tel choix, je vous dirais qu’il n’en a pas d’autres d’aussi appropriés dans les circonstances. En l’occurrence, la visualisation bien perceptible de l’anus du modèle diminue de manière significative le caractère artistique d’une telle photo.

Aussi utile est cet orifice, je ne crois pas qu’il soit tout à fait approprié que l’on puisse le voir de manière aussi visible au sein d’une photo de nu. Personnellement, et c’est mon humble opinion, un filtre aurait été appréciable pour amoindrir sa présence. Un peu comme le fait de jeter un voile pudique afin de mettre davantage l’accent sur le reste de cette œuvre. Ce qui, tu dois sûrement t’en douter, n’ôte en aucun cas à ton charme.

En résumé, je préfère la seconde photo à la première. Certes, il existe d’autres éléments qui peuvent davantage appuyer mon choix. Lesdits éléments sont trop longs à énumérer dans ce présent article. Peut-être à l’exception d’un seul, celui de devenir un superbe fond d’écran pour mon ordinateur.  (2)

Chère Laurita, ce fut avec un plaisir immense que j’ai partagé avec toi et avec mes nombreux abonnés ma critique sur l’ensemble de ces deux photos dans lesquelles ta beauté toute féminine y est présentée de manière très agréable.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) J’ignore comment dire les choses autrement puisque le noir et blanc, si je me fis à mes rares cours d’arts à l’époque du lycée, ne sont pas des couleurs à proprement parler. J’ai donc opté pour réalités visuelles afin de faciliter la démonstration de mon point de vue.

(2) Il est à noter qu’il en est de même pour la photo réalisée en couleur. Ce qui prouve qu’une telle photo a été faite presque à la perfection.

 

Sang bleu

Sang bleu
Réalisation photographique par Todd Heilman Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/blue-b-l-o-o-d-832181006

Sang bleu

Bonjour tout le monde,

Je profite de ce moment de répit face à tout ce qui semble nous menacer depuis quelques semaines pour vous présenter une critique somme toute bien personnelle d’une œuvre photographique mettant en vedette, si j’ose dire, la magnifique JenovaxLilith. Un modèle nu féminin ayant une beauté rarissime en ce monde.

Une beauté qui est accentuée de manière fort remarquable tant par la qualité des photos que par le choix des poses réalisées par ledit modèle. Une qualité qui démontre bien le sens professionnel et un choix de poses qui illustre tout aussi bien la recherche de l’excellence. Qualité et choix qui s’harmonisent plus particulièrement dans la photo que j’ai choisie de vous présenter au sein de mon blogue.

En effet, une certaine aura se dégage dans l’ensemble du résultat. Une aura qui m’incite à me questionner sur ces trois aspects : le but recherché par le photographe, le choix du décor et celui de la pose du modèle. N’allez pas croire que l’on choisi tel type de décor ou bien tel type de pose à l’aveuglette puisqu’ils doivent répondre impérativement à l’objectif recherché par le photographe. Cherche-t-il à provoquer le spectateur par seul plaisir de le faire? Cherche-t-il plutôt à susciter un débat? Cherche-t-il à créer une œuvre sous un angle que je qualifierais de relaxant, d’empreint de douceur, voir avec une certaine sensualité.

Attention ! Ce que le spectateur verra du résultat pourrait être tout à fait différent de l’intention même du photographe. L’art n’est-il pas par essence totalement subjectif? C’est-là un risque que tout artiste amateur ou professionnel doit être capable d’y faire face avec circonspection. Autrement dit, être prêt à assumer la critique sans pour autant en développer une paranoïa.

Pour ma part, une telle œuvre a suscité en moi un appel à la quiétude. Un peu comme si, et pour un bref instant, tout ce qui m’entoure s’est arrêté pour laisser place à la beauté dans son élément le plus pur. Pur comme le bleu de ce décor à la fois sobre et modeste. Pur comme la nudité de ce modèle féminin. Pur comme le jeu de lumière. Pur comme chaque grain qui compose les tatouages sur sa peau. Et, bien évidemment, pur comme la peau elle-même.

Le tout agrémenté de façon à peine perceptible pour un œil profane par la couleur rouge des cheveux et des légères teintes de vert sur le tableau. Un ensemble de couleurs qui captivent, tel un appât dans un filet, l’attention de celui qui regarde. Je dois avouer, et ce avec une certaine satisfaction, que je me suis laissé prendre par une telle composition.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Dans la chaleur de la lumière

Dans la chaleur de la lumière

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la chaleur de la lumière

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger une critique personnelle portant sur l’une des photos réalisées par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Pourquoi donc faire une critique au lieu de tout simplement composer un poème en m’inspirant de cette photo ? Voilà une question à laquelle j’ai le devoir de répondre de manière franche et sans ambiguïté. Une question pour une double réponse.

En premier lieu, il me paraissait plus que nécessaire de porter un jugement critique sur cette photo afin d’alimenter davantage mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Certes, mon blogue est parsemé de poèmes inspirés par les œuvres que mes fidèles collaborateurs et amis m’ont gentiment permis d’utiliser afin de diversifier ce blogue. Toutefois, les critiques personnelles sur l’une ou l’autre de ces œuvres y sont quasi-inexistantes. C’est, de mon point-de-vue, une carence majeure au sein de ce blogue dont l’auteur est à la recherche de la perfection. La perfection existe-t-elle en ce monde ? Bien sûr que non, mais il nous est permis de vouloir l’atteindre.

En second lieu, cette photo suscite chez votre humble serviteur de nombreux éclaircissements tant par son caractère légèrement érotique que par celui que je qualifierais de « provocant ». Pourquoi a-t-elle attiré mon regard ? Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Et, la question la plus importante entre les trois, pourquoi j’aime cette photo ? Voilà les problématiques auxquelles je tenterai de résoudre dans le présent article.

Tout d’abord, qu’avait-elle de si particulier pour susciter mon attention ? Je dirais tout simplement qu’elle renferme à elle seule tout le professionnalisme du photographe Rick B. En effet, je peux y déceler le souhait de faire ressortir la couleur, les ombrages, les différents jeux de lumière sur chaque partie du corps nu de son modèle. Un modèle féminin qui, j’en suis convaincu, a été choisi pour l’esthétisme de sa silhouette laquelle dénote une féminité tout à fait remarquable. Tout est à l’avantage de ce modèle. Un modèle dont Rick B. a su chercher tirer sa beauté, disons-le franchement, remplie de mystère.

Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Il est vrai que j’aurais pu en choisir une autre. Cependant l’instantanéité de mon regard a une raison toute simple, une simplicité déconcertante, puisqu’elle est celle qui est mise à l’avant en ce jour du 13 février 2019 par mon ami Rick B. au sein de son compte DeviantArt. Un site dans lequel plusieurs artistes amateurs ou bien professionnels publient leurs créations artistiques qu’elles soient des dessins, des photos, de proses ou bien des poèmes. Pourquoi donc aurais-je voulu choisir une autre photo ? Poser la question est aussi y répondre.

Et, finalement, quelles sont les raisons qui me font aimer cette photo ? Un fait demeure : il y a autant de motifs d’aimer une œuvre d’art qu’il y en a de la détester ou tout simplement de rester de marbre. Pour ma part, j’adore cette photo car elle renferme à la fois le charme féminin, la douceur de la pose, un certain érotisme et une aura de mysticisme. Un charme féminin dans le positionnement du corps où même les parties intimes sont présentées dans une parfaite harmonie avec tout le reste.

Par exemple, et à juste titre, le jeu de lumière semble irradier une chaleur quasi-divine sur la nudité du modèle. Autrement dit, le modèle est réchauffé par la lumière diffusée à ses pieds. La nuit la recouvrant de telle façon que l’on a peine à découvrir ses yeux qui semblent être ceux d’une divinité païenne.

Une divinité qui aurait certainement beaucoup à nous apprendre de l’époque où la nature et l’humanité ne faisaient qu’un. Je dirais même à une époque où le mysticisme et l’humanisme vivaient en parfaite symbiose. Une symbiose qui, pour notre malheur, est perdue dans les limbes de l’histoire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada