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Entre vos mains

Entre vos mains Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Amelkovich Source : https://www.deviantart.com/amelkovich/art/Naked-with-subject-7-807946561

Entre vos mains

 

Entre vos mains,

J’aimerais être l’instrument,

De votre discipline et de vos règlements,

L’outil ultime de votre art que vous a légué votre destin.

 

Vous saurez me faire vibrer de plaisir,

Lorsque vous me manierez allègrement avec un sourire,

Me tenant ferme telle une verge gorgée de sang de désir,

À force de satisfaire votre envie de vos esclaves, les faire souffrir.

 

Je suis votre objet de délice,

Celui que vous maniez dans vos supplices,

De vos supplices prodigués avec le plus grand soin,

Dans vos nuits chaudes et torrides jusqu’au petit matin.

 

Mains de maîtresse attentionnée,

De cette maîtresse au cœur tendre et dévoué,

Pour qui me prendre de sa main alerte et vigoureuse,

Qu’à chaque fois, elle se sent si épanouie et si heureuse.

 

Fait pour vous de cuir tout en noir,

Sur un autel sacré où se trouvent le calice et le ciboire

Je saurai faire couler le sang précieux de vos martyres,

Afin d’abreuver votre soif tel le ferait le plus parfait des satyres.

 

Lanières tressées de cuir,

À l’éclat de la lumière, semblent reluire

Et qu’en un éclair, fendent la peau délectable,

De vos esclaves soumises avec une cruauté charitable.

 

Allez ! Chère maîtresse tant adorée,

En votre main, n’ayez crainte de me serrer.

Car j’ai été créé pour combler votre imagination,

Et encore plus, pour satisfaire la moindre de vos impulsions.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Non à la censure imposée par les bienpensants

Réalisation artistique par Stephen Babin de Trois-Rivière au Canada

Non à la censure imposée par les bienpensants

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en ce début de la première semaine de l’année 2021. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, je profite de cette période de confinement pour d’abord, m’occuper de ma belle princesse Goldy, ensuite, pour entretenir mon humble demeure afin de la rendre la plus propice à mes inspirations et, enfin, à poursuivre la rédaction d’articles au sein de mon blogue artistique. Des articles qui sont écrits autant sous forme de poèmes que de proses. D’ailleurs, je vais essayer de rédiger davantage d’articles de réflexion tout au long de la nouvelle année tout en respectant le fondement de ce blogue, à savoir la nudité artistique, et ce en m’inspirant des réalisations faites tant par mes fidèles collaborateurs.  Je profite de l’occasion pour les remercier de leur aide si précieuse et pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux venus.

Pour bien commencer cette première semaine du mois de janvier, je souhaiterais m’entretenir d’un sujet qui m’interpelle depuis le jour où ma passion pour la nudité artistique est née, soit depuis quelques années déjà. En fait, il s’agit de la censure à l’égard du nu et, en particulier, là où l’intimité masculine est présente. Un sujet qui peut sûrement faire sourire quelques-uns de mes abonnés, mais qui n’en reste pas moins très sérieux, si l’on tient compte du fait de l’omniprésence de la pornographie sur le web. C’est une réalité que nul d’entre nous ne peut nier, malheureusement.

Mettons les choses au clair une fois pour toutes. Il n’est en aucun cas question de glorifier l’immoralité dans le présent article. Dans les faits, l’objectif serait plutôt d’établir des règles qui délimiteraient la bienséance d’inclure cette partie de l’anatomie masculine au sein d’une œuvre d’art. Bien entendu, pouvoir éviter l’utilisation de barèmes religieux qui avaient jadis servi de garde-fous serait utile dans le contexte actuel où la laïcité se situe au sommet du podium des valeurs occidentales.

Personnellement, je suis contre toutes formes de censure en ce qui me concerne puisque d’une part, cela contrevient à la règle de base de l’art, c’est-à-dire de présenter la réalité telle qu’elle est et, d’autre part, il est difficile d’établir une norme de ce qui serait ou non présentable sur le plan artistique. Ce qui n’empêche pas d’établir des normes selon le public visé. En effet, la compréhension de l’art est avant toute chose une question d’une capacité d’adaptation progressive chez les individus. Un peu au fait que l’on passe d’une nourriture liquide à celle de plus adaptée à notre développement physique. Verrait-on un enfant de six mois consommer un plat fait pour un homme dans la fleur de l’âge? Bien sûr que non. Il en est de même avec les domaines artistiques dans leur ensemble. C’est là une question de logique tout simplement.

Un élément important qui vient s’ajouter à mon refus de la censure se rapporte au phénomène de l’hyper susceptibilité qui prévaut au sein de divers médias sociaux. Une susceptibilité alimentée par la  »gaugauche caviar » et les masses bien pensantes dont l’objectif principal, voire unique, est d’aseptiser la société de tout ce qui pourrait offusquer les âmes sensibles. Or, une société ne peut pas évoluer en évitant toutes formes d’impétuosité. En effet, il faut parfois brusquer les choses afin de justement faire avancer les pensées qui prévalent dans une société donnée et dans une époque précise.

Combien d’œuvres d’art de qualité exceptionnelle sont-elles mises à l’index par des groupuscules? Groupuscules qui n’ont que pour seule volonté, un peu à l’image du stalinisme, de faire table rase de la culture. Une culture dont les critères d’esthétisme des œuvres dignes d’être dans la nomenclature élective, terme emprunté au régime communiste sous l’ère de Joseph Staline et perpétué par ses successeurs, seraient ennuyeux et sans goût. Une œuvre serait indigne d’être qualifiée d’artistique.

Censurer l’art n’est-il pas le prélude au totalitarisme? L’histoire répond à cette question de manière remarquablement positive. Les livres d’histoire regorgent d’exemples parfaits qui démontrent la véracité de mes propos.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Le virus de la paix

Œuvre réalisée par Maï-Thilde de  la France

Le virus de la paix

En cette journée internationale de la paix, je souhaite que nous soyons tous contaminés par le seul virus bon pour l’humanité. Que le virus de la paix puisse se répandre sur toute la surface du globe. C’est là un vœu que je souhaite ardemment au plus profond de mon cœur.  

Ce dessin magnifique est l’œuvre de Maï-thilde qui m’a bien gentiment donné sa permission de le partager au sein de mon blogue.

Page Facebook : (1) Maï-thilde illustration | Facebook

Compte Instagram : Maïthilde (@maithildeillustration) • Photos et vidéos Instagram

Merci pour sa précieuse collaboration

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

En cette fin d’année 2020

Photo par phylactère Raina décembre 2018 à Québec

En cette fin d’année 2020

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui ! Nous sommes déjà le 31 décembre 2020. Une année qui passera certainement à l’histoire pour ses nombreux soubresauts tant pour la crise sanitaire mondiale causée par un certain intrus, dont je tairai le nom afin de vous épargner une crise d’urticaire, que pour les conséquences plus ou moins directes liées aux directives gouvernementales afin de contrecarrer sa propagation auprès de la population. Des conséquences qui ont été drastiques tant sur le plan économique que personnel parmi un nombre important d’individus. Nul doute que cette dernière journée sera vécue avec un soupir de soulagement chez plusieurs d’entre vous.

Pour ma part, je dois avouer que cette année a été somme toute assez bonne pour moi. En effet, j’ai très bien vécu ma vie en profitant de chaque instant que la vie m’a offert. Je ne me suis jamais privé de quoi que ce soit tout en respectant les directives de la santé publique. Qui plus est ! Nous avons eu un été comme nous en avons rarement eu à Québec. Et que dire de l’automne avec ses arbres aux mille couleurs qui nous offrait toute la beauté de la diversité que seule la nature pouvait réaliser? Oui, mon année a été merveilleuse.

Toutefois, ce qui fait réellement mon bonheur concerne l’ensemble des résultats de fin d’année pour la diffusion de mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la photographie, à la poésie et à la réflexion personnelle sur divers éléments de la vie. Lesdits résultats sont de loin les plus positifs depuis 2013, soit l’année de sa création. En effet, tous les records ont été battus tant pour le nombre de visiteurs que de vues. C’est ainsi que les premiers s’élèvent à 67,369 et les seconds à un peu plus de 157,000. C’est du jamais vu.

Rien d’étonnant puisque le nombre de visiteurs a été très élevé dans l’ensemble de l’année 2020. Est-ce là le résultat de mon travail acharné à vous offrir un blogue de haute qualité? Serait-ce plutôt le fait du confinement décrété dans l’ensemble des pays industrialisés qui a donné une occasion favorable à bien des gens de connaître et de parcourir mon  » enfant chéri »? Tout est possible.

Quoiqu’il en soit, je désire en ce 31 décembre 2020, vous remercier pour votre assiduité à suivre mes publications. En effet, sans votre présence, nul doute que ce blogue n’aurait pas eu tout ce succès. Il va de soi que mes remerciements vont aussi à mes collaborateurs et collaboratrices qui ont accepté de partager leurs œuvres afin d’enrichir mon blogue. Un blogue qui est un peu le leur tellement leur aide a contribué à son embellissement. Ah oui ! J’oubliais le plus important. Merci mon Dieu.

Je termine cet article en vous souhaitant une bonne et heureuse année 2021. 

Sincèrement,

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une femme admirant le paysage

Une femme admirant le paysage Poème de Rolland Jr St-Gelais Peinture par Maryse Veysseyre de la France

Une femme admirant le paysage

 

Jadis lorsque je n’étais encore qu’une gamine

Mes parents me disaient souvent que j’avais bonne mine

Quand nous venions à notre modeste cottage passer tout l’été

Je profitais de l’occasion pour parcourir les sentiers avec curiosité.

 

Car, belles choses, je découvrais chaque fois que j’y allais

Vous ne me croiriez pas, ce que j’ai découvert, si je vous le racontais

Les arbres avaient si grandi alors qu’à l’automne ils étaient si petits

Lorsque la première neige de l’hiver les avait de son manteau ensevelis.

 

Me promenant au gré du temps et de la chaude saison

En mon esprit, vint y surgir une drôle de question

Reviendrais-je en ces lieux lorsque j’aurai à mon tour grandi?

Y penserais-je lorsqu’un époux j’aurai choisi et une famille établie?

 

Car nul ne sait en ce monde de quoi sera fait son avenir

Aux premières larmes d’un enfant naissant succède le dernier soupir

Tout peut arriver à la vitesse d’une étoile filante dans le firmament

Santé et jeunesse font place à la maladie et à la vieillesse malheureusement.

 

Les années sont passées tel un coup de tonnerre et en un éclair

Diplôme avec mention honorable! De leur fille, mes parents étaient fiers.

Fiers de la femme belle et charmante que je suis devenue

Grande joie en leurs yeux émerveillés! Quel bonheur j’ai vu.

 

Enseignante en art, tel est mon choix de carrière.

L’art du pinceau j’ai enseigné tant aux enfants qu’aux mères

Voir se développer avec passion bien des talents cachés

Qui me demandèrent qu’à être avec précaution dévoilés.

 

Ayant aimé en secret une femme

À qui j’aurais tant aimé exprimer ma flamme

J’ai choisi de faire comme si rien n’était vu ce monde si incertain

Mieux être chez-moi pour ne point cacher mes larmes de mes mains.

 

Je suis devenue avec le temps si sage

Que pour préserver cet amour impossible en gage

J’ai retenu en mon cœur cet ultime secret d’un autre âge

Je ne suis maintenant qu’une femme admirant le paysage.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada