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Une facette méconnue de la nudité artistique : La pratique nue du yoga (continuité)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
La pratique nue du yoga (continuité)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, ma journée a été des plusIMG_20170726_125858_337 productives. En effet, je me suis levé très tôt malgré le fait que, selon mon fuseau horaire, je suis en plein dimanche. La raison en est simple : Il m’était impératif d’aller à l’église St-Roch de Québec pour la célébration eucharistique de 10h30. Pourquoi donc y être allé aussi tôt ? Serait-ce pour profiter davantage du soleil ou bien pour débuter la journée du pied droit ? Tiens ! Cela me fait bien rigoler quand je pense qu’effectivement, il me reste que mon pied droit. Je vous dirai que le fait de me lever tôt est une grâce que Dieu m’accorde afin de pouvoir aller dans une église pendant qu’il est encore possible de le faire malgré les pressions sociales anti-religieux et notamment anti catholiques auxquelles les chrétiens doivent faire face de manières plus ou moins subtiles plus ou moins violentes selon les pays où ils vivent. Pensons, à titre d’exemples, à tous les chrétiens qui sont actuellement persécutés dans la plupart des pays où l’Islam radical sévit. Quoiqu’il en soit, mon dimanche a été à la hauteur de mes attentes. 

Repos des musclesCe qui ne m’a pas empêcher de réaliser, une fois encore, quelques recherches sur la pratique du yoga entièrement nu. Une pratique qui m’intéresse de plus en plus au fil de mes découvertes. En effet, l’harmonie du corps et de l’esprit, le bien-être physique et une forme de spiritualité semblent être des éléments dont tout bon yogi doit essayer de trouver et de maintenir tout au long de ses années, parfois très longues, de pratique. En ce qui me concerne, je suis étonné de voir l’ensemble de ses éléments au sein de cette présentation vidéo réalisée par le « maitre et son élève ». Oui, j’aimerais bien pouvoir pratiquer cet ensemble d’exercices, plusieurs fois centenaires, de l’Inde afin d’une part, approfondir ma connaissance de mon état physique, le fait de prendre de l’âge ne doit jamais être pris à la légère, et d’autre part, une telle pratique peut devenir source d’inspiration pour de nouvelles positions lors de mes séances de nudité artistique.

C’est donc avec un plaisir immense que je vous présente cette nouvelle trouvaille qui démontre que la nudité peut devenir de manière incontestable un facteur essentiel à l’acceptation de soi. Là-encore, et Dieu merci, la simplicité, le respect et la beauté même de cette vidéo lui enlève toutes formes potentielles de vulgarité.

Merci infiniment de votre visite et bon visionnement.

Bonne semaine !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’importance des témoignages

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L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un interview qu’une de mes amies a réalisé ces derniers jours. Un interview dans laquelle elle nous témoigne de sa passion artistique.  J’ai eu la chance d’assister à quelques-uns de ses spectacles et même, croyez-le ou non, d’être interrogé à mon tour par cette dame extraordinaire. Vous trouverez le lien en annexe menant à l’entrevue originale, et ce dans un souci de respecter les droits d’auteurs.

Merci de votre assiduité à suivre mes publications !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

N.B. J’ai obtenu au préalable la permission de cette artiste avant de publier cet article et ce pour une question de respect à son égard.

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Odile Dupont – « J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort »

par

Aurore-Québec

Aujourd’hui, on vous présente l’artiste Isabelle Lapointe, alias Odile Dupont. ​Odile a créé un concept d’hybridation artistique entre la musique et le théâtre.  La forme et l’atmosphère classiques d’un concert de chansonnettes sont revisitées pour transporter les spectateurs dans un univers théâtral éclaté. Elle s’inspire du cabaret berlinois, des cafés-concerts parisiens, des déconstructions  musicales et théâtrales contemporaines, et surtout, de l’expressivité particulière de chant-actrices.

​Nous avons posé à Isabelle quelques questions sensibles qui offrent une perspective afin de mieux comprendre ce qui habite cet artiste.

Quels sont vos objectifs à long terme en tant qu’artiste?

J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort et de trouver les chemins pour y arriver. À travers les années qui passent, je veux rester fidèle à moi-même, à ce qui me compose, à mes racines, à mon cœur, et ce, tout en restant sensible à ce qui se passe dans le monde des arts. J’espère rejoindre les gens qui se reconnaissent dans ma proposition, à petite-moyenne-grande échelle et à court-moyen-long terme. J’espère continuer d’échanger avec des amis(es) artistes qui m’inspirent et qui font leur art sans compromis, dans le plus grand Amour de leur public.

Quelle est votre vision par rapport à votre art?

Mon art est hétérogène parce que mon cœur l’est aussi. Et c’est assez spontané comme expression. J’écris des chansons, des poèmes et du théâtre. Je fais de la marionnette et je joue parfois à l’interprète-chanteuse. J’ai une pratique éclatée. Je vais là où ma pulsion créatrice me mène. Pourtant, une chose unit le tout dans ma pratique: le discours en soit, ma parole. Ce que je dis est, pour moi, un cri du cœur, un peu comme le Cri du Munch, mais avec de la douceur, du rose et de la « mignonnerie ». Je veux questionner notre époque et sa décadence. Je veux comprendre la perte de sens. Je veux comprendre cette séparation qui grandit entre les groupes d’individus. J’ai fondamentalement un mal de vivre intense quand je réfléchis à ce qui se passe. Et c’est là que j’ai besoin de créer. Parfois ça fait mal. Mais tout le temps, ça finit par faire du bien.

Comment percevez-vous le milieu artistique musical?

J’ai de la difficulté à me positionner quant à cette question. La question est très large. Et selon moi, il y a DES milieux. À Québec? Au Québec? On inclut les institutions, les organismes? Je me restreindrai donc à ma pratique personnelle. Pour ma part, j’ai plutôt l’impression d’être en contact avec des gens de façon individuelle parce que je ne fais pas partie d’une maison de disque, d’une gang d’amis(es) musiciens(nes) ou d’un collectif quelconque. Je n’ai pas étudié avec des artistes de la musique… Je ne connais donc pas le milieu, même si je gravite parfois autour. Ma relation avec ce milieu, c’est surtout une personne à la fois. De toute façon, je suis timide. Quand je pense à des projets qui ont à voir avec la musique, je trouve toujours des collaborateurs généreux et talentueux. Je trouve aussi un milieu aidant, entre autre grâce à l’apport de l’Ampli de Québec. Là où je suis déçue, c’est qu’il n’y a pas un gros milieu pour la Chanson. J’ai l’impression qu’on est dans une époque plus musicale que textuelle. J’aimerais bien que le milieu s’ouvre à ce genre et qu’il lui offre une tribune plus grande. Il faut dire que je trouve qu’on diffuse trop de chansons faciles et qu’on passe à côté du renouvellement du genre. Des auteurs écrivent des bijoux de chanson, autant dans la forme que dans le fond, et on ne les entend pas assez.

Quelles sont vos sources d’inspiration artistiques?

En chanson: Félix Leclerc, Pauline Julien, Fréhel, La Bolduc, Diane Dufresne, Edith Piaf, Boris Vian, Patsy Cline, Jacques Brel, Aristide Bruant, Kurt Weill, Marlene Dietrich. Il y a la chansonnette, le cabaret et la chanson à répondre qui m’obsèdent aussi! Et j’ai un faible pour la chanson country! Ma mère en chantait tellement. Donc, ma mère est une grande inspiration!

Selon vous, comment l’art influence-t-il l’être humain?

Selon moi, l’art n’influence pas l’être humain. C’est l’être humain qui influence l’art. L’art est souvent un écho à ce qui se passe dans le monde et une occasion de communication authentique. Si c’est le contraire, je pense que l’art est dévié de sa fonction qui me semble presque sacrée. Je m’arrête donc en disant que l’usage que j’apprécie le plus de l’art en général, c’est celui de « liant » social. Quand des gens de milieux de vie différents, de villes/pays différents, de langues différentes, de planètes différentes, d’âges différents (etc.) s’associent pour vivre ensemble un moment d’art et se regardent avec un sourire dans les yeux, je pense que là, il se passe quelque chose que seul l’art peut créer.

Source : http://www.aurore.quebec/blogue/odile-dupont-jai-le-fort-desir-de-creer-jusqua-ma-mort

Belle pensée !

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Belle pensée !

 » Sans son public l’ art n’est rien … « 

Gabrielle Doutre (photographe)

Une belle découverte: Vanda Spengler

Une belle découverte: Vanda Spengler

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, je suis membre d’un collectif de modèles vivants dans les pays de la francophonie. Il arrive que, parfois, des vidéos sont publiées au sein des échanges entre les participants. Ce qui est en soit très bien puisque cela permet de faire des découvertes fort intéressantes.

DSCN0257 (2)C’est notamment le cas avec une vidéo sur une photographe spécialisée dans le domaine de la nudité artistique du nom de Vanga Spengler. Une artiste qui explore ce domaine de manière remarquable. Ce qui est déterminant dans le reportage c’est le caractère informatif sur la vision qu’a Vanga Spengler sur son travail. En effet, son témoignage me paraître très utile pour démystifier un tel domaine, mais du point-de-vue derrière la lentille. J’espère que vous aurez autant de plaisir à visionner ce reportage que j’en ai eu.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une soirée au concert … suite.

Une soirée au concert … suite.

Bonjour de nouveau,

J’ai décidé de partager avec vous un de mes nombreux enregistrementsDSCN3265.JPG réalisés à l’occasion du concert qui a eu lieu ce mardi 4 juillet en la cathédrale anglicane Holy Trinity Church de Québec laquelle est un joyau architecturale en plein cœur du secteur appelé la basse-ville. Un des secteurs de la capitale du Québec à découvrir absolument si vous venez visiter cette ville qui est, avouons-le, le symbole par excellence de la lutte pour le fait français en Amérique du nord. Fait à retenir ! Cette lutte n’a jamais empêché le peuple canadien-français, et plus particulièrement celui habitant dans la seule province où le français fait force de loi communément dénommé les Québécois, de s’ouvrir au monde et d’être reconnu pour sa grande tolérance et son empathie pour les moins nantis de ce monde.

DSCN3299.JPGUne question doit être impérativement être résolue : Pourquoi donc inclure quelques-unes de mes vidéos concernant le concert ? C’est que, voyez-vous ?, peut importe ce que votre humble serviteur pourrait écrire afin d’expliquer ce qu’il a ressenti pendant une telle prestation musicale, rien ne pourrait mieux le faire qu’une vidéo. Certes, comme l’affirme si bien le dicton, une image vaut mille mots. Personne ne le niera. Cependant, rien ne vaut une telle présentation pour vous donner un aperçu, bien mince je l’accord, de la beauté et la grâce des pièces musicales interprétées de manière si magnifique. Je dirais même presque angélique.

Bon visionnement et surtout bon écoute !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une oeuvre artistique remarquable

Une oeuvre artistique remarquable

Bonjour tout le  monde, J’espère que  la température dans votre coin de pays est plus clémente que ce que l’on a  au Québec. En effet, nous avons ici dans  mon beau Québec, surnommée dans la confédération canadienne « La belle province », un été des moins ensoleillés depuis belle lurette et, entre vous et moi, cela commence à affecter mon humeur. Heureusement, il m’est loisible de partager avec vous mes réflexions, mes poèmes, mes photos réalisées lors des séances de nudité artistique auxquelles j’ai la chance de participer sans  oublier mes découvertes sur le web.

Parmi lesdites découvertes, il y a celle d’une sculpture réalisée par un artiste du nom de Guillaume Geefs et qui se trouve  actuellement dans la cathédrale St-Paul de Liège en Belgique. Ladite sculpture est particulièrement troublante puisqu’elle représente un personnage fort connu au sein même des trois religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’Islam. Vous avez sans doute deviné qu’il s’agissait de l’ange déchu connu sous le nom de  Lucifer.

18787894_10154940127833462_1862696579_nOui, je reconnais d’emblée qu’il est rarissime qu’un article  soit consacré sur le sujet. Or, c’est tout le contraire. Mon article se veut être un hommage à l’artiste pour avoir réussi un tel exploit. Avouons-le ! L’imagerie populaire a sans cesse présenté cet ange, certains  diront « archange », sous de vilains traits comme si la laideur était synonyme de mauvais tandis  que la beauté signifiait bonté et pureté. L’histoire du monde a pourtant démontré que cela était loin d’être le cas en maintes occasions. Qui ne se souvient pas du régime nazi où la recherche de  la perfection a été à l’origine de centaines, voire de milliers, de massacre d’innocents dans les chambres à gaz ? D’ailleurs, que nous réserve l’avenir lorsque l’on voit d’une part, les avancés technologiques et d’autre part, la déshumanisation de plus en plus omniprésente au sein de nos sociétés actuelles. Ai-je raison de craindre le pire ? Veuillez me rassurer sur ce point.

Attention ! Je n’ai nullement l’intention de condamner la recherche de la beauté sous toutes ses formes. Bien au contraire ! Nous avons tous le besoin inaliénable de trouver de la beauté autour de nous et même chez l’Autre. Après tout, bien des couples se forment grâce à  un attrait physique qu’un coup d’œil a rendu possible. Bon ! Il n’y a juste cela. C’est vrai. Mais, dire le contraire serait faire preuve d’une certaine hypocrisie. Bref, il m’a paru bon de partager avec vous un article qui  a été partagé sur le réseau social Facebook et qui porte justement sur la statue nommée « Le Lucifer de Liège ». Un  chef-d’oeuvre extraordinaire. Désolé que ledit texte soit rédigé dans la langue de  Shakespeare.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Voici l’article : http://www.thevintagenews.com/2017/01/02/nidaros-cathedral-is-the-northernmost-medieval-cathedral-in-the-world-and-the-most-important-church-in-norway/