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Je pouvais enfin voir la lumière

 

Je pouvais enfin voir la lumière

« Je pouvais enfin voir la lumière » Photo par G.B. d’Allemagne

Je pouvais enfin voir la lumière

 

Ma vie n’était que pénombre,
Où je pliais sur le poids de mon ombre,
Et la froideur du temps qui passe enveloppait mon âme,
Mon âme à la recherche de la chaleur de la beauté d’une femme.

 

Marchant d’un pas lourd inlassablement,
Plongeant mes pensées noires dans ce fleuve,
Un fleuve rempli d’amertumes qui s’émeuvent,
Pénétrant ses vagues qui me submergent inévitablement.

 

J’ouvris la porte où j’entendis tes soupirs,
Des soupirs de tant de bonheur et de plaisirs,
Attendant cet homme que tu choisiras avec liberté,
Me faisant signe de ta main experte à venir te déguster.

 

Je pouvais voir les courbes décrivant la grâce de ta féminité,
Je pouvais deviner tes désirs, tes envies et tes fantasmes illimités.
Mais, avant toute chose, depuis cet instant précis où je m’échappais des enfers,
J’entrevoyais l’espérance folle où grâce à ta beauté, je pouvais enfin voir la lumière.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Où se trouve la sortie ?

Où est la sortie
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Où se trouve la sortie ?

 

Où suis-je aujourd’hui ?
Sommes-nous le jour ou la nuit ?
Y a-t-il des étoiles qui brillent dans le firmament ?
Je suis enfermée en ces lieux depuis tellement longtemps.

 

Tellement longtemps que j’ai oublié,
Quel prénom à mon baptême on m’a donné.
Quelles sont mes origines et quelle fut ma destinée ?
Ma mémoire est détruite par une force insoupçonnée.

 

Marchant désespérément,
Le long des murs ternes et blancs,
Cherchant une raison d’exister dans ce désert,
Dans ces couloirs vides où sévit une chaleur d’enfer.

 

Ayant mes seins et ma chevelure d’or,
Et une autre partie intime de mon beau corps,
Pour me rappeler que je suis sans contredit une dame,
Une dame perdue dans les dédales de ce labyrinthe d’oriflammes.

 

Mais je n’en peux plus d’être seule et encore moins d’être perdue,
Et de ne point faire découvrir la beauté et la grâce de mon corps nu,
Mon corps nu, témoins de ma féminité, de mon être et de toute ma vie.
Alors, dites-moi ! Alors, répondez-moi ! Alors, montrez-moi ! Où est la sortie ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Délivrez-moi

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Délivrez-moi

 

Par cette nuit d’été toute en chaleur,
Où je dois affronter ma plus grande peur,
Celle qui me fera découvrir ces plaisirs interdits,
De ces plaisirs qui m’ont été à jamais, dans vœux, proscrits.

 

De ces œuvres de chair,
Ne désirera qu’en mariage seulement,
Même pour un laps de temps, un court moment,
De prendre garde de n’y point succomber de craindre l’enfer.

 

Ô Seigneur si étranger aux humains,
Qui leurs donne tout sous leurs mains,
En leur interdisant d’en à savourer du soir au matin
Alors qu’il suffirait d’y succomber pour y connaître plaisir certain.

 

Délivrez-moi ! Délivrez-moi de cette envie,
Que j’y succombe dès maintenant, je vous en supplie.
De ma virginité à vous promise dans un élan de pure folie,
Désire de la perdre est au plus profond de moi jusqu’à l’infini.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Prisonnière de mon amour

Prisonnière de cet asile
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Prisonnière de mon amour

 

Cela fait si longtemps que je suis ici,
Au fait, quelle est la date d’aujourd’hui ?
Je me rappelle le jour ensoleillé de mon entrée,
C’était, si je me souviens bien, par une belle journée d’été.

 

J’ignores ce que j’ai dit,
Encore moins ce que j’ai fait,
Mais dites-moi qui je suis, où je vis et où je vais,
Suis-je ici pour encore quelques jours ou bien pour la vie ?

 

Mon seul crime a été d’aimer,
Aimer celui qui m’a donné une raison d’exister,
Aimer jusqu’à m’extirper toute signe de vie en moi,
Lorsqu’il m’annonça qu’il voulait quitter la chaleur de notre toit.

 

Entourée de ces murs blancs,
Qui me font penser à la neige quand j’étais enfant,
Durant l’hiver où mes parents m’avaient offert une poupée,
Une poupée à qui je prodiguais des soins tel un petit bébé.

 

Déjà, j’avais tellement d’amour à donner,
Pour combler l’absence de mes parents si occupés,
À réaliser de si importants projets d’affaires,
Que de moi, ils en n’avaient rien à faire.

 

Je me rappelle cette lame dans la salle de bain,
Que j’avais trouvée et que j’ai prise d’une seule main,
La portant à mon poignet d’où des filets de sang jaillissaient,
Ah mon chéri, si seulement, si tu savais comme je t’aimais.

 

Je voulais vivre avec toi pour toujours,
Je désirais te faire l’amour de nuit comme de jour,
Je te souhaitais de tout mon être ton bonheur à chaque heure,
Mais quelle est désormais ma raison de vivre lorsque tu me brisas le cœur ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une larme sur votre sein

Une larme sur ton sein
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Une larme sur votre sein

 

Que vous êtes belle,
Et gracieuse telle une hirondelle,
Vous êtes à mes yeux une merveille,
Ô que oui ! Ma chère jeune demoiselle.

 

Je vous attendais,
Depuis trop longtemps en fait,
Pour vous embrasser avec entrain,
Et délicatement vous caresser avec mes mains.

 

Je vois bien que vous n’avez qu’un seul désir,
C’est que je puisse avec mon corps vous faire jouir,
C’est aussi, croyez-moi beauté, mon plus grand plaisir.
Un plaisir que nul autre prétendant avant moi ne savait assouvir.

 

Ce que j’aime voir la brillance de la lune,
Sur votre peau de satin douce comme une prune,
Ce que j’aime admirer la grâce de vos tendres lèvres,
Vous, descendante de la légendaire femme nommée Ève.

 

Ce que j’aimerais appuyer ma tête sur votre poitrine,
Afin d’entendre battre votre cœur en pensant à cette mer saline,
Où vous et moi nous nous sommes rencontrés en cette journée,
Et de votre coup d’œil, j’ai vite compris qu’avec vous cette nuit je passerai.

 

Dans ces draps, avec mes mains je vous réchaufferai,
Dans ces draps, de mes lèvres je vous embrasserai,
Dans ces draps, avec ma langue je vous caresserai,
Dans ces draps, avec mon corps je vous aimerai.

 

Mais, de grâce ne pleurez pas.
Moi aussi, j’ai perdu bien des illusions.
De ces femmes que j’avais aimées avec passion,
Nul ne peut refaire le passé, c’est de la vie une terrible loi.

 

Je vous en prie, cessez de pleurer ma jolie,
Vous savez, il n’y a rien de plus beau dans la vie.
Que de partager avec vous toute la chaleur de ce lit,
Je vois cette larme sur ce sein. Cessez de pleurer, je vous en prie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sabrina

Sabrina
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Sabrina

 

Sabrina ! Ma belle Sabrina.
Pourquoi ne m’aimes-tu donc pas ?
Pour toi, j’ai fait le clown et parfois le pitre,
Devrais-je pour le reste de mes jours vivre tel un ermite ?

 

Je t’ai offert bouquets de roses,
Parfums de qualité et bien d’autres choses,
Comme tu le voulais, je t’ai raconté toute ma vie
Sans rien te cacher, avec sincérité, je t’ai tout dit.

 

Dès le moment où je t’ai rencontrée,
J’ai su que je ne pouvais pas à ton charme résister,
Comment aurais-je pu échapper à la flèche lancée par Cupidon ?
Choisir les victimes de l’amour, il en est un véritable champion.

 

Ô Cupidon, pourquoi m’avoir choisi ?
De Sabrina, tu devinas que mon cœur en était épris.
Dès l’instant où dans un café, elle m’avait souri.
Sabrina, la pureté de ta beauté m’a tellement ébloui.

 

«Pardon madame, puis-je m’assoir près de vous ?»
Je t’avais demandé avec un air un peu fou.
« Mais, faites donc mon ami ! »
Tu me répondis.

 

Pendant qu’une chanson jouait à la radio,
Je te regardais sans dire un mot,
Tes cheveux roux me semblaient si doux,
De toi, j’étais devenu amoureux fou.

 

Sabrina est ton nom tu m’as dit,
Le mien est Rolland, je te répondis.
« Puis-je vous offrir un café ? »
Je t’ai demandé, un peu gêné.

 

Au fil des jours, nous nous sommes revus.
Au fil des jours, nous nous sommes connus.
Au fil des jours, tu m’as raconté tes péripéties.
Au fil des jours, de nos blagues, nous avons ri.

 

Et puis, je t’ai invitée à venir chez-moi.
Afin de te faire savourer un bon petit plat,
Avec grande attention, je m’occupai de toi.
Je désirai tant que tu deviennes amoureuse de moi.

 

Ô Sabrina, n’as-tu pas compris comme je t’aimais ?
Ô Sabrina, mon cœur a été blessé à jamais.
Ô Sabrina, ma vie ne sera plus pareille.
Ô Sabrina, tu es une vraie merveille.

 

Je t’aimerai toujours Sabrina,
Car aucune femme est somme toi,
La chaleur de ta voix restera gravée en moi,
Pour toujours, mon cœur est devenu tout en émoi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans la chaleur de la lumière

Dans la chaleur de la lumière

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la chaleur de la lumière

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger une critique personnelle portant sur l’une des photos réalisées par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Pourquoi donc faire une critique au lieu de tout simplement composer un poème en m’inspirant de cette photo ? Voilà une question à laquelle j’ai le devoir de répondre de manière franche et sans ambiguïté. Une question pour une double réponse.

En premier lieu, il me paraissait plus que nécessaire de porter un jugement critique sur cette photo afin d’alimenter davantage mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Certes, mon blogue est parsemé de poèmes inspirés par les œuvres que mes fidèles collaborateurs et amis m’ont gentiment permis d’utiliser afin de diversifier ce blogue. Toutefois, les critiques personnelles sur l’une ou l’autre de ces œuvres y sont quasi-inexistantes. C’est, de mon point-de-vue, une carence majeure au sein de ce blogue dont l’auteur est à la recherche de la perfection. La perfection existe-t-elle en ce monde ? Bien sûr que non, mais il nous est permis de vouloir l’atteindre.

En second lieu, cette photo suscite chez votre humble serviteur de nombreux éclaircissements tant par son caractère légèrement érotique que par celui que je qualifierais de « provocant ». Pourquoi a-t-elle attiré mon regard ? Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Et, la question la plus importante entre les trois, pourquoi j’aime cette photo ? Voilà les problématiques auxquelles je tenterai de résoudre dans le présent article.

Tout d’abord, qu’avait-elle de si particulier pour susciter mon attention ? Je dirais tout simplement qu’elle renferme à elle seule tout le professionnalisme du photographe Rick B. En effet, je peux y déceler le souhait de faire ressortir la couleur, les ombrages, les différents jeux de lumière sur chaque partie du corps nu de son modèle. Un modèle féminin qui, j’en suis convaincu, a été choisi pour l’esthétisme de sa silhouette laquelle dénote une féminité tout à fait remarquable. Tout est à l’avantage de ce modèle. Un modèle dont Rick B. a su chercher tirer sa beauté, disons-le franchement, remplie de mystère.

Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Il est vrai que j’aurais pu en choisir une autre. Cependant l’instantanéité de mon regard a une raison toute simple, une simplicité déconcertante, puisqu’elle est celle qui est mise à l’avant en ce jour du 13 février 2019 par mon ami Rick B. au sein de son compte DeviantArt. Un site dans lequel plusieurs artistes amateurs ou bien professionnels publient leurs créations artistiques qu’elles soient des dessins, des photos, de proses ou bien des poèmes. Pourquoi donc aurais-je voulu choisir une autre photo ? Poser la question est aussi y répondre.

Et, finalement, quelles sont les raisons qui me font aimer cette photo ? Un fait demeure : il y a autant de motifs d’aimer une œuvre d’art qu’il y en a de la détester ou tout simplement de rester de marbre. Pour ma part, j’adore cette photo car elle renferme à la fois le charme féminin, la douceur de la pose, un certain érotisme et une aura de mysticisme. Un charme féminin dans le positionnement du corps où même les parties intimes sont présentées dans une parfaite harmonie avec tout le reste.

Par exemple, et à juste titre, le jeu de lumière semble irradier une chaleur quasi-divine sur la nudité du modèle. Autrement dit, le modèle est réchauffé par la lumière diffusée à ses pieds. La nuit la recouvrant de telle façon que l’on a peine à découvrir ses yeux qui semblent être ceux d’une divinité païenne.

Une divinité qui aurait certainement beaucoup à nous apprendre de l’époque où la nature et l’humanité ne faisaient qu’un. Je dirais même à une époque où le mysticisme et l’humanisme vivaient en parfaite symbiose. Une symbiose qui, pour notre malheur, est perdue dans les limbes de l’histoire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Chaleur de la nuit

Chaleur de la nuit
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Chaleur de la nuit

 

Ombre dans la pénombre,

Puis-je être ton ami, ton amant ?

Puis-je t’enlacer mon amour délicatement ?

Puis-je être pour cette nuit seulement ton homme ?

 

Depuis l’heure de ton départ,

Je me demandais en quoi j’avais fait tord.

En ma solitude, tu étais sans cesse dans mes pensées.

À toi, je rêvais dans le flot de mes larmes versées.

 

À l’endroit, le monde me paraissait être à l’envers.

À l’envers, absolument rien en moi n’était droit.

Que pouvais-je vraiment devenir sans toi ?

De mes poèmes, sans toi, point de vers.

 

Fais-moi, ô chérie, cette grâce !

Laisse-moi, ô ma jolie, embrasser tes seins !

Je le sais que trop bien que je ne suis pas un saint,

Mais je reconnais que sans toi ma vie je m’en lasse.

 

Tu es celle qui fait fondre la glace de ma existence,

Tu es la source de mon désir de vivre une romance,

Tu es celle qui éclaire telle une lanterne ma voie,

Tu me donnes ton amour. Ô quelle grande joie !

 

Chaleur de la nuit ! 

Qui pourrait devenir celle de mes jours,

Chaleur de mon coeur maintenant et pour toujours,

Viens près de moi ! Que nous soyons en cet instant unis.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Et pourtant je suis parti

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Et pourtant je suis parti

 

Au petit matin

Sans faire de bruit

Tes yeux, lentement, tu ouvris

Tu avais si froid dans tes draps de satin.

 

Tu t’es assise en constatant le silence

Ce lourd silence de mon absence

Même si je t’avais promis d’être là au petit-jour

À la vie! À la mort! Maintenant et pour toujours.

 

De mes baisers je t’ai comblée

De mes caresses je t’ai données

De ma chaleur je t’ai choyée

Et de tes larmes je les ai séchées.

 

Mes mots d’amour étaient sincères

Mais en moi je vis un véritable enfer

Un mal-être qui me ronge le sang

Qui fait de ma vie un supplice au fil des ans.

 

Pardonne-moi! Ô ma chérie!

Ce n’est pas toi que je fuis,

C’est cette blessure qui me meurtrie

Et qui sans cesse empoisonne ma vie.

 

Une blessure lointaine

Qui me brûle les veines

Et contre laquelle je me démène

Aussi noire que le bois d’ébène.

 

Je voulais te dire dans cette lettre d’adieu

Comme je t’ai aimée je le jure devant Dieu

Mais j’ai tellement peur d’être à nouveau blessé

Que pour notre bien, j’ai préféré malgré mon amour te quitter.

 

Ne pleure pas ma belle princesse

Car tu seras toujours à mes yeux une déesse

Ce que tu étais magnifique lorsque tu t’ai endormie

Ce que je t’ai adorée et pourtant je suis parti.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

Combien de roses ?

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Combien de roses ?

 

Bonjour madame

Pardonnez-moi de vous déranger

Je le sais que je ne suis qu’un étranger

Un vagabond sur cette terre remplie de flammes.

 

Des flammes de guerre

À tel point que je me crois être en enfer

Quelques flammes d’amour et de passion

Qui me rappelle que parfois il y a aussi du bon.

 

J’ai rencontré bien des gens

Des bons comme des méchants

Des âmes aux cœurs d’or et aimables

D’autres aux âmes blessées par une vie misérable.

 

J’ai parcouru bien des contrées

Des pays aux allures d’immensité

Et d’autres petits mais avec des richesses insoupçonnées

Et des femmes qui avaient fières parures et beauté.

 

Mais aucune d’entre elles ne m’a jamais si ébranlé

Par votre profil me rappelant la chaleur de mes jeunesses d’été

Où j’allais cueillir des fleurs pour ma bien-aimée

Dites-moi, combien de roses puis-je vous offrir en pensées?

 

De

 

RollandJr St Gelais de Québec