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Où il me sera permis de t’aimer

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais

 

Où il me sera permis de t’aimer

 

Soleil levant,

Qui me tire du néant,

Du royaume de mon sommeil ,

Où rien en ce monde est pareil.

 

De ce noir qui m’entoure,

Jusqu’aux caresses du petit-jour,

Dignes d’un conte de fée qui me fait rêver,

Rêver de ce moment mirifique où je t’ai rencontrée.

 

Je ne sais plu qui je suis,

Je ne sais plu pourquoi je suis là,

Je ne sais simplement pas comment faire,

Je ne sais vraiment pas comment me défaire.

 

Me défaire de cette crainte de te déplaire,

Crainte lourde à mes pieds telles que des fers,

Fers que je briserais pour te trouver pour te chercher,

Pour t’amener dans ce monde où il me sera permis de t’aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Partir au loin

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Réalisation de Noble Roro de Paris (France)

Partir au loin

 

Partir au loin,
Partir vers demain,
Fuir cet avenir incertain,
Aller au-delà de ces chemins.

 

Va vite prendre ce luxueux train,
Pour te blottir dans le creux de mes mains,
Où je te réchaufferai de mes caresses avec entrain,
Et je te ferai l’amour avec délice, avec passion et en suçant tes seins.

 

Vas-y ! Je t’attends dans ma cabine.
Ô toi ! Ne me fais pas languir ma beauté divine.
Cours vers ce train qui longe doucement ces rails,
Car sans toi, ma vie est insipide et rien de mon existence ne vaille.

 

Rejoins-moi dans la noirceur,
Où déjà nu je t’y désire ô mon cœur,
Et de la chaleur de mon corps dénudé,
Avec divine attention, je saurai te combler.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’échelle de Jacob

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Photo : Jérôme Bertrand

L’échelle de Jacob

 

Montez ! Descendez !
Qui que vous soyez ! Ô anges éternels !
Jacob dans le désert du cœur des hommes vous surveille,
Dévalez la montagne sainte sur laquelle nos pères ont jadis prié !

 

Était-ce un songe ou une illusion,
D’entendre les voix des chérubins chanter à l’unisson ?
De ces antiennes psalmodiées dans la douce pureté de la nuit,
Venir y calmer par des caresses maternelles les torpeurs de la vie.

 

Jacob, mon frère ! Réveille-toi !
Prends le bâton du pèlerin et poursuis ton chemin,
Va par-delà les routes ! Témoin privilégié de l’histoire des humains,
En défiant l’Ange de Dieu, tu lui montras force et honneur tel un roi.

 

Grand sage ! De ton immense courage,
Ô fils du désert ! Il en est sorti résistance et rage,
À nous tes enfants de la terre tu léguas détermination et résilience,
Afin de survivre sous le soleil, tu nous inculquas hardiesse et patience.

 

Ô chérubins si divins !
Allez ! Présentez aux cieux nos prières !
Nos joies et nos peines, ceux d’aujourd’hui comme hier.
De ces moments de plaisirs où coulèrent quelques gouttes de vin.

 

Séraphins du grand chœur céleste,
Chantez un air joyeux pour éloigner de nous nos tristesses,
Archanges des armées invincibles et chefs des légions divines,
Détruisez ce Mal qui nous entoure et qui ne désire que notre ruine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Entendez-vous le vent souffler ?

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Entendez-vous le vent souffler ?

 

En cette nuit froide d’un hiver canadien,
Je me questionne sur le sens véritable de ma vie,
Qui aurais-je pu devenir ? De quoi dépend ma survie ?
Donnant le meilleur de moi-même, je suis loin d’être un vaurien.

 

Souffle ! Encore et encore !
L’entendre me rappelle mes souvenirs,
Ceux de mes amours, ceux de ces dames et leurs sourires
De leurs caresses sur ma peau et de leurs baisers précieux comme de l’or.

 

Sentir dans un élan d’amour nos corps s’unir,
Le temps d’un long soupir, l’instant d’un bref désir,
Ressentir la force de ma verge découvrir les jardins du plaisir,
Et de mon laisser-aller je les amenais avec tendresse et passion à jouir.

 

Percevez-vous cet haleine ?
Ce rappel langoureux qui coule dans mes veines ?
En ce moment de solitude où brille la glace au clair de lune,
De ces hurlements de loup appelant son seul amour sur la dune.

 

En cette noirceur où apparaissent mes fantômes,
Ne serait-il pas le temps d’arracher les mauvais tomes ?
De clore tendrement mes yeux pour partir vers le monde des rêves ?
De voyager vers l’orient jusqu’au jardin d’Éden, là où sont Adam et Ève ?

 

De grâce, écoutez-le, saisissez-le !
Chut ! Faites grand silence et repérez -le !
Car dehors, Borée déchaine sans relâche sa fureur.
Entendez-vous le vent souffler ? Non ? J’en ai bien peur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Douces mélodies

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Douces mélodies

 

Sur un tabouret pas haut,

Bien assis sans dire mot,

Sans dévoiler moindre de mes maux,

J’ai pensé à toi en composant ce morceau.

 

Prenant doucement,

Telle le ferait une maman,

Avec fébrilité cet instrument de bois,

Cherchant un air de gaieté au plus profond moi.

 

Déposant avec attention mon archer

Sur mon violon à mes yeux si précieux et si cher,

Ensorcelé par le désir de te plaire et de te faire danser

Possédé par Apollon, je me suis mis à l’œuvre de sans cesse jouer.

 

Sur un air de grandes festivités,

Fredonnant avec entrain des notes de gaieté,

Sachez jolie dame, je vous ai aimée en vous regardant valser,

Et de ses douces mélodies, la plus belle est pour vous qui m’avez embrassé.

 

Dansez ! Ô belle jeunesse,

Car loin de vous est maintenant cette vieillesse,

Que vos pas de danse éloignent de moi peine et tristesse,

Et de vos belles et tendres mains daigner me faire quelques caresses.

 

De bien chaleureux sourires,

Sur vos rouges lèvres, y déposer je le désire,

De par le son harmonieux de mon ami fidèle le violon,

Y abandonner les rêves et les folies de ma vie qui en disent long.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Potion de jouvence

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Avec la permission spéciale de la modèle Sandrine C. de France

Potion de jouvence

 

Attends-moi !

Toi qui es sur le drap,

Chérie, ne crains surtout pas,

Mes caresses qui sont que pour toi.

 

Oui, les temps sont durs.

Et ce monde est rempli de froidure,

Laisse-toi être comblée par mes doigts expérimentées,

Laisse-moi te faire connaître mille plaisirs jusqu’à satiété.

 

Laisse-moi m’étendre sur ton frêle corps,

Avec douceur, que j’entre en ton ancre secret telle une mine d’or.

En t’embrassant avec bienveillance ton angélique visage,

En oubliant volontiers cette triste époque, ce vil âge !

 

Sers-toi de mon corps si viril telle une couverture,

Fais-moi ce plaisir, Ô ma tendre maitresse, je t’en conjure.

Abreuve-toi de ma hampe gonflée par le désir,

Je veux entendre tes enchantés soupirs.

 

Te prendre où tu le souhaiteras avec précaution,

Haleter tels de véritables amants dans une incroyable passion,

Et que dire de nos mouvements de va-et-vient ?

Si ce n’est que nous en ferons avec délice un joyeux refrain.

 

Ô douce maitresse d’une torride nuit,

Attends-moi, de tout mon cœur, je t’en supplie,

Que je t’offre au plus profond de ton intimité ma crémeuse semence,

Afin de satisfaire ton insatiable soif de ma potion de jouvence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pour mieux te voir

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Pour mieux te voir

 

Dans le silence du petit matin,

Où s’envolent nos ébats dans ces draps de satin,

Seul désir en mon cœur si comblé par cette nuit torride,

Où j’ai senti couler entre tes douces cuisses ce délicieux fluide.

 

Ma soif de toi enfin assouvie,

Me souvenir de tes halètements que tu fis en cette nuit,

Voilà tout ce dont je désire à l’aube de cette journée nouvelle,

Fermer tout doucement mes yeux pour mieux te voir comme tu es belle.

 

Nuit de tendresse, nuit aux milles caresses,

Où j’ai découvert ton corps magnifique digne d’une déesse,

Nuit de mille péchés souvent pardonnés mais jamais avouables,

J’en ai perdu la raison tellement ce que tu me fis ce soir-là fut agréable.

 

De la découverte de ton jardin secret,

Plaisir fut partagé sans amertume, ni regret,

Comme deux adolescents fuyant le regard parental,

Nous nous aimions malgré ces interdits faits en amont et en aval.

 

Fornicateur? Pécheur? Certes, mais sans peur,

Je me suis donné entièrement à toi en ces glorieuses heures,

Me donner, te pénétrer, nous donner ce plaisir fruit de notre passion,

Qui est loin d’être celle du Christ qu’il a vécue aux abords de Sion.

 

“Œuvres de chair ne désirera qu’en mariage seulement!”

Nous ordonnait-on avec tant d’hypocrisie et si effrontément,

C’est une noble vérité qu’un amour si charnel vaut son pesant d’or,

Et de tous les gestes les plus doux est où blottie dans mes bras tu y dors.

 

Pour mieux te voir, je fermerai mes yeux,

Me rappelant nos mots d’amour en ce jour heureux,

Pour mieux te voir, je regarderai là-haut vers les cieux si étoilés,

À la mention de ton nom, mes larmes couleront car je serai émerveillé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada