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Laisse-moi

 

 

Laisse-moi

 

Laisse-moi ! Ô mon amour !
Te pénétrer dans ton intimité,
Te procurer des sensations insoupçonnées,
Sans gêne, sans retenue, avec passion et sans détour.

 

Laisse-moi ! Ma chérie,
De plaisir, entendre tes cris,
Cris de douleurs ! Puis cris de supplications,
Me demander de continuer car c’est tellement bon.

 

Continue ! Ô oui ! Continue !
Car maintenant nous sommes nus,
Nus et ivres de ce plaisirs interdits par la morale,
Mais, je m’en fous car en ce monde je ne demande point son aval.

 

Attends-moi ! Ô ma belle déesse,
J’arrive de ce pas, je vais tel un étalon et je te pénètre,
Afin de devenir en ce lieu en cet instant toi et moi un seul être,
De cette envie de fouiller ton intimité me donnèrent nos caresses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Quelques notes

 

 

Quelques notes

 

Quelques notes,
De cette pensée qui trotte,
Pour te dire ces quelques mots,
Quand s’effaceront tous ces maux ?

 

Notes de cette douce mélodie,
De cette saison si triste et si jolie,
Serait-ce sur un noble piano ou une simple guitare,
Que sera jouée cette chanson avant qu’il soit trop tard ?

 

Vraiment ? Qu’à cela ne tienne ?
Voici donc une humble rose que je dépose,
Sur votre, Ô combien divine, poitrine si j’ose,
Car votre beauté est digne d’une valse de Vienne.

 

Quelques refrains,
Qui me donnent de l’entrain,
En attendant le jour où avec tendresse,
Avec plaisir et délice, je vous ferai mille caresses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’amour fait mal.

L'amour fait mal

L’amour fait mal.

 

L’amour fait mal,

Parce qu’il nous renvoie,

Sur cette étrange et sinueuse voie,

Sur ce chemin qui nous semble si fatal.

 

Deux êtres se rencontrent,

Dans l’intimité se découvrent et se montrent,

Se racontent dans leurs faiblesses et leurs caresses,

Dans leurs baisers à en rendent jalouses des déesses.

 

De cet lointain Adam,

Pour qui nous sommes descendants,

Et de son épouse Ève qui le fit sortir du Paradis.

Ils connurent le véritable amour, celui qui est interdit.

 

Ève ! Ô belle Ève !

Toi qui lui offris le fruit défendu,

Alors que vous gambadiez si pures et si nus,

Toi qui l’abreuvas d’amour avec tes pulpeuses lèvres.

 

Il se souvenait de ce doux matin,

Où tu lui offris la suavité de tes seins,

Il les savourait avec délice telles des sucreries,

En contemplant ton visage de beauté qui lui sourie.

 

Que tu étais belle en ce temps-là !

Dans ce jardin où vous y étiez heureux,

Où tout était merveilleux et brillait à vos yeux,

Que peut-il accomplir pour revivre ce temps-là ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Où il me sera permis de t’aimer

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais

 

Où il me sera permis de t’aimer

 

Soleil levant,

Qui me tire du néant,

Du royaume de mon sommeil ,

Où rien en ce monde est pareil.

 

De ce noir qui m’entoure,

Jusqu’aux caresses du petit-jour,

Dignes d’un conte de fée qui me fait rêver,

Rêver de ce moment mirifique où je t’ai rencontrée.

 

Je ne sais plu qui je suis,

Je ne sais plu pourquoi je suis là,

Je ne sais simplement pas comment faire,

Je ne sais vraiment pas comment me défaire.

 

Me défaire de cette crainte de te déplaire,

Crainte lourde à mes pieds telles que des fers,

Fers que je briserais pour te trouver pour te chercher,

Pour t’amener dans ce monde où il me sera permis de t’aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Partir au loin

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Réalisation de Noble Roro de Paris (France)

Partir au loin

 

Partir au loin,
Partir vers demain,
Fuir cet avenir incertain,
Aller au-delà de ces chemins.

 

Va vite prendre ce luxueux train,
Pour te blottir dans le creux de mes mains,
Où je te réchaufferai de mes caresses avec entrain,
Et je te ferai l’amour avec délice, avec passion et en suçant tes seins.

 

Vas-y ! Je t’attends dans ma cabine.
Ô toi ! Ne me fais pas languir ma beauté divine.
Cours vers ce train qui longe doucement ces rails,
Car sans toi, ma vie est insipide et rien de mon existence ne vaille.

 

Rejoins-moi dans la noirceur,
Où déjà nu je t’y désire ô mon cœur,
Et de la chaleur de mon corps dénudé,
Avec divine attention, je saurai te combler.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’échelle de Jacob

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Photo : Jérôme Bertrand

L’échelle de Jacob

 

Montez ! Descendez !
Qui que vous soyez ! Ô anges éternels !
Jacob dans le désert du cœur des hommes vous surveille,
Dévalez la montagne sainte sur laquelle nos pères ont jadis prié !

 

Était-ce un songe ou une illusion,
D’entendre les voix des chérubins chanter à l’unisson ?
De ces antiennes psalmodiées dans la douce pureté de la nuit,
Venir y calmer par des caresses maternelles les torpeurs de la vie.

 

Jacob, mon frère ! Réveille-toi !
Prends le bâton du pèlerin et poursuis ton chemin,
Va par-delà les routes ! Témoin privilégié de l’histoire des humains,
En défiant l’Ange de Dieu, tu lui montras force et honneur tel un roi.

 

Grand sage ! De ton immense courage,
Ô fils du désert ! Il en est sorti résistance et rage,
À nous tes enfants de la terre tu léguas détermination et résilience,
Afin de survivre sous le soleil, tu nous inculquas hardiesse et patience.

 

Ô chérubins si divins !
Allez ! Présentez aux cieux nos prières !
Nos joies et nos peines, ceux d’aujourd’hui comme hier.
De ces moments de plaisirs où coulèrent quelques gouttes de vin.

 

Séraphins du grand chœur céleste,
Chantez un air joyeux pour éloigner de nous nos tristesses,
Archanges des armées invincibles et chefs des légions divines,
Détruisez ce Mal qui nous entoure et qui ne désire que notre ruine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Entendez-vous le vent souffler ?

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Entendez-vous le vent souffler ?

 

En cette nuit froide d’un hiver canadien,
Je me questionne sur le sens véritable de ma vie,
Qui aurais-je pu devenir ? De quoi dépend ma survie ?
Donnant le meilleur de moi-même, je suis loin d’être un vaurien.

 

Souffle ! Encore et encore !
L’entendre me rappelle mes souvenirs,
Ceux de mes amours, ceux de ces dames et leurs sourires
De leurs caresses sur ma peau et de leurs baisers précieux comme de l’or.

 

Sentir dans un élan d’amour nos corps s’unir,
Le temps d’un long soupir, l’instant d’un bref désir,
Ressentir la force de ma verge découvrir les jardins du plaisir,
Et de mon laisser-aller je les amenais avec tendresse et passion à jouir.

 

Percevez-vous cet haleine ?
Ce rappel langoureux qui coule dans mes veines ?
En ce moment de solitude où brille la glace au clair de lune,
De ces hurlements de loup appelant son seul amour sur la dune.

 

En cette noirceur où apparaissent mes fantômes,
Ne serait-il pas le temps d’arracher les mauvais tomes ?
De clore tendrement mes yeux pour partir vers le monde des rêves ?
De voyager vers l’orient jusqu’au jardin d’Éden, là où sont Adam et Ève ?

 

De grâce, écoutez-le, saisissez-le !
Chut ! Faites grand silence et repérez -le !
Car dehors, Borée déchaine sans relâche sa fureur.
Entendez-vous le vent souffler ? Non ? J’en ai bien peur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada