Archive | septembre 2015

Un simple bonjour de ma part

Un simple bonjour de ma part

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que le mois de septembre se termine bien pour chacun et chacune d’entre vous. Pour ma part, je dois avouer que la vie a été belle envers moi en cette fin de mois. En effet, j’ai profité de la douceur du début de la saison automnale pour refaire ma garde-robe au grand complet, et ce en me procurant des vêtements de qualité. En effet, plusieurs personnes que je connais affirment avec raison que mon goût pour la tenue vestimentaire est fort développé. Ce qui me permet de me présenter avec classe auprès de la gente féminine.

Un dicton affirme que l’habit ne fait pas le moine. Est-ce vrai? Je vous répondrais que cela renferme une vérité à deux volets puisque le tout dépend tout d’abord, de l’angle avec lequel nous voyons les choses et, ensuite, quels rapports nous avons avec nous-mêmes. Il est vrai que le fait de posséder une bonne santé et un rythme de vie aide grandement à l’estime de soi. Mais, il est tout aussi vrai que de porter des vêtements qui nous mettent en valeurs augmente de beaucoup notre perception de nous-mêmes. Une perception qui se transposera imperceptiblement auprès de nos pairs. Tiens! Cela me fait penser à toutes les personnes qui me voient avec mes nouveaux vêtements et qui me disent qu’elles sont étonnées de me voir si bien dans ma peau. Ce qui est vrai puisque ce que je montre de moi-même par le biais de mes nouveaux vêtements est d’abord et avant tout un bien-être intérieur longuement développé au fil des années.

Attention! Il n’est nullement question de vouloir me prendre pour un paon. Je suis conscient de la chance d’avoir pu développer une si grande fierté à l’égard de mon corps, les nombreuses publications liées à mon expérience en tant que modèle nu prouve indéniablement la véracité de mes propos, alors que cela n’est malheureusement pas le cas de tout le monde, avec ou sans handicap physique. La vie n’est certes pas égale pour tous. Là encore, c’est une vérité que l’on ne peut guère nier en aucun temps. Quoiqu’il en soit, il est impératif tant pour notre bien-être physique que psychologique de trouver ce qui nous convient à notre épanouissement en respectant nos capacités et nos limites. Chose plus facile à dire qu’à faire pour un grand nombre.

Modèle Vivant à Québec

Page Facebook : Modèle Vivant à Québec (À aimer absolument!)

Maintenant, il est bon de partager avec vous de quelques projets qui auront lieu au cours de cet automne, en particulier en octobre prochain. En premier lieu, une expérience de nudité artistique aura lieu en pleine forêt avec la collaboration d’une photographe et artiste avec qui j’entretiens depuis peu une belle relation amicale. Elle et moi avons fait connaissance via ma page Facebook modèle vivant à Québec. Là encore, je remercie le ciel d’avoir pu réaliser une telle page artistique m’a permis jusqu’à maintenant de faire la rencontre de gens extraordinaires. Je vous invite à aimer ma page et à la faire connaitre auprès de vos pairs. Vous serez ébahis tant par la variété que par la qualité des publications qui y sont publiées. Oui, je suis fier de ma page Facebook et ce, je le crois sincèrement, avec raison.

Il est également possible que je participerai à une séance de nudité artistique qui aura lieu à Montréal au cours du mois de novembre au sein d’un département d’arts d’une université de renom. Soyez rassurés-es! Je publierai bien entendu quelques articles au sein de ce blogue qui est devenu à mes yeux, vous devez vous en douter, ma plus belle réalisation avec bien entendu mon blogue érotique. Deux autres projets viennent tout juste de se manifester depuis peu. Mais, pour l’instant, il m’est impossible d’en dire davantage.

En résumé, les prochains mois risquent d’être réellement intéressants au plan de la nudité artistique. En effet, plusieurs projets très sérieux et empreints de respect se présentent à votre humble serviteur. Des projets qui me permettront de me surpasser tant au plan artistique que personnel.

C’est à suivre…

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Aimez-vous l’automne?

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Aimez-vous l’automne?

Bonjour tout le monde,
11223518_1687484854815951_4846526328183684758_o-001Je désire aujourd’hui développer sur un sujet que je qualifierais d’assez particulier puisqu’il s’agit plutôt de répondre à cette simple question : Aimez-vous l’automne? Une question qui est, et de loin, vraiment importante au sein de ce blogue puisque cette saison est réellement magnifique d’un point-de-vue artistique surtout en ce qui concerne la belle province du Québec où les arbres qui peuplent ses nombreuses forêts se parent de leurs plus belles couleurs. Des couleurs qui témoignent à elles seules de l’amour et de la passion qu’eurent les colonisateurs de ces terres jadis vierges.
Oui, j’adore l’automne. Toutefois, il y a d’autres raisons que l’histoire de mon peuple et de mes ancêtres qui font de cette saison ma préférée entre toutes. Trois raisons fondamentales imbriquées les unes aux autres doivent ici être expliquées afin d’éclairer mes propos. Des raisons qui me sont certes personnelles mais qui, j’en suis plus que convaincu, devraient vous rejoindre d’une manière ou d’une autre.
D’abord, cette saison me permet de redécouvrir la réelle beauté qui habite chacun d’entre nous. Une beauté qui n’est pas toujours perceptible au premier coup d’œil, mais qui se laisse apprivoiser avec tendresse et patience. En effet,  les vêtements légers de la saison estivale, telles que les minijupes, et autres accessoires plus ludiques, je penses notamment aux lunettes de soleil stylisés, font place à des choix vestimentaires offrant davantage de pudeur. Soyez rassurés! Je suis loin d’être moralisateur dans mes propos. C’est un fait que le charme féminin durant la saison chaude est agréable tant pour le regard que pour alimenter nos fantasmes. Fantasmes qui témoignent plus souvent qu’autrement d’une bonne santé et d’une libido toujours vivante.
Ensuite, le changement des couleurs dans le feuillage de nos arbres, en particulier les érables, lecharlevoix___country_by_lequebecois1962-d4cpey5 symbole y va de soi par excellence du Canada, me fait penser à la fois à mon peignoir et à la serviette, celle-ci est bien évidemment autour de la taille, que je porte lors de mes séances de nudité artistique. Est-il utile de vous rappeler que le rouge est la couleur qui se rapproche le plus de la saison automnale tandis que le blanc est synonyme de la pureté de l’hiver qui annonce sa venue inexorablement? À cela s’ajoute le fait que je laisse tomber le tout, c’est-à-dire mon peignoir et ma serviette, devant mon auditoire qui découvre l’être humain que je suis, un peu à l’image de la chute des feuilles découvrant ainsi toute la vulnérabilité des arbres, êtres vivants et immuables dans leurs poses. Êtres vivants et immuables semblables aux modèles nus devant les artistes qui, avec un grand respect et une profonde humanité, tentent d’y extraire leurs charmes uniques, et ce avec tout leur talent.
11223518_1687484854815951_4846526328183684758_oEnfin, l’automne évoque en moi la chance inouïe de porter de beaux vêtements lesquels compensent d’une certaine façon ma différence physique. D’ailleurs, je me rappelle d’un conseil judicieux qu’une dame d’un certain âge m’avait jadis donné en ce qui a trait à mes choix vestimentaires. Si je ne me trompe guère, ses propos allèrent dans ce sens : « Tu sais mon Rolland, c’est très bien que tu acceptes ta situation physique. C’est là l’une de tes forces qui font l’envie de plusieurs. Toutefois, le fait d’être habillé avec des vêtements de qualité tout en possédant un langage tant écrit que verbal lequel démontrera ta formation universitaire, seront sans aucun doute des éléments qui t’aideront à te faire davantage apprécier, sinon respecter par tes pairs. » Avouons-le! Elle avait entièrement raison dans ses propos. Voilà pourquoi je suis en amour avec cette saison.
Et vous? Aimez-vous l’automne? Si non, quelle est votre saison préférée, et pourquoi?
Merci de m’avoir lu!
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

J’aimerais tant…

J'aimerais tant...

J’aimerais tant…

Ô belle dame assise près de cette calme et douce rivière,

Dès l’instant où je te vis sortir de cette eau entièrement nue,

Ravive en moi un triste souvenir d’un amour à jamais révolu,

Voilà pourquoi je ne peux plus fermer mes paupières.

Comment pourrais-je m’approcher de toi?

Moi, l’homme que je suis avec ce corps mutilé.

Te dire simplement quelques mots pour te saluer,

Faire quelques pas, sans te faire peur, malgré moi.

 J’aimerais tant sentir le parfum de tes cheveux,

Les caresser pour apprécier comme ils sont soyeux.

J’aimerais tant coller ma joue et te dire des mots doux,

Ô combien tu as réussi à me rendre fou.

N’ai pas peur, ô ma divine beauté, je t’en pries.

Te dire seulement et simplement comme je t’aime,

Et c’est pour toi que j’ai composé ce poème.

Sois rassurée, ô ma déesse, c’est de toi que mon cœur s’est épris.

J’aimerais tant être cette eau qui effleure ta peau,

Afin de pouvoir sentir le sang qui coule dans tes veines.

Qu’ai-je fait mon Dieu pour avoir si peu de chance tel un Verlaine?

Et de me languir de ne point satisfaire celle que je désire?

J’aimerais tant arrêter le temps qui passe,

Avant que, dans l’Au-delà, je ne trépasse.

Pour te chuchoter dans le creux de ton oreille,

Comme tu es belle, telle une vraie merveille.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une belle découverte en ce jeudi soir: Le théâtre

La Bordée à Québec

La Bordée à Québec le 17 septembre 2015

Une belle découverte en ce jeudi soir: Le théâtre

Bonjour tout le monde,

J’espère que la dernière semaine de la saison estivale se déroule selon votre bon vouloir et que vous pouvez profiter des chauds rayons de soleil. Pour ma part, je dois dire que tout va à merveille. En effet, plusieurs événements heureux ont eu lieu au cours des derniers jours. Tout d’abord, j’ai eu la chance de rencontrer l’une de mes plus grandes amies dans le domaine artistique, en particulier celui de la nudité, qui est venue à Québec dans le cadre de son travail. Nous avons profité de notre rencontre pour discuter de nos réalisations respectives qui ont eu lieu au cours des dernières années. D’ailleurs, je tiens à la remercier, si ce n’est pas déjà fait, à la fois pour son aide et pour son support au sein d’un domaine qui est, plus souvent qu’autrement, réservé à une certaine élite. Poser nu? Peu d’appelés, mais trop peu d’élus. Bref, merci mille fois chère Marie-Pier A. pour tout ce que tu as fait dans ma vie et notamment de m’avoir permis d’être connu et reconnu au sein de la communauté artistique. Je t’en serai éternellement reconnaissant.

Ensuite, j’ai eu l’opportunité de m’abonner à la programmation d’un théâtre situé près de chez-moi. À vrai dire, cela faisait longtemps que la tentation d’assister à quelques-unes des représentations m’avait envahi, et ce, sans jamais y avoir succombé. Or, par le fruit du hasard, j’ai pu m’offrir un abonnement pour la saison 2015-2016. « Quant à prendre un seul billet, aussi bien m’abonner une fois pour toutes! » me suis-je dit dès mon entrée. Que voulez-vous? Ma défunte mère m’a inculqué la passion de la beauté, l’amour de la langue française et la passion de la découverte sans omettre le goût de la lecture. Paix à ton âme!

Enfin, j’ai assisté à ma toute première représentation théâtrale depuis que je vis à Québec. Croyez-moi sur parole! Je suis vraiment satisfait de ma première expérience. Bon, il est vrai que la pièce, interprétée par des comédiens chevronnés, est sans contredit l’une des figures de proue dans le monde théâtral québécois. En effet, la réalisation de « Bousille et les justes » écrit par Gratien Gélinas est l’une des pièces majeures qui s’inscrivent dans la mouvance pré-révolution tranquille au Québec.1

Que puis-je dire après cette représentation? Tout simplement que le produit final a été bien au-delà de mes attentes. À cela vient s’y ajouter la hâte d’assister aux prochaines pièces qui seront présentées au théâtre « de La Bordée ». Un théâtre aisément accessible et à des prix très abordables. Un autre fait à ne pas négliger consiste à la beauté des lieux. C’est un pur plaisir d’y pénétrer tellement la beauté transpire à chaque endroit et que le goût d’y revenir pour les autres représentations s’imprime chez les spectateurs.

Et vous? Aimez-vous le théâtre?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. La période dite de la Révolution tranquille (1960-1965) concerne, en premier lieu, l’émergence de l’État Québécois et, en second lieu, à l’entrée du Québec dans la modernité. Ce qui a eu pour conséquence directe, en particulier, un changement socio-politique sans précédent et, indirecte, un réveil des québécois avec notamment une ouverture sur le monde. On appelle cette période Révolution tranquille pour la simple raison qu’aucune action armée eu lieu pour renverser l’ordre établi, du moins en profondeur.

La nudité féminine au pluriel

La nudité féminine au pluriel,

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous parler d’un type de nudité quelque peu particulier et qui est souvent, à tord ou à raison,

Beauté féminine au pluriel

Beauté féminine au pluriel

attribué au domaine de l’érotisme. En ce qui me concerne, l’érotisme est peut-être un axe très difficile à cerner puisqu’il empiète, en certaines occasions, sur la pornographie. Qui plus est! Ce qui relève de l’art pour certains d’entre nous peut être perçu comme de la vulgarité pour d’autres. C’est un fait! L’art est tout ce qu’il y a de plus subjectif en ce monde. Toutefois, je peux affirmer sans aucune honte qu’à la suite de ma propre expérience en tant que modèle nu, et ayant posé pour une série érotique auprès d’une équipe d’artistes chevronnés, que l’érotisme se situe aux antipodes de la pornographie. Bref, il est quasi impossible de parler de nudité artistique sans aborder le sujet de la nudité féminine et, de surcroît, de la nudité féminine que je qualifierais de … « au pluriel ».1

En effet, nous sommes surtout habitués à voir, à admirer, à scruter et à analyser des oeuvres d’arts où la nudité concerne, plus souvent qu’autrement, des modèles en mode « solo », qu’ils soient masculins ou bien féminins. Personnellement, j’ai eu la chance inouïe de poser nu en compagnie d’une femme à la beauté extraordinaire et au charme remarquable à l’occasion d’une séance privée de photographie. Ce fut d’ailleurs l’une de mes plus belles expériences vécues jusqu’à ce jour.2

RollandJr St-Gelais & No-NamE

RollandJr St-Gelais & No-NamE

Oui, nous étions nus. Oui, nous nous sommes découverts l’un à l’autre dans une optique purement artistique. Oui, nous étions à la fois fiers de notre nudité et conscients de notre vulnérabilité. Une nudité sans la crainte d’un jugement réciproque. Une vulnérabilité où la confiance mutuelle était la pierre angulaire de notre travail. Un travail réalisé avec une profonde passion, un respect mutuel et une recherche de l’excellence malgré nos moyens assez limités. Nous avons eu bien du plaisir en cette journée automnale où la fraîcheur ravivait les pores de la peau et faisait vibrer les battements de nos cœurs respectifs. Oui, nous nous connaissions à peine lorsque nous décidâmes d’expérimenter une telle aventure. Oui, plusieurs clichés furent réalisés durant ladite séance. Des clichés qui ont favorisé une complicité au fil du temps au sein d’un paradis terrestre sur un territoire près de la belle ville de Québec. Une ville qui m’a permis de m’épanouir de manière incroyable jusqu’à ce jour.

Cette expérience m’est d’une aide précieuse dans mon analyse sur la pertinence de la nudité féminine … « au pluriel ».

La nudité vécue à deux

La nudité vécue à deux

Une nudité qui doit être respectée au même titre que n’importe quel autre domaine puisque c’est dans l’intention des modèles que se situe toute l’importance du travail effectué devant l’objectif d’une lentille de caméra. Il va de soi que celui, ou celle, qui manipule l’appareil photo a aussi une importance cruciale durant la séance. Toutefois, rien ne peut se faire sans l’accord des modèles nus. Offrir son corps à celui qui regarde relève d’une confiance presque absolue puisque d’une certaine manière on offre un peu de notre âme. Ici, je peux vous dire qu’à chaque fois que je pose nu, que ce soit pour un groupe ou bien pour un(e) seul(e) artiste, c’est un peu de mon vécu que je dévoile.3

Poser nu n’est certes pas à la portée de tout le monde. Poser nu tout en étant accompagné par une tierce-personne est encore moins évident. Mais, poser nu avec une personne du sexe opposé relève presque de l’exploit car une réaction physiologique typiquement masculine est toujours possible et, par conséquent, la partenaire devra faire preuve de compréhension advenant le cas où cela arrive. Pour sa part, le partenaire devra s’abstenir de tout commentaire inapproprié et garder à l’esprit que la nudité artistique relève d’un contrôle absolu de soi en tout temps.

splendeur, beauté et douceur

splendeur, beauté et douceur

Qu’en est-il de la pose nue avec une personne du même sexe, en particulier du sexe féminin? Il est malheureusement vrai que l’occasion d’interviewer des modèles nus féminins ne s’est pas encore présentée à votre humble serviteur. Ce qui ne m’empêche en aucune façon de vous présenter mon opinion sous trois aspects que voici: la beauté unique de ce type de nudité, la splendeur de la féminité et la douceur de l’érotisme qui se dégage en maintes occasion.

Tout d’abord, il faut reconnaître que la beauté de ce type de nudité est souvent unique en son genre. Un genre qui suscite une interrogation chez les personnes auxquelles elle s’adresse: Est-ce utile de poser nue pour une femme? Cela dépend de ce qu’elle recherche. L’essentiel, c’est qu’elle le fasse sans pression aucune et avec une entière liberté d’accepter ou de refuser la pose suggérée. À la limite, elle peut même en proposer quelques-unes au photographe. Parfois, cela donne des résultats assez étonnants.4 Ce qui est d’autant plus le cas où deux modèles travaillent de concert en mettant de côté une concurrence plus ou moins tacite. Qui plus est! La beauté unique des deux modèles relèvera sans aucun doute le travail accompli, mais à la condition qu’elles forment une équipe le temps nécessaire de réaliser lesdits clichés.

Ensuite, la splendeur de la féminité risque d’être accrue de manière souvent exponentielle. En effet, chaque femme

Érotisme féminin

Érotisme féminin: une perfection incroyable

possède une beauté qui lui est propre. Une beauté qui la rend à la fois unique, précieuse et sans égale. Une unicité dans le temps et l’espace. Pensons notamment à une femme âgée dans le début de la vingtaine et une autre d’âge beaucoup plus mûr. Une beauté précieuse car elle possède une capacité de nous éblouir sans cesse en autant que le désir d’aller plus loin qu’au premier coup d’oeil. En résumé, cette beauté est sans égale car elle ne peut être, et ce en aucun moment, être comparée avec une autre. Souvenons-nous qu’il ne peut avoir qu’une seule Cléopâtre. Que dire maintenant de la présence de deux modèles nus féminins? Poser la question, c’est un peu y répondre. Enfin, nul ne niera que l’érotisme qui peut s’en dégager renferme une douceur digne des plus beaux tableaux de l’histoire des arts. C’est ainsi que de nombreux artistes, qu’ils soient artistes-peintres, sculpteurs ou encore photographes, ont révélé un érotisme au sein de leurs oeuvres, et ce, une fois leurs travaux terminés. Les voies du Seigneur sont, semble-t-il, impénétrables. Que pouvons-nous dire des voies artistiques si ce n’est qu’elles sont infinies? C’est à croire qu’Apollon, le dieu des arts et de la musique à l’époque de l’Antiquité, s’amuse à nous faire un clin d’oeil du sommet de l’Olympe.

Une spécificité

Une spécificité extraordinaire

En résumé,  la nudité féminine … « au pluriel » a bel et bien sa place dans le domaine artistique. Une place que nul ne peut lui ravier puisque chaque modèle, homme ou femme, a des caractéristiques, des forces et des faiblesses qui lui appartiennent. Des caractéristiques qui font de son corps une pièce unique en son genre. Des forces qui lui confèrent une certaine divinité. Ne dit-on pas que Dieu a fait L’Homme à son image et à sa ressemblance? Et, pour finir, des forces qui lui rappellent qu’il est un être éphémère, condamné à disparaître du monde des vivants. Poser nu, ce qui est encore davantage vrai, requiert une grandeur d’âme et une humilité chez le modèle vivant. Vivant pour l’éternité en donnant son corps à celui ou celle qui regarde et qui y cherche sa spécificité.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Il est à retenir que plusieurs articles sur le sujet seront publiés. Lesdits articles seront assez explicites tout en respectant une norme de qualité des plus élevées. C’est à surveiller.
  2. Une expérience fantastique parmi tant d’autres. 😉
  3. Un vécu tellement particulier qu’il m’arrive parfois de me regarder dans le miroir et me dire: « Mon beau Rolland, si tu écrivais un livre sur ta vie, bien des têtes tomberaient. Mais, à quoi bon le faire? «Laissons les morts enterrer leurs morts.» comme disait un certains Jésus de Nazareth.
  4. J’en ai fait l’expérience en plusieurs occasions. 

Je suis mère, nous sommes mères.

Je suis mère, nous sommes mères.

Dès cet instant où j’ai senti en moi jaillir cette chaude et onctueuse source de vie,

Par une calme, telle que je ne pourrai jamais oubliée, et douce nuit.

Où j’ai offert mon corps nu comme une vierge sans aucune retenue,

Dévoilant  ma plus grande intimité à celui qui me fit la grâce de me voir nue.

Dès cet instant où j’ai senti en moi naître les prémisses d’une nouvelle existence,

Par ces mouvements que tu fis en mon sein au rythme d’une tendre cadence.

Où je t’ai donné gîte et nourriture sans rien te demander en retour,

Tout simplement parce que je te montrais avec délicatesse tout mon amour.

Je suis mère des temps jadis qui demeurent en nos âmes pour ne point mourir,

Mère d’une autre époque qui ne connaissait que le temps de souffrir.

Mère de ses enfants offerts à la nation en guise d’offrande à chaque moisson,

Mère qui demande à ses semblables de lui répondre à sa question à l’unisson.

Dis-nous, nous t’en supplions, ce qui te tracasse notre chère sœur?

Nous te répondrons du mieux que nous le pourrons avec franchise, n’aie pas peur.

Nous sommes, tel que toi, des êtres fragiles en nos corps et en nos âmes.

Parfois aimées, parfois craintes et, hélas trop souvent abusées, par les hommes.

Dis-nous ce qui te tourmente, toi l’enfant de ta mère, de nos mères.

Lance loin de toi cette question telle une bouteille à la mer,

Nous la recueillerons avec une grande précaution,

Nous l’ouvrirons avec une infinie attention.

Ô mes chères sœurs en cette triste humanité,

Je ne saurai vous cacher cette vérité.

Cette question infernale qui me tourmente :

« Quel monde laisserai-je à mon enfant? Que diantre! »

Pourtant, je suis prête à me sacrifier pour mon enfant.

Avec espérance et grande joie, je l’ai tiré du néant,

Avec amour et tendresse, je le protège de ce monde cruel,

Je lui fredonne mille chansons telle que ferait une hirondelle.

N’aie de crainte ô notre tendre sœur dans ta maternité.

Nous te le disons aujourd’hui et à jamais, c’est la pure vérité.

Nous connaissons tes peurs et tes doutes qui sont notre lot à toutes.

Va, regarde devant toi, sans te retourner, et poursuis ta route.

Toi qui portes la vie en ton sein, ne crains pas pour les futurs lendemains.

Car nous te prendrons la main pour t’amener vers d’autres chemins.

Chemins encore vierges cachés à des explorateurs de jadis.

Chemins inconnus qui attendent d’être découverts tel un Paradis.

De tous temps, il y a eu des gens ignobles.

Mais, il y a aussi des gens de bien, des hommes au sang noble.

Des hommes qui nous aiment dans notre féminité,

Et qui veuillent construire un monde meilleur pour l’éternité.

Puissiez-vous avoir raison mes amies,

Je vous le souhaite de tout mon cœur épris.

Épris de liberté et d’amour pour vous et pour nos enfants,

Ceux d’aujourd’hui comme ceux nés au gré du vent.

Je suis mère qui donne la vie sur les rives de cette mer.

Nous sommes des mères qui te répondons d’Outremer.

Je suis une mère qui vous présente le fruit de ses entrailles,

Nous sommes des mères, et nous serons là tels des anges avec leurs ailes.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La crainte de la nudité au sein de la société

Réalisation de l'artiste Jérôme Bertrand

Réalisation de l’artiste Jérôme Bertrand, Montréal, Qc, Canada

La crainte de la nudité au sein de la société,

Bonjour tout le monde,

J’espère que le début de mois de septembre vous soit propice dans la reprise de vos diverses activités qu’elles soient de travail, de loisir, familiales ou autres. La vie est faite pour être vécues selon nos capacités propres à chacun et selon nos valeurs personnelles. Pour ma part, ma destinée poursuit son « petit bonhomme de chemin » en reprenant notamment la publication de mes articles au sein de mon blogue artistique et en participant à quelques activités artistiques qui auront lieu cette automne à Québec. Je pense, entre autre, à mon tout premier abonnement à un théâtre situé tout près de chez-moi, connu sous le vocable de « La Bordée ». Je suis persuadé que le fait d’ajouter quelques critiques personnelles sur les pièces que je verrai dans les prochains mois pourrait rendre la lecture de mon blogue, principalement axé, mais pas de manière exclusive, sur la nudité artistique davantage intéressante. Bref, la nouvelle saison qui frappe à nos portes promet d’être haut en couleur.

Ceci écrit, il m’est venu en tête, et ce suite à certains commentaires au sein de quelques réseaux sociaux, de rédiger le présent article où mon intention est de faire la lumière, du moins un certain éclairage, sur la crainte de la société face à la nudité notamment celle ayant trait à la sexualité. N’ayez craintes! Je fais bien entendu référence à une sexualité et une nudité saines et dénuées de toutes formes d’exploitation d’autrui. Loin de moi l’idée de glorifier les sites pornos de tout acabit. Que Dieu m’en garde de le faire. Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Quelles sont mes intentions? Et, surtout, quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Voilà les questions auxquelles je désire répondre de manière franche et sans aucune ambiguïté.

La crainte de la nudité

La crainte de la nudité

La première question que je dois d’abord répondre est la plus importante des trois : Quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Ma réflexion sur un tel article débuta, en premier lieu, par certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel sur un article publié dans le magazine Huffington Post-Québec. Cet homme avait critiqué de façon assez virulente la publication d’un article où l’on y parlait de la sexualité, et par ricochet de la nudité, chez les personnes du troisième âge, en y incluant, même si cela n’avait strictement rien à voir avec ledit article, des propos sur la perversion et en maudissant de manière sans équivoque la vieillesse et la mort. À la lumière de ses propos, seules les personnes ayant une bonne santé, ayant un physique de rêve et possédant la beauté de la jeunesse sont dignes d’être en amour et de vivre pleinement leur sexualité et leur nudité. Or, je m’objecte à une telle vision non seulement parce que je la juge discriminatoire à l’égard d’une partie non négligeable de la population, mais également parce qu’elle m’apparaître être dépourvue de réalisme, surtout en ce qui a trait à la nudité dénuée de toutes formes de vulgarité. En second lieu, ce qui m’a amené à réfléchir sur une telle problématique concerne l’intransigeance des réseaux sociaux, je pense ici à Facebook, envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Ce que je trouve déplorable ici c’est de constater avec dépit que l‘on y tolère plusieurs publications morbides, voir choquantes, mais que l’on y bannit des publications de nudité faites avec bon goût et avec classe. À croire que la nudité soit un crime au sein de notre société actuelle. Si cela est vrai, je ne peux que de la plaindre. La pauvre!

Quelles sont donc mes intentions? Tout d’abord, et vous l’aurez sans doute deviné, mon objectif est justement de

Sommes-nous prisonniers de la société?

Sommes-nous prisonniers de la vision société sur la nudité?

dénoncer cet amalgame que la plupart d’entre nous faisons entre d’une part, la fausse image de la nudité au sein de notre société actuelle et, d’autre part, la sexualité. L’une comme l’autre est respectable puisqu’elles sont à la fois inter reliée et complémentaire. Interrelation et complémentarité qui ont pour fondement une humanité pleine et entière à laquelle aucun être un tant soit peu intelligent sait faire la part des choses entre l’obscénité et le raffinement. Ensuite, mon vœux est, et sera en tout temps, de faire la promotion de la beauté de la nudité artistique non seulement à travers mes nombreuses publications mais aussi en condamnant toute velléité à l’égard de ce noble art. Enfin, le dernier mais non le moins important, c’est, pour reprendre les paroles du Christ, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Il faut savoir reconnaître à la fois la volonté de l’artiste de transmettre un message par le biais de son art et de posséder une critique constructive à l’égard de son œuvre. Critiquer une œuvre pour le simple plaisir de le détruire n’apporte strictement rien ni à la société, ni à  l’artiste et encore moins à la personne qui prend un malin plaisir de le faire. Critiquons pour apporter un regard nouveau sur l’œuvre qui nous est présentée, pour suggérer des pistes de réflexion sur tout ce qu’il a été vu jusqu’à maintenant ou encore pour amener les personnes intéressées à s’interroger sur leur propre conception de la nudité artistique. Je suis persuadé que tout le monde en sortira gagnant. C’est là mon humble opinion.

Une simple utopie?

Une simple utopie?

Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Tout simplement pour la raison que je suis révolté de constater jusqu’à tel point la nudité est bafouée non seulement au sein de la société mais aussi dans les réseaux sociaux. Ces derniers semblent encourager la publication d’articles où la violence est à peine voilée, mais jouent la vierge offensée dès qu’une image de nudité de bon goût y est présentée. Une telle situation est tout à fait déplorable surtout si on tient compte des nombreuses éditions où la vulgarité, l’obscénité et la grossièreté ont le haut du podium. Sans oublier, comme je vous l’avais mentionné auparavant, l’amalgame que certains gens font de la nudité artistique et la pornographie. À voir tout ce qui se passe au sein de notre société, ce n’est pas demain que les choses vont changer. Toutefois, c’est à nous tous, c’est-à-dire les amants de la nudité artistique à qui revient la tâche de relever les manches et de mettre l’épaule à la roue afin qu’un jour un tel amalgame soit chose du passé. Est-ce une pure utopie? Seul l’avenir nous le dira.

Vous l’avez sans doute noté que j’ai choisi un mode inversé dans le choix de mes réponses en passant de la dernière question à la première. Cette façon de procéder m’a permis de clarifier mes idées, un peu à l’image d’un sablier renversé, passant de la plus importante entre les trois : ce qui m’a incité à vouloir absolument rédiger un tel article? Ma réflexion à la suite de certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel au sein du Huffington Post Québec. Tout le monde peut se prétendre intellectuel, mais seuls(es) ceux et celles qui ont fait leurs preuves peuvent aspirer à une telle prétention. À cela vient s’ajouter l’intransigeance des réseaux sociaux envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Il y a aussi le fait de vouloir dénoncer l’assimilation entre l’image erronée de la nudité au sein de notre société actuelle et la sexualité. Les deux sont à la fois complémentaires et inter dépendantes. Enfin, un dernier élément que je voulais impérativement réaliser accuser dans l’ensemble de mes propos, c’est d’accuser tous les bigots de ce monde qui tirent une jouissance quasi obsessionnelle à détruire de manière systématique les réalisations d’artistes chevronnés ou du moins bien de bonne volonté.

Ai-je le droit d’espérer en un monde où la nudité sera perçue dans toute sa noblesse? Qu’en pensez-vous? J’attends vos réponses avec impatience. D’ici-là, je vous remercie de m’avoir lu. Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos: http://nifmagazine.com/breaking-kismet-barbed-wire-censorship-by-tuck-chaylor/

En remerciement à la communauté gaie et lesbienne du Québec

RollandJr St-Gelais

RollandJr St-Gelais de Québec, Qc Canada

En remerciement à la communauté gaie et lesbienne du Québec

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de publier cette jolie photo en remerciement de remerciement pour mes amis et amies membres de la communauté gaie et lesbienne du Québec qui m’ont encouragé dans ma démarche en tant que modèle nu pour des écoles d’arts et des artistes.

Croyez-moi sur parole, je vous en serai toujours reconnaissant.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La parabole de l’intelligence et de la nudité

J’ai beaucoup aimé ce texte et, tout comme cette dame, je pose nu pour des écoles d’arts, des artistes et même des magazines d’arts. Il m’est arrivé une seule fois où l’on a osé me traité de fou. Fou? Moi? Oui, c’est vrai. Je suis fou de mon travail, de cette passion qui, avec bien d’autres, font la beauté de ma vie.
Moi aussi, j’assume pleinement ce que j’ai fait et ce que je fais et ce que je ferai. Pourquoi donc? Parce que j’ai l’intelligence de faire ce qu’il me plait tout en dépassant mes propres limites dans la nudité artistique. Une nudité qui mérite grand respect que l’on soit un homme ou bien une … femme.
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada