Archive | octobre 2015

Suis-je amoureux?

 

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Suis-je amoureux?

 

Ô jeune dame qui éblouit mon quotidien en cette nature qui bientôt dormira,

Dormira d’un profond et langoureux sommeil automnal,

Vous serrer dans mes bras sans vous faire de mal,

Voilà ce à quoi mon cœur aspire et jamais il ne vous le dira.

 

Jeune dame au sourire envoutant et au regard mirifique,

Vous contempler c’est réellement magnifique.

Jeune dame aux délicats mouvements,

À votre beauté nul ne peut rester indifférent.

 

Suis-je de vous amoureux? Telle est la question.

Et pourquoi donc? Autre tortueuse interrogation.

En ce bel automne qui à la fin de ma vie me fait songer,

Ai-je vraiment réussi ma vie sans avoir une femme épousé?

 

Bien malin qui saurait dire la vérité!

Maintenant que mon existence quitte la chaleur de son été,

Pour se diriger vers les douceurs de son automne,

Lui rappelant son caractère éphémère en tant qu’homme.

 

Quel époux aurais-je fait? Voilà une énigme sans réplique.

Quel amant aurais-je été? Pour lui procurer tant de plaisir interdit.

Des fois, à toutes heures du jour et de la nuit, j’en ris car tout est dit.

Tel un missel d’où je récite à Dieu mes suppliques.

 

Oui, je suis amoureux de vous avec la plus tendre discrétion?

Car, je vois au sein de vos yeux toutes celles que j’ai aimées.

Sans jamais leur avouer de crainte de nos cœurs puissent s’abimer.

Même si l’essentiel, c’était d’apprécier tous ces instants vécus à l’unisson.

 

Oui, de vous je suis amoureux.

Et de vous voir, à chaque jour, si florissante,

C’est ce qui au plus profond de moi m’enchante

Voilà ce qui me rend vraiment heureux.

 

N’ayez crainte, jamais je ne vous importunerai.

Car votre beauté n’a d’égale que votre gentillesse.

Et en tout temps, j’agirai avec vous avec grande délicatesse.

De votre féminité, j’apprécie car je sais qu’un jour je mourrai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un chef-d’oeuvre. Un point, c’est tout.

Un chef-d’oeuvre. Un point, c’est tout.

Que puis-je dire de plus? Admirez!

Ce sein interdit

Ce sein interdit

Ho! Ce qu’il est beau ce sein.

Dressé telle une bougie vers le firmament,

Cherche-t-il à abreuver son enfant?

Ou à faire quelques prières tel un vieux saint?

Ce sein me rappelle celui que l’on me priva dès ma naissance,

Simplement par la malice de certains hommes vu ma différence.

De ce sein, je n’ai pu en savourer la saveur exquise de son lait,

Car aux yeux de certains, je devais à jamais être caché vu que j’étais laid.

Nul sein ne m’avait abreuvé alors que j’en avais si besoin.

Qu’à cela ne tienne, je deviendrai homme qu’on le veuille ou non.

Et, par la grâce de Dieu, je me ferai un digne nom.

Que l’on connaitra en ce pays et bien au loin.

Homme nu ou bien tout vêtu, je serai bien têtu.

Homme différent et si semblable en dedans.

Je n’ose pas compter les jours et les ans,

Où en dépit de bien des gens, je ne me suis jamais tu.

Ho! Que ce sein semble être délicieux.

Est-il réservé à un quelconque dieu?

Qu’à ce ne tienne! Éperdumment je m’en moque.

J’irai l’embrasser même si cela vous choque.

Privé du sein maternel par tous ces gens hypocrites,

Qui voulurent me tuer, m’annihiler et me faire disparaître,

Je leur dis ceci, sans amertume ni haine, que je suis tel un hêtre.

J’étais certes un frêle roseau mais que rien n’effrite.

Ho! Que ce sein semble exquis.

Existe-t-il dans un quelconque jardin du Paradis?

Oui, je sais où il se cache en ce magnifique monde.

Il m’est réservé par celle qui saura être sur ma longueur d’ondes.

Ô mon Dieu! Qu’il est beau ce sein.

Saint de mes prières? Sein de mes fantasmes de jeunesse?

Je ne sais que dire, attendez que je le caresse.

Car, du profond de mon âme, je désire le vénérer tel un grand saint.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. Remerciements sincères à Noble Roro pour sa permission d’utiliser cette magnifique photo.

Un excellent week-end!

Un excellent week-end!

Bonjour tout le monde, J’espère que vous allez et que la saison automnale vous soit propice. En ce qui me concerne, j’adore cette saison plus que tout car rien ne vaut les teintes multicolores des arbres qui peuplent les forêts canadiennes. D’ailleurs, faut-il vous rappeler que le drapeau du Canada a pour emblème une feuille d’érable rouge? Rouge comme nos joues à l’occasion de nos promenades en cette saison magnifique qu’est l’automne. Oui, j’aime cette saison et, croyez-moi, j’en suis vraiment fier. N’ayez aucune crainte! Mon intention en rédigeant cet article n’est certes pas de vous parler des saisons qui font de ma vie, un véritable jardin de délices.

À vrai dire, l’objectif est plutôt de partager avec vous mon expérience vécue ce week-end.12096045_1693472590883844_6501994567582057636_n Une expérience haute en couleurs, riche en émotions et variée en rencontres. En effet, j’ai eu la chance d’aller à la convention du Comicom qui a eu lieu au Centre des Congrès de Québec les 17 et 18 octobre. Il s’agit d’une convention où les participants(es) pouvaient se costumer dans la peau de leurs personnages favoris. Le seul mot d’ordre était, à ce que j’ai pu constater tout au long de ce week-end, avoir libre court tant à l’imagination qu’aux talents de chaque participant. Un tel mot d’ordre a permis la création de costumes dignes d’intérêt. Je pense notamment à la multitude de dames, aussi charmantes que talentueuses, qui ont eu l’amabilité de se faire photographiées par votre humble serviteur.

Ici, une chose doit être retenue. Chaque personne photographiée avait eu au préalable ma demande en bonne et due forme, après quoi une exposition des photos prises fut faite afin de leur permettre de me donner leurs avis et, le plus important, la possibilité de faire retirer toutes les photos qu’elle jugeait non conforme à ses attentes. Un tel retrait avait lieu sous ses yeux. Ici, le respect était mon code d’éthique en tout temps. C’est, reconnaissons-le, la moindre des choses. N’est-ce pas?!

12105686_1693472684217168_4878542020232372350_nJ’ai été étonné par l’ensemble des costumes portés par les participants-es. Toutefois, ce qui m’a le plus ému, ce fut la cordialité qu’ils et elles manifestèrent envers moi. Une cordialité qui m’a démontré hors de tout doute que notre jeunesse est belle et doit être traitée avec compréhension et respect. Oui, elle est belle car il lui est nullement question de prôner tant le rejet que la violence à l’égard d’autrui. Oui, elle est belle car elle ne laisse pas emprisonner par des idées préconçues sur ce que la société doit être, mais davantage sur ce que la société pourrait être. Oui, elle est belle car elle sait trouver la beauté là où bon nombre d’entre nous ne trouve que médiocrité. Bref, leur cordialité à mon égard a favorisé un échange profondément humain.

C’est ainsi que j’ai pu prendre conscience, au fil de nos discussions, à tout le travail que certains des participants-es ont du consacrer pour la fabrication de leurs costumes. Je n’ose même pas imaginer toute la patience, la minutie et l’effort soutenu ainsi que le nombre d’heures, souvent incalculable, consacrés à certains des costumes qui m’ont, et c’est peu dire, coupé le souffle. Croyez-moi sur parole! Je pouvais ressentir toute l’émotion manifestée par un simple remerciement lorsque je félicitais un-e participant-e soit pour l’originalité et/ou pour la beauté de son costume. Des félicitations amplement méritées! Qui plus est! Certaines prises photographiques ont occasionné des fou-rires tant chez les personnes photographiées que par votre humble serviteur. Des fou-rires qui témoignent de l’ouverture d’esprit de part et d’autres. Je pense notamment aux deux charmantes jeunes dames qui eurent un grand plaisir à me couper le cou et à m’assommer à grands coups de marteau de Thor. Vous vous doutez bien que je blague. Quoiqu’il en soit, cette pose a été réellement amusante. La photo publiée ci-dessus vous en donne un bel aperçu.

Que puis-je dire pour terminer ce présent article? Tout simplement un «bravo» sincère aux organisateurs. Bravo pour leur travail lequel devait être gigantesque ne fut-ce que par la préparation des lieux. Bravo pour les cosplayers qui ont su donner vie à cette convention. Et, le plus important, une gratitude pour toutes les personnes qui ont joué le rôle de modèles durant mes réalisations photos. Sincère respect à votre endroit.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Être modèle nu, c’est avant tout vivre de son temps

Être modèle vivant, c’est avant tout vivre de son temps

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet. En effet, l’une des raisons de mon amour pour la saison automnale réside dans la possibilité d’assister à des activités artistiques que l’on pourrait qualifier de undergroung. Attention! Ce qualificatif est loin d’avoir une quelconque connotation péjorative. Bien au contraire. Il faut y voir une vision de l’art réservée à une strate de la population bien définie. Une population qui se sent davantage attirée  par des personnages tirés de bandes dessinées ou de tout autre support médiatique liée de près ou de loin au domaine cinématographique ou bien des jeux vidéos. Encore-là, il existe des exceptions à la règle.

En ce qui me concerne, vous le savez probablement déjà puisque plusieurs articles sur le sujet ont déjà été rédigés dans le passé au sein de ce blogue, je m’intéresse à divers sujets dont celui du monde communément appelé le Cosplays. Un monde où la créativité est, et c’est le moins que l’on peut dire, à son maximum. Une créativité où le talent de chacun(e) des participants(es) est régie par un seul mot d’ordre: « Allez-y! » Et, croyez-moi, c’est au sein de ce monde que j’ai fait mes plus découvertes artistiques. En effet, je suis réellement ébahi par le talent de ceux et de celles qui partagent leur passion avec le reste de la population. Ils et elles sont à mes yeux de véritables modèles vivants à leur façon.

Les deux raisons d’une telle affirmation sont d’une simplicité déconcertante. Je dirais qu’en premier lieu, rien est laissé au hasard puisque l’objectif premier de tout cosplayer en herbe est de ressembler le plus possible au personnage choisi. Il est vrai que parfois, j’ai bien écrit « parfois », le résultat est plutôt mitigé. Mais, en général, on assiste à des oeuvres d’arts dignes de mention. Et, en second lieu,qu’il existe une interaction fort remarquable entre le cosplayer et le photographe amateur lors de la prise de la photo. Une interaction qui doit être basée sur un respect mutuel et non-ingérence à l’égard du cosplayer. Autrement dit, une demande formelle doit être faite par le photographe au cosplayer avant une quelconque photo. De plus, une présentation sommaire des photos doit être faite au cosplayer afin d’avoir son opinion et, le cas échéant, la suppression des photos qui ne lui plaisent pas. Après tout, c’est la moindre des choses car, faut-il le souligner?, le cosplayer est un être humain et non pas une vulgaire marchandise au même titre qu’un … modèle nu.

Oui, j’adore le monde du cosplay puisqu’il constitue à lui seul le meilleur témoignage qui soit du vivre de son temps. Vivre dans le temps présent. Vivre sans la crainte du jugement. Vivre tout simplement comme on le souhaite, pour une période certes définie, mais avec une liberté de création qui n’a de limite que la capacité du participant. Oui, j’adore le monde du cosplay puisqu’il me rappelle un principe de base du modèle nu, c’est qu’être modèle nu, c’est avant tout vivre de son temps. Oui, j’adore le monde du cosplay car, et cela m’a énormément surpris, la notion même d’«humanité» prend tout son sens. En effet, il y a derrière chaque personnage joué, une réelle âme qui a trouvé un moyen d’entrer en communication, devrais-je plutôt écrire «entrer en communion»?, avec ses semblables. Sachez chers cosplayers que vous avez tous mes respects. Mille fois bravo pour votre passion. Et longue vie à chacun et chacune d’entre vous! Vous le méritez amplement. 

En passant, un petit fait amusant à vous raconter, lorsque je suis parti du Centre des Congrès de Québec où a lieu le salon du Comicom pour tout le weekend, j’ai eu la chance de discuter avec un chauffeur de bus du RTC. Celui-ci m’a raconté que sa fille, qui vit à New York et qui est une artiste, avait eu la chance de visionner mon blogue artistique. Elle avait trouvé cela fantastique de savoir que l’on pouvait être si bien dans sa peau malgré une situation physique quelque peu hors norme. Je l’ai pris comme un grand compliment. Comme quoi, je vis vraiment de mon temps. N’est-ce pas?!

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Détruire pour mieux reconstruire

Détruire pour mieux reconstruire

Bonjour tout le monde,

Je suis vraiment heureux de vous informer que je participe, et ce pour les six prochains mois, à un projet que l’on peut qualifier d’artistique lequel supervisé par une équipe multidisciplinaire dans le domaine de la réadaptation des personnes handicapées au Québec. Il s’agit d’un projet lié notamment à la sexualité des personnes vivant en situation physique de handicap plus ou moins sévère. J’ai donc été invité à participer à un tel projet sous haute confidentialité. Confidentialité qui m’oblige, pardonnez-moi ce fait, à garder un silence absolu sur de quoi il s’agit en tant que tel.

Néanmoins, il me fait réellement plaisir d’avoir appris que le directeur-général de l’équipe multidisciplinaire, monsieur Morales, a été impressionné par la qualité de mon blogue artistique lequel lui avait permis de connaître mon plein potentiel dans le domaine de la nudité artistique et d’apprécier mon sens professionnel très développé qui m’a animé jusqu’à maintenant. C’est un honneur pour moi.

Bref, il a été utile d’avoir eu pour objectif majeur, d’une part, la destruction de l’image de la nudité en regard du handicap physique, sans pour autant, Dieu merci, y avoir mis l’emphase tout au long de ce blogue artistique et, d’autre part, d’avoir construit sur l’axe de l’unicité versus la beauté inhérente de mon corps. Lequel a été présenté comme une oeuvre d’art digne de mention tout en évitant, vous l’avez sans aucun doute remarqué, d’en faire une victime. Victime? Moi? Jamais! Homme heureux et comblé par la vie? Ho que si!

Mon Dieu! Je suis vraiment ébahi par le respect, la compréhension et la grande courtoisie que les responsables du projet, assez inusité auquel je participe pour quelques mois encore, ont manifesté à mon égard. Qui plus est! Le directeur général de ce projet a tenu à me remercier en personne pour mon implication. Il m’a même dit que grâce à mon aide, bien des tabous ont été détruits.

En résumé, le fait de me voir comme un homme avant de me voir comme un handicapé, c’est drôlement valorisant. Vous pouvez me croire sur parole!

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un ange a dansé.

Un ange a dansé

Un ange a dansé.

Aujourd’hui, je peux vous dire qu’homme comblé je le suis.

En cette journée d’automne où vaguent les âmes solitaires,

Un bel ange m’a offert un cadeau dont je peux me taire.

Un présent qui à mes yeux m’a réellement éblouie.

Non, elle ne fit point d’offrande tel que l’on fait à un roi.

Et pourtant, Ô que si, cet ange a su me mettre en émoi.

Sa grâce féminine, elle m’en donna la chance de contempler.

De la fluidité de ses mouvements, elle ressembla au vent sur les peupliers.

Elle enivra mon âme de son doux parfum,

Laissant pour quelques instants nos âmes ne faire qu’un.

Devant moi, elle fit quelques pas de danse,

Laissant entrevoir la délicatesse de son corps en transe.

Quelle une égyptienne sur les bords du Nil, elle me souriait tendrement.

Que pouvais-je faire pour lui témoigner de ma passion qu’en l’admirant?

Telle une Cléopâtre devant son amant, elle m’offrit sa rare beauté.

Beauté d’automne, beauté d’hiver, beauté de printemps ou celle d’un été?

Que tu étais sublime dans cette danse improvisée en ce jour de pluie,

Que puis-je dire de ton tendre regard semblable à une étoile qui reluit?

Merci ô bel ange pour cette belle danse que devant moi tu fis,

Tu seras certes dans mes futurs rêves, c’est moi qui te le dit.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Oui, cela m’a choqué.

Oui, cela m’a choqué.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien au cours de votre vie et que vous puissiez vous réaliser dans ce que vous faites, et ce de manière pleine et satisfaisante. Oui, il est plus que primordial de trouver notre voie, à la limite on devrait même en avoir plusieurs sans pour autant être éparpillés dans des activités trop variés puisque les journées durent et, qu’on le veuille ou non, dureront toujours 24 heures, pas une minute de plus, et de s’y conformer en tenant compte de nos valeurs les plus profondes. Chacun d’entre nous a le droit certes de s’épanouir, mais il y a à chaque droit, un devoir. C’est là l’un des principes fondamentaux dans toutes les sociétés.

Vous le savez déjà, après avoir parcouru mon blogue artistique, que je suis un homme que l’on peut qualifier à la fois de sensible et de réfléchi. N’ayez crainte! J’ai aussi des défauts comme tout le monde. Néanmoins, c’est à travers ma sensibilité et ma réflexion quasi-philosophique que ma passion en tant que modèle nu ait pu se développer de manière progressive et sérieuse. Comme Paris ne s’est pas construite en un jour, mon expérience en tant que modèle nu a débuté de manière  modeste bien qu’avec un support plus que considérable de professionnels oeuvrant dans ce domaine. Il va sans dire que la somme de leurs expériences communes m’a été d’une aide presque indescriptible dans ma formation en tant que modèle nu. Être modèle? Ça s’apprend, çà se vit et çà se transmet.

Un apprentissage qui se fait avec plus ou moins de facilité. À la limite, sauf en de rares exceptions près, on peut même la qualifier d’apprentissage sur le tas de l’ensemble de l’expérience accumulée par la personne qui offre son corps à celui qui regarde.  Un vécu où les hauts et les bas font parti inhérente du travail de chaque modèle nu, qu’il soit un homme ou bien une femme, l’on a qu’à penser au laps de temps sans contrats de séances de nudité artistique, et à la distance qui sépare le lieu de résidence de celui de l’atelier où ont lieu lesdites séances. Et, enfin, une transmission du savoir est toujours possible en certaines occasions. Pour ma part, une équipe a eu la générosité de me transmettre toutes leurs connaissances dans ce domaine lequel s’avère être avant toute chose un véritable art. Néanmoins, si il y a une réalité que j’ai retenue dans la transmission de leur savoir, c’est bien l’importance d’éviter toute forme de vulgarité. Et, c’est en gardant un tel principe que ma notoriété en ce domaine s’est accrue de manière incroyable.

Mais, je reviens à une problématique: quel est l’événement qui m’a choqué et pourquoi Noir_thumb.pngdonc? Je suis membre d’un groupe Facebook intitulé « l’art du nu »dans lequel chaque participant a le droit de publier des photos, des dessins ou bien des peintures où la nudité est mise-en-valeur. Ils forme un groupe composé d’artistes formidables. Certains sont professionnels et d’autres amateurs. Quoiqu’il en soit, l’ensemble des publications est faite avec bon goût, avec classe et un souci artistique assez développé. C’est d’ailleurs tout à l’honneur pour ce groupe. Bien évidemment, certaines publications d’entre elles peuvent retenir l’attention plus que d’autres. À chacun ses goûts! N’est-ce pas?! Néanmoins, il faut toujours garder à l’esprit que la nudité artistique n’a strictement rien à avoir avec une quelconque forme d’exhibitionnisme. Et, c’est justement là que le bas blesse en ce moment.

En effet, l’un des membres de ce groupe avait osé publier une photo, qui était de surcroît réellement mal réalisée, de son membre viril en pleine érection. Une photo qui avait bien davantage une connotation purement exhibitionnismt que la recherche de l’excellence artistique. Est-il utile de vous rappeler que l’art est avant toute chose une juxtaposition entre ce que l’artiste voit sur le corps nu d’autrui et ce qu’il transpose sur un support matériel lequel est des plus variés?

Or, ici, il s’agissait bien d’une photo prise par un mec sur son phallus en érection. Aucune explication! Aucune justification! Et, qui plus est! Il s’agissait bien d’une provocation purement et simplement, surtout à la lumière des commentaires publiés par les autres membres du groupe. Était-ce nécessaire de publier une telle photo alors que le web regorge de sites pornos bas de gamme? Ma réponse ne peut être exprimée que par la négative.

C’est un fait. Je pose nu pour des artistes et des écoles d’arts depuis maintenant près de trois ans. Étant en pleine forme physique et jouissant d’une santé excellente, ne consommant ni alcool, ni cigarettes et aucunes substances illicites, vous pouvez me croire que ma virilité est tout à fait remarquable à mon âge. Ce qui fait que bien des mecs de mon âge éprouvent, hé oui cela existe bel et bien, une jalousie à mon endroit concernant ma grande virilité. Oui, je suis fier de ma virilité tout comme je suis fier de pouvoir me réaliser dans plein d’activités. Oui, il m’est occasionnellement arrivé d’être en érection lors d’une séance de nudité mais jamais, au grand jamais, mon objectif a été d’outrepasser les règles de l’art qui s’imposent en pareille situation. C’est là, l’un des nombreux points qui sont très appréciés par ceux et celles pour qui j’offre ma nudité. Une nudité entièrement humaine et masculine.

J‘ai fait part de la situation, et de ma réaction au sein de ce groupe, mais également à un très bon ami à moi qui est, un élément à ne pas négliger, un photographe spécialisé dans la nudité. Croyez-moi, son talent est tout à fait inouï. Il m’a donc raconté ce qui suit:

« Au premier Festival International sur le Nu auquel j’ai participé, en 2003, une femme peintre se plaignait qu’elle n’avait pu exposer un de ses tableaux avec un homme dont elle avait peint le sexe, après négociations avec les organisateurs elle a eu le droit d’exposer, mais pas de le mettre au catalogue… » Selon moi, elle avait entièrement le droit d’exposer son oeuvre puisque ledit sexe était englobé dans la totalité de sa propre vision sur ce corps, en l’occurrence masculin, qui lui état offert. Non seulement, elle en avait le droit, mais j’aurais été parmi les premiers à la féliciter d’avoir voulu le faire, et surtout, de l’avoir fait.

Et mon bon ami continue à me raconter son expérience personnelle en me citant cette autre anecdote:  » Pire, encore une sculpteuse qui fait des sexes masculins en érection grandeur nature a eu beaucoup de difficultés aussi, alors que pour elle il n’y a pas plus bel hommage qu’un homme puisse faire à une femme !!! Mon expérience de médecin montre que de très nombreuses femmes sont de cet avis ! Les sociétés anciennes où les sculptures de phallus étaient nombreuses avaient bien compris qu’il y a quelque chose qui touche au Divin dans l’érection. (Et aussi au sexe de la Femme…). » Là encore, je suis de son avis. Mais ici, il s’agit de la vision du phallus à la fois vu, perçu, ressenti et peut-être même, allez donc savoir, touché par ceux et, pourquoi pas?, celles qui ont voulu immortaliser leurs oeuvres. C’est de cette vision qu’il faut, et c’est mon humble avis, retenir dans ce cas-ci.

Mais dans ce qui nous intéresse, c’est n’était guère d’être le cas puisqu’il s’agissait bel et bien d’un comportement non avoué de ce que l’on nomme dans le jardon de la psychiatrie sous le vocable de l’exhibitionnisme. Bref, si l’on peut présenter ou voir un sexe masculin, il est de bon goût de le faire avec une vision d’ensemble. Encore-là, c’est mon humble opinion.

Et pour conclure, il serait intéressant de retenir ceci:

Oui, je serais le premier qui applaudirait pour des publications d’hommes entièrement nus avec le phallus bien visible. Je serai même intéressé à poser pour la sculpteure mais à la condition sine qua none que ce soit fait avec bon goût et avec classe. En passant, mes chers amis, je participe ici même à Québec, à un projet des plus inusités concernant mon membre viril. Malheureusement, une entente de confidentialité a été signée entre les diverses parties. Ce qui fait que je suis dans l’incapacité totale d’en dévoiler les moindres détails.

Je profite de l’occasion qui m’est offerte pour remercier infiniment mon cher ami, Joël Pèlerin (artiste et médecin), d’avoir eu l’amabilité de partager avec moi son opinion et la chance de donner la mienne.

Mon cher ami, vous avez tous mes respects.

Et, à vous mes fidèles lecteurs et lectrices, je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. J’ai opté pour l’utilisation du genre masculin dans ce présent article par un souci d’alléger sa lecture pour le plus grand nombre d’entre vous.

Une exposition à découvrir: De passage

En compagnie de Audrée Demers-Roberge

En compagnie de Audrée Demers-Roberge artiste

Une exposition à découvrir: De passage

(Du 28 septembre au 17 octobre 2015)

-Salle d’exposition du pavillon Alphonse-Desjardins de l’université Laval-

Ne pas déranger svp.!

Ne pas déranger svp.!

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé en ce début du mois d’octobre, l’un des plus beaux mois de l’année car les couleurs automnales envahissent nos forêts, de vous parler d’une belle découverte que j’ai eu la chance de réaliser hier soir. Vous le savez probablement déjà, sinon je vous l’apprends, que mes intérêts sont très variés. En effet, je m’intéresse à divers sujets tels que, pour en nommer quelques-uns, la musique, le cinéma, le hockey et la lecture.

Bien évidemment qu’il m’arrive, quand le temps me le permet, de visiter des expositions artistiques. Ce qui me donne l’occasion d’admirer des oeuvres d’art fort intéressants et, dans plusieurs cas, de faire la connaissance de quelques-uns des artistes qui les y exposent. Des artistes aux multiples talents dignes d’être connus et reconnus dans leurs domaines respectifs. Oui, j’aime beaucoup pouvoir partager avec les créateurs des expositions visitées.

Vous savez probablement aussi que mes origines proviennent de la belle région de la côte-nord, encore-là si vous ne le saviez pas je vous l’apprend. Une région où la forêt occupe une place prépondérante tant dans le secteur économique que pour le simple bien-être de la population qui y vit. Ladite population est composée d’une part, par les amérindiens lesquels ont tiré leurs subsistances de la forêt et de la mer. Une forêt riche en gibier et une mer où abonde une flore aquatique extraordinaire. Et, d’autre part, par une population de blancs dont la plupart proviennent de la Gaspésie et dans une moindre mesure du Saguenay-Lac-St-Jean. Ces derniers immigrèrent sur cette terre, jugés à tord d’inhospitalière par le commun des mortels surtout à une époque où les moyens de locomotion étaient peu développés. Chacune de ces populations ont laissé des traces au sein de cette région, et ce tant par leurs échanges économiques que par leurs relations sociales et, dans certains cas, par des unions maritales. Des traces qui démontrent sans équivoque qu’ils sont … « De passage ».

Or, qui dit  » de passage » dit à la fois « traces » et « êtres humains »! Ces termes sont interdépendants. En effet, les êtres humains ont de tous temps laissé des traces de leurs passages. Ces traces ont certes souvent été faites de manière plutôt agressive à l’égard de l’environnement, mais dans d’autres cas, elles ont surtout été réalisées en tant que simples témoignages de leurs présences pour ceux qui allèrent les suivre. Nous n’avons qu’à penser aux monticules de pierres formés par les Inuits du Grand nord canadien qui avaient pour but d’indiquer leur passage à ceux qui les verraient. Bref, les traces sont des constituantes de chaque être humain. Nul ne peut laisser de traces puisqu’elles témoignent de son passage.

Oui, c’est vrai que coule dans mes veines du sang nord-côtier et j’en suis fier. Il est tout aussi vrai que je suis fier d’avoir eu la chance de vivre pendant une bonne partie de ma vie sur une terre où jadis vécurent les vikings. Encore-là, les traces laissées par ces derniers témoignent de leur passage. Oui, je suis heureux d’avoir pu visiter une exposition qui a su susciter en moi des émotions toujours vivantes. Lesdites émotions constituent des preuves indéniables que mon passé a laissé des traces au plus profond de moi. Des traces pas toujours agréables, mais qui ont façonné la personne que je suis. Et, je suis tout comme vous simplement de passage sur cette terre.

Je profite de cet instant pour féliciter chacune des artistes qui ont participé à une si belle exposition. Je remercie également la responsable de cette exposition, madame Sophie Jacques, pour avoir eu l’amabilité de m’expliquer l’ensemble des oeuvres  qui y étaient présentées. Un remerciement, et croyez-moi elles le méritent amplement, à mesdames Audrée Demers-Roberge et Éloïse Plamondon-Pagé qui, non seulement ont eu la courtoisie de partager leurs expériences avec votre humble serviteur, mais aussi d’avoir accepté d’être photographiée en ma compagnie. Elles ont tous mes respects.

Merci de m’avoir lu.

En compagnie de Éloïse Plamondon-Pagé

En compagnie de Éloïse Plamondon-Pagé

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada