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Oui, les modèles nus féminins d’origine africaine sont mystérieux et magnifiques.

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Oui, les modèles nus féminins d’origine africaine sont mystérieux et magnifiques.

« Oui, les modèles nus féminins d’origine africaine sont mystérieux. Un mystère qui, c’est là mon humble opinion, tire son origine dans la religion dite « anémiste » dans lequel leurs ancêtres vouèrent un culte, je dirais plutôt un respect longtemps perdu chez les occidentaux, envers mère-nature. Un mystère qui jalonne plusieurs siècles à travers certains rites vaudous que l’on retrouve dans la plupart des pays où furent déportées, de force et avec une violence inouïe, des tribus entières en provenance d’Afrique.

Oui, les modèles nus féminins sont magnifiques qu’elles soient d’origine africaine, caucasienne, arabe ou bien asiatique. Cependant, celles qui sont d’origine africaine possède un avantage indéniable. Elles ont une couleur de peau qui les rend uniques en leur genre. Un genre à sans cesse découvrir et à redécouvrir. »

Par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Si imparfait, et pourtant …

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Dessin de Eri Kel de la France

Si imparfait, et pourtant…

 

Corps dansant au gré d’une chanson d’amour,

D’un air aux mots coquins et aux paroles de velours,

Se balançant au gré du temps au gré du vent,

Comme le ferait dans le ciel d’été un fol cerf volant.

 

Malgré les membres subtilement cachés de vos yeux,

En guise d’un peu de pudeur afin de vous rendre heureux,

Heureux devant tant de mystère et de doutes et de questions,

Contemplez la noblesse de ce corps façonné par les sages de Sion.

 

Cette Sion cent fois bénie par les prêtres

Si religieux et si mal dans le profond de leurs êtres

Au service des multinationales avides d’argent

Faisant fi du bonheur de tous ces futurs enfants

 

Oui, ce corps est comme cette colline sacrée

Sacrée aventure de toutes ces découvertes merveilleuses

Qui témoignent d’une force si vitale et loin d’être ténébreuse

Si imparfait, et pourtant, oui et pourtant, tellement vénéré.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Où suis-je ?

Kelly Tremblay 2

Avec la permission de K. Tremblay

Où suis-je ?

 

Sous le soleil chaud,

Et de ce vent qui me caresse la peau,

Toute petite question me vient à l’esprit,

De cette pensée que je ne peux fuir malgré mon envie.

 

Regardant toujours vers l’horizon,

Cherchant en moi réponse à mon interrogation,

Bénie par tous les dieux sous le ciel si bleu d’azur,

Contemplant le bonheur de cet instant tel un diamant pur.

 

Devant la beauté de la vie qui s’offre ainsi,

Répondez ! Ô divinités du haut de vos trônes, je vous pries.

Point de mystère envers votre humble servante vous demandais-je !

Dites-moi seulement sur cette terre quel est mon chemin et où suis-je ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Les femmes dans le nu artistique

Les femmes dans le nu artistique

Bonjour tout le monde,

J’entre d’emblée dans le vif du sujet. Les femmes ont combattu, et ce avec raison, pour la reconnaissance pleine et entière de leurs droits en tant que citoyennes. Parmi ces droits dits7073932_nu-etude-1 « fondamentaux » réside celui du respect de leurs corps lesquels doivent être vus, perçus et traités comme un bien appartenant à elles et à elles seules. Non, la femme n’est pas, et ne sera jamais à mes yeux, une marchandise qui pourrait être utilisée pour la satisfaction de qui que ce soit. Autrement dit, la femme ne peut être considérée en aucun temps comme une esclave au service d’un maitre pouvant lui faire exécuter les plus besognes viles.

Que l’on se tienne pour dit : Le corps de la femme est sacré. Un point, c’est tout. Or, s’il existe un 13932239_1220161914675345_1770995706_odomaine où la femme est bel et bien respectée non seulement pour son physique mais également pour l’ensemble de sa personne, c’est bien celui du nu artistique. Vous savez, j’ai eu la chance incroyable de poser nu pour des artistes professionnels et amateurs ou encore pour des écoles d’arts tant à Montréal qu’à Québec et même au Saguenay. Une expérience qui maintenant depuis de quatre ans. Oui, quatre ans. Une telle expérience a favorisé en moi une certaine évolution sur bien des aspects allant de la spiritualité jusqu’à un nouvel apprivoisement de mon physique. Ce qui est tout à fait normal puisque l’expérience forme l’individu. Nul ne peut y échapper, pas même votre humble serviteur.

Toutefois, ce que j’ai remarqué le plus dans le milieu artistique c’est justement ce respect que les artistes manifestent à l’égard de leurs modèles. Ces artistes peuvent être des peintres, des photographes ou bien même des sculpteurs. Un tel respect dépasse tout ce que l’on voit en société, du moins de manière générale. Je sais bien de quoi il en est puisqu’il m’est arrivé en maintes occasions de poser nu pour des photographes qui travaillent aussi avec des modèles nus féminins. Quel respect ! Quelle grandeur d’âme ! Quelle simplicité ! Voilà les trois bases qui se dégagent des séances auxquelles j’ai moi-même participées. Sans ces trois bases, il est pratiquement impensable qu’une séance de nu artistique ait lieu. Ce qui est d’autant plus le cas en ce qui concerne les modèles nus féminins.

Grandeur d’âme pour la simple raison qu’une communication, je dirais plutôt une communion d’âme à âme, doit être établie entre le modèle nu et l’artiste pour qui elle pose*. Une communication basée d’une part, sur une confiance réciproque et d’autre part, sur la capacité des acteurs en place de comprendre toute la complexité du rapport entre les êtres humains. Savoir qui l’on est, ce que l’on est en droit à s’attendre de la performance de chacun des participants et surtout d’être aptes à établir les barèmes du travail en cours. Il va de soi que la simplicité en tout temps est de mise à chacune des séances. D’ailleurs, les meilleurs résultats sont souvent nés grâce à la simplicité des objectifs recherchés par leurs auteurs, et parfois par les propositions faites par les modèles nus. Ce qui est d’autant plus vrai lorsque le modèle nu est une femme. Enfin, le respect est la pierre angulaire chez tous les artistes soucieux d’être dignes de porter fièrement ce titre. En effet, seul un artiste qui veux réellement mériter ce nom saura trouver la beauté véritable chez son modèle. Ce qui est loin d’être le cas, à titre d’exemple, dans le milieu de la pornographie où le corps qu’il soit celui d’un homme ou bien d’une femme est perçu comme de la viande, souvent bon marché.

En ce qui me concerne, et veuillez retenir qu’il s’agit ici que de mon humble opinion, le nu artistiqueian-leake-nu-feminin possède ses lettres de noblesse notamment, mais pas uniquement, par la considération qu’il accorde aux femmes en tant que modèles nus. N’oublions pas que le corps féminin renferme un mystère qui m’est difficile à définir. Serait-ce parce qu’il a le privilège d’être le vase qui contient tout le potentiel de vie pour l’ensemble de l’humanité ? C’est fort probable que ce soit le cas. D’ailleurs, je me permets de retranscrire ici-bas un commentaire qu’une de mes amies sur Facebook a publié dans le fil de ses publications. Une affirmation qui m’a fait réaliser que sans la présence de la femme au plus intime de chacun d’entre nous, l’humanité n’existerait pas. Oui, les femmes méritent, non seulement à l’instar du nu artistique mais dans la vie de tous les jours, tout notre respect.

« Avec tout le respect que je vous dois…

On peut vivre avec un seul chromosome X (syndrome de Turner), mais jamais avec un seul chromosome Y , aucun embryon ne se développe sans la présence d’un chromosome X !! Dieu a voulu que Le X de la femme soit la vie ! la femme donne la vie et c’est la vie ! et puis un XY avec un Y imbécile et salaud vient rabaisser la femme et la dénigrer alors que sans le X il serait pas probablement là ! il serait mort au stade de morula !

Créatrices vous êtes et non pas inférieures ni égales. »

Par Inès Noussa

Merci d’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

*J’ai utilisé le 3 pronom de singulier au féminin afin de démontrer que le sujet se rapporte avant toute chose au corps de la femme dans le présent article.

Une exposition impressionnante!

Rolland St-Gelais & Sandra Caissy

Rolland St-Gelais & Sandra Caissy

Bonjour tout le monde,

Je me rappelle qu’un des objectifs de mon blogue est de promouvoir le domaine artistique. Non pas de la même manière que nous sommes habitués de lire via les critiques artistiques, mais plutôt selon mes propres expériences personnelles ainsi qu’à travers les multiples rencontres que j’ai réalisées avec des artistes œuvrant dans des domaines variés. Pour se faire, je dois toujours être à l’affût d’expositions, de faire des rencontres avec de nombreux artistes et ne pas craindre de dialoguer avec eux. Dieu merci! Je reste dans l’une des plus belles villes d’Amérique du Nord où les arts sont bien représentés au sein de population de plus en plus cosmopolite. Ne dit-on pas que la diversité enrichit une nation mais qu’une nation sans diversité est vouée à une disparition certaine?

Une artiste formidable

Une artiste formidable

J’ai la chance d’avoir parmi mes amis et amies des artistes formidables qui œuvrent sur de nombreux projets dont les thèmes ne cessent de m’étonner. Tantôt triste, tantôt lugubre, tantôt rempli de joie allant parfois jusqu’à l’exubérance, leurs champs de travail sont d’une largesse quasi sans limite. J’admet volontiers que quelques-uns s’extirpent du lot tant leurs particularités les rendent uniques à mes yeux. De plus, j’ai la chance de côtoyer certains de ces artistes dans ma vie quotidienne. C’est notamment le cas d’une femme remarquable dont le talent artistique est des plus prometteurs. Et, j’ai nommé Sandra Caissy.

Elle a eu l’amabilité de m’inviter au vernissage de ses œuvres d’art dont le sujet est tout à fait inusité. Inusité à la fois sur la sensibilité qui s’en dégage que par le côté tabou présent dans notre société. En effet, le suicide est loin d’être un sujet de discussion animée autour d’une table entre amis et, encore moins, lors d’un réveillons de Noël ou du Nouvel An. Et, pourtant, il s’agit d’un des pires fléaux de notre époque. Époque, faut-il le rappeler?, où les commodités de la vie n’ont jamais été aussi accessibles pour la majorité de mes concitoyens. Le suicide est également rempli de mystère, de questions souvent sans réponses et de crainte. Crainte de l’inconnu, de l’autre qui a posé l’acte et de soi qui peut aussi le faire à son tour.

Je vous le dis d’emblée. Cette exposition n’a rien qui encourage les personnes qui le visitent à se suicider. J’affirmerais plutôt que

Magnifique!

Magnifique!

c’est tout le contraire. Elle favorise un nouveau regard sur les étapes que doivent monter de manière graduelle la personne au prise avec le désir de se priver du don magnifique qu’est la vie et qui aurait besoin simplement, ne fut-ce qu’un instant, d’une écoute sincère et d’une main tendue. Personnellement, j’y suis allé avec une certaine appréhension laquelle provient du suicide de l’un de mes cousins qui s’était fait enrôlé au sein d’une organisation machiavélique au début des années 1990. Aurais-je pu lui venir en aide lorsqu’il avait téléphoné afin de passer quelques temps avec moi? Je ne le saurai jamais puisque mes études universitaires m’avaient éloigné de ma famille durant ce temps. Dommage!

Mais, revenons à l’exposition intitulée « La Suicidée« ! Il s’agit d’un «… projet d’exposition transdisciplinaire abordant la question de l’idée de mort volontaire par l’intermédiaire de l’autoreprésentation.»

Poésie

Poésie

C’est justement cette autoreprésentation qui rend cette exposition vraiment intéressante. Je me suis promené allègrement dans les dédalles, tel un labyrinthe, où se trouvèrent des dessins, des photos, des poèmes et autres supports médiatiques alimentant ma réflexion sur le suicide. Pourquoi donc vouloir poser un tel geste de non retour? D’ailleurs, une telle réflexion semble avoir été vécue par l’artiste elle-même puisqu’elle affirme que c’est «… dans un contexte d’auto-observation de mes propres pensées et de mes états d’âme douloureux causés par des symptômes dus à stress post-traumatique (…) que j’ai utilisé l’art comme lieu d’amplification de la réalité pour la transformer en une histoire tragique inventée.»

Il va de soi qu’il est préférable d’avoir un temps suffisamment long prévu à notre horaire afin de pouvoir admirer l’ensemble des œuvres présentées à cette exposition et ce, pour les raisons suivantes. En premier lieu, c’est un plaisir de partager avec l’artiste. Une femme superbe dans tous les sens du terme. En deuxième lieu, chaque œuvre nous incite à nous interroger sur ce que peuvent ressentir les gens qui sont au prise avec des idées suicidaires. Et, en dernier lieu, les visiteurs doivent avoir la possibilité de prendre du recul face au sujet proprement dit: Ce n’est pas, et ce ne sera jamais, la promotion du suicide. En effet, le désir de vivre est omniprésent. Bravo à l’artiste!

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada