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Ne me laisse pas finir comme ça

Ne me laisse pas finir comme ça
Ne me laisse pas finir comme ça poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B.62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Don-t-let-me-end-up-like-this-850583634

Ne me laisse pas finir comme ça

 

Ne me laisse pas tomber,

Car sans toi il n’y a pas de ciel étoilé,

Je t’ai toujours respectée et en secret un peu aimée,

Bien malgré moi, c’est vraiment hors de ma volonté.

 

J’ai de beaux souvenirs,

En particuliers ton beau sourire,

Mais quelle est donc ma raison de vivre?

Puisque maintenant je peux à peine survivre.

 

Ne me laisse pas tomber ainsi,

Car sans toi je ne sais plus où je suis,

Devrais-je mettre un terme à cette vie?

Alors que nous avions passé de si belles nuits.

 

À rire et à boire à en perdre la raison,

À chanter à tue-tête à en défoncer notre maison,

J’étais si bien dans ce temps-là lorsque nous étions ensemble,

Même si c’était simplement en amis à ce qu’il me semble.

 

Ne me laisse pas trébucher

Sur cette pierre que m’a lancé la destinée,

Je ne sais que faire pour me sortir de cet enfer,

Je sais bien qu’avec ce corps je suis loin de te plaire.

 

Mais jamais je ne t’ai refusée,

Quoique ce soit car je t’ai déjà tant aimée,

Maintenant mon cœur de chair est de nouveau brisé,

Qui saura au fil du temps et avec une grande patience le réparer?

 

Ne me laisse pas finir comme ça,

Car désormais plus rien en moi ne va,

Mais n’aies crainte, un jour peut être viendra,

Que de la prison de mon cœur pour toujours on m’en extirpera.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La vie peut être

La vie peut
La vie peut être Texte de RollandJr St-Gelais Photo par G.B.62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Hard-and-soft-849003014

La vie peut être

La vie peut être aussi douce que l’herbe verte dans les champs en été. La vie peut être aussi rude que les cailloux sur le bord du chemin. La vie peut nous transporter dans les plus hautes extases du bonheur comme elle peut nous enfoncer dans les pires douleurs de l’enfer. La vie peut renfermer une multitude de trésors comme elle peut devenir une boîte de pandore.

La vie est en soi inégale pour chacun d’entre nous. Certains naissent avec une cuillère d’argent dans la bouche tandis que d’autres triment dur tous les jours de leurs existences. Certains naissent avec un corps parfait tandis que d’autres ont que pour corps le résultat des pires cauchemars. Certains ont la beauté de la perfection et d’autres ont la perfection des imperfections. Et pourtant, tout réside dans la vision que tous ces gens ont face à la vie.

La vie est ce qu’elle est. Ne cherchons pas de coupables, ni de raisons à ce qu’elle est. Il n’y a ni volonté divine, ni karma. Il n’y a que la vie en soi, avec ses hauts et ses bas. Telle une montagne russe, crions de joie lorsque nous sommes vivons de bons moments et reprenons notre souffle lorsque nous traversons des jours difficiles.

La vie peut être. La vie est. La vie sera toujours ce qu’elle est. Elle sera toujours la vie. Rien à rajouter. Rien à enlever. Vivons tout simplement. Simplement dans la joie de vivre ici et maintenant.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Mouvements de l’ombre

Mouvements de l'ombre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Mouvements de l’ombre

 

Mouvements saccadés,

Avec des pas sur la pointe des pieds,

De mes pieds, après avoir tant dansé, si fatigués.

Mais, pour celui qui me regarde je continuerai à danser.

 

Car telle est ma destinée,

Ma seule raison d’être depuis que je suis née,

Née dans un pays où les pianos sont adulés par la noblesse,

Par leurs notes exprimant avec précision tant la haine que la tendresse.

 

Mais en dépit de cette fatigue, je continuerai toujours à valser.

C’est là que je trouve ma raison de vivre, ma raison d’exister.

Car c’est sous les notes de pano que je peux respirer,

Et de mes pas de danse, en ces lieux gambader.

 

Par Satie et ses quelques amis,

Qui, pour moi, composèrent ces tristes mélodies.

En voyant en ma féminité, une gnose tellement envoûtante.

Qu’ils la perpétuèrent en une complainte si étonnante.

 

Me rappelant en mon âme comme le temps peut sembler être figé.

Telle une blanche banquise figée par le vent glacial sur une mer givrée,

Et puisque le temps qui m’a fait honneur de ces mille secrets racontés,

Je jure par les mouvements de mon ombre, en moi je les garderai.

 

Je les garderai et les protègerai sans relâche à tout jamais,

De ces gens qui se croient sages mais combien ils sont niais.

À tant s’évertuer de percer les mystères de l’existence humaine,

Au sein des mots griffonnés dans des grimoires aux écritures vaines.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce lit où tu dormais

Et tu dormais
Ce lit où tu dormais Poème de RollandJr St-Gelais Source la photo : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Img-8-830407252

Ce lit où tu dormais

 

De retour de mon travail, je voulais te dire comme je t’aimais,

Te dire qu’à mes yeux la plus belle femme tu étais,

Celle que la vie m’a permis de rencontrer,

Celle que la vie m’a permis d’épouser.

 

Je t’ai rencontrée près du pont des soupirs,

Dans le pays de mes origines, de chaleur et de rires.

Là où nous sommes nés où nous avons grandi avant de le quitter,

Pour un avenir meilleur dans ce pays de nos terres tellement éloignées.

 

Tu m’as demandé de t’épouser malgré ma précarité,

Tu savais que la lune jamais je ne pourrais te l’apporter,

Mais que maintenant et pour toujours je te serai fidèle.

Car à mes yeux, tu resteras à jamais la plus belle.

 

Voyant les incertitudes en ce pays ravagé par la guerre,

Nous sommes partis pour ce pays au nord du nouveau continent.

Pour y fonder famille avec une marmaille qui t’appellerait maman,

Nous y sommes partis la vague à l’âme et le cœur gros sans regarder en arrière.

 

Aussitôt arrivés, nous avons déniché un toit pour nous y loger.

Un boulot qui pour un homme si étranger n’était pas si mal payé,

Se contentant de peu, tu veillas à ce que nous ne manquions de rien.

Alors de moi je travaillais du crépuscule jusqu’au petit matin.

 

C’est en revenant de mon travail que je suis passé prendre quelques fleurs,

Quelques fleurs pour te manifester grâce à toi tout mon bonheur,

J’avais si hâte de pouvoir te les offrir et de voir ton beau sourire,

Car en ce pays je trouve comme il fait bon d’y vivre.

 

Je suis entré sur la pointe des pieds,

Car je craignais nos voisins les déranger.

Je suis allé les déposer sur la table du salon,

Faisant attention de ne point faire de bruit comme de raison.

 

Ressentant la quiétude angélique de ce matin d’été,

Dans la chaleur de notre lit, j’ai décidé d’aller te retrouver.

Te retrouver dans le confort de tes bras qu’à chaque instant je savourais,

Dans ce lit que je te regardais avec tant d’amour, ce lit où tu dormais.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La lecture

La lecture
La lecture de RollandJr St-Gelais Dessin par Francois Xavier Prinet (French, 1861-1946) Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Francois-Xavier-Prinet-French-1861-1946-848879351

La lecture

Quel plaisir de lire. Lire n’importe quoi, n’importe comment, en tout temps et en tous lieux. Lire pour satisfaire la soif d’apprendre ou tout simplement pour se détendre. Apprendre à lire, c’est apprendre à vivre, à se réaliser et souvent à se surpasser.

Lire, c’est pouvoir ouvrir ses horizons, voir au-delà de ce que nous croyons voir. Lire un poème pour reposer son âme. Lire une prière pour la nourrir. Lire une œuvre scientifique pour s’instruire. Lire pour simplement lire !

Bienheureuse la personne qui pourra lire jusqu’à la fin de ces jours. Elle sera entourée d’amis fidèles, ses livres.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada