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Dans le silence

Parfois seul le silence demeure
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans le silence

 

Ô mon amour, je t’ai tout donné.
Ô mon amour, comme je t’ai aimée.
Ô mon amour, malgré cela, tu as fait ce choix.
Ô mon amour, sur mon cœur, tu y plantas une croix.

 

Une croix de bois,
Qui transperça au fond de moi.
Une autre croix fait de fer,
Celle qui me précipita en enfer.

 

Que me reste-t-il de nos souvenirs ?
Quand avec grande joie je t’entendais rire.
Que reste-t-il dans mes lointaines pensées ?
Quand je te voyais sourire sous le ciel étoilé.

 

Ce que j’aurais donné pour t’avoir à mes côtés,
Ce que j’aurais offert aux dieux pour te faire l’amour,
Pour te dire que je t’aimerais à jamais et pour toujours,
Car dès l’instant où je t’ai vue assise à un café, tu étais ma bien-aimée.

 

J’ai avec simplicité bu qu’un verre,
Car pour entendre ta voix, je voulais me taire.
Je voulais te connaître, savoir qui tu étais, si on pouvait,
Faire un bout de chemin main dans la main sans aucun regret.

 

Mais je me suis trompé,
Je ne t’en veux pas, sois-en rassurée !
Même si mon envie de toi, je te le chantai en mélodie,
Car de tout mon cœur et de mon âme, j’espérais cette nuit.

 

Maintenant que tout est fini,
L’essentiel en cette vie, j’ai enfin compris.
Que de toutes les plus belles des romances,
Ce sont celles qu’on se souvient dans le silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tout me sera possible tant que je vivrai.

Témoins disparus
Magnifique photo par mon amie Elisa R.

Tout me sera possible tant que je vivrai.

 

Sur une terre étrangère,

Où j’y suis allé en une période passagère,

Pendant que je me questionnais sur le sens de ma vie,

Car un jour, bien malgré moi, la vie ne peut être infinie.

 

Je me suis promené dans un cimetière,

Drôle d’idée ! Vous me direz de bonne guerre.

Pourtant, c’est là où j’ai le plus réfléchi sur ma vie, ma destiné,

La destiné de chaque homme, de chaque femme depuis les temps reculés.

 

Nous sommes tous à la recherche du bonheur,

Avant que vienne, tôt ou tard, notre départ son heure.

Certains ont tant aimé, ont tant donné qu’ils se sont oubliés.

Tandis que d’autres ont poursuivis leurs chemins dans la clandestinité.

 

Ce que j’aurais aimé pouvoir avec tous ces gens, tous ces disparus discuter,

Apprendre de leurs expériences, de leurs erreurs, et surtout à quoi ils ont tant rêvé.

Quels enseignements secrets m’auraient-ils transmis ? Quelles leçons aurais-je eu ?

À moi, un simple homme parmi tant d’autres cherchant sa propre place sous les nues.

 

J’ai parcouru en ce lieu parsemé de milliers croix de bois, de de centaines de croix de fer.

Sans me poser une seule fois cette question théologique ; s’il y avait vraiment un Enfer.

Car bien des gens, tant riches que pauvres, le vivent depuis toujours sur cette terre.

J’ai alors entendu une voix qui me rappela que la vie est fragile comme le verre.

 

Ne reste pas là mon ami ! Va-t’en loin d’ici ! M’a dit cette voix.

Poursuis ton chemin, ne t’arrête jamais, et c’est alors que tu verras.

Que seul compte l’amour véritable que tu vivras au plus profond de toi,

C’est cet amour qui sans cesse te fera vivre quoiqu’il t’arrivera et comme il se doit.

 

De ce lieu saint je suis sorti le coeur léger,

Désormais, à jamais et pour toujours, déterminé.

À faire mon petit chemin quoiqu’il advienne et comme je le pourrai,

Car en cette parole de sagesse j’ai compris que tout me sera possible tant que je vivrai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’avais les bleus

Cowgirl
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

J’avais les bleus

 

Je suis arrivé dans ce pays,
En espérant y trouver du travail,
En désirant reprendre de ma vie son gouvernail,
Et y découvrir l’amour véritable qui comblerait ma vie.

 

Je suis venu le cœur rempli d’espoir,
En m’évitant bien des soucis et des tracas,
En voulant faire de moi un homme de ce pas,
En m’évitant idées saugrenues et pensées noires.

 

Étant originaire de la campagne,
Où la bière forte remplaçait le léger champagne,
Habitué de travailler dur et à la sueur de mon front,
Je ne redoutais ni labeur ni ceux qui me faisaient la leçon.

 

Mais, après de longues journées,
Je croyais voir mes nobles rêves s’envoler,
C’est alors que dans ce bar j’ai décidé d’y entrer,
Pour boire quelques bières et t’y entendre chanter.

 

N’en croyant pas mes yeux,
Je t’ai reconnue grâce à tes yeux bleus,
Sans oublier avec raison tes seins si admirables,
Que m’empêcher de t’offrir un verre j’en étais incapable.

 

Avec ton sourire légendaire,
Tu es venu me demander de te suivre,
Te suivre afin de mieux notre discussion poursuivre,
Dans ce bar toi et moi en un local tout juste situé en arrière.

 

Se remémorant le temps,
Où nous étions dans le vent,
Ce temps où tu rêvais de devenir une star,
Une chanteuse country qui joue maintenant dans un bar.

 

Viens avec moi cette nuit !
Viens avec moi dans mon lit !
C’est ce que tu m’as dès l’instant dit.
Je t’ai répondu : « Avec grand plaisir j’y serai ô ma chérie. »

 

Tu as alors pris ton chapeau de cowgirl et ta guitare,
Et retournée sur l’estrade avant qu’il ne soit trop tard,
En me jouant une chanson de notre terre bien-aimée,
Où toi et moi nous y sommes nés et avons vécu bien des années.

 

Ta chanson, ta beauté et quelques verres,
Suffirent pour mettre mes problèmes loin derrière,
Oui, c’est vrai que j’avais depuis quelques jours les bleus,
Grâce à ton corps de déesse le monde était devenu merveilleux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Assoupie en liberté

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Primeur offerte par mon amie Angélina de la France

 

Un de mes plus beaux poèmes à ce jour

Assoupie en liberté

 

Je suis simple fille d’une mère,

Qui est née durant la dernière guerre,

D’un père mort sur les champs d’honneur,

Pour son malheur mais pour sa patrie son bonheur.

 

Je naquis dans un village de Provence,

Où j’ai grandi jusqu’à la fin de mon adolescence,

J’y ai fredonné des chansonnettes de mon enfance,

Tout en faisant la rencontre de mes premières romances.

 

Mais nécessité oblige j’ai quitté ces lieux,

Pour me diriger sous d’autres cieux,

Remplaçant le parfum des fleurs,

Par celui de la faim et de la peur.

 

Dans cette ville-lumière,

J’y ai vécu la pauvreté et l’enfer.

Mais, parfois, des mots tendres prononcés,

Par des hommes aux mains baladeuses et mal intentionnés.

 

Je n’en pouvais plus de satisfaire ces notables,

Aux dents blanches et à la parole si facile,

Pour qui tout devait leur être si docile,

Et pour qui tout leur était redevable.

 

Dans la bise de la nuit,

Je me suis rappelé mon village chéri,

Où les gens avaient un cœur toujours attendri,

Et une main toujours secourable pour les démunis.

 

Décidée de rejoindre gens de mon pays,

De cette contrée aux milles champs fleuris,

Où sonnèrent cloche d’église et mille clochettes,

Celle de mon église et de toutes ces charmantes biquettes.

 

Je fis ces quelques pas,

Toujours en allant tout droit,

Sans jamais un seul instant me retourner,

Car au fond de mon âme autre devait être ma destiné.

 

Quel beau village où je suis née,

Quel magnifique village où je suis retournée,

Quel prés vert de celui de mon ami Jacques et tous ses vers,

Que j’aimais tant écouter sans dire mots lorsqu’il prenait un verre.

 

Aussitôt arrivée à la clairière de la forêt,

J’ai préféré me diriger vers les champs et y faire un arrêt,

C’est en entendant les oiseaux de ces bois chanter,

Que je me suis finalement assoupie en liberté.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un verre de vin

 

Un verre de vin

 

Un verre de vin,
En pensant à toi,
Qui me mets en émoi,
Je t’offre mon sourire coquin.

 

Tu es tellement belle,
Tel le vol d’une hirondelle,
Ce verre de vin a la douceur,
De ma peau et de mon cœur.

 

Je te l’offre avec toute ma tendresse,
Car de ta beauté j’en ai senti grande ivresse,
De tes yeux merveilleux j’y plongea avec hardeur,
Pour y découvrir la flamme de l’amour avec bonheur.

De

 

RollandJr St Gelais de Québec Canada

Prendre un p’tit coup

 

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais 

Prendre un p’tit coup !

(En cette période des fêtes)

 

Prendre un p’tit, c’est agréable,

Prendre un p’tit coup ça rend malade,

Prendre un p’tit coup, c’est doux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

P.S. Si vous consommez toutes substances pouvant altérer vos sens, de grâce, conduisez pas.