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Béatitude

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Dessin réalisé par Juste Angèle de la France

Béatitude 

 

Ho ! mon bel amour, 

À la main tendre comme du velours, 

À la peau si douce tel que le satin, 

Dans tes bras comme je suis bien. 

 

Dans cette noirceur, 

Je m’abandonne à ma torpeur, 

À ta grande expérience en ce plaisir, 

Je te donne mon corps afin que je puisse jouir. 

 

Prenant avec délicatesse mon sexe gonflant, 

Gonflant irrémédiablement de mon précieux sang, 

Que tu sais avec adresse faire croître sa magnificence, 

Cette adresse est pour toi une véritable science. 

 

Admirant la splendeur de mon gland, 

Qui te sourit avec tout le respect qu’il te doit, 

Tu le saisis avec grande sensibilité du bout de tes doigts, 

Afin de le gober et de le savourer tel un gâteau des rois. 

 

Ça y est ! Je sens ma hampe sur ta langue chaude. 

Je garde le silence tel le moment des saintes laudes, 

Dès le moment sublime où tu touches à l’orée de ma lance, 

Quel désir menant vers la route de ma souffrance et de ma démence. 

 

Vas-y ! Vas-y ! Enfonce ma verge doucement. 

Dans ta chaude gorge avec entrain assurément. 

Frôle mes bourses de ton menton dans ce va-et-vient, 

Car tel délice existe-t-il en ce monde qui serait aussi divin ?  

 

Oui, continues ma chérie ! 

Dès cet instant qui me semble infini, 

Je vais et je viens jusqu’à ce que je vienne, 

Une béatitude offerte par ma bien-aimée, ô ma reine.  

 

De 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

 

Femme d’ébène

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Avec la permission de Lys Tiger photographe

 

Femme d’ébène

 

Femme d’ébène!

Votre beauté réchauffe mes veines,

Devenues froides par la cruauté de cette humanité,

Pour laquelle nul en ce monde ne peut vivre dans la vérité.

 

Femme aux lignes tellement pures,

Délivrez-moi de mes souffrances, je en conjure.

Permettez-moi de me blottir dans la chaleur de vos bras,

Laissez-moi m’étendre près de vous dans le silence comme il se doit.

 

Embrasser les moindres parcelles de votre corps,

D’une telle grande beauté encore plus précieuse que l’or.

Laissez-moi effleurer votre peau avec tendresse et volupté.

Mon humble désir de vous faire l’amour n’est point un grand péché.

 

Se connaître dans une parfaite intimité,

Sous le regard des cieux ou bien devant l’éternité,

Harmoniser nos gestes telle une mélodie jouée par les chérubins,

Ô que ce serait tellement merveilleux ! Ô que ce serait tellement divin !

 

Ô femme de l’Afrique noire !

Par votre grâce vous enjolivez mon cœur !

M’accorderez-vous votre main pour aller vers ce lendemain ?

Pour cette nuit, je vous offre ma nudité même si je n’ai  pas de mains.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Source : https://lys-tiger.book.fr/galeries/de-marbre/

Ceci est le corps, ceci est le pain.

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Photo de Jérôme Bertrand

Ceci est le corps, ceci est le pain.

 

Ceci est ton bien,

Que tu as sacrifié pour nous sauver,

Car malgré nos fautes tu ne cesses d’aimer,

Voici la source de notre vie qui nous extirpe du destin.

 

Corps présent dans ce pain,

Mystère de la transsubstantiation,

De celle de l’amour divin que nous vénérons,

Et avec confiance absolue, nous vous offrons de nos mains.

 

Vois nos souffrances,

Éloignes de nous les chemins d’errance,

Ramène-nous, Ô Seigneur, vers le droit chemin,

Car nul d’entre nous ne sait de quoi sera fait demain.

 

Vois mon humilité en ma nudité,

Car bien que tu sois selon les écritures le Roi des rois,

Tu as été fait de sang et de chair en Marie où tu t’y réfugias,

Ô toi ! Prélude à la Création et pourtant dans une étable tu y es né.

 

Voilà ce jour béni et heureux,

Où avec les prières de mes frères et mes sœurs,

Je viens apporter cette offrande pour éloigner nos peurs,

Ceci est le corps, ceci est le pain ! Élevés à la gloire des Cieux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Petite rivière

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Petite rivière

 

Petite rivière,
Si petite et si fière,
Qui coule doucement,
En prenant ton temps calmement,

 

Sous la neige blanche,
Qui tombe sans arrêt depuis hier,
La pureté de ton eau avec laquelle tu désaltères,
Vagabonds comme nobles gens priant en ces dimanches.

 

Laisse-moi goûter à ton eau,
Et permets-moi de me voir en toi,
Et de savoir si en toi se trouve le trésor d’un roi,
Tout sachant ce qui il y a au sein de mes yeux de si beau.

 

Petite rivière limpide,
Ton eau mélangée au sacré vin,
Dans l’eucharistie tu communies au divin,
En calmant le cœur de bien de ces héros intrépides.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Sortir de l’ombre

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Sortir de l’ombre

 

L’homme est né pour la lumière,

Voilà une pure vérité qui ne date pas d’hier,

Créature de chair faite pour aimer et être aimé,

Même au prix de voir son âme meurtri et son cœur blessé.

 

Seul face à son destin,

Deux choix lui sont offerts par le divin,

D’être une bougie au sein du monde qui l’entoure,

Ou bien de rester dans sa sombre caverne tel un vieil ours.

 

Sorti dès le sein maternel,

Il perd vite ses chants et ses ribambelles,

Pour entrer de pleins pieds dans le monde des aînés,

Alors qu’il n’aspire qu’à retrouver ses rêves de nouveau-né.

 

Sortir de l’ombre,

Quitter à jamais ce monde si sombre,

Pour devenir porteur d’espoir à nos frères et sœurs,

Pour les libérer maintenant et à jamais de leur torpeur.

 

Sortir sans regarder derrière soi,

Faire ses propres pas tel un digne roi,

Aller à la découverte de nouveaux horizons,

Interroger les sages d’Athènes ou rencontrer le Dieu de Sion.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Te faire jouir

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Te faire jouir

 

En cette nuit tombante où nous nous sommes rejoints,

Sans dire un mot, avec complaisance, j’ai collé sur toi mes mains,

Cherchant de mes doigts fureteurs ce lieu de plaisirs si tabous,

Souhaitant avec ardeur te satisfaire, je me suis mis à genoux.

 

De mes lèvres suintantes d’ivresse, j’ai dégusté le mont de Vénus,

Explorant ce lieu unique afin de te faire découvrir un divin plaisir,

De mes yeux étranges, je regardais les tiens s’entrouvrirent,

Avec l’éclat d’un diamant, ta bouche me fit un adorable sourire.

 

Haletant ta respiration, j’en ai compris la raison,

M’efforçant de te satisfaire, J’en ai pris mes précautions,

Fouinant de ma langue experte cet endroit tellement divin,

Tu en as ressentis l’enivrement tel un excellent vin.

 

Me suppliant de poursuivre mon chemin sur cette route délicieuse,

Ne pouvant pas te contredire, j’exauça ta prière si pieuse,

Inventant sans cesse multiples façons pour te faire jouir,

Jusqu’à cet instant béni par les Dieux où je t’ai entendu gémir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source: http://cpointspoint.deviantart.com/ 

Non à la censure!

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 » On n’ose pas assez, on n’ose pas être ce qu’on est à l’intérieur, on se laisse censurer par sa propre apparence.  » de Henri Gougaud
Bien le bonjour amis et amies de la francophonie,
J’ai reçu un courriel d’une bonne amie qui vit en Bretagne dans le pays de mes ancêtres, du moins certains puisque pour quelques-uns d’entre eux ont d’origines écossaises, qui est la France. Pays de la bonne chair, de la culture et de la langue de Molière. Son courriel contenait une maxime de Henri Gougaud que vous trouvez au-dessus de ce présent texte.
Ce maxime m’a profondément interpelé étant donné que nous vivons à une époque où la censure, devrais-je plutôt écrire “les censures”?, est omniprésente au sein de notre société où le droit de parole, d’expression et de publication de nos idées semble être remis en question pour un supposé intérêt général, si ce n’est pas dans l’optique de protéger les intérêts de la nation. Posons-nous ces questions? Primo, de tel intérêt parlons-nous? Seraient-ce les conglomérats de l’industrie militaro-industriel qui fonctionnent de connivence avec les classes politiques ou bien ceux qui tentent par tous les moyens de faire dévier toutes critiques de ce qui se passe actuellement sur notre pauvre terre si malmenée, si maltraitée et tellement exploitée à outrance? Secundo, de quoi parlons-nous précisément lorsque l’on se réfère aux intérêts de la nation? D’ailleurs, de quoi s’agit-il? Les intérêts de ceux qui dirigent  réellement la nation sont très différents de leurs pantins dument élus par la voie de la démocratie surtout si les premiers ont délié les cordons de leurs bourses pour aider les seconds à atteindre les sommets du pouvoir politique. Dans un tel cas, un retour d’ascenseur est toujours le bienvenu.
Personnellement, je suis contre la censure si cette dernière risque de détruire la notion de liberté de penser, de croire, de promouvoir des valeurs qui peuvent amener une évolution positive au sein de la société. L’histoire du féminisme est une preuve qui démontre bien que le changement peut être souhaitable dans la société surtout si cela peut amener une amélioration réelle et constructive à la fois dans l’espace et dans le temps. La victoire du mouvement féminisme dans plusieurs domaines a été plus que bénéfique pour bon nombre d’exclus de la société dont, entre autres, les personnes vivant en situation de handicap physique ou intellectuel. Bien entendu que cela a eu lieu sur une longue période mais, comme dit si bien le proverbe, “petit train va loin”.
Attention! Il n’est pas question de permettre la promotion de la violence, ni la destruction de nos systèmes de valeurs durement acquis au fil des siècles et très souvent en luttant avec acharnement contre des dictatures. L’histoire du XXe siècle regorge de faits historiques qui confirment mes dires. Je ne désire en aucun temps que le droit de parole puisse permettre le dénigrement d’un quelconque groupe social, religieux ou ethnique qui fait parti d’une minorité visible. Le droit de penser et d’exprimer sa pensée ne signifie pas avoir le droit de devenir à son tour un bourreau. Si il y a un point majeur que l’on doit retenir de ce présent texte, c’est bien celui-ci. Est-ce assez clair ou devrais-je l’écrire de nouveau?
Pour ce qui est de la censure dans la nudité? Je suis là aussi contre mais tout en y apportant des nuances. La nudité reflète ce qu’il y a de plus sacré, de plus noble et de plus intime chez l’être humain. Elle est sacrée puisqu’elle est un reflet physique du divin en l’Homme. Elle est aussi noble étant donné qu’elle est l’instrument par excellence pour entrer en communion réelle avec ses pairs. On ne se met pas nu par simple plaisir même si le plaisir d’être nu est, avouons-le, fort agréable en certaines occasions. Et, pour conclure, cette intimité doit avoir lieu dans un seul but précis; faire passer un message. Sacralité, noblesse et intimité sont les fondements de la nudité réellement artistique. Voilà pourquoi il ne peut avoir de la censure, et ce en aucune façon en ce qui a trait à la présentation de la nudité sous quelques formes que ce soit. Là encore, respecter certains critères va de soi: Adultes libres, consentants et pleinement informés des poses et des attentes en sont des exemples parfaits. Je conclues mes propos par ces énoncés que vous trouverez à la suite de cette magnifique photo réalisée à l’occasion de la séance de nudité artistique tenue à la galerie d’arts contemporain Le Belgo de Montréal, le 19 octobre 2014.

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Je suis ce que je suis: un être différent tel que vous l’êtes vous aussi.
Je suis qui je suis: un homme masculin et fier de sa masculinité comme chaque homme doit l’être.
Je ne suis pas uniquement un produit de mon époque: Ma liberté de conscience m’appartient.
Je ne suis pas seulement une victime de la thalidomide: Je suis un être humain parmi tant d’autres.
Je suis ce que je suis et qui je suis comme vous puisque nous sommes interdépendants.
Je suis contre la censure car c’est l’arme mortelle par excellence qui tue l’âme sans en tuer le corps.
Merci de m’avoir lu!
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Corps de femme!

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Corps de femme!

 

Corps de femme qui attire le regard de l’homme,

Quelle âme habite cette grandiose demeure?

Dites-moi le avant que je ne meure.

Avant que tombent les feuilles d’automne.

 

Corps de femme! Corps sublime!

Quel ange peut-il vous protéger sans devoir succomber,

À la tentation de vous cajoler, de vous embrasser,

De ressentir la douceur de vos lèvres telle de la lime?

 

Corps de femme! Corps divin!

Dites-moi le avant que ma vie tire à sa fin.

À quelle vigne puis-je boire votre vin,

Afin que mon désir ne reste en vain?

 

Corps de femme! Corps d’Ève!

Qui fut offert à son Adam tel un présent.

Que votre charme continue de faire rêver,

Tous les hommes qui sauront vous aimer.

 

Corps de femme! Cœur si fragile!

Blottissez-vous dans les bras de votre amant,

Qui vous protégera de mille tourments,

Et de tous ces esprits si vils.

 

Corps de femme! Femme de corps!

Que vous belle! C’est moi qui vous le dis.

Corps de femme! Parcelle du Paradis!

Vous est précieuse comme de l’or.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada