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Une des chansons préférées de ma tendre mère

Une des chansons préférées de ma tendre mère

Chanson que je lui dédies en cette fête des mères

Paix à son âme

Titre : Après la guerre de Roger Whittaker

Pour toi mon frère

Mon enfant

Auteur de ce poème en hommage à son frère assassiné le 11 mai 1972

Pour toi mon frère

 

Tant de jours se sont écoulés,
Pour tant de larmes qui ont séché,
Malgré le temps qui s’égraine dans le sablier,
Et la vie qui poursuit sont cours dans nos souliers.

 

J’étais encore tout jeune enfant ,
Avec mes rêves de gosse innocent,
Ne connaissant que les rires et le bonheur,
Jusqu’en cette journée où nous frappa ce malheur.

 

Une foule immense en grande colère,
Un peuple assourdi par ces bruits de guerre,
Puis ? Soudain, une voiture fonça sans distinction.
Cherchant à détruire toutes vies sans aucune raison.

 

En ce jour de fête des mères,
On offrit une couronne de larmes,
Une gerbe de fleurs pour lui briser son âme,
À ma mère qui aimait ses enfants été comme hiver.

 

Encore aujourd’hui, et ce après tant d’années.
J’ignore pourquoi nous a-t-on enlevé notre frère aîné.
Les jours et les nuits ont poursuivit leurs longs chemins,
Et moi ? J’ai suivi les routes de mon existence et de mon destin.

 

J’ai vieilli moi aussi mais encore vivant et toujours là.
Parfois j’ai pleuré à en vouloir en terminer avec la vie.
Mais, je me suis souvenu de ma promesse faite devant l’Infini.
Que je vivrai pour deux. Pour moi et pour celui que l’on m’enleva.

 

Bientôt sera l’anniversaire de cet instant fatidique,
Où dit-on tu es parti dans un monde si paradisiaque,
Voilà tu es à jamais dans le cœur de ceux qui t’ont connu.
De ceux qui t’ont aimé malgré tout ce temps qui n’en finit plus.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème composé à la mémoire de mon défunt frère qui perdit la vie le 11 mai 1972 lors de l’émeute intersyndicale à Sept-Îles.

Ô chère mère!

Ô chère mère!

 

Ô chère mère partie vers le Paradis.
Voici quelques mots que j’ai choisis,
Pour te dire que je pense à toi chaque jour,
Et, en particulier en cette période remplie d’amour.

 

Une fête des mères sans toi,
Est semblable à une demeure sans toit.
La vie peut sembler être prospère,
Alors qu’en réalité, il manque un point de repère.

 

Tu as rejoint depuis longtemps mon frère aîné,
À qui, en cette journée même de fête des mères,
Sa propre vie lui a été avec violence enlevé,
Garde-moi, je t’en supplies dans tes prières.

 

Je ne peux guère te serrer dans mes bras,
Ni t’embrasser tel un fils devrait le faire.
Je voulais simplement te dire que je ne t’oublies pas,
Et que tu es dans mon cœur, aujourd’hui comme hier.

 

Paix à ton âme!

 

de

 

Rolland de Québec