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Suis-je du mauvais côté ?

Suis-je du mauvais côté
« Suis-je du mauvais coté ? » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Suis-je du mauvais côté ?

 

Bonsoir chéri,
Ce que je m’ennuie,
Sans toi à chaque jour,
Mon intérieur est tel un four.

 

J’ai pensé à toi toute la journée,
Sans cesse tu étais dans mes rêves,
Tu étais mon bel Adam et j’étais ta belle Ève.
Me satisfaire sans toi était la pire des calamités.

 

Dans mes rêves, je t’obéissais allègrement.
J’accomplissais tes moindres désirs aveuglément.
J’étais ton esclave, tu étais mon maître assurément.
Mon seul bonheur était de faire le tien bien évidemment.

 

Maintenant que tu es de retour de ton travail,
Mon existence a trouvé sa raison d’être,
Pourras-tu me libérer de mon mal être?
Donne-moi ton élixir que je l’avale.

 

Couvre-moi de tes tendres baisers,
Comme toi seul sais si bien me donner,
Déshabille-toi mon amour et viens près de moi,
Pénètre-moi ! Défonce-moi ! Sans retenu je suis à toi.

 

Suis-je devenue une vraie possédée ?
Suis-je devenue dépendante de mes désirs ?
Suis-je devenue une obsédée de mes charnels plaisirs ?
Mais pour l’instant, réponds-moi : suis-je du mauvais côté?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Noir et blanc

Noir et blanc
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Noir et blanc

 

Ô mon tendre amour,
Ce soir, je t’ai écrit un billet.
Car en moi un foudroyant venin y est,
Qui brûle mon être et rend mon esprit si sourd.

 

Mais, sache que j’ai envers toi aucune récrimination.
Simplement cette fatale sensation d’être à l’abandon.
Je voulais t’en te le dire en évitant te faire trop souffrir,
Car temps heureux nous avons su partager avec le sourire.

 

Je me souviens à l’école de notre enfance,
Que déjà je protégeais ta tendre innocence,
Te consolant avec passion tes moments de tristesse,
Tout en imprégnant dans ton cœur des instants d’allégresse.

 

Ô ma chérie te rappelles-tu au lycée,
La première fois que je t’ai embrassée ?
J’étais si maladroit dans mes mouvements,
Que tu m’as alors serré dans tes bras gentiment.

 

Nous nous sommes fréquentés très longtemps,
Et de faire l’amour, nous avons attendu le bon moment.
Car nous souhaitions nous donner l’un à l’autre pleinement,
Afin de bâtir un amour authentique qui durera éternellement.

 

Dans les jours de bonheur ou de malheur,
Nous étions ensemble contre vents et marées,
Chaque moment de ma vie, tu étais à mes côtés.
Chaque jour qui se levait, sans cesse je t’ai admirée.

 

Puis le temps passa de manière inévitable,
Jeune dame j’ai rencontrée à une soirée mondaine,
Submergeant alors en moi une pensée si impure et vilaine,
Face à son charme et ses cheveux roux, j’ai commis l’irréparable.

 

Dans son lit avec liberté j’y suis allé.
Malheur à moi ! Oui, c’est vrai que je t’ai trompée.
Sur ses lèvres si pulpeuses, j’y ai déposé mes baisers,
Dans son intimité, j’y ai laissé ma semence qui t’était alors réservée.

 

Me pardonneras-tu mon erreur ?
Me blanchiras-tu de ce péché, de cette horreur ?
Me gracieras-tu de mon crime, de mon manque d’honneur ?
Comment puis-je sécher tes larmes alors qu’en lisant cette lettre tu pleures ?

 

Tout est ma faute ! Oui, je l’admets.
La honte m’accable de tout son poids si lourd,
Vers toi ô ma chérie, oserais-je revenir un de ces jours ?
Dis-le-moi une seule fois et je te promets de disparaitre à tout jamais.

 

En une minute tout en moi est devenu si noir,
En une minute est disparu tout le blanc qui en moi s’y trouvait,
Alors que dans le fond de mon cœur, je peux le jurer, comme je t’aimais,
Par mon erreur de parcours, sur nous s’est abattue la couverture du désespoir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pureté du temps passé

Pureté du temps passé
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pureté du temps passé

 

Te rappelles-tu, ô mon amour ?
Te souviens-tu, ô ma tendre ma chérie ?
Où je t’ai rencontrée, je t’ai vue, cette nuit ?
Quand l’orage grondait et que le ciel était lourd ?

 

Dans un bar peu recommandable nous nous y étions réfugiés,
Où une chanson d’Abba y jouait nous donnant un peu de gaieté,
Une de ces mélodies de ta patrie où les femmes sont si blondes et si jolies,
Bien doucement, j’ai tiré pour toi une chaise alors qu’avec simplicité tu m’as souri.

 

Tu as bien vu que je ne savais pas quoi te dire,
C’est alors que, bien candidement, tu éclatas de rire.
Tu m’as demandé avec joie si je voulais boire quelque chose,
Je t’avais répondu avec mes yeux bien évidemment si j’ose.

 

Nous avions discuté de tout et de rien et d’autres sujets,
Malgré l’heure car nous n’avions rien de prévu le lendemain.
C’est au moment que je m’y attendais le moins que tu glissas ta main,
Dans la mienne sous la table ronde. Eh bien voilà qui a été fait et vraiment bien fait.

 

Nous nous sommes dirigés vers un hôtel de passage,
Là où vont les gens de tous les milieux et de tous les âges,
Ne sachant où alla nous amener nos deux mystérieuses destinées,
Au fil des heures, des nuits, des jours, nous sommes connus puis aimés.

 

Voilà maintenant que nous nous sommes depuis longtemps épousés,
C’est-là l’acte pour lequel je ne l’ai jamais de ma vie regretté,
Car tout ce qui a fait la richesse de nos baisers,
Réside en la pureté du temps passé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

De mon désir, je me noie

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Inspiré exceptionnellement par ce blog et avec la permission de son auteur https://ode2beauty.wordpress.com/

De mon désir, je me noie

 

Désirer, c’est souffrir disent les sages.
Désirer sans cesse de toi, voilà ma rage.
Rage au cœur de ne point pouvoir te dire,
Te dire de toi comme j’ai envie me fait souffrir.

 

Dès que mes yeux sur toi se portèrent,
Je sentis monter en moi les flammes de l’enfer,
Qui me brulèrent chacune des veines de mon corps,
Transforma à jamais le sang qui y coule en précieux or.

 

De tes caresses, j’en ai si envies.
De tes baisers, jamais je n’en serai rassasiée.
De ta virilité, à chaque instant je succomberai.
À toi je m’offrirai toujours et à jamais pour te combler.

 

Ma destinée est celle d’une rivière perdue,
Dans laquelle je me laisse glisser entièrement nue,
Car, vivre sans toi, y penser une seule fois, je n’en peux plus.
De mon désir, je me noie. Maintenant je vais vers d’autres nues.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Approche prudente

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Approche prudente

 

Bonjour belle brune,
Déjà réveillée malgré la brume ?
Si tu voulais, tu aurais pu dormir encore.
Rêver à tes jardins de roses et à un palais en or.

 

Tu sais, j’ai beaucoup songé une partie de la nuit.
Pendant que tu dormais et de ta beauté j’en étais ébloui.
Que de nombreuses questions venèrent en mon esprit,
Je me rappelais le jardin où toi et moi nous jouions étant petits.

 

De tous ces coups bien innocents,
Que nous faisions quand nous étions enfants,
De nos secrets enfouis dans le jardin et à jamais perdus,
Ce jardin où aujourd’hui se trouve un monument en hommage aux disparus.

 

Puis, nous avons grandi de corps et d’âme.
Je suis devenu homme robuste et toi belle dame,
Malgré toute la distance et les années qui nous ont séparés,
Jour après jour, nuit après nuit, sans cesse tu étais dans mes pensées.

 

Je suis revenu dans mon village,
Qui, après la guerre, avait pris de l’âge.
Souffrance et larmes font bon ménage dans l’expérience de la vie,
Car bien des souvenirs sont pour le commun des mortels à jamais détruits.

 

Je t’ai revue assise seule à un café,
Avec grand respect de toi je me suis approché.
Allais-tu me reconnaître malgré mes blessures de guerre ?
Comment allais-tu réagir face à ce membre absent, je n’en savais guère.

 

Puis, à ma grande surprise, tu m’as simplement souri.
En m’invitant à ta table afin de partager un café à l’arôme du pays.
Tu me parlas de tes rêves supposément perdus depuis mon départ.
Alors que dans le fond de ton cœur, tu savais que j’allais revenir tôt ou tard.

 

De toutes mes sanglantes batailles, je gardai grande discrétion,
Que tu respectas sincèrement en ne me posant point de question.
De ces cris de désespoir et de douleurs lancés dans ces tranchés,
Loin de moi, ne fut-ce qu’une seconde, mon envie de t’en parler.

 

Au fil du temps, notre discussion fit place à un silence.
Car nos regards tels que ceux de jadis suffisaient pour parler de romance,
Avec ton légendaire sourire et tes pupilles légèrement dilatées,
Chez-toi, avec grande douceur, tu m’as tout simplement invité.

 

Aussitôt arrivés, aussitôt franchie la porte d’entrée,
Tu te collas prestement contre moi pour m’embrasser,
Sans dire un mot, tu enlevas mes vêtements.
Puis les tiens avec délicatesse assurément.

 

Nos gestes tendres éloignèrent de moi mes souvenirs de guerre,
Et de nos baisers faits avec fougue écartèrent mes pensées amères.
Vers ce lit où nous avions jadis fait l’amour au temps de notre jeunesse,
Nous nous y allâmes avec une immense joie et dans l’allégresse.

 

Dans ces draps, nous nous sommes aimés.
Dans ces étoffes, nous nous sommes avec passion enlacés.
Dans nos étreintes, nous n’avions une soif d’affection si démente.
Dans notre ivresse de ce moment, pas question d’une approche prudente.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

N.B. Probablement mon plus beau poème d’amour.

Tu as aimé ?

Tu as aimé, chérie
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Tu as aimé ?

 

Bon printemps, ma chérie
J’aime bien quand tu me souris,
Et que puis-je dire de ton beau regard ?
Si ce n’est que tu sembles comblée d’avoir veillé tard.

 

Tu as aimé mes mots doux ?
Moi, j’ai adoré ceux que tu as glissé à mes oreilles.
Ils ont atteint la profondeur de mon cœur. Quelle merveille !
Des mots dits, des mots faits, des mots qui nous ont rendus fous.

 

Tu as aimé mes baisers ?
De ces baisers sur ta peau douce telle de la soie,
Ces baisers que je retiens que pour celle que j’aime, que pour toi.
Ces baisers pour te dire qu’à jamais je t’aimerai.

 

Tu as aimé mes caresses ?
Celles que je t’ai prodiguées,
Celles que je t’ai avec amour données,
Celles qui ont parcouru ton corps de déesse.

 

Tu as aimé recevoir ma langue sur tes seins ?
Tu as aimé ressentir cette sensation entre tes reins ?
Tu as aimé recueillir ma semence onctueuse dans ta main ?
Tu as aimé la savourer en guise de repas du petit matin ?

 

Tu as aimé !
Ne le cache pas, je le sais.
Tout comme toi, j’ai tellement adoré.
J’en ai presque perdu la raison quand de plaisir tu as crié.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le baiser

Le baiser
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Le baiser

 

En silence dans ce bruit,
Vers moi, tu t’es retournée.
Ce que tu étais belle en cette matinée,
Dans le bruit de la foule, tu m’as simplement sourie.

 

Nous avons discuté sans dire un mot,
Sans dire un mot car nous ressentions ce désir,
Alors que toi et moi nous avions fait un long soupir,
Pendant que nos yeux voyaient en l’autre que tout était beau.

 

Seuls nous étions dans cette multitude,
Dans cette foule de gens inquiets pour leurs avenirs,
Des gens qui ont perdu depuis longtemps le goût de rire,
Alors que pour toi et moi, notre amour est devenu une certitude.

 

Nul besoin de mille gestes pour prouver notre amour,
Il nous a suffi qu’un petit pas vers toi et toi vers moi telle une valse,
Un pas pour rapprocher deux cœurs qui avec entrain valsent,
Qui dansent follement et éperdument maintenant et pour toujours.

 

Mes yeux t’ont demandé ce que tu aimerais,
Les tiens m’ont répondu avec tendresse ce que tu souhaitais,
Mais avant même d’avoir pu vers toi m’avancer,
Prestement tu me précédas en me faisant le plus beau des baisers.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Faire l’amour avec toi

Tu m'as quitté pour toujour
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Faire l’amour avec toi

 

Je me rappelle en ces nuits froides d’hiver,
Quand je ferme les yeux pour me réfugier dans les bras de Morphée,
Comment dans le secret mon cœur je t’ai sans cesse aimée,
Et je t’aimerai toujours ! Ô mon Dieu ! Quel enfer !

 

J’ai respecté l’intimité de ton corps,
Qui avait à mes yeux la valeur de l’or,
Je ne t’ai jamais brusquée par un geste de trop,
Ni avoir élevé un mot afin de t’éviter quelques maux.

 

Je revis la sensation bienfaitrice,
De l’eau chaude qui m’enveloppa,
En imaginant être une seule fois dans tes bras,
Et embrasser ton corps digne de la plus belle des cantatrices.

 

Ce que j’aimerais revenir dans le passé,
Afin de revivre ces instants où nous étions heureux,
Car c’est-ce qui comptait vraiment à mes yeux,
Et maintenant te voir ainsi mon cœur en est blessé.

 

Ô ma chère ! Ce que j’aimerais te faire l’amour,
Et te prouver comme je suis un homme sans détour,
Tu es là devant moi et en cet instant entièrement nue,
Te couvrir de mes baisers afin de t’amener vers les nues.

 

Oui, je sais que trop bien.
Que mon corps ne vaut rien.
Mais avant toute chose, homme je suis né
Te faire l’amour, pardonne-moi de t’avoir demandée.

 

Être nus sans gêne et sans pudeur,
Car tu n’auras pas raison d’avoir peur,
Puisque mon seul vœu serait de te combler,
Et te faire jouir, chaque nuit je ne cesse d’en rêver.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Et pourtant je suis parti

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Et pourtant je suis parti

 

Au petit matin

Sans faire de bruit

Tes yeux, lentement, tu ouvris

Tu avais si froid dans tes draps de satin.

 

Tu t’es assise en constatant le silence

Ce lourd silence de mon absence

Même si je t’avais promis d’être là au petit-jour

À la vie! À la mort! Maintenant et pour toujours.

 

De mes baisers je t’ai comblée

De mes caresses je t’ai données

De ma chaleur je t’ai choyée

Et de tes larmes je les ai séchées.

 

Mes mots d’amour étaient sincères

Mais en moi je vis un véritable enfer

Un mal-être qui me ronge le sang

Qui fait de ma vie un supplice au fil des ans.

 

Pardonne-moi! Ô ma chérie!

Ce n’est pas toi que je fuis,

C’est cette blessure qui me meurtrie

Et qui sans cesse empoisonne ma vie.

 

Une blessure lointaine

Qui me brûle les veines

Et contre laquelle je me démène

Aussi noire que le bois d’ébène.

 

Je voulais te dire dans cette lettre d’adieu

Comme je t’ai aimée je le jure devant Dieu

Mais j’ai tellement peur d’être à nouveau blessé

Que pour notre bien, j’ai préféré malgré mon amour te quitter.

 

Ne pleure pas ma belle princesse

Car tu seras toujours à mes yeux une déesse

Ce que tu étais magnifique lorsque tu t’ai endormie

Ce que je t’ai adorée et pourtant je suis parti.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

Dame blanche

 

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Modèle ? Katarzyna B. d’Italie

Dame blanche

 

Dame blanche !

Que vous êtes belle,

Êtes-vous encore pucelle ?

De vous, j’ai envie en voyant vos hanches.

 

Avec grande précaution,

Je me collerai sur vous avec attention,

Sans vous brusquer ! Sans vous heurter !

Je saurai vous satisfaire afin de mon amour vous prouver.

 

Que votre regard est si vivant,

Et qu’en mon âme il est si pénétrant,

De votre peau de satin, je couvrirai de baisers,

Afin d’ultimement et à jamais vous rassasier.

 

Voilà mon but ! Voilà ma raison de vivre !

Voilà ma raison d’exister ! Sans cela je ne fais que survivre.

Le temps d’une chanson ! Le temps d’un refrain !

Serait-ce simplement encore là demain ?

 

Que votre sublime féminité,

Ravive en moi cette masculinité,

Me rappelant que ce privilège n’est point éternelle,

Un véritable don du ciel semblable au vol d’une hirondelle.

 

Alors permettez-moi avec humilité de vous demander,

Puis-je dans mes bras meurtris et blessés vous serrer ?

Afin d’oublier et ne plus y penser qu’un de ces jours,

Inévitablement je quitterai ce monde pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada