Archives de tags | baisers

Si heureuses ensemble

Si heureuses ensemble
« Si heureuses ensemble » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Si heureuses ensemble

 

Si heureuses ensemble,
Car rien ne nous ressemble,
Toi, moi et quelques fois Rubis,
Ce bijou si joli qui sans cesse reluit.

 

Nous sommes enfin dans ce lit,
À entendre les bruits de la nuit,
Pendant que nous explorons nos corps,
Du crépuscule de la nuit jusqu’à l’aurore.

 

Te voir ainsi prendre tant de plaisir,
Me donne envie à nouveau te faire jouir,
Main dans la main, nous exaltons de cette joie,
Sans pareille car ce qui est pour moi est aussi pour toi.

 

Oui avec toi, je suis toujours si heureuse.
Savourant ton fleuve d’amour semblable à La Meuse,
Ensemble je veux passer les dernières nuits d’été,
Pour te couvrir sans ménagement de mille et doux baisers.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Chaleur dans la nuit

Chaleur de la nuit
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Chaleur dans la nuit

 

J’ai chaud vraiment chaud,
Depuis quelques jours il fait trop beau,
Depuis que tu m’as par hasard rencontrée,
Dans ce lieu inédit, inconnu et si insoupçonné.

 

Tu étais là nu dans le silence à m’attendre,
Alors vers toi je suis allée contre toute attente,
Car de tes yeux j’y ai décelé ton désir de me satisfaire,
Pour être franche avec toi, j’étais curieuse de ton savoir-faire.

 

Sans dire un mot, je t’ai suivi dans cette chambre,
Aux murs couleurs de rouge vif et de cette pierre d’ambre.
Lentement et sans façon devant toi je me suis avec plaisir couchée,
En espérant par tes lèvres douces comme de la pulpe être longuement savourée.

 

Ô chaleur écrasante de la nuit,
De la nuit où semble-t-il les chats sont gris,
Et que toi et moi dégustions les plaisirs de la chair,
Tels de nouveaux amants ne songeant point aux sévices de l’enfer.

 

Chaleur torride de nos corps divinement enlacés,
Chaleur de ta hampe tellement viril qu’en moi tu as planté,
De ses coups semblables à un bélier qu’en moi j’ai tant adorée ressentir,
Jusqu’au bord des larmes d’extase et de jouissance qui ne voulaient plus finir.

 

Sentant tes baisers remontant mes cuisses jusqu’à mon cou,
Tu humais chaque parcelle de mon corps témoignant ainsi que tu en étais fou,
Goûtant avec ta langue ma peau de satin en glissant celle-ci jusqu’à mes lèvres,
N’en pouvant plus, je t’implorais de poursuivre ton chemin car moi montait une fièvre.

 

Une fièvre que toi seul avais le pouvoir de faire toujours monter,
Une fièvre que toi seul savais me guérir en me comblant jusqu’à satiété,
Tu avais le don de me posséder tant mon corps que mon âme en cette soirée,
Tu avais le don de me combler tellement que je souhaitais que ce fut pour l’éternité.

 

Sans cesse je te criais de toujours continuer,
Sans cesse je te dévorais telle une lionne déchaînée,
Je t’abjurais de déverser en-moi ton suave élixir d’amour et de vie.
Afin que je puisse me rappeler de cette chambre et de cette chaleur dans la nuit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Me permets-tu ?

Me permets-tu
« Me permets-tu ? » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Me permets-tu ?

 

Dis-moi Nicole, me permets-tu ?

D’être avec toi et entièrement nu ?

Loin de ce monde pour ne point être vus ?

Car te voir ainsi sans rien sur toi m’a si ému.

 

Je resterai là sagement,

Te regarder bien gentiment,

Peut-être te caresser délicatement,

Avec des baisers avec douceur évidemment.

 

Je suis qu’un homme vivant dans un pays lointain,

Un homme sans méchanceté qui craint pour l’avenir incertain,

Mais de ta beauté si parfaite et toute féminine, j’en retire grand plaisir.

Voilà pourquoi je te demande cette humble faveur avant l’aube et de partir.

 

Ce que j’aimerais être tes mains,

Pour vivre ensemble tel serait mon destin,

Car malgré moi je vois bien qu’il s’agit qu’un rêve,

Acquiesce à ma requête afin de pouvoir embrasser tes lèvres.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que la musique est terminée

Que la musique est terminée
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Poème écrit par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Que la musique est terminée

 

Je pense souvent à toi mon amour,
Une pensée qui me vient toujours,
Lorsque je suis seule dans mon lit,
Car rien ne va depuis que tu es parti.

 

Tu m’as fait tant de promesses,
Sous une multitude de caresses,
Me couvrant de tes baisers,
De la tête jusqu’aux pieds.

 

Tu me chantais douce romance,
Pendant que je bougeais les hanches,
Tu m’abreuvais de tes mielleuse paroles,
Que je croyais car de toi j’étais folle.

 

Tu as pris tes affaires en me disant tout est fini,
Pourquoi m’avoir caché cette terrible vérité?
Qu’une autre femme dans ta vie tu as aimée,
Alors que je voulais passer avec toi ma vie.

 

Il ne me reste plus que ton instrument,
Avec lequel tu jouais pendant très longtemps,
Je l’ai pris dans mes mains avec le cœur brisé,
En découvrant pour de bon que la musique est terminée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une de ces chaudes journées

Une de ces chaudes journées
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une de ces chaudes journées

 

Un de ces jours,
Je te ferai l’amour,
Un jour qui durera toujours,
Afin de te combler, ô mon amour.

 

Jamais tu n’en reviendras,
Jamais de mes talents tu ne le croiras,
Jamais tu ne pourras trouver autre amant tel que moi,
Jamais aucun homme ne saura te satisfaire comme un roi.

 

En une journée de juin,
Je ferais avec grande joie le malin,
Pour te courtiser avec un bel entrain,
En te cajolant avec douceur tes délicates mains.

 

Je te chanterais une chanson de Gainsbourg,
Dès que le soleil se pointera le nez au petit-jour.
Une de ses chansons interdites par ses mots inédits,
Car moi aussi je ferai bien en toi ce va-et-vient jamais assouvi.

 

En une journée de juillet,
Dès l’aube où la beauté renait,
Je te fredonnerais un air de Queen,
Afin de te donner un air joyeux, une bonne mine.

 

Sans faire de pression,
Car je veux vivre avec toi à l’unisson,
Ce jour de péché mortel me menant dans les flammes,
Dans les flammes de l’enfer où se trouvent jolies jeunes dames.

 

En un jour du mois d’août,
Peu importe lequel je m’en fou,
Je te couvrirai de baisers à rendre jaloux,
Bien des hommes en pensant bien sûr à ton époux.

 

De mes bras tu seras tendrement serrée,
De ma poitrine tu entendras mon cœur t’aimer,
De nos corps enlacés tu ressentiras la chaleur y monter,
De ma verge gonflée du désir de te posséder en toi tu la sentiras pénétrer.

 

Avant que l’été prenne fin,
Que nous puissions satisfaire notre faim,
Avant le retour fatidique de la morte saison,
Mon seul souhait est de te faire l’amour à en perdre la raison.

 

Avant que n’arrive l’automne,
Et que cesse en moi l’envie d’être ton homme,
Avant que viennent les nuits si froides de l’hiver,
Et que ma vie sans ta présence devienne en mon âme un calvaire.

 

Avant que mon heure de quitter ce monde arrive,
C’est seulement avec toi qu’en chaque instant je désire vivre,
Sentir à jamais nos corps s’unir en une ultime étreinte,
Avant que mon âme quitte mon corps et qu’en moi la vie s’éteint.

 

Une journée pas comme les autres,
Où dans ton lit de concubine je me vautre,
Une journée qui me précipitera vers ma destinée,
C’est d’être avec celle que mon cœur en secret a tant aimée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Suis-je du mauvais côté ?

Suis-je du mauvais côté
« Suis-je du mauvais coté ? » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Suis-je du mauvais côté ?

 

Bonsoir chéri,
Ce que je m’ennuie,
Sans toi à chaque jour,
Mon intérieur est tel un four.

 

J’ai pensé à toi toute la journée,
Sans cesse tu étais dans mes rêves,
Tu étais mon bel Adam et j’étais ta belle Ève.
Me satisfaire sans toi était la pire des calamités.

 

Dans mes rêves, je t’obéissais allègrement.
J’accomplissais tes moindres désirs aveuglément.
J’étais ton esclave, tu étais mon maître assurément.
Mon seul bonheur était de faire le tien bien évidemment.

 

Maintenant que tu es de retour de ton travail,
Mon existence a trouvé sa raison d’être,
Pourras-tu me libérer de mon mal être?
Donne-moi ton élixir que je l’avale.

 

Couvre-moi de tes tendres baisers,
Comme toi seul sais si bien me donner,
Déshabille-toi mon amour et viens près de moi,
Pénètre-moi ! Défonce-moi ! Sans retenu je suis à toi.

 

Suis-je devenue une vraie possédée ?
Suis-je devenue dépendante de mes désirs ?
Suis-je devenue une obsédée de mes charnels plaisirs ?
Mais pour l’instant, réponds-moi : suis-je du mauvais côté?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Noir et blanc

Noir et blanc
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Noir et blanc

 

Ô mon tendre amour,
Ce soir, je t’ai écrit un billet.
Car en moi un foudroyant venin y est,
Qui brûle mon être et rend mon esprit si sourd.

 

Mais, sache que j’ai envers toi aucune récrimination.
Simplement cette fatale sensation d’être à l’abandon.
Je voulais t’en te le dire en évitant te faire trop souffrir,
Car temps heureux nous avons su partager avec le sourire.

 

Je me souviens à l’école de notre enfance,
Que déjà je protégeais ta tendre innocence,
Te consolant avec passion tes moments de tristesse,
Tout en imprégnant dans ton cœur des instants d’allégresse.

 

Ô ma chérie te rappelles-tu au lycée,
La première fois que je t’ai embrassée ?
J’étais si maladroit dans mes mouvements,
Que tu m’as alors serré dans tes bras gentiment.

 

Nous nous sommes fréquentés très longtemps,
Et de faire l’amour, nous avons attendu le bon moment.
Car nous souhaitions nous donner l’un à l’autre pleinement,
Afin de bâtir un amour authentique qui durera éternellement.

 

Dans les jours de bonheur ou de malheur,
Nous étions ensemble contre vents et marées,
Chaque moment de ma vie, tu étais à mes côtés.
Chaque jour qui se levait, sans cesse je t’ai admirée.

 

Puis le temps passa de manière inévitable,
Jeune dame j’ai rencontrée à une soirée mondaine,
Submergeant alors en moi une pensée si impure et vilaine,
Face à son charme et ses cheveux roux, j’ai commis l’irréparable.

 

Dans son lit avec liberté j’y suis allé.
Malheur à moi ! Oui, c’est vrai que je t’ai trompée.
Sur ses lèvres si pulpeuses, j’y ai déposé mes baisers,
Dans son intimité, j’y ai laissé ma semence qui t’était alors réservée.

 

Me pardonneras-tu mon erreur ?
Me blanchiras-tu de ce péché, de cette horreur ?
Me gracieras-tu de mon crime, de mon manque d’honneur ?
Comment puis-je sécher tes larmes alors qu’en lisant cette lettre tu pleures ?

 

Tout est ma faute ! Oui, je l’admets.
La honte m’accable de tout son poids si lourd,
Vers toi ô ma chérie, oserais-je revenir un de ces jours ?
Dis-le-moi une seule fois et je te promets de disparaitre à tout jamais.

 

En une minute tout en moi est devenu si noir,
En une minute est disparu tout le blanc qui en moi s’y trouvait,
Alors que dans le fond de mon cœur, je peux le jurer, comme je t’aimais,
Par mon erreur de parcours, sur nous s’est abattue la couverture du désespoir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pureté du temps passé

Pureté du temps passé
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pureté du temps passé

 

Te rappelles-tu, ô mon amour ?
Te souviens-tu, ô ma tendre ma chérie ?
Où je t’ai rencontrée, je t’ai vue, cette nuit ?
Quand l’orage grondait et que le ciel était lourd ?

 

Dans un bar peu recommandable nous nous y étions réfugiés,
Où une chanson d’Abba y jouait nous donnant un peu de gaieté,
Une de ces mélodies de ta patrie où les femmes sont si blondes et si jolies,
Bien doucement, j’ai tiré pour toi une chaise alors qu’avec simplicité tu m’as souri.

 

Tu as bien vu que je ne savais pas quoi te dire,
C’est alors que, bien candidement, tu éclatas de rire.
Tu m’as demandé avec joie si je voulais boire quelque chose,
Je t’avais répondu avec mes yeux bien évidemment si j’ose.

 

Nous avions discuté de tout et de rien et d’autres sujets,
Malgré l’heure car nous n’avions rien de prévu le lendemain.
C’est au moment que je m’y attendais le moins que tu glissas ta main,
Dans la mienne sous la table ronde. Eh bien voilà qui a été fait et vraiment bien fait.

 

Nous nous sommes dirigés vers un hôtel de passage,
Là où vont les gens de tous les milieux et de tous les âges,
Ne sachant où alla nous amener nos deux mystérieuses destinées,
Au fil des heures, des nuits, des jours, nous sommes connus puis aimés.

 

Voilà maintenant que nous nous sommes depuis longtemps épousés,
C’est-là l’acte pour lequel je ne l’ai jamais de ma vie regretté,
Car tout ce qui a fait la richesse de nos baisers,
Réside en la pureté du temps passé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

De mon désir, je me noie

tumblr_ouj4maaj4y1td6v2xo1_1280
Inspiré exceptionnellement par ce blog et avec la permission de son auteur https://ode2beauty.wordpress.com/

De mon désir, je me noie

 

Désirer, c’est souffrir disent les sages.
Désirer sans cesse de toi, voilà ma rage.
Rage au cœur de ne point pouvoir te dire,
Te dire de toi comme j’ai envie me fait souffrir.

 

Dès que mes yeux sur toi se portèrent,
Je sentis monter en moi les flammes de l’enfer,
Qui me brulèrent chacune des veines de mon corps,
Transforma à jamais le sang qui y coule en précieux or.

 

De tes caresses, j’en ai si envies.
De tes baisers, jamais je n’en serai rassasiée.
De ta virilité, à chaque instant je succomberai.
À toi je m’offrirai toujours et à jamais pour te combler.

 

Ma destinée est celle d’une rivière perdue,
Dans laquelle je me laisse glisser entièrement nue,
Car, vivre sans toi, y penser une seule fois, je n’en peux plus.
De mon désir, je me noie. Maintenant je vais vers d’autres nues.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Approche prudente

cautious_approach_by_rickb500_dd3b3zo-pre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Approche prudente

 

Bonjour belle brune,
Déjà réveillée malgré la brume ?
Si tu voulais, tu aurais pu dormir encore.
Rêver à tes jardins de roses et à un palais en or.

 

Tu sais, j’ai beaucoup songé une partie de la nuit.
Pendant que tu dormais et de ta beauté j’en étais ébloui.
Que de nombreuses questions venèrent en mon esprit,
Je me rappelais le jardin où toi et moi nous jouions étant petits.

 

De tous ces coups bien innocents,
Que nous faisions quand nous étions enfants,
De nos secrets enfouis dans le jardin et à jamais perdus,
Ce jardin où aujourd’hui se trouve un monument en hommage aux disparus.

 

Puis, nous avons grandi de corps et d’âme.
Je suis devenu homme robuste et toi belle dame,
Malgré toute la distance et les années qui nous ont séparés,
Jour après jour, nuit après nuit, sans cesse tu étais dans mes pensées.

 

Je suis revenu dans mon village,
Qui, après la guerre, avait pris de l’âge.
Souffrance et larmes font bon ménage dans l’expérience de la vie,
Car bien des souvenirs sont pour le commun des mortels à jamais détruits.

 

Je t’ai revue assise seule à un café,
Avec grand respect de toi je me suis approché.
Allais-tu me reconnaître malgré mes blessures de guerre ?
Comment allais-tu réagir face à ce membre absent, je n’en savais guère.

 

Puis, à ma grande surprise, tu m’as simplement souri.
En m’invitant à ta table afin de partager un café à l’arôme du pays.
Tu me parlas de tes rêves supposément perdus depuis mon départ.
Alors que dans le fond de ton cœur, tu savais que j’allais revenir tôt ou tard.

 

De toutes mes sanglantes batailles, je gardai grande discrétion,
Que tu respectas sincèrement en ne me posant point de question.
De ces cris de désespoir et de douleurs lancés dans ces tranchés,
Loin de moi, ne fut-ce qu’une seconde, mon envie de t’en parler.

 

Au fil du temps, notre discussion fit place à un silence.
Car nos regards tels que ceux de jadis suffisaient pour parler de romance,
Avec ton légendaire sourire et tes pupilles légèrement dilatées,
Chez-toi, avec grande douceur, tu m’as tout simplement invité.

 

Aussitôt arrivés, aussitôt franchie la porte d’entrée,
Tu te collas prestement contre moi pour m’embrasser,
Sans dire un mot, tu enlevas mes vêtements.
Puis les tiens avec délicatesse assurément.

 

Nos gestes tendres éloignèrent de moi mes souvenirs de guerre,
Et de nos baisers faits avec fougue écartèrent mes pensées amères.
Vers ce lit où nous avions jadis fait l’amour au temps de notre jeunesse,
Nous nous y allâmes avec une immense joie et dans l’allégresse.

 

Dans ces draps, nous nous sommes aimés.
Dans ces étoffes, nous nous sommes avec passion enlacés.
Dans nos étreintes, nous n’avions une soif d’affection si démente.
Dans notre ivresse de ce moment, pas question d’une approche prudente.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

N.B. Probablement mon plus beau poème d’amour.