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Prenez soin de votre cœur

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Prenez soin de votre cœur

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien malgré tout ce que l’on peut voir aux nouvelles télévisées. Pour ma part, tout baigne dans l’huile, si je peux m’exprimer ainsi. En effet, s’il y a une chose que la vie m’a appris c’est bien de lui faire confiance. Ceci ne signifie pas qu’il faut agir de manière inconsciente, voire irresponsable, car notre avenir dépend de nos actions dans l’instant présent. Nous sommes tributaires de ce que la vie nous réserve même si une bonne part reste dans l’inconnu.

C’est un fait. L’avenir ne semble pas être très ensoleillé à voir tout ce qui se passe de nos jours. Toutefois, cela ne doit pas influencer ni notre humeur, ni notre comportement et encore moins nos relations interpersonnelles. Ceci inclut notre santé tant psychologique que physique. Or, le cœur est sans contredit ce que l’on doit prendre grand soin.

À l’occasion de la Journée mondiale du cœur, j’ai le plaisir de vous présenter une magnifique photo réalisée par mon ami Rick B. d’Allemagne mettant en vedette la superbe Nastya. Une photo qui démontre à la perfection le soin méticuleux que l’on doit donner à notre meilleur ami qu’est le cœur. Un ami pour la vie. Un ami qui nous donne la vie.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Repentez-vous de vos péchés

Repentez-vous de vos péchés Poème de RollandJr St-Gelais Photo choisie par Appetive-Soul Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/tumblr-la48fjx0rD1qcx76ko1-1280-856416495

Repentez-vous de vos péchés

 

En ces temps tellement incertains,

À Dieu remettez votre âme entre ses mains,

Temps à l’avenir inconnu pour vous qui n’avez pas cru,

Car vous pensiez avoir tout vu et qui tout entendu.

 

Dame pécheresse, cessez vos frivolités,

Faites attention à vos idées et à vos plus intimes pensées,

Car votre chair est faible comme l’est davantage votre esprit,

Mettez-vous à genoux devant notre Seigneur sur la croix qui pour vous a péri.

 

Femme à la beauté perverse et tentatrice,

Acceptez pour le salut de votre âme le supplice,

Confessez sans attendre vos péchés tant véniels que mortels,

Devant vos frères et vos sœurs qui ne reviennent pas comme vous êtes belle.

 

À genoux au pied de cet autel,

Priez afin d’éviter les tourments éternels,

Qui vous sont réservés dans les flammes de l’enfer,

Qui ne connaissent point de répit par les suppliques et les prières.

 

Récitez sans cesse les prières du Rosaire,

Avant que le fouet expiateur déchire votre chair,

Et que vous revêtissiez l’habit de vos coreligionnaires,

Une fois qu’il sera maculé de votre sang à qui Dieu saura plaire.

 

Invoquez les saints et la Sainte-Vierge,

Afin d’être pardonnée d’avoir eu toutes ces verges,

En votre sein en dépit des liens sacrés d’un pur mariage,

Institution symbolique par excellence de notre précieux Moyen-Âge.

 

Confessez vos fautes pendant qu’il en est le temps,

Car une telle démarche vous évitera bien des tourments,

Et en guise d’ultime punition vous porterez la ceinture de chasteté,

Face à vos œuvres de chair, une seule chose est nécessaire : repentez-vous de vos péchés.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Note de l’auteur : Je faisais un clin d’œil à l’histoire en le comparant avec la situation actuelle de pandémie. Une situation où, par un phénomène que j’ai de la difficulté à saisir, il faut aux hommes un bouc émissaire pour justifier les menaces réelles ou imaginées auxquelles ils font face. Et, dans bien des cas, la religion voir aussi la vertu, a servi d’instrument de réclusion. Je me rappellerai toujours de cette phrase dit dans un film : « Souvenez mes enfants, que les pires crimes ont été commis au nom de la vertu ». Toutes mes plus sincères excuses si ce poème ai pu vous choquer en espérant que mes explications dissiperont tes doutes.

Je danserai pour toi

Je danserai pour toi. Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B., d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-ll-dance-only-for-you-856380677

Je danserai pour toi

 

En cette belle journée,

Après y avoir longuement songé,

Être dans mon plus simple apparat,

Je ferai dans cette grandiose forêt mille pas.

 

Sur le chemin tout illuminé,

Je me laisse par le soleil caresser,

Car, rien de plus agréable, de profiter de cet été,

L’été des Indiens comme on l’appelle en cette vaste contrée.

 

Cette contrée peuplée de gens ayant pour ancêtres,

Des peuples de la lointaine Europe où poussent les hêtres,

Les hêtres qui firent place une fois établis en ces lieux l’imposant érable,

Cet arbre adorable où coule la sève des sillons aux cavités impénétrables.

 

Je me promène en ces bois tout en silence,

N’écoutant que les oiseaux chanter leur romance,

Une romance d’amour qu’eux seuls savent les mots,

Que j’imagine avec le cœur léger comme ça doit être si beau.

 

Apercevant ici et là quelques écureuils,

Remplir leurs joues les glands à travers les feuilles,

Compléter sagement leurs provisions en vue de l’hiver,

De cet hiver de l’Amérique du nord parsemé de sapins verts.

 

En parlant de l’érable, savez-vous son grand secret?

Il possède en automne le rouge que lui seul connait.

C’est en songeant à cet arbre que je fais balader ce voile,

Tel que le ferait un peintre de son pinceau sur une toile.

 

Dis-moi bel arbre : Quand changeras-tu d’aquarelles?

De tes couleurs qui inspirent tant de chansons si belles.

De tous ces bois vivants toi seul est digne d’en être le roi,

Redonne-leur la vie car c’est ainsi que je danserai pour toi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Voilà pourquoi en ces termes

Voilà pourquoi en ces termes Poésie par RollandJr St-Gelais Photo par James Fraser Source : https://www.deviantart.com/mtl3/art/The-Music-Man-856261660

Voilà pourquoi en ces termes

 

Bonsoir mes amis,

J’ai décidé de vous raconter ma vie,

Non pas tous les détails mais quelques parcelles,

Celles qui me font sourire car elles m’ont rendu la vie si belle.

 

Je suis né dans un lointain pays,

Où après la guerre ma mère et moi avions fui,

Trop de souffrance et d’amertume nous dûmes affronter,

Des histoires d’horreur qu’il me serait pénible à vous raconter.

 

Quoiqu’en est-il nous avons voyagé,

Sur un navire, accompagnés par gens désœuvrés,

Qui cherchèrent à l’horizon une terre promise assurément,

Où ils pourraient vivre une existence remplie d’émerveillements.

 

Ma mère travaillait et se débrouillait,

Sans trop demander comme elle le pouvait,

Elle fit en sorte que chaque jour je ne manque de rien,

Un jour elle m’inscrivit à des cours de piano que je suivis avec entrain.

 

Au fil des jours, elle me demanda ce que je voulais devenir.

Un pianiste lui ai-je répondu!  Avec une lueur dans les yeux et un sourire.

Qui était-elle pour me décourager, pour me désillusionner ?

N’étions-nous pas au pays de toutes les possibilités ?

 

Voyant mon entêtement et mes qualités,

À jouer des airs de jazz, de blues et de gaîté,

Elle me permit de joindre aux écoles d’arts en été,

Jusqu’au jour où elle comprit ce que serait ma destinée.

 

Le piano allait devenir mon fidèle compagnon,

Avec lequel je gagnerai ma vie avec mes chansons,

Mes chansons composées avec des notes écrites avec amour,

De ces airs fredonnés en ces lieux avec joie avec bonheur comme toujours.

 

Mais, ce soir je vous fais ce bien humble vœu.

Ma comparse que voici et moi voulons une chose de peu,

Chanter pour le repos de ma mère partie pour un monde meilleur,

Cette pièce que j’ai composée voilà à peine quelques heures.

 

‘’ Chère mère, tu es de nouveau partie.

Mais, cette fois-ci, pour un mystérieux pays.

Serait-ce un pays où vivent en paix tous les hommes ?

Voilà pourquoi, je te salue en ces termes : Shalom. ‘’

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Charles Beaudelaire pour Indira Spr

Charles Beaudelaire pour Indira Spr

Modèle Indira Spr Photo par Joel Pèlerin

La très-chère était nue, et, connaissant mon cœur,

Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores,

Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur

Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures

Extrait de : Les fleurs du mal de Charles Beaudelaire