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Pré requis d’un modèle vivant

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Souvenir d’été dans la région de la Minganie

 

Pré requis d’un modèle vivant 

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre semaine débute du bon pied. Pour ma part, je me prépare tranquillement pour mon séjour à Montréal dans la semaine du 18 au 22 février inclusivement. En effet, Il ne faut pas seulement avoir l’intention de devenir modèle vivant pour le devenir réellement, mais le devenir tant dans son cœur que dans son âme.

Et quand j’ose écrire tant dans son cœur que dans son âme, je fais ici référence à plusieurs pré requis que tout modèle vivant digne de ce nom se doit de posséder pour mener à bien le professionnalisme auquel chaque artiste doit s’attendre de sa part. En m’inspirant de mon humble expérience personnelle dans ce domaine il m’est aisé de nommer les principales qualités d’un modèle vivant sérieux.

26991789_1406011786171868_7589390860338809812_nLa première qualité est sans conteste la discipline car sans celle-ci, toute séance de nudité artistique réalisée dans une institution d’enseignement perdrait sa raison d’être. C’est-à-dire être un lieu de travail de niveau académique servant à parfaire les talents des étudiants dans leur domaine respectif. La deuxième qualité est nul autre que le respect tant du modèle vivant envers les artistes que ces derniers envers celui-ci. Voilà pourquoi aucun propos à saveur grivoise ne peut être toléré afin d’éviter tout débordement.

En troisième lieu, la propreté demeure un élément central. En effet, je26733813_2058141194416980_7190872531824122088_n n’ose pas imaginer une seule seconde où le modèle manquerait à son devoir d’avoir une propreté impeccable de sa personne. Veuillez noter qu’il en est de même de tout atelier où le modèle vivant devra réaliser une prestation. Autrement dit,  la propreté même si on est loin d’y penser à priori est et demeure le socle de toute séance de catégorie respectable.En quatrième lieu, l’ouverture d’esprit du modèle vivant lui permettra de s’adapter au milieu ambiant dans lequel il s’exécutera. L’aptitude de prendre le pouls du public, de son « public » est sans contexte une corde que le modèle vivant se doit de posséder à son arc. Pour se faire, avoir un répertoire varié dans les positions est une autre corde qui lui sera fort utile.

Enfin, la passion restera toujours la source qui abreuvera le modèle tout au long de sa carrière. Une carrière qui est, faut-il le souligner?, tout aussi artistique que celui de tout autre artiste. N’oublions pas que n’eut été l’apport des modèles vivants à travers le temps, plusieurs des peintres et des sculpteurs de renommée internationale seraient rester ignorés du grand public. Qui plus est ! Sans la passion, rien est possible.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Un avis intéressant

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Modèle vivant ? Mistikwonder

 

Un avis intéressant !

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà qu’il m’arrive parfois de discuter avec d’autres modèles vivants au sein de mes nombreux réseaux sociaux sur lesquels je suis inscrit. L’un des plus plus importants est sans contredit Facebook même si d’autres le suivent de très près dans mes échanges avec des artistes œuvrant dans le même domaine que le mien, à l’exception des photographes lesquels occupent une position toute particulière. Il va de soi que nos échanges se déroulent dans le respect, la cordialité et une ouverture d’esprit tout en évitant une quelconque forme de vulgarité. C’est la moindre des choses entre gens civilisés.

Dernièrement, j’ai eu la chance de discuter avec une modèle vivant qui habite dans la grande région de Montréal. Une modèle vivant avec qui je n’ai pas eu la chance jusqu’à maintenant de vivre une expérience en duo mais, sait-on jamais ?, cela ne saurait tarder. Nos échanges m’ont amené à lui poser une question qui me trottait dans ma tête, ce depuis longtemps : Pour quelles motifs accepte-t-elle de poser nue à la fois en tant que femme et modèle nue ? En effet, les réalités d’être femme et modèle nue sont indissociables l’une de l’autre. Un peu, sans vouloir être égocentrique, qu’on ne peut passer sous silence le fait que je sois à la fois homme ET modèle nu ET vivant ET avec une handicap physique.

25394009_10155367708949107_1300890650_nBrefs, quels sont ses motifs qui l’ont amené à poser nue ? Elle m’a avoué qu’à ses yeux la sexualité et le corps, en l’occurrence la beauté de celui-ci, devraient être moins tabous au sein de la société. À cela s’ajoute une aisance, voir une familiarité, avec son corps lui permettant ainsi de prendre des poses avec grand plaisir et sans fausse-pudeur. Qui plus est ! Elle est, pour reprendre sa propre expression, une véritable « amoureuse » des selfies même si cela puisse être réalisé en tenue d’Ève.

Sa réponse d’une simplicité fort étonnante mérite une réflexion. Tout d’abord, il est malheureusement vrai que de nos jours, et ce à mon grand désarroi, la sexualité et le nudité ont une image peu enviable au sein de la société. On peut voir des exemples, loin d’être élogieux, sur les sites de pornographie qui polluent l’internet et qui sont, avouons-le, à des années lumières des revues érotiques où la recherche de la beauté est le principal leitmotiv. Soyez rassurés-es ! Il existe encore de nos jours des sites où la beauté de la nudité accompagnée d’un érotisme éloquent est la pierre angulaire de leurs réalisations photographiques. Dieu merci !

12200475_10208456190307319_1418107598_nIl est tout à fait normal que de posséder une aisance avec son corps est un atout majeur dans l’exploration des poses susceptibles d’être réalisées lors d’une séance où la nudité est de mise. Il est à noter qu’une telle aisance est tout aussi importante, voire cruciale, lors de poses avec des costumes. D’ailleurs, j’en sais personnellement quelque chose. En effet, il m’est arrivé à quelques reprises de poser habillé en costume du XVIIIe siècle durant la première partie d’une série de trois. Les deux dernières furent réalisées en tenue d’Adam. Fort heureusement, mon aptitude avec mon corps a été un atout dans le choix de mes poses. Est-il utile de vous dire que cela a été très apprécié par tant par la professeure, madame Samuelle D.H. de Montréal que des élèves présents en salle ?

20171122_183510Pour ce qui est des selfies, je ne sais pas quoi répondre à cela. Toutefois, il est tout de même vrai que chaque personne qui désire œuvrer dans le milieu artistique a une certaine tendance à faire quelques clichés dans leur plus simple apparat soit devant un miroir ou bien devant un appareil-photos dont la minuterie a été programmée. De plus, et si l’occasion est possible, une tierce personne en qui elle a une grande confiance peut s’avérer être utile pour une « première » expérience. De telles opportunités favorisent d’une part, leur aptitude à poser nu pour d’éventuels groupes et d’autre part, et c’est souvent le cas, une acceptation de leurs corps qui ne sont pas conformes, mais qu’est-ce donc que la conformité?, aux images projetées par l’ensemble des médias de masse et, plus souvent qu’autrement et à grand étonnement, les revues de mode. Merci à Mistikwonder pour sa collaboration au sein du présent article. Merci à vous pour votre fidélité à venir lire mes publications. Et, c’est pour moi un devoir de ne pas l’oublier, merci mon Dieu de pouvoir vivre la vie extraordinaire qui s’offre à moi.

Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une participation extraordinaire

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Votre humble serviteur accompagné de son aide

Une participation extraordinaire

Bonjour tout le monde,

Comment va votre journée ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies ? Quels sont vos projets pour la période des fêtes ? Pour ma part, tout va à merveille. Monsieur Hiver s’est finalement installé pour les quatre prochains mois avec son beau manteau blanc accompagné par dame Labise qui nous cajole les joues de ses froids en nous laissant de mémorables souvenirs. En effet, les plus beaux souvenirs de mon enfance sont sans contredit ceux du temps des fêtes. Ce qui ne m’empêche pas d’éprouver du chagrin pour les personnes qui éprouvent de la peine dans ces moments qui devraient plutôt  être parsemés de mille plaisirs et de grand bonheur.

Enfin, je désire vous faire part d’une expérience vécue à l’occasion de 20171122_183524ma séance de nudité artistique qui a eu lieu au LiveArt de Montréal en octobre dernier. Vous savez déjà que j’y étais accompagné par une charmante jeune dame, tout de même adulte faut-il préciser, qui voulait d’une part, prendre connaissance du déroulement d’une telle séance et, d’autre part, être mon aide personnelle le cas échéant. Il est à noter que cela est assez inhabituel d’être assisté par une aide mais comme cela faisait plusieurs années que nous ne nous n’étions pas rencontrés depuis sont départ de Québec pour Montréal et que cela nous faisait plaisir de discuter de vive voix, nous nous sommes alors dit que cela en valait la peine. Aussi bien joindre l’utile à l’agréable ! N’est-ce pas ?!

C’est dans joli bistrot situé sur la rue Ste-Catherine de Montréal que nous nous sommes rencontrés afin de pouvoir non seulement discuter des modalités de son aide pour la séance qui allait avoir lieu dans les heures suivantes mais aussi de se rappeler nos beaux souvenirs et de parler sur divers sujets. À quoi nous attendions l’un de l’autre pour le déroulement de ladite séance ? Quels types de poses allais-je réaliser ? Quels genres de photos allait-elle prendre durant mes prestations ? Et, bien d’autres questions …

20171122_164436 (2)Bref, une fois nos consommations respectives terminées, nous nous dirigeâmes au LiveArt situé par tellement loin de notre bistro. Les soirées à Montréal sont tout à fait exceptionnelles. Que de vie ! Que de lumière ! Que de zones dites « underground » lesquelles sont impensables dans une ville aussi conservatrice que Québec. Tout bouge à Montréal et plus particulièrement les nuits où, comme dit le proverbe, tous les chats sont gris. J’aime Montréal pour ces nombreuses particularités qui me permettent de voir, de comprendre et de saisir qu’il est essentiel qu’il faut de tout pour faire un monde. La diversité n’est-elle pas le but ultime de la création voulue par Dieu ?

20171122_210729Ceci écrit, nous arrivâmes à l’endroit exactement à l’heure prévue pour notre rencontre avec la charmante directrice qui nous a accueillis chaleureusement. Après nos présentations d’usage, nous nous sommes dirigés au local prévu pour la séance de nudité artistique où quelques artistes amateurs y étaient déjà présents. Ce fut un local parfaitement adapté pour une telle séance où l’intimité, la tranquillité et le confort des participants étaient respectés à la lettre. Qui plus est ! Le lieu servant à ma préparation était fort spacieux. Ce qui a permis à votre humble serviteur et à son accompagnatrice d’être vraiment à l’aise. Quelques minutes suffirent pour enlever mes vêtements, y compris mes sous-vêtements, et enfiler ma robe de chambre. Fait à noter ! Ce fut la première fois où j’ai porté ma robe de chambre bleue au lieu de la rouge laquelle est plus adaptée en période estivale. 

20171122_184234L’heure « H » venue, je pries possession des lieux en respectant un ensemble de règles bien précises. Primo, faire une brève présentation de ma personne afin de briser la glace. Ce qui inclus une explication très simple des causes de ma situation physique puisque je sais très bien qu’une telle question trotte dans les têtes des artistes présents. Dans ce cas, aussi bien couper-court et y répondre une fois pour toutes. N’est-ce pas ?! Secundo, il m’est aussi un devoir d’informer les gens de me dire en toute honnêteté si telles ou telles positions les mettent mal à l’aise. Je change rapidement de pose le cas échéant. Et tertio, je les avertis que plusieurs photos seront réalisées durant ma prestation dans l’optique de publier des articles au sein de mon blogue artistique tout en leur donnant le nom dudit blogue. Et, si je puis rajouter un autre point, je tiens en compte d’éviter toutes positions qui pourraient susciter une quelconque connotation sexuelle.

Ce qui ne veut pas dire que je cacherais ma virilité au cas où un certain élément typiquement masculin arriverait, mais cela se ferait d’une manière plutôt respectueuse à la fois pour les personnes présentes et pour votre humble serviteur. « Ne rien exhiber, mais ne rien cacher. » Tel est mon mot d’ordre dans mon domaine de travail.

20171122_210331Une fois la première série de poses nues terminée et arrivé à la période de repos pour les personnes présentes, ma charmante accompagnatrice et moi-même avons eu l’idée de réaliser quelques poses nues ensemble pour la seconde partie, et ce avec l’accord de la responsable du groupe. Deux raisons nous ont incité à réaliser une telle expérience. D’un côté, il y a la volonté de permettre aux artistes amateurs de travailler avec deux modèles vivants ayant deux corps, c’est le moins que l’on puisse dire, diamétralement opposés. Et, d’un autre côté, le plaisir proprement dit de relever un tel défi tant pour mon accompagnatrice que pour votre fidèle ami. Un plaisir partagé, quoi !

Quelques minutes ont suffit pour nous préparer à la seconde partie de notre séance. Et quelle séance extraordinaire ! Douceur, respect, harmonie et  recherche de l’excellence ont été présents tout au long de nos prises de poses sans omettre une ouverture d’esprit tant que de mon accompagnatrice que de votre ami. Jamais je n’oublierai une telle première dans mes annales de modèle vivant.

Chose amusante à retenir ! Durant l’une des poses réalisées dans un20171122_210359 moment de quiétude et de sérénité sous une douce mélodie instrumentale gracieusement offerte par la responsable du groupe, mon accompagnatrice s’était endormie sur mon épaule. Voyant le confort de la jeune dame et, avouons-le, le mien aussi, la responsable eut l’amabilité d’augmenter le temps alloué. Comment aurait-elle pu faire autrement voyant le bonheur qui jaillissait au sein même du groupe ? Un de ces plus beaux moments que j’ai vécu depuis le début de ma carrière de modèle vivant pour des écoles d’arts et les ateliers tant à Québec qu’à Montréal et un peu partout dans ma belle province qui est dans le plus profond de mon cœur ma patrie bien-aimée. Je tiens en terminant ce présent article à remercier mon accompagnatrice non seulement pour son aide que j’ai appréciée mais aussi pour m’avoir permis de vivre une si belle expérience.

Et à vous mes lecteurs et lectrices, je vous remercie de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Les qualités recherchées !

Les qualités recherchées !

Bonjour tout le monde,

Je profite de quelques minutes mises à ma disposition pour glisser quelques mots sur les principales qualités recherchées chez le modèle nu et ce, indistinctement qu’il soit un homme ou bien une femme. Il va de soi que mon choix de partager avec vous un tel article réside dans la réflexion, fort appropriée faut-il préciser, qu’a fait une des plus grandes modèles nues de la France. Et j’ai nommé madame Maria Clark. Je suis d’accord avec elle sur un point précis : l’intensité est la pierre d’angle de tout bon modèle nu qui se respecte dans ce domaine.

Cependant, et c’est là mon humble opinion, que la beauté physique, leinspiration_for_the_painter_by_jrekas-dbffc3q charme et des traits soignés sont des éléments pouvant amener chez l’artiste à vivre des émotions qui lui sont propres. Qui d’entre vous sait résister à la beauté sensuelle de certains modèles nues ? Qui reste insensible aux regards envoûteurs, aux sourires provocateurs et à certaines poses plus ou moins subjectives réalisées par des modèles nus qui possèdent un corps parfaits selon les critères socialement établis ? D’ailleurs je suis moi-même, et nul n’est en moins le besoin de m’en confesser et encore moins de me sentir coupable, fortement attiré par de tels modèles. Après tout, la nature masculine est bel et bien vivante au plus profond de moi.

master_of_magic_and_the_enchanted_beauty_ii_by_jrekas-db6lxqhIl est à noter qu’il existe, et c’est encore une fois mon humble opinion, quatre qualités recherchées chez les modèles nus auprès des artistes . Quatre qualités dépendantes les unes des autres pour la bonne marche des séances de nudité artistique. Ces qualités se résument comme suit ; l’ouverture d’esprit, la capacité de s’adapter au milieu environnant et une grande disponibilité ainsi que l’aptitude de passer d’une pose à une autre qui lui soit totalement différente.

En premier lieu, l’ouverture d’esprit concerne l’aptitude de se mettre au diapason de l’artiste, ou dans certains cas le groupe, pour qui le modèle pose nu. Chaque groupe est en droit de s’attendre à recevoir une prestation de qualité qui démontre à la fois le sens professionnel et l’excellence de la préparation du modèle. Pour se faire, celui-ci devra avoir au préalable choisi, du moins faire un survol, des poses susceptibles d’intéresser les artistes présents à la séance. Personnellement, il m’arrive souvent de revoir longtemps à l’avance, parfois même de plusieurs jours, les poses qui pourraient être faites en tenant compte de mes forces et de mes limites.

En deuxième lieu, la capacité de s’adapter au milieu environnant.new-image11 S’adapter au milieu environnant est un élément majeur pour le bon déroulement d’une séance. Faut-il se rappeler que l’on ne peut pas poser nu devant un groupe d’artistes amateurs comme on le ferait devant des professionnels ou encore lors d’un cours de dessins ? Leurs attentes sont très souvent différentes les unes des autres. Qui plus est ! Chaque groupe n’a pas forcément de nombreux objets pouvant être utilisés lors des poses. C’est l’une des raisons pour laquelle il m’est arrivé en certaines occasions d’apporter avec moi des outils de travail au cas où une telle occasion se présenterait. Je pense notamment à mon katana qui a été une source d’inspiration fort étonnante pour l’élaboration de certaines poses. Fait à retenir ! La pratique des arts martiaux à laquelle je me suis astreint pendant plusieurs années, notamment le karaté de style Yoseikan, m’a été d’une grande aide non seulement à choisir mes postures, mais aussi à les garder pendant le temps requis par les artistes. Ces derniers ont jusqu’à maintenant semblé avoir beaucoup apprécié qu’une telle aptitude  existe chez votre humble serviteur.

En troisième lieu, la grande disponibilité dans le cadre des horaires de travail. Ici, vous avez sans doute deviné que les horaires de travail varient d’une semaine à l’autre, d’un mois à un autre et même, croyez-le ou non, d’une saison à une autre. Par exemple, mes services peuvent ne pas être requis pendant plusieurs semaines et, tout d’un coup, je poserai nu durant plusieurs journées d’affilée au sein de diverses écoles ou ateliers. Voilà pourquoi, je tiens mes effets de voyage toujours prêts au cas où mes services seraient requis pour une période plus ou moins longue. Professionnalisme oblige !

magic_of_women_by_jrekas-dajl48pEt en dernier lieu, l’aptitude de passer d’une pose à une autre et qui lui soit totalement différente dénote un sens aigu de professionnalisme chez le modèle nu. Cela peut vous sembler allez de soi. Or, il n’en est rien puisque l’on doit tenir compte de trois facteurs importants. Premièrement, le temps alloué pour chacune des poses est un facteur à ne jamais négliger. Des poses d’une à trois minutes sont de manière générale plus appropriées pour des postures davantage élaborées que celles faites dans une période de temps beaucoup plus longue. Deuxièmement, vient la période proprement dites où elles sont réalisées. Le sont-elles en début ou bien à la fin de la séance ? Question qui a une importance extrême dans le cas présent car la disposition et la concentration des artistes peuvent en être altérées. Dernièrement, l’aptitude du modèle va de pair avec l’ambiance des lieux. C’est ainsi que plus la bonne humeur, la joie de vivre et le désir de se surpasser, ou du moins celui de donner son meilleur, seront présents en ces lieux, plus le modèle sera motivé à choisir des poses allant parfois au de-là de ses limites jusqu’alors respectées. Ne dit-on pas que l’art est motivé par le souhait de repousser les frontières de l’imagination ?

En résumé, les quatre qualités que j’ai choisies de vous présenter sont loin d’être les seules. Chaque atelier, chaque école d’arts et chaque artiste sont à la recherche de modèles vivants ayant chacun leurs particularités. Toutefois, je crois bien, et j’en parle en connaissance de cause, que mes choix présentés dans ce présent article correspondent de manière générale ce à quoi s’attendent toutes institutions d’enseignement de l’art dans le monde de la francophonie. Posséder ces quatre qualités de base me semblent être un pré requis indispensable dans toute démarche de nudité artistique qui se respecte.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un projet photo fort intéressant

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Un projet photo fort intéressant

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. Pour ma part, j’ai passé un weekend vraiment magnifique dans deux secteurs près de la grande région de Montréal, plus précisément dans les environs de ville Laval et des Pays d’En-Haut. Cette dernière région possède une importance capitale au sein de la culture québécoise et du folklore populaire. Qui d’entre les québécois de souche ignore la fameuse série télévisée des années 1960-1970 intitulé « Un homme et son péché » ? Un grand classique où l’histoire se déroulait dans cette région extraordinaire. Bref, c’est dans cette région où j’y vécu la première séance de nudité artistique dans le cadre d’un projet fort intéressant.

17795918_1051016131699168_8373821957803324530_nAu fait, de quoi s’agissait-il ? Une question qui mérite une réponse claire et dénuée de sous-entendu. Il s’agissait tout simplement d’un projet voulant présenter des visages et des corps humains, tels quels et ce, sans aucune correction, ni artifice. Autrement dit, les voir dans la vérité, mais une vérité qui soit agréable à découvrir. À un tel projet vient s’y ajouter celui portant sur les cicatrices sur le corps humain. Il va sans dire que celui-ci m’a beaucoup interpelé vu mon cas assez particulier où les chirurgiens ont fait tout leur possible pour réparer les dégâts causés par les quelques comprimés de thalidomide pris par ma mère durant sa grossesse. (1) Ceci écrit, j’ai donc accepté également de collaborer à ce projet et, entre vous et moi, aussi bien l’avoir fait puisque j’étais là.

Je suis arrivé à l’endroit prévu pour ladite séance avec pour seulNew Image 14 bagage ma bonne volonté afin de rendre cette séance réellement profitable tant pour la photographe que pour votre humble serviteur. L’atmosphère est devenue amicale très vite étant donné le caractère intimiste de la session. D’ailleurs, ce qui m’a tout de suite plu chez madame Doutre ça été à la fois sa grande simplicité et son énergie. Nous avons fait les présentations d’usage tout en expliquant plus en profondeur nos attentes réciproques. Ceci a permis d’une part, d’éviter toute forme de mésententes et d’autre part, de favoriser une entière collaboration. Après tout, à quoi aurait servi une telle session si il n’y avait pas eu une confiance réciproque ? N’est-ce pas ?

New Image 1La session se déroula dans la bonne humeur sans oublier bien entendu le sens professionnel tant pour la photographe que pour moi en tant que modèle nu. Holàlàlà ! Je n’ose même pas compter le nombre de photos prises tout au long de notre session même si je peux imaginer que cela dépasse le cent et peut-être plus. Des photos où la recherche de l’excellence a été le leitmotiv de chacune des prises. Chose qui m’a toujours surpris c’est le fait que la grande majorité des photos réalisées dans le cadre de la nudité artistique, et elles sont souvent d’une beauté unique en son genre, ont été faites en « noir et blanc » alors que celles où l’emphase était sur les cicatrices le furent en couleur. Pourquoi donc ? Mystère et boule de gomme.

Que puis-je dire de plus concernant cette session ? Que l’entrain deNew Image 9 Gabrielle D., a mis du soleil dans ma journée où la pluie était au rendez-vous, comme un peu partout au Québec par les temps qui courent ? Que notre ouverture d’esprit nous a permis de nous surpasser dans quelques-unes des prises réalisées ? Que mon expérience en tant que modèle nu, sans omettre celle de Gabrielle Doutre en tant que photographe, m’avait aidé dans mon inspiration dans les poses proposées ? À vrai dire, tous ces éléments ont contribué à faire de cette session un succès.

Oui, la belle humeur de Gabrielle Doutre avait tempéré les effets désagréables causés par la période d’averses qui sévit actuellement au Québec. Son beau sourire, son approche cordiale et son entregent ont été des facteurs fort importants pour la réalisation de notre session, et ce depuis les tout-premiers instants. 

New Image 15Oui, notre ouverture d’esprit nous a permis de nous surpasser dans quelques-unes des prises réalisées. Des prises de vue qui, une fois de plus, ont favorisé la découverte d’une beauté cachée aux premiers coups d’oeil sans oublier une certaine expression de la masculinité chez votre humble serviteur. Une masculinité qui, j’ignore totalement la raison, semble être condamnée au sein d’une certaine classe de la société. Dommage qu’il en soit ainsi car rien ne témoigne autant de la force divine que le sang qui coule dans les veines au sein d’un corps d’homme nu. 

Et encore oui, c’est un fait. Mon expérience en tant que modèle nu, sans omettre celle de Gabrielle Doutre en tant que photographe, m’avait aidé dans mon inspiration dans les poses proposées. Des poses où nous pouvions tester nos limites personnelles tout en respect l’objectif premier de ladite session, à savoir de présenter des visages et des corps humains, tels quels et sans aucune correction. autrement dit, présenter le vrai. Un point, c’est tout.

En terminant cet article, je tiens à remercier madame Gabrielle Doutre tant pour sa confiance qu’elle a eu envers moi durant toute la séance que pour l’amabilité d’avoir accepté ma collaboration à son projet. (2) J’ai hâte de voir le résultat final.

Merci à vous pour votre assiduité à lire mes publications.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

(1) Comme avait écrit une journaliste de Québec dans une publication au sein d’un journal local, la thalidomide avait fait un véritable chef-d’oeuvre.

(2) À un tel projet, vint s’y ajouter celui portant sur les cicatrices lequel promet d’être aussi très intéressant.

 

Une découverte qui me rappelle un beau souvenir

Une découverte qui me rappelle un beau souvenir

Bonjour tout le monde,

C’est avec un immense plaisir que j’ai fait la découverte d’une vidéo sur le site Viméo dans laquelle on peut voir une séance de nudité artistique dans laquelle une magnifique jeune modèle nue a offert son corps, dans le sens pleinement artistique du terme, lors de ce que l’on appelle en japonais du Shibari. Un art assez unique en son genre, mais qui peut être expérimenté de manière très respectueuse entre les participants.

New Image6Et, croyez-moi sur parole, je sais très bien de quoi je parle puisque la chance de réaliser une séance laquelle a été vécue en toute intimité m’a été offerte par une experte en ce domaine. Une experte qui vit actuellement dans la grande région de Montréal et envers qui j’ai la plus haute estime. En effet, Dea Kaizoku est probablement parmi les sommités dans l’art du Shibari. Mais, attention! Sa pratique, parfois réalisée en petits groupes et d’autres fois devant des foules assez considérables, n’a rien en commun avec la pornographie. Bien au contraire !

À vrai dire, son sens professionnel, son ouverture d’esprit et son grand respect tant pour elle-même que pour son ou sa partenaire témoignent hors de tout doute à ladea5_by_lequebecois1962-da29yu1 fois de sa passion pour cet art ancestral que pour son attention sans limite pour ceux et celles qui ont eu la chance de poser nu avec ou bien pour elle. D’ailleurs, je me souviens très bien de sa grande courtoisie à mon égard lors de notre séance qui avait eu lieu à Montréal au printemps dernier. Elle a su me mettre à l’aise non seulement pour ce qui est de ma nudité devant elle mais aussi en travaillant avec mon corps. Vous devez sans aucun doute vous doutez qu’il y a un fossé immense entre le fait d’être nu devant une tierce-personne, ou devant un groupe si tel est le cas, et le fait de lui donner sa permission de nous toucher. Il va de soi que les limites doivent avoir été établies longtemps à l’avance. Ce qui est tout à fait normal dans les circonstances.

En terminant cet article, je tiens à exprimer toute ma gratitude à Dea Kaizoku pour m’avoir fait vivre une expérience vraiment enrichissante.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un reportage spécial de dernière heure !

Un reportage spécial de dernière heure !

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la vie soit bonne pour vous. De mon côté, elle estnew-image1 tout simplement magnifique et elle est aussi remplie de belles surprises en tous genres. C’est ainsi que j’ai la chance inouïe de découvrir des endroits formidables, voir des lieux inédits et entrevoir la possibilité de continuer ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts et des artistes professionnels ou amateurs. Oui, la vie est bonne pour moi. C’est le moins que je puisse dire. N’est-ce pas?

En parlant d’artistes aux talents multiples, j’ai fait la rencontre ce soir d’une artiste de la ville de Québec du nom de Marie-Josée Lebel. Une artiste qui possède plus de vingt années d’expérience dans le domaine artistique et une femme tout à fait sympathique avec qui il est plaisant de discuter de sa passion. En effet, il m’a été aisé de voir le scintillement dans ses yeux lorsqu’elle me parlait de ses tableaux et de son parcours dans son art et ce, de manière tout à fait spontanée. Aucune gêne et un approche vraiment amical lors de notre rencontre en début de l’exposition. D’ailleurs, elle a profité de l’occasion pour me féliciter pour le poème intitulé « Croix de vie ! Croix de lumière ! » dont je m’étais inspiré d’une de ses dernières oeuvres afin de le composer.

new-image12Je dois avouer que sa belle humeur est vraiment contagieuse. Serait-ce causée par son côté spirituel ou bien sa capacité à voir les choses autrement que ce que la majorité des gens voient? C’est possible. Serait-ce plutôt son ouverture d’esprit ou bien sa sensibilité? Là encore, c’est fort probable. Quoiqu’il en soit, cette soirée passée en sa compagnie sans oublier quelques-uns de ses amis-es a été très appréciée par votre humble serviteur.

Ah oui! J’oubliais une chose de la plus haute importance. Je lui suis vraiment reconnaissant pour son mot d’encouragement à poursuivre la rédaction de mon blogue artistique. C’est un honneur de savoir par la bouche même d’une artiste d’apprendre que mon blogue soit si apprécié. C’est une preuve irréfutable que ma passion est partagée par plusieurs personnes. Merci la vie et merci mon Dieu.

Merci à vous aussi pour votre assiduité à suivre mes publications.

Je vous aime beaucoup.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’ouverture d’esprit; l’intelligence de la vérité

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L’ouverture d’esprit, l’intelligence de la vérité

 

L’esprit est comme un parachute: il ne fonctionne que lorsqu’il est ouvert! Vous étudiez, vous apprenez mais vous conservez la naïveté originelle… Elle doit être en vous comme le désir de boire chez l’ivrogne ou l’amour chez l’amant!

L’œil ne voit que ce que l’esprit est prêt à comprendre… Le défi ultime est de nous accepter tel que nous sommes, mais sans jamais essayer d’apprendre et de grandir!

La mesure de l’intelligence est la capacité de changer. Il n’y a pas de problème à être en désaccord avec les idées ou les opinions exprimées par d’autres personnes. Cela ne vous donne pas le droit de nier le sens qu’elles pourraient faire… Ni d’accuser quelqu’un de mal exprimer ses croyances juste parce que vous n’aimez pas ce qu’elle dit. Apprenez à reconnaître une bonne composition lorsque vous la croisez, même si cela implique de surmonter votre fierté et d’ouvrir votre esprit au-delà de ce qui est autrement!

Certaines personnes aiment vivre dans des mondes en noir et blanc… Qu’ils restent là! Appréciez pour votre part toutes les couleurs que vous voyez dans votre monde! Vos préjugés sont vos fenêtres sur le monde! Nettoyez-les de temps en temps ou bien la lumière n’entrera pas!

La vulnérabilité est le seul état authentique. Être vulnérable signifie être ouvert, pour les blessures de la vie, c’est également être ouvert à la bonté et la beauté de la vie. Ne masquez ou ne niez pas votre vulnérabilité: elle est votre plus grand atout! Soyez vulnérable : la nouvelle bonté qui émane de vous, sous la forme de personnes, de situations et de choses ne peut venir à vous que lorsque vous êtes dans cet état, c’est-à-dire, ouvert. Gardez l’esprit ouvert et sachez en apprendre davantage!

Nous sommes tous nés avec une sagesse infinie à portée de main… Tout ce que vous avez à faire est d’aborder chaque désaccords, débats et point de vue en contradiction avec vos intimes valeurs, avec le désir sincère et honnête qu’on vous prouve qu’elles sont partiellement ou totalement erronées!

En dépit des fermes convictions, il faut toujours tenter d’affronter les faits, et qui accepte la réalité de la vie que les nouvelles expériences et connaissances dévoilent!
Il faut toujours conserver un esprit ouvert, ce qui est nécessaire à une flexibilité qui va de pair avec toute quête intelligente de la vérité!!!

Signé: Marie-Andrée Bouchard (collaboratrice)