Archives de tags | lendemain

Juste une accolade

Juste une accolade
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Juste une accolade

 

La vie peut parfois nous sembler très grise,
La vie peut parfois nous faire de belles surprises,
La vie peut parfois nous être très difficile à supporter,
La vie peut parfois nous être vide d’un amour à trouver.

 

Quoi de plus pénible d’être prisonnier de nos pensées?
Quoi de plus cruel de se sentir enchaînés et ne pas se libérer?
Quoi de plus mortel que ces regards qui nous fuient ou de nous rient?
Quoi de plus insignifiant qu’une vie vide de sens et où rien nous sourit.

 

Faut-il alors pour toujours désespérer?
Faut-il alors finir pour toujours tout abandonner?
Faut-il alors penser que le soleil cessera de briller?
Faut-il alors se convaincre qu’à jamais tout est terminé?

 

Pourtant il suffit de si peu pour tout changer,
Pourtant il suffit de si peu pour la souffrance l’atténuer,
Pourtant il suffit de si peu pour se mettre à la place de l’autre,
Pourtant il suffit de si peu de briser la peur et devenir nos hôtes.

 

Il suffirait de regarder l’envers du décors,
Il suffirait dans le train de la vie monter à bord,
Il suffirait d’un peu de compassion face à l’étranger,
Il suffirait simplement de lui tendre l’oreille pour l’écouter.

 

Juste quelques coups de mains,
Juste pour faire un meilleur lendemain,
Juste une main sur une épaule pour un peu de chaleur,
Juste une accolade pour lui dire de ne plus enfin avoir peur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème inspiré du film « Joker » de Todd Phillips

Au violon

Au violon
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Au violon

 

En septembre,
Le soleil tremble,
Car arrive l’automne,
Son horizon d’air monotone.

 

Nous sommes pourtant le trois,
De ce mois qui pèse lourd sur moi,
C’est le signe que tout passe et rien ne dure,
Ni le temps de jeunesse et encore moins sa beauté pure.

 

Que puis-je faire pour vous consoler ?
De votre chagrin qui au gré du vent s’est envolé.
Sans pour autant amener vos peurs du lendemain,
De ce lendemain qui peut être le dernier de votre destin.

 

Mais à quoi bon de vraiment s’en faire ?
Car de ce chemin nul ne peut s’en défaire.
Chaque homme de toutes les nations doit affronter,
Faire face avec courage et avec abnégation à sa destinée.

 

Des amours d’autrefois qui sont devenus des histoires de vies,
Des erreurs de jadis que parfois on regrette et d’autres fois on en ri.
Ainsi est sa vie, son passé, son présent, en espérant un meilleur avenir.
Peu importe nos craintes, bien souvent pour les atténuer, il suffit d’un sourire.

 

Septembre est arrivé annonçant les couleurs,
Les teintes de l’or, de l’orange et du rouge de coeur.
Avec la fraîcheur matinale qui embrasse nos joues rougies,
Permettez-moi alors de vous jouer un air de violon de mon pays.

 

Un air de violon que m’avait donné mon père,
Qui m’a confié qu’il lui fut transmis par son grand-père.
En me faisant promettre d’en jouer dès les premières lueurs,
Les lueurs de l’automne afin que ses airs sèchent à jamais vos pleurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La belle aux figues

La belle aux figues
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La belle aux figues

 

Ayant invité jolie dame chez-moi pour y passer la nuit,
Où nous avions dans les bras l’un de l’autre tellement bien dormi,
Après avoir pris quelques verres de vin en discutant de tout et de rien,
Sans penser au lendemain car nous étions ensemble si heureux et tellement bien.

 

Nuit d’amour ! Nuit de péchés ! Nuit d’un ciel étoilé !
Nos gestes en disaient long sur nos sentiments si cachés,
De nos ardeurs qui se manifestèrent par des mots tendrement sucrés,
Comme si nous étions faits l’un pour l’autre pour cette nuit et pour l’éternité.

 

La lune poursuivit inexorablement son chemin,
Jusqu’au levée du jour annonçant le petit matin,
S’étant levé bien avant moi sur le bout de ses pieds,
Elle fit quelques pas telles des notes de piano bien rythmées.

 

Des notes qui démontrèrent son étonnante légèreté,
Légèreté de son être que je découvris au sein de mon lit,
Ce lit qui m’a permis d’aimer tant de femmes aussi douces que jolies,
Mais, maintenant que vais-je faire depuis que je l’ai de tout mon cœur aimée?

 

Je me suis réveillé le moment venu à mon tour,
Me doutant bien où elle se trouvait j’ai pris un détour,
Afin de la retrouver tout en admirant la splendeur de sa féminité,
La belle aux figues ! Voilà ce que j’ai pensé en apercevant cette beauté.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mais si c’était la volonté de Dieu ?

Mais si c’était la volonté de Dieu
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Mais si c’était la volonté de Dieu ?

 

Marchant seule,
En faisant mon deuil,
De ma pure innocence,
Et un peu de mes croyances.

 

Désabusée
De cette humanité,
Mon esprit ne fait que vagabonder,
Errer ici et là perdu dans mes étranges pensées.

 

On m’enseigna un Dieu d’amour,
Qui voulait un monde parfait pour toujours,
Où la faim et la guerre seraient que des mots du dictionnaire,
Un Dieu qui connaitrait nos besoins avant même d’entendre nos prières.

 

Mais je regarde ce qui survient,
Tant de misère et de larmes et tout ce qui vient,
Mes certitudes firent place à de nombreuses questions,
Foi joyeuse à jamais perdue face à toutes mes tristes désillusions.

 

Mais, en moi reste cette étincelle appelée espérance,
Qui dans le cœur de chaque homme fait une gracieuse danse,
Qui dans le cœur de chaque femme chante une si belle chanson,
Car c’est dans la pureté de leur nudité qu’ils furent créés bons.

 

C’est en pensant à cela,
Que renaît ma bien petite foi,
Voilà pourquoi je suis entièrement nue,
Devant cette cathédrale si connue et tant vue.

 

Car ce n’est point dans les religions,
Qu’un nouveau monde, nous construirons.
Ni dans les livres saints que nous bâtirons un meilleur lendemain,
Et encore moins en récitant inutiles prières en se joignant les mains.

 

Mais si c’était la volonté de Dieu ?
Que de vivre tout simplement et heureux,
D’être vrai en évitant l’hypocrisie des gens pieux,
Tout en étant auprès de tous ces gens si malheureux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mouillée

Mouillée

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Mouillée

 

Il est tard
Je vais me doucher
Car je suis si fatiguée
Et je dois avouer que j’en ai marre

 

Marre de devoir toujours sourire
Devant des gens qui ne font que souffrir
Du matin jusqu’au soir jusqu’au lendemain
Je fais tout ce que je peux mais je n’ai que deux mains.

 

L’eau chaude coule sur ma peau
Quelle est si bonne cette eau
Enlevant les impuretés
De ma journée

 

Tiens! Je pense à ce bel homme
Que j’ai accueilli et soigné aujourd’hui
Il était beau quand il m’a avec entrain souris
Avait-il deviné de mes pensées la somme?

 

L’eau continue à couler
L »envie de me caresser et de me satisfaire
M’envahie et c’est loin de me déplaire
Car cet homme m’avait tellement bien attirée.

 

Rien ne m’empêche de jouir
Et de rêver à cet homme avant d’aller dormir
Quel péché y a-t-il de fantasmer sur un inconnu?
Alors que moi-même je suis entièrement nue?

 

Ce que je suis mouillée
Tant par cette eau qui coule
Atténuant mes bruits quand je roucoule
Mouillée d’envie car mon corps n’a pas ce qu’il désire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mes désirs les plus intimes

Mes désirs les plus intimes

« Mes désirs les plus intimes » Photo par G.B. d’Allemagne

Mes désirs les plus intimes

 

Nue sur ce drap de satin,
Je me satisfais avec mes mains,
En pensant à toi jusqu’au petit-matin,
Imaginant les caresses jusqu’au lendemain.

 

Fruit tant apprécié et défendu,
De ce péché du plaisir solitaire,
Retenant mon souffle afin de me taire,
Afin de ne point être en cette pose ainsi vue.

 

Longtemps je t’ai si désiré,
Encore plus longtemps à toi j’ai rêvé,
En ces nuits fraîches où s’envolèrent les bués,
Les chaudes bués de mon haleine tant haletées.

 

Sur ce drap scintillant de ce bleu verdâtre,
Faire l’amour avec mon amant, j’avais si hâte.
Était-ce trop demandé d’être comblée par ta virilité ?
Afin de satisfaire mes désirs les plus intimes jusqu’à satiété.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Comme si nous dansions !

Dansons

« Comme si nous dansions ! » Photo par G.B. d’Allemagne

Comme si nous dansions !

 

Ce que je suis bien avec toi,
Serais-tu un peu folle de moi ?
À te voir ainsi, la main dans les cheveux.
À admirer sans gêne ton corps si merveilleux.

 

Cheveux roux dans la lumière tamisée,
En cette si belle et tendre matinée,
Cachant avec coquetterie,
Ton intimité si jolie.

 

Et du miroir sur le mur silencieux,
Je pouvais contempler ce coin merveilleux,
Tant la grâce de tes fesses envoûteuses que je désirais,
Que je souhaitais cajoler de mes mains avec un joli refrain.

 

Un refrain d’une belle chanson d’amour,
Afin d’alléger ce temps d’été si chaud et si lourd,
Sans oublier le charme de cette étoile au-dessus de ce sein,
Une étoile kabbalistique qui annonce peut-être un amour sans lendemain.

 

Alors, profitons-en pour faire ce qu’il nous plaît.
Pendant que de notre jeunesse nous pouvons en jouir à souhait.
Baisons ! Baisons ! Encore et encore ! Sans gêne et regret, baisons.
Que nos gestes interdits par la morale se fassent comme si nous dansions.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La belle bohémienne

La belle Bohémienne
Réalisation par Jacq. Christiaan des Pays-Bas

La belle bohémienne

 

Parcourant le long chemin,
Cherchant un lieu où vivre où rester,
Le temps d’un frais printemps et d’un chaud été,
Quittant ce lieu aussitôt le froid annoncé sans lendemain.

 

Témoin de leur histoire mouvementée,
La belle bohémienne peut allègrement en raconter,
De son peuple souvent méconnu mais tellement mystifié,
Peuple courageux à la recherche d’une terre et de grande liberté.

 

La belle bohémienne est comblée,
Tant par sa beauté exquise que par ses talents innés,
Ses talents de prédire l’avenir par sa main douce et tatouée,
Et par sa lecture d’une de boule de cristal, elle voit venir son bien-aimé.

 

Belle bohémienne !
Dame si fière et si noble telle une reine,
Dame au cœur pur cherchant que le bonheur,
Accepteriez-vous de partager avec moi quelques heures ?

 

Simplement quelques heures de votre précieux temps,
Afin d’admirer votre beauté en écoutant une chanson remplie de gaîté,
Un air de joie de votre digne peuple qui a parcouru tant de pays ensoleillés,
Une mélodie de guitare que vous seuls, ô bohémiens, vous savez si bien jouer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pureté du temps passé

Pureté du temps passé
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pureté du temps passé

 

Te rappelles-tu, ô mon amour ?
Te souviens-tu, ô ma tendre ma chérie ?
Où je t’ai rencontrée, je t’ai vue, cette nuit ?
Quand l’orage grondait et que le ciel était lourd ?

 

Dans un bar peu recommandable nous nous y étions réfugiés,
Où une chanson d’Abba y jouait nous donnant un peu de gaieté,
Une de ces mélodies de ta patrie où les femmes sont si blondes et si jolies,
Bien doucement, j’ai tiré pour toi une chaise alors qu’avec simplicité tu m’as souri.

 

Tu as bien vu que je ne savais pas quoi te dire,
C’est alors que, bien candidement, tu éclatas de rire.
Tu m’as demandé avec joie si je voulais boire quelque chose,
Je t’avais répondu avec mes yeux bien évidemment si j’ose.

 

Nous avions discuté de tout et de rien et d’autres sujets,
Malgré l’heure car nous n’avions rien de prévu le lendemain.
C’est au moment que je m’y attendais le moins que tu glissas ta main,
Dans la mienne sous la table ronde. Eh bien voilà qui a été fait et vraiment bien fait.

 

Nous nous sommes dirigés vers un hôtel de passage,
Là où vont les gens de tous les milieux et de tous les âges,
Ne sachant où alla nous amener nos deux mystérieuses destinées,
Au fil des heures, des nuits, des jours, nous sommes connus puis aimés.

 

Voilà maintenant que nous nous sommes depuis longtemps épousés,
C’est-là l’acte pour lequel je ne l’ai jamais de ma vie regretté,
Car tout ce qui a fait la richesse de nos baisers,
Réside en la pureté du temps passé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Rêves-tu à moi ?

Rêves-tu à moi
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Rêves-tu à moi ?

 

Dis-moi, rêves-tu la nuit ?
Dis-moi, à qui penses-tu dans ton lit ?
Dis-moi, te sens-tu seule dans la noirceur ?
Dis-moi, de quoi pourrais-je te rassurer de tes peurs ?

 

Bien du temps sont passé,
Depuis que nous nous sommes quittés,
Mais, sans cesse, à toi à chaque instant j’ai pensée,
Ne sachant comment faire pour mes erreurs les réparer.

 

Les secondes me sont parues être des éternités,
Alors que j’aurais voulu tant dans mes bras te serrer,
Et sentir ton divin cœur battre à l’unisson contre le mien,
Que je t’aurais donné avenant le cas où cesse de battre le tien.

 

Les minutes sont devenues un véritable supplice,
Un cruel et lent poison versé dans un calice,
Dont chaque gorgée me brûle les entrailles,
À quoi bon vivre car rien ne vaille ?

 

Les heures s’écoulent dans une rivière de souffre,
Dans laquelle, avec désarroi, je m’engouffre,
Devrais-je mettre fin à ma souffrance ?
Pour moi qui erre en ce lieu d’errance.

 

Les jours émergent des profondeurs des enfers,
Car, loin de toi, ô mon amour, je ne sais que faire.
Passant mon chemin sur la route ineffable de la solitude,
Seul devant la vie ! Je ne pourrai pas vivre, c’est une certitude.

 

Les nuits sans toi dans mon palanquin,
À quoi bon espérer un meilleur lendemain ?
Car est perdue ma satisfaction d’être en cet univers,
Et que mon âme porte avec peine le feu impitoyable des fers.

 

Rêves-tu à moi, quelques fois ?
Partages-tu mon envie de te faire l’amour ?
De t’exprimer par des gestes de tendresse qu’un jour,
De voguer de nouveau sur de chaudes mers toi et moi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada