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Et si nous recommencions ?

Recommençons
« Et si nous recommencions? » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Et si nous recommencions ?

 

Chérie,
Dame de nuit,
Dame pour soir pour la vie,
Ou simplement parce que la vie me sourit.

 

Nous nous sommes rencontrés dans un bar,
Alors que la soirée commençait à se faire tard,
Nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot,
Afin d’éviter les malentendus par un mot de peu, ni un mot de trop.

 

Un simple geste de ta main a suffi pour me faire comprendre que tu me voulais,
Un simple geste mes yeux, tu as vite fait de déchiffrer comme je te désirais,
Chez-toi, bras-dessus bras-dessous, nous nous sommes dirigés.
Comme si nous étions des amants trop longtemps séparés.

 

Des amants séparés par des mers et des terres étrangères,
Un amant condamné à vagabonder en des contrées inhospitalières,
À chercher éternellement sa belle maitresse condamnée à la solitude,
Ah ! Comme pèsent les cœurs lourds quand le temps passe en décrépitude.

 

Arrivés en ta grande demeure,
De ce bar situé à peine quelques heures,
Tu m’amenas tout droit dans ta chambre sombre,
Où trônait un miroir devant lequel paraissaient deux ombres.

 

Deux ombres ressemblant étrangement à deux esprits,
À deux fantômes ayant l’un pour l’autre le cœur tant épris,
Épris de passion sans retenu car à quoi bon se retenir,
Si leurs vies étaient à la levée du jour disposées à finir.

 

Étendus dans ce lit, nu et sans aucune gêne,
Je te sentais haleter avec entrain ton agréable haleine,
Mais, tu ne m’as jamais dit ton prénom : serait-ce par Mégane ou Hélène?
Peu importe car ta sensualité et ton charme à fait gonfler ma hampe toutes ses veines.

 

En toi, tu m’invitas allègrement d’y entrer.
Avec plaisir, tu me dirigeas afin de te pénétrer.
Avec toute ma tendresse et mon ardeur, je t’offris mon corps.
Avec ton affection et ta volupté, tu m’offris ce moment précieux comme l’or.

 

Aucune position du Kâmasûtra ne nous étaient inconnues,
Des positions parfois drôles, parfois étranges et même parfois saugrenues.
Mais pourquoi se maintenir ? Car heureusement aucun de nos conjoints nous aurait vu.
Quel est le plus grand plaisir si ce n’est celui de la chair pour deux corps beaux et nus?

 

Et puis, une fois l’aube venue.
Une fois de notre appétit nous étions repus.
Voyant dans tes yeux bleus cette bien étrange question.
Cette question qui se manifesta vivement en moi comme de raison.

 

Je me suis dit : et pourquoi pas?
Puis encore dit : quel mal y-a-t-il à ça?
C’est alors que tu m’as demandé à ma grande satisfaction :
D’une voix douce comme une mélodie tu me dis : et si nous recommencions?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon coeur

Donne-moi tes lèvres
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon cœur.

 

Comme j’ai envie de toi,
De ton corps collé contre moi,
De sentir ta respiration sur mon cou,
Crois-moi, c’est ce qui me rend si fou.

 

Fou de satisfaire tous tes désirs,
Fou de combler les moindres de tes caprices,
Dis-moi ce que tu veux, ô chérie, arrête ce supplice.
Dis-moi ce que je peux faire, ô chérie, pour te faire sourire.

 

Je lèche chaque parcelle de ton intimité,
Afin de satisfaire ton appétit de grande volupté,
En parcourant le mont de Vénus de ma langue humide,
Car je le sais trop bien tu es loin d’être une femme timide.

 

Glissant ma langue sur le parcours de ton corps,
En n’oubliant pas de titiller avec douceur ces boutons d’or,
Boutons d’or situés sur le sommet de tes magnifiques seins,
De ces seins que te cajoles avec grande affection de mes mains.

 

Continuant inlassablement mon chemin,
Tel le ferait en terre sainte un joyeux pèlerin,
Je me dirige vers ton visage joli comme une déesse,
Soupirant de jouissance alors que tu cédais sous mes caresses.

 

Allons mon amour, Ne te retiens pas.
Hurle de plaisir ! Hurle autant que tu le voudras.
Mais surtout ma douce colombe, n’aie pas peur.
Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sous quelques notes de piano

Sous quelques notes de piano
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Sous quelques notes de piano

 

Je suis triste,
Je suis et j’existe,
Je suis et je respire,
C’est cela qui est le pire.

 

Comment puis-je connaître la joie,
Comment puis-je exister sans toi ?
Comment puis-je simplement respirer ?
Depuis que tu es partie, depuis que tu m’as quitté.

 

J’adorais entendre ton soupir,
J’adorais écouter ton tendre rire,
J’adorais regarder ton magnifique corps,
J’adorais contempler tes cheveux dès l’aurore.

 

Maintenant que tu n’es plus là,
Mes pensées passent de vie à trépas,
Maintenant que je suis seul dans mon lit,
J’ai pour seul désir de quitter à jamais cette vie.

 

Écoutant une chanson de Prince à la radio,
Je me rappelle alors que nous étions en ce pays si beau,
Nous étions assis l’un à côté de l’autre en naviguant sur ce bateau,
Je t’ai exprimé toute mon affection sans dire un mot sous quelques notes de piano.

 

Maintenant que le pianiste en moi est subitement disparu,
Et que sa douce musique pour celle que j’ai tant aimée s’est tue,
Ne sachant quoi dire et encore moins que faire sous le poids de ma douleur,
J’ai fermé mes yeux en espérant rêver de toi pour m’apporter un peu de bonheur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Contemplation

Contemplation
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Contemplation

 

En ce début de journée,
Je n’ai point envie de parler,
Je désire simplement te regarder,
Avec mes yeux, ta beauté admirer.

 

Dans la brunante qui m’enchante,
Voilà qu’à la radio une artiste chante,
Sur des notes de piano, elle dit avec ses mots,
Ce qu’au fond de moi, je ressens en voyant ton corps si beau.

 

Me rappelant le jour où je t’ai rencontrée,
Comme le soleil était radieux en cette matinée,
Et par ton sourire, toute ma tristesse s’est à jamais dissipée.
C’est en notre amour que j’avais enfin trouvé une raison d’exister.

 

Te souviens-tu des jolis carillons ?
De la cathédrale qui jouèrent à l’unisson,
Le jour de nos noces sur le parvis de ce jour béni,
Mon amour pour toi n’a jamais cessé de grandir, ô ma chérie.

 

Nous n’avons pas cessé de nous aimer, de faire l’amour,
La nuit de nos noces comme si ce fut le dernier de nos jours,
En nous serrant dans nos bras tout en se caressant avec affection,
Par des gestes tendres, nous nous donnions avec passion.

 

Mais pour aujourd’hui, j’aimerais faire une exception.
Je désire avec mon regard te porter toute mon attention,
Au fond de moi se trouve un souhait qui me fait perdre la raison,
C’est d’admirer la femme que tu es en une ultime contemplation.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Approche prudente

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Approche prudente

 

Bonjour belle brune,
Déjà réveillée malgré la brume ?
Si tu voulais, tu aurais pu dormir encore.
Rêver à tes jardins de roses et à un palais en or.

 

Tu sais, j’ai beaucoup songé une partie de la nuit.
Pendant que tu dormais et de ta beauté j’en étais ébloui.
Que de nombreuses questions venèrent en mon esprit,
Je me rappelais le jardin où toi et moi nous jouions étant petits.

 

De tous ces coups bien innocents,
Que nous faisions quand nous étions enfants,
De nos secrets enfouis dans le jardin et à jamais perdus,
Ce jardin où aujourd’hui se trouve un monument en hommage aux disparus.

 

Puis, nous avons grandi de corps et d’âme.
Je suis devenu homme robuste et toi belle dame,
Malgré toute la distance et les années qui nous ont séparés,
Jour après jour, nuit après nuit, sans cesse tu étais dans mes pensées.

 

Je suis revenu dans mon village,
Qui, après la guerre, avait pris de l’âge.
Souffrance et larmes font bon ménage dans l’expérience de la vie,
Car bien des souvenirs sont pour le commun des mortels à jamais détruits.

 

Je t’ai revue assise seule à un café,
Avec grand respect de toi je me suis approché.
Allais-tu me reconnaître malgré mes blessures de guerre ?
Comment allais-tu réagir face à ce membre absent, je n’en savais guère.

 

Puis, à ma grande surprise, tu m’as simplement souri.
En m’invitant à ta table afin de partager un café à l’arôme du pays.
Tu me parlas de tes rêves supposément perdus depuis mon départ.
Alors que dans le fond de ton cœur, tu savais que j’allais revenir tôt ou tard.

 

De toutes mes sanglantes batailles, je gardai grande discrétion,
Que tu respectas sincèrement en ne me posant point de question.
De ces cris de désespoir et de douleurs lancés dans ces tranchés,
Loin de moi, ne fut-ce qu’une seconde, mon envie de t’en parler.

 

Au fil du temps, notre discussion fit place à un silence.
Car nos regards tels que ceux de jadis suffisaient pour parler de romance,
Avec ton légendaire sourire et tes pupilles légèrement dilatées,
Chez-toi, avec grande douceur, tu m’as tout simplement invité.

 

Aussitôt arrivés, aussitôt franchie la porte d’entrée,
Tu te collas prestement contre moi pour m’embrasser,
Sans dire un mot, tu enlevas mes vêtements.
Puis les tiens avec délicatesse assurément.

 

Nos gestes tendres éloignèrent de moi mes souvenirs de guerre,
Et de nos baisers faits avec fougue écartèrent mes pensées amères.
Vers ce lit où nous avions jadis fait l’amour au temps de notre jeunesse,
Nous nous y allâmes avec une immense joie et dans l’allégresse.

 

Dans ces draps, nous nous sommes aimés.
Dans ces étoffes, nous nous sommes avec passion enlacés.
Dans nos étreintes, nous n’avions une soif d’affection si démente.
Dans notre ivresse de ce moment, pas question d’une approche prudente.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

N.B. Probablement mon plus beau poème d’amour.

Hésitante

Hésitante
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Hésitante

 

Qu’est-ce qui ne va pas ?
Ton silence est si lourd à supporter,
Veux-tu encore de moi ? Moi, qui ne fais que t’aimer.
Je ne peux vivre dans cette incertitude qui me rend si las.

 

Ne te souviens-tu pas de nos rires ?
Ne te souviens-tu pas de nos tendres sourires ?
Quand nous naviguions enlacés sous le pont des soupirs,
Un de ces voyages d’amoureux ! Un de mes plus beaux souvenirs.

 

Ton regard m’alarme,
Je crains même de verser des larmes,
Des larmes de douleurs qui feront place aux larmes de joie,
Alors que nuit et jour je ne vivais que pour toi.

 

Pourquoi es-tu tellement hésitante ?
N’avions-nous jamais fait l’amour sous une tente ?
Sous la pluie battante qui dansait gaiment sur la toile,
Avec des gestes de passion se remémorant la nuit et ses étoiles.

 

Ne sois pas craintive !
J’allumerai en toi la flamme vive,
De mon ardeur je te comblerai avec affection,
De ma virilité, tu seras encore satisfaite avec attention.

 

Ne reste pas là !
Ne sois pas comme çà !
Viens ! Viens chérie ! Viens vers moi !
Ne vois-tu pas que ma main je tends vers toi ?

 

Tu es belle comme au premier jour,
Où, avec amour, je t’avais joué un tour.
Un tour de magie, un tour avec bienveillance.
Ce que nous étions heureux, j’en ai encore souvenance.

 

Oui, je sais que le temps passe.
Que je me fais vieux et j’en passe.
Mais faire ton bonheur est mon seul dessein,
Pour se faire, je te protègerai dans le creux de mes mains.

 

Place-toi devant moi,
Que j’immortalise cet instant,
Cet instant mémorable dans le temps,
Par un simple, mais si précieux, cliché sous mon toit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ce sein désiré

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Superbe réalisation par Noble Roro de la France

Ce sein désiré

 

Cette femme d’un pays lointain,

Que je caresserai avec mes tendres mains,

Avec délicatesse j’apprivoiserai avec grande attention,

Afin qu’un jour ou bien une nuit nous nous unissons.

 

Avec bonheur je lui offrirai de milliers de fleurs,

Je l’écouterai avec passion et avec amour à chaque heure,

Heure qui passera trop vite dans cette vie d’artiste,

Une vie qui parfois me rend heureux mais aussi souvent triste.

 

Triste de ne pouvoir donner toute mon affection et mon amour,

Comme si une sorcière m’avait jeté un sort pour toujours,

Et pourtant ce que je désire offrir mon cœur et peut être même mon âme à celle,

À celle qui saura me faire redécouvrir la splendeur de la vie et ses merveilles.

 

Mais pour cet instant qui n’en finit plus et qui m’est pénible,

De cette langueur qui m’accable et qui est tellement horrible,

J’ai pour consolation d’admirer cette dame à la beauté si pure,

Et de contempler son sein au mamelon si joli et bien dur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À la lueur de cette lumière

À la lueur de cette lumière

À la lueur de cette lumière,

Je te ferai découvrir mille plaisirs,

Pour t’entendre gémir et langoureusement jouir,

Te faire oublier les souffrances du passé éphémère.

Une lumière tamisée et douce,

Témoin de nos ébats sous la douche,

De mon affection toute minutieuse,

Portée vers cet endroit mielleuse.

Te voir sous mon regard tressaillir,

En ce moment béni où je te prodigue,

Caresses à profusion sur ta peau sans ride,

Alors que moi pauvre mortel je ne fais que vieillir.

À la lueur de cette mystérieuse lumière,

Je te ferai l’amour avec passion avec délice,

Me voir chaque jour partir est un supplice,

T’avoir tout contre moi éloigne ce calvaire.

De

RollandJr St Gelais de Québec Canada

Sur cette chaise…

 

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Réalisation de Sylvie Verhoye (merci pour sa permission)

 

Sur cette chaise

 

Quelques traies servirent,

À immortaliser par un soupir,

Par la tendresse d’un nostalgique souvenir,

Un moment ! Une posture ! Vécu sous la harpe et la lyre.

 

Par son regard furtif,

Elle saisit celui qui lui est attentif.

Sans bouger ! Elle donne vie à son auteure,

L’attirant dans l’Olympe et ses plus nobles hauteurs.

 

Assise bien modestement,

Elle sait attendre bien calmement,

En entendant le fusain glisser sur la toile,

Qui transposera sa nudité qui à ces yeux se dévoile.

 

Modèle toute féminine,

Qui prend une allure si coquine,

En démontrant son talent et son art,

Qui vaut bien des richesses et leur pensant d’or.

 

Voit-elle de ses yeux de tous ces gens,

Qui proviennent des terres des humbles, des géants ?

Des peuples riches sans coeur et des généreux bien qu’indigents ?

Elle est jeune vierge qui attend encore son futur époux ou amant.

 

Sera-t-elle encore disponible ?

Dites-moi le, l’ignorer m’est si pénible.

Que je lui fasse avec passion et affection l’amour,

Sur cette chaise où je serai à elle en cette nuit et pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Lettre à mon corps

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Lettre à mon corps

(Pour mon anniversaire de naissance)

Bonjour mon corps,

C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien je te remercie de m’avoir accompagné si longtemps sur les chemins de ma vie.

Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus simplement le respect que tu mérites. Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de reproches violents, ignoré par des regards indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes. Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.

Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému, je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités. Je me surprends, surprends à t’aimer, mon corps, avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.

J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart, de te donner les rayons du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.

Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir.

Mon corps, je te suis fidèle.

Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour. Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps. Que tu prenais soins de moi, que tu respectais ma présence.

Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître, pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi ! Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie ! Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus.

Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune….
Et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

– Jacques Salomé