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Ce corset blanc

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Ce corset blanc

 

Cela fait déjà un an que tu es partie,

Partie dans un autre pays avec un de mes amis,

Un ami envers qui j’avais pleinement confiance,

Un ami que j’avais depuis ma plus tendre enfance.

 

Je t’avais pourtant tout donné,

Sans jamais, ne serait-ce qu’une fois, calculer.

Car, tu étais l’élue de mon cœur pour toujours, j’aimerai.

Dès l’instant où je t’ai connue, mon esprit était épris de ta beauté.

 

De ton charme, j’en étais ensorcelé,

De ton corps, j’en étais sans cesse subjugué.

Dis-moi la vérité! Ne t’avais-je donc jamais respectée?

Avec toute mon affection, passionnément je t’ai embrassée.

 

De tous mes plus beaux souvenirs,

Ceux qui, à ma grande surprise, me font encore sourire,

C’est ce vêtement que je t’avais offert et qui t’avait bien fait rire,

Comme tu étais belle. Belle comme une chanson d’amour sous un air de lyre.

 

Sans me prévenir, tu m’as tout de même quitté,

Alors que j’avais encore tant de choses à partager,

Tu es partie en silence en amenant tout ce que je t’avais donné.

À l’exception de ce corset blanc où toutes mes larmes, je verserai.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Et si nous recommencions ?

Recommençons
« Et si nous recommencions? » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Et si nous recommencions ?

 

Chérie,
Dame de nuit,
Dame pour soir pour la vie,
Ou simplement parce que la vie me sourit.

 

Nous nous sommes rencontrés dans un bar,
Alors que la soirée commençait à se faire tard,
Nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot,
Afin d’éviter les malentendus par un mot de peu, ni un mot de trop.

 

Un simple geste de ta main a suffi pour me faire comprendre que tu me voulais,
Un simple geste mes yeux, tu as vite fait de déchiffrer comme je te désirais,
Chez-toi, bras-dessus bras-dessous, nous nous sommes dirigés.
Comme si nous étions des amants trop longtemps séparés.

 

Des amants séparés par des mers et des terres étrangères,
Un amant condamné à vagabonder en des contrées inhospitalières,
À chercher éternellement sa belle maitresse condamnée à la solitude,
Ah ! Comme pèsent les cœurs lourds quand le temps passe en décrépitude.

 

Arrivés en ta grande demeure,
De ce bar situé à peine quelques heures,
Tu m’amenas tout droit dans ta chambre sombre,
Où trônait un miroir devant lequel paraissaient deux ombres.

 

Deux ombres ressemblant étrangement à deux esprits,
À deux fantômes ayant l’un pour l’autre le cœur tant épris,
Épris de passion sans retenu car à quoi bon se retenir,
Si leurs vies étaient à la levée du jour disposées à finir.

 

Étendus dans ce lit, nu et sans aucune gêne,
Je te sentais haleter avec entrain ton agréable haleine,
Mais, tu ne m’as jamais dit ton prénom : serait-ce par Mégane ou Hélène?
Peu importe car ta sensualité et ton charme à fait gonfler ma hampe toutes ses veines.

 

En toi, tu m’invitas allègrement d’y entrer.
Avec plaisir, tu me dirigeas afin de te pénétrer.
Avec toute ma tendresse et mon ardeur, je t’offris mon corps.
Avec ton affection et ta volupté, tu m’offris ce moment précieux comme l’or.

 

Aucune position du Kâmasûtra ne nous étaient inconnues,
Des positions parfois drôles, parfois étranges et même parfois saugrenues.
Mais pourquoi se maintenir ? Car heureusement aucun de nos conjoints nous aurait vu.
Quel est le plus grand plaisir si ce n’est celui de la chair pour deux corps beaux et nus?

 

Et puis, une fois l’aube venue.
Une fois de notre appétit nous étions repus.
Voyant dans tes yeux bleus cette bien étrange question.
Cette question qui se manifesta vivement en moi comme de raison.

 

Je me suis dit : et pourquoi pas?
Puis encore dit : quel mal y-a-t-il à ça?
C’est alors que tu m’as demandé à ma grande satisfaction :
D’une voix douce comme une mélodie tu me dis : et si nous recommencions?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon coeur

Donne-moi tes lèvres
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon cœur.

 

Comme j’ai envie de toi,
De ton corps collé contre moi,
De sentir ta respiration sur mon cou,
Crois-moi, c’est ce qui me rend si fou.

 

Fou de satisfaire tous tes désirs,
Fou de combler les moindres de tes caprices,
Dis-moi ce que tu veux, ô chérie, arrête ce supplice.
Dis-moi ce que je peux faire, ô chérie, pour te faire sourire.

 

Je lèche chaque parcelle de ton intimité,
Afin de satisfaire ton appétit de grande volupté,
En parcourant le mont de Vénus de ma langue humide,
Car je le sais trop bien tu es loin d’être une femme timide.

 

Glissant ma langue sur le parcours de ton corps,
En n’oubliant pas de titiller avec douceur ces boutons d’or,
Boutons d’or situés sur le sommet de tes magnifiques seins,
De ces seins que te cajoles avec grande affection de mes mains.

 

Continuant inlassablement mon chemin,
Tel le ferait en terre sainte un joyeux pèlerin,
Je me dirige vers ton visage joli comme une déesse,
Soupirant de jouissance alors que tu cédais sous mes caresses.

 

Allons mon amour, Ne te retiens pas.
Hurle de plaisir ! Hurle autant que tu le voudras.
Mais surtout ma douce colombe, n’aie pas peur.
Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sous quelques notes de piano

Sous quelques notes de piano
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Sous quelques notes de piano

 

Je suis triste,
Je suis et j’existe,
Je suis et je respire,
C’est cela qui est le pire.

 

Comment puis-je connaître la joie,
Comment puis-je exister sans toi ?
Comment puis-je simplement respirer ?
Depuis que tu es partie, depuis que tu m’as quitté.

 

J’adorais entendre ton soupir,
J’adorais écouter ton tendre rire,
J’adorais regarder ton magnifique corps,
J’adorais contempler tes cheveux dès l’aurore.

 

Maintenant que tu n’es plus là,
Mes pensées passent de vie à trépas,
Maintenant que je suis seul dans mon lit,
J’ai pour seul désir de quitter à jamais cette vie.

 

Écoutant une chanson de Prince à la radio,
Je me rappelle alors que nous étions en ce pays si beau,
Nous étions assis l’un à côté de l’autre en naviguant sur ce bateau,
Je t’ai exprimé toute mon affection sans dire un mot sous quelques notes de piano.

 

Maintenant que le pianiste en moi est subitement disparu,
Et que sa douce musique pour celle que j’ai tant aimée s’est tue,
Ne sachant quoi dire et encore moins que faire sous le poids de ma douleur,
J’ai fermé mes yeux en espérant rêver de toi pour m’apporter un peu de bonheur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Contemplation

Contemplation
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Contemplation

 

En ce début de journée,
Je n’ai point envie de parler,
Je désire simplement te regarder,
Avec mes yeux, ta beauté admirer.

 

Dans la brunante qui m’enchante,
Voilà qu’à la radio une artiste chante,
Sur des notes de piano, elle dit avec ses mots,
Ce qu’au fond de moi, je ressens en voyant ton corps si beau.

 

Me rappelant le jour où je t’ai rencontrée,
Comme le soleil était radieux en cette matinée,
Et par ton sourire, toute ma tristesse s’est à jamais dissipée.
C’est en notre amour que j’avais enfin trouvé une raison d’exister.

 

Te souviens-tu des jolis carillons ?
De la cathédrale qui jouèrent à l’unisson,
Le jour de nos noces sur le parvis de ce jour béni,
Mon amour pour toi n’a jamais cessé de grandir, ô ma chérie.

 

Nous n’avons pas cessé de nous aimer, de faire l’amour,
La nuit de nos noces comme si ce fut le dernier de nos jours,
En nous serrant dans nos bras tout en se caressant avec affection,
Par des gestes tendres, nous nous donnions avec passion.

 

Mais pour aujourd’hui, j’aimerais faire une exception.
Je désire avec mon regard te porter toute mon attention,
Au fond de moi se trouve un souhait qui me fait perdre la raison,
C’est d’admirer la femme que tu es en une ultime contemplation.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada