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Mets ce que tu veux

Mets ce que tu veux Poème par RollandJr St-Gelais peinture à l’huile de Maryse Veysseyre

Mets ce que tu veux

 

Mets ce que tu veux,

Mets tout ce que tu peux,

Car il suffit vraiment de peu,

Pour dévoiler ta beauté à mes yeux.

 

Un simple drap de satin,

Fait par des minutieuses mains,

Que tu le portes ou que tu l’enlèves,

Tu ressembleras toujours à la belle Ève.

 

Cette femme qui par son charme légendaire,

Entraîna Adam vers le péché originel et son ère.

Que tu sois entièrement nue ou simplement vêtue,

Je saurai de bonne grâce préserver ta vertu.

 

À moins que si tel est ton plus sincère désir,

Tu offres ton corps pour une étreinte le temps d’un soupir.

Un soupir qui atteindra le fond secret de mon cœur,

Afin que de notre destiné nous en éloignions les pleurs.

 

Nos craintes en cette période étrange et aux sombres heures,

Où toutes les paroles prononcées ne sont que des leurres,

De ces éloquences faites par de gens sournois,

De leurs palabres, ils en font un tournoi.

 

Sors de cette eau et rejoins-moi,

Ô mon amour, ce que j’ai envie de toi.

De toi en cette journée si froide d’hiver,

Où tout me semble être tellement à l’envers.

 

Enlève ton vêtement,

Tu en seras belle assurément,

Porte-le, tu le seras éternellement.

De ton choix, je le respecte sûrement.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Ciel de minuit

Ciel de minuit Poème de RollandJr St-Gelais Photo de JenovaxLilith Modèle : JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/the-m-i-d-n-i-g-h-t-sky-860920627

Ciel de minuit

 

En cette soirée, je me sentais solitaire.

Sous les nombreux lampadaires,

Qui illuminent cette belle cité,

Sans oublier le ciel étoilé.

 

Je ne savais pas quoi faire,

De mes inquiétudes face à l’avenir,

Qui semblent sans cesse vouloir ternir,

Alors, en un éclair, j’ai levé les yeux pour sentir l’air.

 

J’ai cru voir la plus belle dame du firmament,

En ayant les yeux à demi-fermés tout en se tenant fermement,

Telle le ferait une déesse de beauté parmi ses sœurs dans le ciel dispersées,

Dans le ciel où se trouvait peut-être celle qui depuis longtemps j’ai tant recherchée.

 

Envoûté par son charme, je n’ai pas osé faire un pas de plus,

Car par tant de beauté, jamais de ma vie, je n’avais vue,

Une beauté si pure dans le ciel était là pour un instant,

Un instant que je souhaitais qu’il dure éternellement.

 

En cette nuit, jamais je n’oublierai cette dame aux cheveux enflammés.

En cette nuit, jamais je ne verrai chez toutes les femmes tant de féminité .

En cette nuit, jamais je ne me suis senti aussi heureux que ce moment béni.

En cette nuit, jamais la vie n’a été si belle dès que cette vision a rempli mon esprit.

 

Je vous en prie belle fée, restez encore un peu avec moi.

Restez encore pour les indigents et ceux qui n’ont pas de toit.

Réchauffer par votre présence les nécessiteux qui n’ont point d’amour,

Éclairer par la splendeur de votre grâce les gens qui sont seuls depuis toujours.

 

Ciel de minuit ! Ciel des amoureux ! Ciel des gens heureux !

Ciel de minuit ! Ciel des moments inoubliables ! Ciel aux secrets sous les oreillers !

Ciel de minuit ! Ciel de tous les cœurs purs ! Ciel de ceux qui aiment avec sincérité !

Ciel de minuit ! Ciel illuminé par le sourire des anges et de tous les bienheureux !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une autre source de mes nombreux plaisirs? Fin gourmet

À votre santé : Votre enjoué sybarite 

Une autre source de mes nombreux plaisirs? Fin gourmet

Le fait de savourer des plats est pour moi un plaisir incommensurable. D’ailleurs, j’avais pour habitude de fréquenter un charmant restaurant situé à quelques pas de l’église de ma paroisse après la messe dominicale où de très jolies serveuses me servirent avec un sourire à me faire tomber amoureux à chacune de leurs présences. Je défie tout homme digne de ce nom de rester de marbre devant leur beauté et leur charme. Bien entendu que la pandémie a mis un freint à mes visites en ce lieu extraordinaire pour le fin gourmet que je suis. Soyez rassurés que ce n’est que partie remise. Je me le promet.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

J’attendais

J'attendais
J’attendais Poème de RollandJr St-Gelais Dessin magnifique de CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Web-Never-Sleeps-853569788

J’attendais

 

Jusqu’à tard dans la nuit,

À côté de mon chat qui s’était endormi,

Je revoyais le moment en mon cœur si précieux,

Où nous nous sommes rencontrés pendant ce voyage merveilleux.

 

Sous le ciel de la côte d’azur,

J’avais vite remarqué tes yeux d’un bleu si pur,

Tu m’adressas doucement la parole avec une voix si tendre,

Que je suis tombée sous ton charme à en m’y éprendre.

 

Ensemble, nous avons visité tant d’endroits,

Nous avons rencontré des gens beaux et droits,

Nous avons découvert tant de choses magnifiques,

Que je croyais vivre dans un conte de fée, un monde magique.

 

Que de belles activités nous avons faites en plein jour,

Que de chaudes nuits nous avons vécues en faisant l’amour,

Nous avons juré que nous serons fidèles l’un à l’autre à jamais,

Si tu pouvais t’imaginer comme en ces jours je t’aimais.

 

Puis, la fin des vacances venue.

À ne jamais te revoir je m’étais résolue,

Tu m’avais pourtant fait cette promesse de m’écrire,

Afin de perpétuer en nos cœurs ces merveilleux souvenirs.

 

Perdue dans mon lit trop grand pour moi,

J’espérais tant qu’à mes côtés en ce moment tu y sois,

Prenant mon portable pour y lire tes messages que jadis tu m’écrivais,

J’ai enfin saisi dans le silence de la nuit qu’en vain j’attendais.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada