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Rétrospection

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Photo par Phylactère

Rétrospection

 

Regarder derrière soi,

Pour mieux comprendre pourquoi,

Sans trop vraiment avoir de raison,

Peut-être parce que je suis un mauvais garçon.

 

Un mauvais garçon ?

Ou simplement de ses expériences,

De rires à en perdre le souffle ou atteindre la démence,

C’est souvent le prix à payer pour de la vie en tirer des leçons.

 

Visiter des hauts-lieux saints,

Pour me faire pardonner d’avoir admiré,

Pour me faire absoudre mes péchés si adorés,

D’avoir par actions et en pensées caressé de beaux seins.

 

Je regarde sans gêne mes fautes et mes faux-pas,

Car si je dois apprendre ce sera le prix qu’il le faudra,

Pourtant s’il n’y a qu’une seule transgression à ne jamais faire,

C’est de dire non à l’amour qui seul m’évitera les peines de l’enfer.

 

« Un grand saint pèche sept fois par jour. » dit-on !

« Combien humbles mortels le faisons-nous ? » assure-t-on !

Me regarder autrement devrais-je faire en cette période de l’Avent,

Voilà ce qui est plus que certains assurément !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je hurle dans la nuit

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Réalisation Gabrielle Doutre 

Je hurle dans la nuit

 

Non, vous n’aurez pas la paix

Non, je n’aurai aucun regret

Car c’est vrai que je suis fou

Un autre fou parmi vous.

 

Seul devant ma table

Est-ce imaginable?

À écrire mon humble vie

Car cela n’a pas de prix.

 

Ô folie d’une sombre nuit

Folie qui ronge mon esprit

Et de mon cœur qui languit

À force de lire ce que j’écris.

 

Oui, j’écris et je suis nu.

Nu comme vous m’avez vu

Nu de mon corps et de mon âme

En rêvant à de bien belles dames.

 

Jugez-moi autant que vous voulez

Je n’ai que faire que vous m’accusez

De tous les maux de la terre

Cela ne saurait me faire taire.

 

Allez! Dites-moi le à l’endroit ou en l’envers

En verlan ou bien avec d’autres vers

Cela ne saurait m’empêcher d’écrire

Avec mon plus illustre sourire.

 

Je continuerai à hurler au clair de lune

Seul à ma table en rêvant d’une belle brune

Car c’est là que réside ma formidable folie

D’écrire lorsque je pleure ou que je ris.

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Se libérer

 

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Se libérer, c’est compliquer.

 

Se libérer

 

Esclave n’envie point homme libre,

Car il ignore ce qu’est que de savoir lire,

Être confortable dans sa peur de l’inconnu,

Et même devant une foule en colère il se tue.

 

Se libérer a son prix,

C’est une affaire de toute une vie,

Une vie de lutte contre son pire ennemi,

Celui qui est en soi. Qui vous l’aurait dit ?

 

Mains attachées,

Une soif torride non-apaisée,

Dos courbé offert au maître bien aimé,

Attendant avec crainte le coup de fouet redouté.

 

Faisant le décompte,

Car pour lui rien de compte,

Plus que l’amour de son tortionnaire,

Bien camouflé au sein de son imaginaire.

 

Se défaire de ses chaînes,

De craintes de faire face à la haine,

Haine de qui ? Haine de quoi et pourquoi ?

Avoir perdu tant de temps et n’en vouloir qu’à soi.

 

Liberté ? Égalité ? Fraternité ?

Cela a un coût mais voulez-vous l’acquitter ?

Assez parler ! Assez divaguer ! Assez rêvasser !

Maintenant, oui, c’est moi qui vous le dis : Agissez !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelle belle pose !

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Modèle nue? Marie-Lou Ferland

Quelle belle pose !

Bonjour tout le monde,

C’est réellement avec un plaisir immense que je peux rédiger un tel article, et ce pour deux raisons majeures. La plus importante est sans contredit la chance d’avoir pu éviter des problèmes de santé lesquels auraient mis en danger ma vie. En effet, j’ai été dans l’obligation de me rendre aux urgences de l’hôpital situé près de chez-moi car mon état de santé m’inquiétait au plus haut point. À vrai dire, les membres du personnel ont du m’hospitaliser suite à la découverte d’une bactérie ressemblant étrangement à la bactérie mangeuse de chair. J’y ai donc passé presque 24 heures sous antibiotiques par voies intraveineuses. Traitement qui durera en clinique aussi longtemps que ce sera nécessaire. Mais, soyez rassurés, je vais très bien maintenant. Morale de cette histoire ? La santé n’a pas de prix. Et, c’est bien vrai.

La seconde raison, c’est de pouvoir vous présenter une photo d’une de mes connaissances rencontrées à l’occasion du Comicom de Québec qui se déroula voilà quelques semaines à l’université Laval. Marie-Lou Ferland avait eu l’amabilité de poser pour votre humble serviteur afin d’enrichir mon album photos lequel servira en quelques occasions à la rédaction d’éventuels articles au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, la poésie et, bien entendu, la photographie. Trois domaines qui me passionnent au plus profond de mon être. Or, la chance m’a sourit une fois de plus puisque j’ai découvert une photo de nudité artistique réellement remarquable où Marie-Lou Ferland a servi de modèle vivant.

Je dois avouer mon grand étonnement d’avoir trouvé une telle photo. Non pas que j’ai douté de son sens professionnel, loin de moi une telle idée, mais plutôt par la qualité du résultat. En effet, tout y est réalisé de manière très artistique avec un soupçon, permettez-moi cette remarque, de sensualité, voire d’érotisme tout en y évitant une quelconque vulgarité. Oui, je peux avouer qu’il s’agit là d’une œuvre d’art bien réussie, et même d’un petit chef-d’œuvre en son genre. Cette photo possède tout pour susciter l’intérêt visuel du spectateur. Je pense notamment à l’effet miroir du corps sur la glace, la luminosité choisie, le jeu des couleurs et enfin, par la pose elle-même choisie par le modèle. Rien ne semble avoir été laissé au hasard durant la séance même si, et j’en parle par expérience personnelle, le « feeling » de l’instant présent y est pour beaucoup dans le choix des poses. D’ailleurs, il n’y a rien de telle que l’inspiration pour y dénicher le meilleur de ce dont on peut offrir devant une lentille d’appareil-photos.

Je termine cette missive pour remercier Marie-Lou Ferland de m’avoir donné sa permission d’utiliser cette magnifique photo afin de rédiger cet article. J’espère que vous serez, chers amis de part le vaste monde, en admiration pour cette photo tout comme je le fus dès mon premier regard posé sur celle-ci.

Merci infiniment de m’avoir lu.

Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

La vie est belle.

La vie est belle.

 

De l’aurore jusqu’au crépuscule, je me pose la question digne d’un maitre-penseur;

La vie vaut-elle la peine d’être vécue, d’être parcourue sur ses multiples sentiers?

De la Babylone antique à notre monde où règne la divine modernité,

Crise existentielle! Crise spirituelle! Crise de torpeur!

 

Des tous premiers pas de l’enfant qui grandit et de ses modestes balbutiements,

Aux derniers jours de l’existence entendue dans un triste râlement.

La vie vaut-elle le prix de tant d’effort et de sacrifices?

Voilà que je vous réponds sans ambiguïté ni artifices.

 

De l’humble goutte d’eau engloutie dans la profondeur des océans

Jusqu’à l’impressionnant mont Everest semblable à un digne géant,

Richesses de la vie s’y trouvent dans ses nombreuses variétés,

À chaque homme de le reconnaître afin de faire preuve d’humilité.

 

Du soleil ardent qui réchauffe les cœurs parfois esseulés d’un chagrin d’amour,

Au froid de notre hiver quand nous sommes bien emmitouflés sous nos couvertures,

Là où nos gestes de grande tendresse prennent d’inavouables tournures,

Pour ensuite se rejoindre dans le pays des rêves sans détour.

 

Des couleurs de l’automne où s’endorme la nature,

Et qui revête, telle une reine, une si belle parure.

De la douceur estivale qui accroche un sourire à chaque passant,

Sans oublier tous les animaux de la forêt, les petits comme les grands.

 

Que puis-je dire encore de la beauté de la vie?

Que puis-je vous confier en toute vérité?

Qu’une main secourable vaut mille gestes de piété.

Qu’un regard compatissant n’a pas de prix.

 

Quel bien est-il si précieux à en perdre la raison?

Au point d’en oublier, croyez-le ou non, toutes les saisons.

Trésors conquis sous le glaive ou par l’épée.

Aucun ne peut racheter la valeur de sa propre destinée.

 

Oui, la vie est belle comme l’est une rose.

Elle est, telle une chenille, en éternelle métamorphose.

Et parfois, elle devient aussi resplendissante comme un papillon,

Qui prend son envol vers d’autres horizons.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada