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Je te vois

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je te vois

 

Je te vois.

Tu ne me vois pas.

Chérie ! Que fais-tu là ?

Sois sans crainte ! Dis-le-moi.

 

J’ai tant aimé t’embrasser.

À tes lèvres, je me suis désaltéré.

Tes fantasmes, avec plaisir, j’ai exaucé.

Tes désirs, avec bonheur, j’ai réalisé.

 

En ton intimité, par mes soins, coulait une abondante irrigation.

En cette nuit mémorable, nous nous enlacions avec passion.

Le temps semblait interrompu dans le sablier de la perdition.

De tous les péchés, celui de la luxure est vraiment le plus mignon.

 

Maintenant que l’étoile du jour est depuis longtemps apparu.

Sous la douche, viens me trouver alors que nous sommes nus.

Tu le sais bien, ô, ma chérie, j’ai ton corps magnifique tout vu.

Lorsque tu es près de moi, je vois un ange qui est tombé des nues.

 

Tu me regardes avec passion.

Suis-je vraiment dans le tort ou bien ai-je raison ?

Viens sous la douche ! Ne te gêne pas, sans aucune façon.

Viens danser sous l’eau chaude telle une belle chanson.

 

Tu sais bien, ma tendre biche, que je t’aimerais toujours.

Pour le meilleur et pour le pire, tu auras à jamais mon amour.

Au pied de l’autel, je t’ai juré fidélité jusqu’à la fin de mes jours.

Que je puisse te réchauffer avec toute mon affection semblable à un four.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Au pays du soleil levant

« Au pays du soleil levant » Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Alain Modèle ; Atsuko

Au pays du soleil levant

 

Au pays du soleil levant,

J’y suis allé sans me douter.

Que j’y allais découvrir une telle beauté,

Une de ces beautés qui tirent les hommes du néant.

 

Je suis allé prendre un verre de saké,

De cette boisson enivrante à la saveur exquise,

Qui allait me prendre dans ses filets, telle une prise.

Une de ces boissons dont mes fidèles amis m’avaient parlé.

 

J’étais seul à une table quand vous êtes venue me trouver,

Ne pouvant pas résister à votre charme, j’acceptai votre présence.

Vous étiez belle comme une fleur sortie d’un de ces contes de romance,

Une de ces histoires de princesse captive et de son brave chevalier.

 

Sourire tellement timide agrémenté par vos yeux enjôleurs,

Corps fragile, et entièrement nu, qui rehaussaient vos seins fort jolis.

Les caresser et les embrasser avec passion, telles étaient mes envies.

Vous faire l’amour avec grande douceur peuplait mon âme de rêveur.

 

Dame à la peau de satin et aussi charmante qu’une geisha,

Je vous ai suivie allégrement dans cette chambre bien mystérieuse,

En entendant rire quelques-unes de vos consœurs un peu moqueuses,

Alors, faites de mon enveloppe charnelle, tout ce qu’il vous plaira.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Un simple coup de crayon suffit

Un simple coup de crayon suffit Texte de Rolland Jr St-Gelais Dessin par Scott Source : https://www.deviantart.com/sferinga/art/Untitled-884022656

Un simple coup de crayon suffit

Bonjour tout le monde,

C’est avec un grand plaisir que je vous présente un véritable petit chef-d’œuvre au sein de mon blogue dédié à la poésie, à la photographie et à la réflexion personnelle sans oublier la nudité artistique. Trois de ces thèmes sont développés au fil du temps et au fil de mes nombreuses trouvailles offertes gracieusement par des artistes formidables. Pour ce qui est de ma réflexion personnelle, celle-ci s’est greffée de manière à répondre à mon besoin de m’exprimer sur des sujets propres au genre humain. C’est un fait indéniable que tout ce qui se retrouve au sein de mon blogue concerne l’être humain dans son ensemble.

Je me rappelle une affirmation que l’un de mes professeurs avait dite en classe. Une affirmation qui restera en ma mémoire pour toujours. Elle se résume comme ceci : « l’art le plus pur est souvent celui qui s’exprime avec le plus de simplicité ». Une affirmation qui résume à la perfection le véritable petit chef-d’œuvre que j’ai trouvé au sein du site DeviantArt dont j’ai obtenu l’autorisation de son auteur de vous le présenter dans le présent article.

Plusieurs éléments au sein de ce dessin démontrent à la perfection la justesse de mon propos. Je pense notamment à la légèreté qui se manifeste dans les traits de ce dessin. Un peu comme si le crayon avait dansé sur le papier. Une danse qui allait donner vie à cette dame.

À cela s’ajoutent le souci du détail manifesté à chaque coup de crayon et la volonté de déplacer la féminité du modèle sur le support choisi par le dessinateur. Deux éléments qui sont loin d’être faciles à réaliser.

En premier lieu, rien n’est de plus laborieux de se soucier des détails lorsque le sujet de travail est une présentation d’un corps nu. Et pourquoi donc? Pour la simple raison qu’il ne s’agit pas d’un corps nu. Il s’agit plutôt d’un objet d’étude où chaque détail compte. Dit autrement, c’est l’ensemble des détails qui donnent la raison d’être de ce dessin.

En second lieu, la volonté de déplacer la féminité du modèle, à vrai dire de ce modèle, sur un matériel aussi fragile qu’est une feuille de papier comporte des risques non négligeables. Le risque le plus pernicieux réside dans le fait de déformer ce que l’on voit en transposant ce que l’on croit voir sur un support préalablement choisi. Est-il utile de rappeler que toute forme de réalités est qu’une construction de son mental à ce que nos cinq sens expérimentent?

Ici, l’auteur démontre à la perfection que la beauté de ce modèle peut être immortalisée en un dessin. Un dessin qui mérite de se retrouver sur mon blogue artistique.

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux

Tu ne peux pas attacher mes yeux
Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux Poème par RollandJr St-Gelais Dessin par CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/You-Cant-Tie-My-Eyes-841886599

Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux

 

Je suis consentante,

Je dirais même bien contente,

De satisfaire ce moindre désir,

Car j’y prend, comment dire, mon plaisir.

 

Te servir de jouet,

Dans ton si beau palais,

Tu m’y invitas avec un verre à la main,

Un verre qui contenait un vin au goût incertain.

 

Que j’ai accepté sans hésitation,

Pendant que jouait une douce chanson,

Au titre si invocateur : Under pressure.

J’allais y prendre mon pied j’en étais sûr.

 

À ta future esclave tu lui expliquas tout,

Alors que montait en elle un tel désir si fou,

D’être ta babiole, ta bestiole, ton objet, ta chose,

Pour dire vrai, c’est la première fois qu’une telle expérience j’ose.

 

Tu m’amenas dans ton donjon,

Tout gentiment tel un bon garçon,

Lumière tamisée dévoilait instruments divers,

Qui me firent comprendre que ton vécu ne date pas d’hier.

 

Tu me souhaitas la bienvenue dans ton lieu de supplices,

Où tu me feras découvrir avec précaution la saveur de bien des délices,

Des moments de satisfaction que je n’ai jusqu’alors jamais connu,

Pendant que tu admirais chaque parcelle de mon corps nu.

 

Tu me plaças sur un tabouret,

Voilà le premier pas était enfin fait,

J’étais pour la soirée tant attendue à ta merci,

Cette soirée que je rêvais tant est maintenant et ici.

 

Tu me regardas bien attentivement,

Comme si tu réfléchissais bien sagement,

À trouver ce qui m’irait bien comme un gant,

C’est alors que surgit cette idée bien mystérieusement.

 

Une corde que tu ramenas de ton voyage en Chine,

Ce pays aux pires tortures brisant les plus dures échines,

Cette corde était réservée à celle que tu trouverais la plus belle,

À celle qui aurait la peau soyeuse et fragile comme de la dentelle.

 

Avec grand soin tu enrobas mes seins,

Avec cette corde manipulée par tes chaudes mains,

En faisant sur ma poitrine une croix telle une martyre,

Que l’on jeta jadis en pâture devant la foule romaine en délire.

 

Avec ma volonté, je t’ai laisser faire.

Car, pour tout dire, je ne voulais guère me défaire.

D’être pour toi cet objet que tu convoitas depuis longtemps,

Alors, ô maître adoré, vas-y gaiement et prends tout ton temps.

 

Attache-moi avec fermeté les bras,

Afin de mes tourments je n’y échappe pas.

Mais, souviens-toi dans tes gestes de mon unique vœu,

Nous avions convenu que tu ne pourras jamais m’attacher les yeux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En ce 8 mai 2020

En ce 8 mai 2020
« En ce 8 mai 2020 » réalisation photographique par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da

En ce 8 mai 2020

Magnifique photo réalisé par mon ami G.B. d’Allemagne avec une modèle tout à fait sublime. Je préfère admirer le corps nu d’un modèle nu féminin que de trembler devant les galons d’un militaire. Très belle initiative de sa part pour souligner la fin de la guerre en Europe.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada