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Être seul

Être seul
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Être seul

Être seul est parfois lourd à supporter et parfois un poids léger à porter en nos mains. Être seul n’est point un crime, ni une tare et encore moins un défaut. C’est un état de fait.

Certaines personnes sont incapables de vivre seules. Pourquoi donc? Serait-ce la peur d’elles-mêmes, la crainte de se juger ou bien l’appréhension face à la réalité qui leur échappe? D’autres personnes ont de plein gré épousé la solitude comme on prend un conjoint pour la vie, avec les hauts et les bas que cela comporte, sans regret ni amertume. Et pour finir, il y a celles qui tenteront le tout pour le tout afin d’échapper à son emprise. Quitte à accepter ce qui n’est pas acceptable.

Pourtant, on peut être seul même dans une foule et être nombreux au plus profond de soi. Par les doux souvenirs de notre enfance, les folies de l’âge de la jeunesse et les amours trop souvent imaginés ou bien éphémères. Par les rires et les larmes de jadis qui peuplent les rêves de nos nuits et qui, une fois réveillés, nous font comprendre que l’existence propre à soi-même est la route que l’on doit suivre au quotidien.

Et, entre vous et moi, mieux vaut vivre dans la lumière de la solitude que de tenter d’exister dans la noirceur absolue de la complaisance. C’est une vérité difficile à saisir et à comprendre. Mais, le temps en bon enseignant qu’il est finit toujours par faire comprendre qu’il s’agit très souvent du moindre des maux et du plus grand bien.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ouvre moi tes bras! Ouvre moi ton cœur!

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Ouvre moi tes bras! Ouvre moi ton cœur!

 

Où es-tu ma chérie?

Où vas-tu dans cette nuit?

Où tout est sombre et les chats sont gris

Ne t’en vas pas, humblement je t’en supplie.

 

Qu’ai-je dit une parole blessante?

Aurai-je fait écrit une phrase insignifiante?

Te souviens-tu où nous nous sommes rencontrés?

Du baisé que je t’ai avec amour envoyé?

 

Avec bonté tu m’as donné la chance de connaître l’amour

Je savais bien que peut-être ce n’était pas pour toujours

Mais, ton bonheur faisait avant tout le mien

Car mon cœur était déjà entre tes mains.

 

Ouvre! Ouvre! Ouvre-toi!

Allez, ne me crains pas!

Car sans toi mon existence ne sert à rien

Si tu n’es plus dans mon destin.

 

Ne vois-tu pas les doux souvenirs?

Ceux que je t’ai fait vivre et sourire?

Je suis prêt à te pardonner tes fautes

Car dans mon cœur, je serai toujours ton hôte.

 

Devant toi, j’attends ta réponse même si

Devant toi, celle-ci pourrait détruire ma vie

Ouvre moi tes bras! Ouvre moi ton cœur

Car sans toi je ne pourrai plus vivre et j’en ai peur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

Sous le pont s’écoule le temps

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« Sous le pont s’écoule le temps » dessin par mon ami Eri Kel de la France

Sous le pont s’écoule le temps 

 

Vérité implacable de la vie, 

À laquelle nous sommes tous soumis, 

Dès notre naissance, nous poursuivons ce chemin. 

Que nous le voulions ou non, c’est notre destin. 

 

Enfance où règnent tant de jeux de l’innocence 

 Frêle adolescence où arrivent nos rêves de romance, 

Période de la passion, des idées folles et des pas de danse. 

Âge mûr habité par nos rêves accomplis et d’autres vus à l’avance. 

 

Puis apparaissent nos rides témoignant de notre expérience, 

De notre parcours de la vie, de nos succès et de nos imprudences. 

De nos doux souvenirs, des baisers volés et d’autres avec joie donnés. 

Sans oublier nos étreintes avec l’être que l’on a tant aimé, tant admiré. 

 

De cette période de l’existence, 

Où sans crier gare, sans le vouloir, on y pense. 

De ce moment qui sera notre dernier en ces lieux, 

Car la vie éternelle n’est réservée qu’aux Dieux dans les Cieux. 

 

Nul en ce monde ne peut revenir en arrière, 

Pour revivre ses instants de bonheur ni réparer, 

Réparer ses erreurs, ses fautes que l’on nomme péchés. 

Qu’il rende l’âme en temps de paix comme en temps de guerre. 

 

Aucun pouvoir, ni aucun don ne lui est octroyé, 

Par une quelconque force suprême ni grande divinité, 

D’enjamber le grand fossé qui sépare la fin du commencement. 

Voilà pourquoi nous restons parfois sous le pont où s’écoule le temps. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada